24 mai 2006
Un cadeau qui touche
Pour mon anniversaire, des copines bien intentionnées pensant à mon bien-être et ma paix intérieure m’ont offert un soin massage du dos délassant déstressant. Drôlement bien vu, quand on sait que mon dos se transforme en paquet de nœuds au moindre petit événement stressant.
Hier soir, j’ai donc tenté la grande aventure. (J’aime bien me donner des grands airs, mais en fait de grande aventure, l’institut est situé en plein cœur du 1er arrondissement parisien, et le massage dure une petite demi-heure… Comme aventure, on a déjà vu plus dangereux !).
L’entreprise est installée au troisième étage d’un immeuble qui ne paye vraiment pas de mine : murs délabrés, escaliers abîmés, ascenseur qui pue. Pour un "temple de la beauté et du bien-être", on repassera, merci bien ! On va dire que ce n’est pas très grave, étant donné que l’institut en question déménage début juin, pour s’agrandir. Mais j’avoue quand même qu’au début, j’ai failli faire demi-tour.
Une fois à l’intérieur, ambiance plus zen : traditionnelle odeur d’encens, musique indienne en fond sonore, et hôtesse d’accueil qui murmure plus qu’elle ne parle. Après un petit blabla d’usage sur les éventuels problèmes de santé ou de douleurs particulières, on entre dans la pièce dédiée au massage lui-même. Très joli ! Des rideaux de lin pour obscurcir la pièce, un large tapis de sol recouvert de paréos, des coussins, toujours l’encens et la musique… déjà, on rigole moins, et on se dit qu’on piquerait bien un petit roupillon ici.
Le massage que mes copines ont choisi se pratique à l’huile tiède, ce qui oblige à se désaper presque entièrement pour éviter de tacher les vêtements. La masseuse nous recouvre ensuite d’un paréo pour faire genre on n’est pas à poil, et pour éviter de prendre froid (ce qui de toute façon me semblait exclu, vus les trente-huit degrés ambiants). On s’allonge, on commence à se détendre (c’est magique, le pouvoir de la pensée !), et on embarque pour trente minutes de pur bonheur délassant. Tout est fait en douceur, aucun geste n’est brusque ou douloureux. La masseuse ne parle pas pour ne pas déranger notre sérénissime tranquillité, et c’est tout juste si on l’entend respirer. Au bout du voyage, on resterait bien là à commencer sa nuit (même s’il est seulement 19h45). Petit truc dommage, on doit se rhabiller alors qu’on est encore légèrement poisseux d’huile. Un stock de mouchoirs en tissu à portée de main n’aurait pas été de trop. Mais on repart plus léger et décrispé, en se disant que, décidemment, ça fait du bien de se faire chouchouter !
Cerise sur le pudding : lors de ma virée dans le quartier, j’ai mis la main sur ZE ballerines d’été dorées. Je vous en recause dans un prochain billet (oulaaaa, ne criez donc pas comme ça, un peu de patience, que diable !)
Institut Maxam
14, rue du Pont-Neuf (jusqu’au 5 juin 2006… donc dans peu de temps !) - 75001 PARIS
0 820 820 618
Commentaires
et ben elles sont sympa tes copines!!! c'est cool de se faire masser, si j'avais les moyens j'irais toutes les semaines!
idem
Moi aussi j'irais tuotes les semaines si je pouvais :) J'aodre ça, c'est tellement chouette !
Et je crève d'envie de savoir d'où viennent tes ballerines même si je suis bien pourvue de ce côté là :)
La chaaaaaaaance!!!
J'espère que tu as bien profité de tout ça, avant ce long week-end... Une bonne nuit en perspective en tous cas, et une K toute zen au réveil!
Cool les copines!!!
En effet, tu parles d'une envie de dormir. C'est tellement relaxant que je crois m'être endormi, la seule fois où j'ai essayé. Mais c'est vrai qu'on se sent légere aprés un massage. Tu me donne envie de recommencer.
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