Gin Fizz

Bulles de vie...

Elle a fait un bébé toute seule

24 novembre 2008

ballons_1Malgré ce que j’ai coutume de raconter à droite à gauche, il faut croire que je suis quand même un brin superstitieuse. Je n’aime pas, par exemple, parler d’un projet auquel je m’intéresse avant d’être bien sûre et certaine que celui-ci va pouvoir aboutir. J’ai toujours cette vilaine impression que ça va me porter la poisse, et que j’aurai à rendre des comptes si jamais les événements prennent une tournure différente de celle prévue au départ.

Mais aujourd’hui, je peux bien vous le dire de façon sereine, puisque la boucle est bouclée : j’ai écrit un bouquin. Ouais. De A à Z. Et même que ça sort ces jours-ci en librairie. Tadaaaaaaam…

Pourtant, au départ, c’était pas gagné-gagné, cette affaire. Quand on m’a contactée pour me proposer d’écrire un guide sur le thème de la séduction, j’ai d’abord dit un truc du genre « Mais, mais, mais… Vous m’avez bien regardée ? Qui suis-je, moi, pour prétendre donner des conseils à toutes les filles en matière de séduction, alors que ma propre vie amoureuse fait plus de loopings que tous les ‘Grand Huit’ des foires de France réunis ? ». Là, on m’a répondu que « keep cool bébé », c’est surtout un guide « pour de rire », et qu’on voulait un bouquin humoristique et très second degré, dans le même ton que mon blog. Ah ? Dans ce cas…

J’ai donc passé tout l’été à travailler comme une petite abeille studieuse, pendant que d’autres (suivez mon regard) bullaient à qui mieux mieux sur les plages de France et de Navarre. J’en ai bavé des ronds de chapeaux parfois, je me suis maudite de m’être lancée là-dedans souvent, j’ai pesté contre tous ces gens qui glandouillaient au soleil alors que « moi, monsieur, j’ai du travail » (ouais, je me la jouais un peu, j’avoue). Et au final, voilà 180 pages remplies de mes petites mimines, expliquant à toutes les filles les mille et une façons de séduire.

Ca s’appelle « La Séduction pour les filles » (oui, c’est pas le titre qui m’a pris le plus de temps à trouver) (en même temps, il n’est pas de moi), ça fait partie d’une collection adressée… aux filles, mais même les garçons pas trop machos (ahem) peuvent trouver du plaisir à le feuilleter. Un peu à la façon de l’ancien « petit guide à l’usage des garçons… » que j’écrivais sur ce blog au temps jadis. Et, cerise sur le pudding, la couverture est dessinée par la so famous Pénélope.

P1040325Au sommaire :
* La séduction, cékoidon ?
* Avoir tout pour plaire, et savoir plaire pour tout
* Miroir, miroir, dis-moi qui est la plus belle en ce royaume ?
* Partenaire particulière cherche partenaire particulier
* A la découverte d’un nouveau monde : le sien
* Le téléphone sonne toujours deux fois (ou presque)
* Comprendre l’Homme, ce petit animal étrange et attachant
* Et ça continue encore et encore. C’est que le début, d’accord, d’accord !
* Je séduirai son père, sa mère, ses frères et ses sœurs, oh oh, ce sera le bonheur !
* And the winner is…

(Si vous surprenez dans les librairies quelqu'un de tout enmitouflé s’obstinant à mettre en valeur et à la meilleure place une grande pile de livres couleur rose bonbon, n’en déduisez pas forcément que c’est moi. … Je paye tous mes amis très cher pour faire ce « job »).

La Séduction (pour les filles), par Katia Ameur (rhoooooo)
Micro Application Editions – 9,50 €
Disponible ici, ou encore :)


Tri (un peu trop) sélectif

17 novembre 2008

tri_1Tous les ans, c’est pareil. Ca me prend un jour, comme ça, sans prévenir, un peu comme une envie de faire pipi. Un matin, je contemple tout le bordel accumulé dans mon appartement durant les derniers mois, et le verdict tombe comme un couperet : faut vraiment que je fasse du tri. Le problème, c’est que j’ai une conception un peu particulière du tri, moi.

