Gin Fizz

Bulles de vie...

Heart of glass

28 avril 2009

glace_3Comme j’aime bien être à la méga pointe de la branchouillerie parisienne (rires en fond sonore), j’ai décidé la semaine dernière d’aller tester le dernier concept-bar du groupe Murano, ouvert il y tout juste… pfffouuu… trois ans. Oui, pour l’effet de nouveauté, on repassera, je sais. Mais j’avais en ma possession une (vieille) invitation à aller découvrir le fameux Ice Kube bar, et je trouve que ça aurait été dommage de mourir idiote sans même avoir été coller mon museau là-dedans.

« Mais koitesse que le Ice Kube bar ? », que vous braillez tous en chœur en tapant du pied, assoiffés de découvertes trendy, et ébahis devant la branchitude extrême de ma vie parisienne. Calmos, les jeunes, calmos. Je vous explique : basiquement, c’est un bar entièrement fait de glace, dans lequel on vient se les peler pour boire un petit coup qui réchauffe (généralement de la vodka, puisque ce sont souvent ces marques qui sponsorisent le bidule). Le concept n’est pas tout neuf ; celui de Paris a ouvert il y a déjà moult, et a fait des émules dans pas mal de villes « festives » comme St Trop’ ou Barcelone.

Sitôt la réservation faite, ni une, ni deux, j’enfile une jolie robe et des talons (oui, parce que malgré ce que je racontais dans ce billet, j’essaye quand même de faire des efforts en ‘fillitude’) histoire de faire honneur à la découverte du jour, j’embarque Chéribibi sous le bras, et nous voilà partis pour une expérience givrée.

Avant de pénétrer dans l’igloo, on se fait briefer un chouïa sur ce qui va suivre :
* - 12°. C’est la température du lieu (autant dire que le coup de la petite robe mimi était rudement bien trouvé, pour l’occasion. Je me félicite haut et fort).
* Trente minutes. C’est le temps qui nous est imparti dans le bar glacé (apparemment, au-delà de ce timing, les gens pleurent et tambourinent sur la porte pour qu’on les laisse ressortir vivants. Tout de suite, ça donne envie, je trouve).
* Quatre cocktails. C’est le nombre de verres qu’on pourra déguster dans l’enceinte glacée (et vu qu’on a choisi l’heure de l’apéro et qu’on n’a rien dans l’estomac, je sens qu’il y en a une qui va rouler sous la table fissa. Je ne vise personne).

On nous refile ensuite des doudounes et des gants polaires, histoire de ne pas mourir de froid dès les cinq premières minutes. Ah ouais, d’accord… ça valait doublement la peine de sortir la robe, si c’est pour au final ressembler au casting de « Babar part au ski ». Chéribibi est mort de rire avant l’heure (je me demande ce que ça va donner, lui, après les 4 vodkas, s’il est déjà à moitié shooté ?).

Après un passage en sas d’adaptation (genre à 5°), nous voilà dans le bar glacé. C’est joli. Petit, mais joli. Coloré aussi. Des sièges en glaces sont installés au fond de la pièce (t’as raison, je vais poser mon popotin dessus, pour rester collée à cause du verglas !), un igloo trône dans un coin, des guirlandes de gros glaçons pendouillent ça et là. Sur le bar, les verres en glace sont alignés, et le premier cocktail est servi.

(Note : les photos sont intégralement repompées sur www.linternaute.com. Ah ah, bien sûr que si, j’avais un appareil photo. Dans mon sac. Mais vous ne croyez quand même pas que j’allais me geler les doigts pour le sortir, si ?)

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Ok.
Bon.
« Et ensuite ? », me direz-vous.
Ben, ensuite, soyons clairs : on se fait légèrement chier.

Une fois qu’on a testé que oui, la température est moins froide dans l’igloo (sont pas cons, hein, ces esquimaux, quand même), et que non, on ne va pas piquer un petit sprint ou sauter sur place pour se réchauffer, rapport aux talons (encore une bonne idée, ça !) qui patinent copieusement sur le sol glacé, ben… on se dit juste qu’on a froid. Très, même.

Je reste donc rivée au bar, grelottant dans ma doudoune glamour, à m’enfiler cul sec siroter voluptueusement les boissons proposées.


