Gin Fizz

Bulles de vie...

La femme chocolat

30 janvier 2008

chocolat_1Cette fois, c’est officiel, je frôle la crise de foie.

En plus d’une boîte taille XXL qui se trouvait au pied du sapin, au moins trois de nos fournisseurs ont eu la bonne idée d’offrir des chocolats à mon équipe et/ou moi, en guise de cadeau de bonne année et de symbole de "relations commerciales amicales, honnêtes, florissantes bla bla blaaaaaa".
Autant vous dire que mon bureau a passé le mois de janvier à ressembler à une succursale de Milka, la déco vache mauve en moins. Franchement, Charlie et sa chocolaterie à deux balles peuvent bien aller se rhabiller, je les éclate haut la main.

Evidemment, pour ne pas faire de jaloux et honorer mes fournisseurs, je les ai tous goûtés, ces chocolats. C’est bien la base de la politesse, quand même, non ? Si si, c’est ce que ma maman m’a appris.

Bon. Ben… Comment dire ?

On ne va pas tourner autour du pot quinze ans, hein, je vous la fait courte : au terme d’une longue étude approfondie sur tout ce qui se fait de mieux en matière de cacao sur le marché actuellement, je crois pouvoir dire sereinement aujourd’hui que je préfère… les chocolats de supermarché. Voilà.

Brrrrr, je sens d’ici le frisson de stupeur qui parcourt l’assistance. Horreur, enfer et damnation. C’est là, logiquement, que vous me sortez le grand couplet sur le mode « franchement t’as pas honte ? Toutes ces saloperies pleines de graisse et de sucre ? Tous ces trucs dégueus qu’on oserait à peine appeler chocolat ? ».

Ouais, mais même.

Je trouve que ça se la pète un peu, chez tous ces chocolatiers, à mettre de la ganache par-ci, du craquelin par là, des éclats de fèves de cacao à tire-larigot et des liqueurs-que-tu-t’en-fous-partout-quand-tu-croques-dedans-parce-que-c’est-pas-marqué-dessus.
Alors que franchement, une bonne vieille boîte de Pyrénéens ou de Champs-Elysées, achetés au Monop’ du coin, et je suis comblée. Même du Kinder, je prends. Surtout du Kinder. A condition qu’on me vire cette photo de gamin au sourire plus que niais, là, sur l’emballage (mon dieu, mais que fait la police, bordel ?).

Oui, bon. J’ai jamais prétendu avoir du goût en matière de chocolat, hein, détendez-vous…



J’aimerais bien que mes fournisseurs nous achètent du Kinder. Au lieu de ça, ils préfèrent se la jouer grand seigneur et se ruiner en Dalloyau, Leonidas et autres Jeff de chais-plus-quel-bled. Nul. Et dire qu'en plus, ils vont sans doute remettre ça à Pâques. Pfffff…


J’ai hâte.

Posté par Katia_ à 09:04 - C'est grave docteur ? - Commentaires [39]

Allez hop, on y va, en route pour l'aventure

28 janvier 2008

d_part_1C’était long, hein ?

Oui, je sais. Ma petite pause blog aura duré un peu plus de temps que prévu. Mais cette fois on va dire que ça y est, le contact est rétabli. Figurez-vous que Monsieur Free s’est enfin remué les fesses pour raccorder mon nouveau nid à Internet. Bon, évidemment, je me suis ruinée en hotline et j’ai passé des heures à tapoter sur des touches étoile, dièse et autre dans tous les sens (« si vous trouvez que le technicien freebox est un gros con qui ne travaille pas assez vite, appuyez sur la touche 1 »), mais au final, alléluia eurêka mazel tov, ça marche. C’est beau la technique. Ou alors c’est mon charme ravageur et ma voix séduisante ? Allez savoir…

Il s’en est passé de belles, depuis qu’on ne s’est pas parlés, vous et moi.