Généralement, quand on se lance dans cette aventure, on ne tergiverse pas trois plombes sur les trucs à trier. Soit on jette/donne/vend, soit on garde. Par exemple, les factures EDF et la télécommande de la télé, on garde (parait que ça peut servir). Le bouchon en liège sculpté offert par petit cousin à notre dernier grand repas familial, on jette (enfin c’est mon point de vue). Jusque là, facile.

Là où je finis toujours par me faire sacrément avoir, c’est quand vient le moment de trier des trucs improbables qui ne me sont pas vraiment nécessaires (je pense qu’on peut décemment avancer sans prendre trop de risques qu’une mini peluche rapportée de Nouvelle-Zélande n’est pas nécessaire), mais que je ne peux pas me résoudre à jeter pour autant (elle m’a été offerte par un ex, je pratique du vaudou dessus).
Autant dire qu’à partir de là, je suis grave dans la merde, parce que je sais que je vais y passer le reste de ma journée, voire de mon week-end. (Note pour moi-même : la prochaine fois qu’une envie de « faire le tri » me prend, je pose d’abord trois jours de rtt).

Pensant être super maligne (c’est là que je me marre), j’instaure donc brillamment la troisième catégorie. Désormais, je jongle entre « à jeter », « à garder », et… « à voir ». Parce que, quand même, c’est pas évident de décider du sort d’une vieille tasse ébréchée et d’un vieux pull quasi troué aussi rapidement. Il y a bien là matière à intense réflexion. Enfin, je trouve.
Inutile de vous dire qu’à la fin de la journée, la pile de trucs « à voir » s’élève jusqu’au plafond, et que rien n’est vu du tout, puisqu’il faut tout reprendre à zéro. Sans commentaire.

Je reprends, donc. La boîte de cd vide mise de côté en me disant que je vais bien finir par retrouver le disque à ranger dedans, finalement, je jette. De toute façon, j’aime pas Zazie. Le vase hideux offert par Sylvie et Paul à mon dernier anniversaire, idéalement, je le collerais bien à la cave (pour pouvoir l’en ressortir et l’exhiber sur ma cheminée en cas de visite des amoureux), mais en fait… oh… oups… comme je suis maladroite… l’est tout cassé, maintenant. Et nous sommes d’accord, un vase qui fuit, ça ne sert à rien. Hop, poubelle.

Niveau fringues, c’est plus problématique. Mon pull doudou en cachemire tout mité, ça fait déjà huit ans qu’il est là, fidèle au poste. Inmettable sauf pour traîner, déformé, délavé sur les manches. Oui, ben le tye-and-dye est à la mode, non ? Dans ce cas, il peut rester encore un peu. En revanche, la jupe noire jamais portée à cause de sa coupe « originale » (mmmoui, on peut dire ça comme ça), ça m’embête de ne pas lui donner sa chance, quand même. J’essaye la chose (ce qui implique d’aller fouiller au fond du placard pour en sortir également collants et escarpins. Bilan : vingt minutes perdues), et je trouve qu’elle est un chouïa trop longue, en fait. Ah… ben voilà. Problème résolu : création d’une quatrième catégorie « à faire retoucher ». Je pense que dans un an, la jupe et les autres trucs fourrés avec n’auront pas bougé de dessous le lit, mais en attendant, pfffiouuuu, j’avance super vite dans mon tri.

Jusqu’à ce que je tombe sur la boîte de vieilles photos et vieilles lettres d’amour. A ce moment précis, compte tenu du foutoir taille XXL qui règne dans tout l’appart, un être normalement constitué se dirait que c’est globalement le genre de truc qu’on garde, mais qu’on ira verser sa petite larmichette de nostalgie en se replongeant dedans une autre fois (genre une fois où on n’aura pas l’équivalent de trois bennes à ordures en vrac dans le salon). Moi, non. Moi, je me mets sur « pause », je pousse du pied les quarante-huit fringues étalées sur le lit, et je m’installe confortablement pour revoir les trombines des copains du collège ou relire les déclarations enflammées de Thibault, 3èmeB.
Quand j’ai enfin fini de remuer le passé, il est 22h bien tassées, et j’ai zéro envie de me remettre à mon tri qui tue. En même temps, je n’ai pas trop le choix si je veux retrouver parmi les diverses piles le chemin de la cuisine pour aller manger un morceau.