Dois-je rappeler que j’étais à jeun ?
Dois-je faire un dessin de la situation qui se profile sous vos yeux de lecteurs esbaudis ?
Inutile, je pense…

Les trente minutes passées, nous regagnons le monde civilisé avec l’impression d’avoir des mister freeze à la place des doigts. Ma démarche sur talons hauts se fait de plus en plus chaloupée malgré moi : on pourrait presque dire que je danse le tango toute seule. Je me cramponne fort à Chéribibi pour ne pas me casser la gueule, d’autant que certains fourbes ont eu la sombre idée de placer leur bar d’alcoolique en haut d’un long escalier (si ça, c’est pas un traquenard ?) qu’il faut maintenant redescendre en gardant l’air décent et un tantinet glamour. Ahem.

Vite, vite, trouver un endroit où dîner ! Ohhhh, ben tiens, sont pas cons, au Kube. Il y a un restaurant juste là, en bas, prêt à nous cueillir ronds comme des queues de pelle. Et pas un autre resto à moins de cent mètres du lieu paumé où ils sont allés se planquer. (Surtout quand cent mètres en talons représentent l’équivalent du Paris-Dakar pour moi). Gagné ! On s’écroule sur les canapés, prêts à dévorer n’importe quoi pour éponger un peu cet apéritif alcoolisé, et faire revenir la température à quelque chose de plus doux.

Mon verdict : bien, mais pas top. A faire entre copains (nombreux, pour chauffer l’ambiance), et plutôt le week-end, pour y trouver du monde. Pas donné non plus : 38 euros la demi-heure de congélation intense, avec dégustation de quatre cocktails incluse.

(Et bilan personnel : une angine bien frappée. Qu'on ne vienne pas me dire que je ne me sacrifie pas pour mes lecteurs, après, hein ?)

Ice Kube Bar
1-5, Passage Ruelle – 75018 Paris


1, 2, 3, Soleil

20 avril 2009

troisHé ben c’est pas tout ça, les enfants, mais on papote on papote, et puis l’air de rien, ça fait quand même trois ans que ça dure, ces conneries de blog et compagnie.

Ah ouais… J’aurais pas dit, moi non plus, hein ?

Alors bon, on va s’épargner ensemble le traditionnel couplet sur « oh la la, mais si j’avais su qu’au bout de trois ans, je serais encore là… » (parce que non, je ne savais pas), et le décompte passionnant du nombre total de posts, commentaires et nombre de pages vues (parce qu’on n’est pas chez Wikio ici, non plus).

D’autant que là, à vrai dire, j’ai pas super le temps de détailler (ah bah oui, y’a des jours, comme ça…).

Mais quand même. Trois ans. Moi je dis : bien ouèj.

Trois ans, c’est pas rien :
-
C’est plus vieux que la plupart des fringues de ma penderie (faut dire aussi que j’ai un taux de turn-over assez spectaculaire),
-
C’est l’âge de ma super-banner-trop-ringarde, à quelques mois près (des semaines que je veux la changer, et puis en fait, j’ai toujours mieux à faire de mes week-ends que du photoshop)
-
C’est la durée qu’il m’a fallu pour lire l’intégralité de A la recherche du temps perdu, et encore… en sautant des pages (et je confirme que j’ai bien perdu mon temps, d’ailleurs),
-
C’est le temps que dure l’amour, selon Beigbeder (mais lui, il est légèrement frappé du ciboulot).

Allez, hop, tournée générale de Ginfizz pour tout le monde ! Y’a des rondelles de citrons déjà coupées, des glaçons dans le congélo et des pailles dans le placard. C’est trop jour de fête ! Tchiiiiiinnnn !

Posté par Katia_ à 14:37 - Ma-vie-Mon-blog.com - Commentaires [36]

Licence to kill

15 avril 2009

volant_1Ce n’était peut-être pas un hasard complet, si j’y allais à reculons, à ce truc. Appelez ça comme vous voulez : le flair, l’instinct, le sixième sens féminin. Ou tout simplement la confiance plus que médiocre en mes capacités de future conductrice. Toujours est-il qu’avant même de signer le contrat de l’auto-école, j’avais déjà le feeling que je m’embarquais dans un projet prise de tête force huit.

Hé ben, bingo. Et plutôt deux fois qu’une.