Déjà, j’ai apprivoisé depuis peu un nouvel appartement, un nouveau quartier, un nouveau mode de vie. Le soleil en pleine fenêtre le matin, vingt minutes seulement de transport pour aller bosser, et l’une des meilleures boulangeries parisiennes en bas de chez moi. Je nageais dans une béatitude quasi complète, jusqu’à ce que je découvre que mes nouveaux voisins ont des rituels nocturnes étranges, et plutôt bruyants. Ceux du dessus, par exemple, sont du genre à détruire tous leurs meubles à coup de batte de baseball, j’ai l’impression. Notez, je ne suis pas aller vérifier, mais en tout cas, niveau décibels, c’est kif-kif. Je suis ra-vie. Surtout quand l’envie leur prend à quatre heures du matin.
Ceux du dessous sont de grands mélomanes qui jouent du piano en chantant et en tapant en rythme avec vigueur. Bon, moi à la base, j’ai rien contre la musique, hein. Mais faudrait encore que ce soit mélodieux. Et là…

Mon chat s’est également fait à sa nouvelle petite vie, en baptisant joyeusement tous les recoins du salon et de la cuisine de belles galettes de croquettes pré-mâchées et revomies. J’adore. Ca pose l’ambiance, tout de suite.

Côté cœur, en revanche, faites vos jeux, rien ne va plus : je me suis séparée de mon mec à moi. A croire que les déménagements me portent la poisse, puisque le précédent m’avait déjà valu une rupture corsée. Je vais peut-être réviser mon feng shui, en fait.
Enfin apparemment, j’ai pas trop à m’en faire : d’après tous les horoscopes que j’ai pu lire, 2008 sera pour les Verseaux l’année du bonheur amoureux et de la félicité. C’est bon, restent encore 338 jours, on a tout le temps. En plus, sacré coup de pot, 2008 est bissextile, c’est toujours ça de pris. Donc maintenant, j’attends, peinarde.

Et sinon, vous ? Ca va comment, depuis tout ce temps ?

Posté par Katia_ à 09:37 - Ma-vie-Mon-blog.com - Commentaires [37]

En passant

07 janvier 2008

traces_1Si ça peut vous rassurer, non, je n’ai pas complètement disparu de la circulation. Mais je prends un peu mon temps, c’est vrai…

C’est surtout que je suis toujours privée de connexion internet dans mon nouveau home sweet home."Encore quinze jours à trois semaines", qui z’ont dit, les gars de chez Free. Le temps pour eux de se faire un ou eux petits baby foots et de finir Super Mario Kart, à mon avis. Sont pas pressés, quoi.

C’est quand même dommage, parce que j’avais des tas de trucs à vous raconter, depuis le temps.

Par exemple, j’aurais pu me vanter que les meubles Ikéa, désormais, je masterise à fond la caisse. Limite si je ne parle pas couramment suédois, même. Mais j’ai quand même du mal à piger comment une simple chaise peut prendre plus de temps à monter que deux immenses étagères. J’ai failli péter une durite trois ou quatre fois. S’il faut avoir fait Polytechnique pour pouvoir dîner à table, non mais où va le monde ?

Ou bien vous dire que c’est fou tout ce qu’on peut entasser dans un petit deux-pièces en sept ans. Mais ça, on ne le réalise vraiment que le jour où il nous prend l’envie saugrenue de déménager. Perso, j’ai réalisé que je n’avais pas moins de quatre bouillottes. Je suis frileuse, oui, ok. Mais quatre ?!!! Faudra qu’on m’explique…

Ou encore vous apprendre que ma nouvelle voisine du dessus est apparemment une femme raffinée et élégante qui braille en permanence des trucs hypers classes du genre "mon cul ouais !" ou "l’enfoiré de sa mère" sur un ton très étudié de poissonnière du dimanche. J’adore. Très Chanel.

Mais pour tout ça, vous devrez patienter encore un peu. Non, non, inutile de chouiner et de taper du pied comme des gamins, je ne supporte pas les gens capricieux.

En attendant, je retourne déballer mes cartons. Là, y’a urgence. Ca fait quinze jours que je cherche mon sèche-cheveux, je vous raconte même pas la tronche que je me trimballe.

Ah, au fait… quand même… bonne année ! Que 2008 vous apporte pleins de bulles !!!

Posté par Katia_ à 10:20 - Ma-vie-Mon-blog.com - Commentaires [41]