Heureusement, parmi toutes les choses à jeter ou non, il y a pas mal de trucs sur lesquelles je ne transige même pas. Les légumes légèrement ramollis dans le bas du frigo, c’est poubelle d’office par exemple. Pas d’états d’âme. Et ça n’a rien à voir avec le fait que je les achète juste pour me donner bonne conscience, en sachant pertinemment que je ne prendrai jamais le temps de les éplucher. Pareil pour le pain légèrement rassis, qui file direct à destination de « à jeter » sans passer par la case départ ni toucher les 20 000 francs. Mon grand-père m’aurait dit « on voit que t’as pas fait la guerre, toi » (toujours à se vanter, celui-là), mais si on trouve à critiquer même quand j’essaye de gagner du temps dans ma corvée de tri, je vous le dis tout net, je jette l’éponge, aussi. Vous vous débrouillerez sans pour ramasser les miettes. Et toc.

Posté par Katia_ à 09:30 - C'est grave docteur ? - Commentaires [30]

Tout sur ma mère

12 novembre 2008

tout_sur_1Ma mère, elle est plutôt jean et pull en cachemire que tailleurs et talons hauts. Et ça lui va mieux. Quand j’étais gamine, elle bossait dans une Grande Entreprise où le paraître est important, et elle quittait la maison dans un nuage de parfum, les talons qui claquent sur le pas de la porte, les lèvres et les ongles longs laqués de la même couleur, et les bijoux tintinnabulants autour du bras et des oreilles. Aujourd’hui, elle bosse plus « à la cool », et ne ressemble que de très loin à une executive woman. Mais je préfère. Au moins, elle ressemble à une mère.

Ma mère, elle maîtrise le langage "djeun’s" à la perfection. Elle déteste tout ce qui est à base de kikoo/lol/mdr, et elle est capable par exemple de m’envoyer des textos qui disent "C kan le 10né 2 famille ?". Elle utilise parfois devant mes yeux éberlués des expressions comme « ça me gave », « c’est relou » ou « ça me fait yèch ». Mais le pire, c’est la fois où on était dans un bus avec elle et mon frangin, et que celui-ci s’adresse à moi en langage pseudo-codé pour parler d’une autre voyageuse sans qu’elle ne nous comprenne, et qu’il me dit « Teu-ma la yeuv comme elle est cheum »*. Ma mère a soudain explosé de rire en regardant la vieille en question. Elle avait pigé. Ah non mais ho ?!! Si les mères rigolent des mêmes blagues que leurs ados attardés, où va le monde ? Je vous le demande.

Ma mère, elle ne s’est jamais trop enquiquinée pour faire de moi une fille bonne à marier. Je ne sais ni coudre (je fais mes ourlets de jean à l’agrafeuse), ni cuisiner (même les œufs au plat refusent de rester en un seul morceau jaune avec moi), je fais le ménage d’une façon très approximative et je n’ai absolument pas la main verte. Je ne lui en veux vraiment pas. Seulement moi, maintenant, va falloir que je me trouve un mari qui aime les restos, les retouches au pressing, les femmes de ménage et les fleuristes. Ou bien que j’épouse Tony Michelli, direct. Quelqu’un a son numéro ?

Ma mère, elle m’a laissé en héritage (en plus de sa myopie) pas mal de traits de son caractère. Comme elle, je suis très indépendante et autonome. Comme elle, je préfère les atmosphères calmes et cosy aux lieux bruyants et trop blindés de monde. Comme elle, je peux me contenir pour des choses qui m’agacent, jusqu’à ce que la petite goutte en trop me fasse exploser en une colère sourde et froide, qu’on trouve toujours « sortie de nulle part ». Ca nous fait toujours beaucoup rire, après coup. Mais autant vous prévenir que si colère il doit y avoir entre nous deux, ça fait des étincelles et des fulguro-poings dans tous les sens. Abritez-vous.

Ma mère, quand je l’appelle chez elle, elle décroche en braillant d’une petite voix « ouiiiiiiiiii ? ». Genre, « c’est pour quoiiiiii ? », limite. Elle prend ses grands airs, comme ça, à faire semblant que c’est fatiguant d’avoir toujours sa grande fille en ligne pour papoter de choses souvent insignifiantes. N’empêche que quand j’appelle pas pendant huit jours, qui c’est qui tapote les dix chiffres de mon téléphone et demande d’une voix penaude si « tout va bien ? ». Ouais. C’est bien ce qui me semblait, aussi.