Pourtant, au commencement, c’était pas si mal barré que ça. Toutes ces sombres histoires de code, de grilles à remplir, de A, B, C à cocher et de « selon vous, qui a la priorité dans l’image suivante ? », c’était un peu une formalité, pour moi. Il faut bien dire que, bonne élève jusqu’au bout des ongles, je me farcissais mes leçons à la chaîne, quasiment tous les jours, appliquée, studieuse et obstinée.
Bon, y’avait bien toutes ces questions théoriques à la con, où – allez savoir pourquoi – on vous demande de connaître la densité d’un pneu de bagnole (comme si j’avais Bac +3 en mécanique, quoi) ou de tout piger au fonctionnement de ce putain de disque de stationnement, ce qui entre nous, est déjà une bonne rigolade quand on sait que se garer à Paris est moins facile que d’intégrer Polytechnique.
Mais malgré ces pièges à trois escudos, je m’en étais tirée haut la main, hop hop hop, code réussi, merci bien m’sieurs dames, sous vos applaudissements, finie la rigolade, par ici la sortie.

Restait donc l’épreuve du feu.
Moi collée derrière un volant, voiture en marche.
ET face à des gens dans les rues.
Au-se-cours.

Le test d’évaluation démarre plutôt mal. Antonin, mon moniteur, conclue ma petite démonstration talentueuse (parce que si, caller sept fois en dix minutes est un talent à part entière) (enfin je trouve) par un « ah ouais, quand même… », me colle d’office dix heures de cours en supplément des vingt minimum requises pour passer l’examen, et figure systématiquement aux abonnés absents lorsque je tente de prendre un cours avec lui ensuite. Ah ouais d’accord, je vois le genre.

Heureusement, j’arrive péniblement à prendre mes trente heures grâce à Simone, qui me rappelle à chaque fois de ne pas conduire tant sur la droite, parce que sa collection de rétroviseurs arrachés est complète, et qui m’interdit les talons pour conduire parce que « c’est pas encore ça, ma biche », Etienne qui saute sur le volant pour contre-braquer dès que je m’écarte de trois centimètres de la route décidée, et lui vaut le surnom mérité de Etienne-oh-tiens-le-bien (le volant, hein), et Florentin qui se poile en quatre dès qu’il apprend que c’est avec moi qu’il a cours, et je sais pas trop comment je dois le prendre, à vrai dire.

(Nous ouvrons ici une parenthèse pour signaler qu’aucun être humain, animal ou végétal n’a été blessé ou maltraité durant ces trente heures de cours. En revanche, nous admettons que quelques carrosseries, pneus et trottoirs ont légèrement souffert durant l’exercice.)

Quelques semaines plus tard, fin prête (ha ha ha, trop pas, en fait), je me présente à mon examen de conduite. J’ai tout bien révisé, j’ai pris mes deux dernières heures de cours la veille, je connais le lieu par cœur, depuis les sens interdits jusqu’aux dos d’âne. Pourtant, au fond de moi, quelque chose fait pschiiiiittttt. J’ai les miquettes comme pas deux, et ça doit se sentir un max.

Rétros, ceinture, démarrage… Tout se passe bien, mais je ne vis que dans la hantise que InspectorLaTerreur ne me demande de faire un créneau. Première à gauche, ok. « Vous prendrez la seconde à droite ». Ha ha, je l’ai bien eu, je le sais que c’est un sens interdit, il est bluffé. (Bon, ok, il hoche juste la tête mollement). On continue notre route, je checke outrageusement dans mes rétros pour bien montrer que j’ai trop bien choppé le réflexe. Bref, tout roule (si je puis dire...)

Quand soudain, l’effroi. Merde. Ce con m’emmène sur l’autoroute. L’autoroute ! C’est presque pire que le créneau. C’est là que je perds tout sens de la raison.

- « Melle A., Pouvez-vous me dire à combien est limitée la vitesse sur cette partie de l’autoroute ?
- A 90.
- Et vous rouliez à combien ?
- … A 115 environ ».
Autant dire que le petit papier rose, je pouvais lui dire adios. Putain, il pouvait pas me filer un créneau à faire, plutôt, ce con ?

Renfrognée, assise à l’arrière de la voiture pendant que d’autres subissent le moment de torture, j’attends le verdict. L’inspecteur finit par se tourner vers moi, et me lance : « Melle A., vous aviez un train à prendre ou quoi ? ». Je m’attends à me faire assassiner sur place, quand le type balance un saugrenu « … mais malgré votre léger ( ?!!) écart de vitesse, on sent que vous avez une conduite sûre et que vous maîtrisez votre véhicule… »

Gné ?
Pardon ?
Qu’ouie-je ?

J’ai donc eu mon permis. Du premier coup, là où beaucoup d’autres auraient sans doute eu à le repasser, je n’en doute pas.