Ma mère, je passe souvent la voir chez elle, pour un bon déjeuner (vu que je ne cuisine pas moi-même, si vous avez suivi) ou pour un tea-time (elle fait des super bonnes crêpes) et des bavardages sur ma vie, mon œuvre et ma dernière paire de bottes. On discute de tout et de rien, comme des bonnes copines. Et puis quand je repars de chez elle, en fermant la porte, je sais. Je sais que je suis contente de rentrer « chez moi », et qu’elle apprécie de retrouver le calme de son petit nid à elle.

Ma mère, elle a pas bien du percuter que j’avais dépassé la trentaine, quand même. A chaque fois qu’on raccroche d’une conversation tél juste avant que je ne parte en vacances ou en soirée, elle me glisse un petit « amuse-toi bien ». Le même « amuse-toi bien » qu’elle me disait déjà en me lâchant devant l’école primaire, il y a vingt-cinq ans. Ca m’amuse bien, justement.


Billet inspiré par ma mère (!) et par le nouveau livre de Cachemire & Soie, que je vais m’empresser de lire juste pour vérifier si « elles » sont toutes pareilles. ;)

* pour ceux qui ne sont pas bilingues : « mate la vieille comme elle est moche ».

Posté par Katia_ à 09:40 - Melting-Po(s)t - Commentaires [20]

Manies à tout prix

06 novembre 2008

hamster_2Si je les écoutais, certaines personnes de mon entourage se prétendant des « amis » (mais en fait, que dalle) arriveraient presque à me faire croire que je suis cinglée et légèrement dérangée, comme nénette. Et tout ça parce que quoi ? Parce que j’ai osé leur avouer que :

Je ne supporte pas de dormir dans un lit dont la housse de couette n’est pas bien rangée dans les coins. Bah oui, désolée, mais moi, j’ai besoin de sentir que tout est bien en ordre au dessus de moi, tout comme j’aime que la couette soit bordée, au moins au pied du lit. Ca évite les courants d’air et les monstres sur les petons. (Oui, j’ai huit ans) (mais c’est bien de savoir rester jeune dans sa tête) (parfois).

Je n’aime pas les premières gorgées d’une nouvelle bouteille de Coca. Ca bulle trop et ça me picotte les yeux. A l’inverse, les dernières gouttes, quand c’est tout fade, tout raplapla et sans pétillant, j’adooooore !

Que ce soit dans un supermarché, une librairie, chez Zara ou au kiosque à journaux, je ne prends jamais le premier article qui se présente devant moi. Je vais toujours aller fouiller sous la pile ou au fond du rayon pour en prendre un intact. Intact de quoi, on ne sait pas. Mais intact. Point.

En parlant de magazine, je déteste qu’on lise un magazine que j’ai acheté avant moi, ou bien qu’on m’en fasse la lecture à haute voix. Appendre que Georges Clooney se tape Amel Bent (c’est un exemple, ne paniquez pas), ou que les collants rose fluo reviennent à la mode, c’est quand même une information qui mérite d’être lue par soi-même. Je trouve.

Je peux tout à fait emprunter la fourchette de quelqu’un d’autre sans l’avoir désinfectée avant. En revanche, une cuillère qui a déjà servi, ça me fout des haut-le-cœur. Call me « chocotte », ça m’est égal. J’assume.

Quand j’allume mon ordinateur, je respecte un rituel super précis dans l’ordre des choses à ouvrir : d’abord la messagerie boulot, puis la messagerie perso, puis la messagerie blog, puis le blog et ses commentaires, puis Netvibes, et enfin tout le reste. Si cet ordre n’est pas respecté, je suis super emmerdée pour "bosser" vu que je ne trouve pas mes fenêtres virtuelles là où elles devraient être. Et si l’une des applications vient à planter et à se fermer toute seule, c’est un drame interplanétaire. Au moins.

Si vous me filez un paquet de bonbons aux fruits, vous pouvez parier que tôt ou tard, il ne vous restera sur les bras que les bonbons à l’orange et au citron. Ceux-là, je ne les aime pas. Du coup, je bouffe vaillamment tous les autres, et une fois qu’il ne reste qu’eux, le paquet pourra rester des semaines entières sous mes yeux, il me m’intéressera plus. Oui, c’est une certaine forme de racisme, j’en conviens. Même pas peur.