Et tout ça pour quoi ? Pour que j’ose à peine toucher un volant aujourd’hui, et que même les rares fois où je me lance en plein Paris (la dernière datant d’au moins six ans), je demande aux copains qui m’accompagnent de bien vouloir faire les créneaux à ma place, parce que moi, j’y arrive paaaaaaaas. C’était bien la peine, tiens.

Posté par Katia_ à 10:07 - Melting-Po(s)t - Commentaires [21]

Vol au dessus d'un nid de cocottes

08 avril 2009

poulesPetite recette pré-Pâques : rassemblez une dizaine de greluches dans un bar sympa et accueillant un samedi après-midi. Mélangez sous leurs yeux ébahis tout le matos nécessaire pour customiser des t-shirts : ciseaux, strass et paillettes, papier argenté, peinture et feutres, clous et fer à souder. Saupoudrez d’une touche de conseils personnalisés, distillés par une pro du recyclage de la mode. Ajoutez une pincée de petites douceurs sucrées et caloriques. Remuez. Laissez prendre. Observez. Vous obtiendrez en peu de temps un poulailler volubile et caquetant de cocottes en pleine ébullition créative.

ensemble

Bizarrement, je me suis retrouvée invitée à ce genre de truc. Moi. Non mais… moi, quoi. Sans déconner. Je croyais avoir été claire, pourtant. Dois-je rappeler que les travaux manuels et moi, on n’a jamais été en très bons termes, depuis la fois où Sidonie s’était foutu de la tronche de mon scoubidou, en CE2.

Ben pourtant, ce petit atelier m’a bien emballée. Faut dire aussi que je n’avais pas choisi de me lancer dans l’opération commando, non plus. On m’a dit « tu peux coller des petits strass, par exemple », j’ai dit « ouiiiiiiiiiiiiiii » comme une hystérique, et j’ai fait ça pendant deux heures, fer à souder en main, air bien appliqué et langue tirée de l’élève studieuse. T’as qu’à voir :

moi


Ah, ça, ça partait nickel. J’vous avais collé de la paillette à tire-larigot, que même Beyoncé elle en avait pas autant sur sa robe des Oscars. Fière comme un pou, j’étais. Un pou bling-bling, quoi.
Et puis j’ai regardé ce que faisait les autres. Celles qui avaient un peu plus d’imagination, disons. Ou de talent ? Ouais, ben ça crânait un peu, dans les rangs, quand même.

dessin

dessin_bis

Du coup, j’ai voulu copier. Ben tiens. C’est à ce moment-là que c’est parti en cacahuète sévèrement. « Le mieux est l’ennemi du bien », qu’elle disait, ma grand-mère (une femme rudement bien inspirée, je m’en rends compte aujourd’hui). C’était pas con. J’aurais effectivement du m’arrêter au « bien », quand j’avais collé mes petits strass dans tous les sens, limite que ça aveuglait tout le monde tellement ça brillait de partout.

Meuh naaaaaaan. Evidemment. Ca aurait été trop simple.

Il a fallu que je m’attaque ensuite aux feutres-peinture. « Oh la belle prise », j’ai envie de vous dire. Comment chier son œuvre en deux secondes top chrono. Non seulement c’était moche, mais en plus ça m’a fait des pâtés longs à sécher, que j’ai bien entendu tripatouillés par inadvertance (et je n’accuserai pas ma voisine qui me causait cupcakes juste pour me déconcentrer, c’est pas mon genre).
Résultat, des tas de cacas baveux partout, qui décrédibilisent totalement le semblant de créativité que j’avais tenté de mettre en œuvre. Les boules, quand même.

Oui, oui, c’est bon. Ca vient. Je vous entends d’ici, à brailler que vous voulez voir ce que ça donne, ces saletés de pâtés de peinture. Ah ça, quand il s’agit de rigoler et de se moquer, y’a du people sur les rangs, hein. Allez, va. La vérité, ça me fait plaisir.

t_shirt_custo

(Tu cliques, c'est magique)

Le plus drôle, dans l’histoire, c’est que je l’aime bien, mon t-shirt bling-bling-cradoc. (Et le moins drôle, c’est qu’il est trop petit. Je ne peux pas le porter sans exploser mes (petits) nénés dedans. Mort de lol, non ?)

Atelier sponsorisé par La Fraise. Pour retrouver les t-shirts originaux, ça se passe ici : www.lafraise.com
Et même qu’avec le code GINFIZZ15, c’est 15 % de réduc’ sur la commande. Hop !

Crédit photos : Alex

Posté par Katia_ à 10:37 - Melting-Po(s)t - Commentaires [15]

Elle était maquillée comme une star de ciné

01 avril 2009

make_up_9Même en étant une minette à la salle de bain blindée de produits de soin et de maquillage, je trouve que finalement, je vous parle très peu beauté sur ce blog. Certains ne s’en plaindront pas (suivez mon regard), mais à défaut de parler de tous les produits qu’on me donne la possibilité de découvrir via ma vie de blogueuse trendy et so hype (rires du public), j’avais quand même envie de partager mon dernier coup de cœur make up.

Oui, les mecs, vous l’aurez compris : aujourd’hui, ça parle chiffon sur GinFizz, navrée pour vous. Promis, le jour où on me fait tester la dernière Golf cabriolet gti, je penserai à vous pondre une petite note testostéronée. (Ca me fait penser qu’à l’occasion, faudra que je vous raconte comment j’ai eu mon permis. C’est pas piqué des hannetons, cette affaire !).

L’histoire du jour, en gros, c’est que L’Oréal s’est enfin décidé à sortir sa propre gamme de maquillage professionnel (à la MAC, Make up for ever et compagnie), histoire de permettre au pékin lambda (« toi + moi + nous », comme chanterait Grégoire en nous cassant les pieds) de se ravaler la façade avec du matos de compet’ à un prix légèrement moins craignos que les copains sus-cités.
gamme« Studio Secrets Professional », que ça s’appelle, ce truc. (Parce que ça dévoile, j’imagine, les secrets professionnels des maquillages de studio. Ben oui, pourquoi s’embrouiller avec un nom trop poétique, hein. Là, au moins, on sait direct de quoi on cause, merci bien et au revoir).

Du coup, pour tester la bête, on nous a invitées à aller tâter les textures et les couleurs et à se faire maquiller jolies (plus que d’habitude, j’entends) par des professionnelles chargées de nous faire découvrir les astuces des produits.
Evidemment, j’ai encore fait la capricieuse en braillant d’entrée de jeu que je ne voulais surtout pas de violet sur mes yeux verts, comme ça l’était « judicieusement » recommandé par le guide des couleurs complémentaires fourni par la marque. (C’est pénible, cette histoire. Je trouve ça moche, le violet, sur mes yeux. Ca fait Laurence Ferrari sur le retour). Et évidemment, la maquilleuse a acquiescé d’un grand sourire en se disant tout bas « ces blogueuses, elles se prennent pas pour des crottes, feraient mieux de me laisser faire mon boulot ».

N’empêche qu’au final, elle m’a réussi un très joli camaïeu de … je ne saurais trop comment décrire ça… mais c’était somptueux à regarder (et je ne dis pas ça parce que c’était mes yeux dessous, hein !). Un mélange de texture satinée et pailletée à la fois, juste ce qu’il faut pour ne pas virer boule à facettes disco night, mais pour accrocher la lumière comme il se doit. Bon point pour les ombres à paupières, donc. A part que je serai incapable de reproduire ça toute seule chez moi, mais c’est un autre chapitre.

1_baseDeux autres coups de coeur au menu : une base « lissante resurfaçante », à appliquer avant le fond de teint, en touche sur les zones d’ombres du visage, qui gomme littéralement les petits défauts. Du genre si t’as envie de te photoshoper la trombine sans passer par la case ordinateur, c’est ça qu’il faut. Produit un peu pompée sur la concurrence en parfumerie, soit, mais à un prix nettement plus frais (19 €).
Côté gloss, rien de révolutionnaire côté coloris, mais une texture laque parfaite à mon sens, ni trop gluante-collante-poissante, ni trop light, qui accroche bien les lèvres et brille juste ce qu’il faut. Petit bémol pour le parfum caramelo-chocolat trop fort pour moi.

Nickelle, donc, que cette nouvelle marque de maquillage, qui devrait sortir dans les jours à venir dans les Sephora et Monoprix de France et de Navarre.
www.lorealstudiosecrets.com

(Quoi ? Ah non, non ! Pas de photo avant/après, vous allez être jaloux de mon bronzage africain, je m’en voudrais, ensuite…).

Posté par Katia_ à 10:15 - Pou-pou-pi-dou (Beauty Stuff) - Commentaires [12]