Même en rentrant de soirée à 2h, 3h, 5h du matin… je me rue sur mes messageries internet et mon blog comme un poney affamé sur une carotte moisie. En revanche, pour ce qui est du démaquillage… heu… ahem. De là à dire tout de suite que je suis « droguée du net », non mais ho, permettez…

Je n’arrive pas à me brosser les dents sans rien faire d’autre en même temps. C’est nerveux, ça me stresse de rester plantée devant le lavabo le temps de soigner mes quenottes. Donc au choix, je tente vaguement de bavarder avec quelqu’un (oui, enfin… pour autant qu’on puisse articuler avec une brosse à dent et de la mousse plein la bouche), je règle mon réveil pour le lendemain, je range mes produits en bordel, voire même je le fais sous la douche, direct.

Bon, franchement… c’est pas si terrible, tout ça ? Ca ne fait quand même pas de moi une psychopathe bonne à enfermer sous clé, non ? Et vous, c’est quoi vos petits travers inavoués ? (Allez, balancez la sauce, qu’on rigole un coup).

Posté par Katia_ à 10:03 - C'est grave docteur ? - Commentaires [49]

A la faveur de l'automne

03 novembre 2008

automne_5Cette fois-ci, on y est. En plein dedans. Après un été plus que médiocre et un été indien inexistant, l’automne s’est bel est bien pointé la semaine dernière, avec son cocktail de pluie, de brume et de feuilles jaunes indispensables à toute Toussaint qui se respecte.
Automne. « Fall » en anglais. « Tomber », donc. Pas très glorieux, comme concept. Hasard ou coïncidence ? Pour éviter d’avoir le moral au ras des pâquerettes fanées, voilà un bilan de toutes les petites choses positives que nous réserve novembre, traditionnellement élu à l’unanimité mois le plus pourri de l’année. Ready to fall in love ?

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C’est à nouveau la saison des clémentines, de leur couleur pleine de pep’s et de leur odeur vitaminée.
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A nous les soirées dvd sous la couette moelleuse, sans complexe de ne pas avoir mis un orteil sous la pluie battante.

- Les vendeurs de marrons ambulants envahissent à nouveau les trottoirs. Petit plaisir gourmand saisonnier en attendant le début de la séance de ciné…
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Les collants opaques nous laissent une excuse toute trouvée pour laisser pousser notre poil aux pattes.
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« Cher Père Noël,… ». Il est grand temps de commencer sa liste de cadeaux, le compte à rebours est lancé.
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Mes quatre bouillottes vont enfin servir à autre chose qu’encombrer inutilement le tiroir de la commode.
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C’est plutôt joli, ces couleurs orangées dans les arbres.
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Aucun complexe à s’empiffrer de raclette et de chocolats chauds, on dissimulera tout ça sous les gros pulls, les manteaux et les écharpes de l’hiver.
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Le chat rentre en semi-hibernation, et fait enfin des nuits complètes, au lieu de faire la bringue de 4 à 6 du mat’.
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Ha ha, il se marre moins, mon collègue, depuis que mon manteau à capuche sert tous les jours à m’éviter de me trimballer un parapluie tout en restant au sec. Oui, ok, j’ai l’air d’un petit chaperon noir, mais tant que le loup n’y est pas…
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Les pompiers ne vont pas tarder à passer dans nos home sweet home réclamer leurs étrennes. Honnêtement, leur calendrier avec trois chatons et des pelotes de laine, je m’en fiche. Mais le gars en bel uniforme, là, rrrrrooooaaaawwwwww !
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« Puisque tu es en retard et qu’il fait quand même très froid, je t’attends au chaud chez Zara. … Oh, mais quelle jolie paire de bottines. Et à ma taille en plus ». Le hasard fait bien les choses, non ?
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A l’inverse du 1er novembre qui nous a fait la bonne blague de tomber un samedi, le 11 permet aux chanceux de s’offrir un joli pont de quatre jours. Reste à savoir où partir. Vous préférez ramasser les champignons ou cueillir les pommes, vous ?

Et sinon, c’est quoi vos recettes magiques pour traverser sans déprime cette saison tristoune ?

Posté par Katia_ à 07:55 - List-maniac' - Commentaires [28]