Gin Fizz

Bulles de vie...

Dans la jungle, terrible jungle (J'ai testé pour vous Le Roi Lion, the Musical) (si si)

28 janvier 2010

le_roi_lionQuand on m'a demandé l'autre jour si j'étais partante pour aller voir le spectacle du Roi Lion, franchement, j'ai rigolé tout bas. A base de "t'es mignonne, ma fille, mais j'ai pas que ça à faire d'aller mater quinze gugusses en costumes tâchetés et zébrés, j'ai une vie sociale, moua". Et puis finalement, considérant que Chéribibi était au foot ce soir-là, que le frigo était vide, et qu'ils annonçaient sur l'invitation "galette des rois à l'entracte", j'ai sauté le pas. Et j'ai dit oui. Ok. Banco. Let's do it. En avant pour Le Roi Lion.

Bien. Je peux donc affirmer une fois de plus que je ne suis qu'une sacré pétasse aux idées préconçues. Parce que j'ai vraiment été EM-BA-LEE ! Oui, m'sieurs dames. Et croyez bien que ce n'est pas souvent qu'un spectacle me tire les compliments de la bouche.

La scène de départ est tout simplement magnifique, avec un défilé d'hommes-animaux plus vrais que nature. Et les chants hurlés dès le lancement (si si, la chanteuse, elle gueule, quand même) prennent vraiment aux tripes. Les hommes-girafes sont fabuleux d'élégance et de ressemblance, les costumes articulés des lions hyper expressifs, et cerise sur le gâteau, y'a quasi que des beaux mecs musclés et torses nus (Chéri, ne lis pas cette phrase, s'il te plait). Bref, un spectacle visuel absolument parfait. J'hésiterais presque à avouer que certains tableaux du début m'ont un peu humidifié les n'oeilles, à force de me remémorer les bons souvenirs de mon voyage au Kenya. Mais les pétasses ne pleurent pas, donc je n'en dirai rien.

Après, l'histoire, bon... ça reste celle d'un lionceau qui grandit et suit le digne chemin de son roi de père, malgré quelques conneries de môme faites à droite à gauche. Pas de quoi fouetter un tigre.
Apparemment une belle adaptation du dessin animé, même si je suis relativement mal placée pour juger, puisque je n'ai jamais vu celui-ci (allez, c'est bon, jetez-moi vos tomates et vos cailloux, j'assume parfaitement). Un peu longuet par moment (les hyènes toutes moches, ça va bien trois minutes). Et j'ai également tendance à penser que trop de tamtam tue le tamtam, si vous voyez ce que je veux dire (j'ai entendu des percussions jusqu'au moment de m'endormir, trois heures après la fin du spectacle). Mais il n'empêche que je recommande chaudement ce show à qui est à peu près ouvert d'esprit au point de penser pouvoir apprécier une comédie musicale. (Cette phrase ne veut strictement rien dire, j'ai l'impression).

J'ai eu la chance d'assister à une représentation un peu spéciale, puisqu'elle accueillait le millionième spectateur français du show. Rien que pour ça, tout le gratin de Paris s'était déplacé. Enfin, gratin... disons la pomme de terre de luxe : Bénabar, Patrice Lafont, Smaïn, Alexandra Lamy, Gérard Holtz, Sophie de 'Marc et Sophie' (oui, elle existe toujours), Alain Prost, etc. La classe, hein ? Je ne vous le fais pas dire. J'en ai tout simplement rugi de plaisir. Roaaaaawwwrrrrrr.

ROI_LION


Le Roi Lion, au théâtre Mogador
25, rue de Mogador. 75009 PARIS

Plus d'infos ici.


La journée de la jupe

25 janvier 2010

jupeCette année, je suis très fière de moi : j'ai été super sage pendant les soldes. Quelques babioles American Vintage, deux trois soutifs Princesse Tamtam, et roulez roulez petits bolides. Pour les amateurs de sensations fortes (et de comptes en banque qui font le grand plongeon), revenez la saison prochaine, merci et bien le bonjour chez vous.
Il faut dire que je m'étais, au petit matin du 1er Janvier dernier, armée d'une bonne résolution mi-modeuse mi-fauchée : faire enfin retoucher la tonne de fringues empilée au fin fond de ma penderie, qui n'attend que ça en baillant aux corneilles depuis des lustres.

Parmi les frusques laissées en rade (et non, nous n'évoquerons pas le pantalon 3 ans d'âge dans lequel je ne rentre plus le cuissot, je vous remercie), voilà - oooooh - une petite merveille de jupe reçue en cadeau à Noël 2003 (ou pas loin), jamais portée à l'époque pour cause de gallons pailletés et brodés forts jolis, mais encore un poil trop bling-bling jadis pour la sage fille 0 % trendsetteuse* que je suis.
Force est de constater qu'en ce début 2010, les paillettes, les strass et les sequins, j'assume désormais à mort. T'as qu'à voir le nombre de cabas Vanessa Bruno, de boléros miroitants et de pulls à épaulettes brodées que je me trimballe en loucedé dans mes placards depuis quelques temps. La jupe des mille et une nuits a donc toutes ses chances pour faire son grand come-back en VIP de luxe au sein de mes it-pièces de saison.

Sauf que.

Entre temps, la longueur syndicale de toute jupe à peu près "in" s'est dangereusement rapprochée du mini mini. Et que moi, avec ma jupe version 2003, j'ai juste l'air d'une gentille expert-comptable employée dans le secteur des pompes funèbres. Une expert comptable un peu wiiiizzzz grâce aux paillettes, certes, m'enfin quand même. Pas olé olé, quoi.
Décision est rapidement prise de la faire raccourcir assez franchement, pour tenter de lui accorder une deuxième vie. Coup de bol, il y a juste en bas du bureau un petit artisan retoucheur qui sera, j'en suis certaine, ravi de me rendre ce service.
C'est là que je me trompais lourdement.

Je vais voir le gars, et lui explique le pourquoi du comment, sans trop entrer dans les détails non plus (si ça se trouve, la soeur de l'artisan est elle-même expert-comptable, allez savoir), et que donc, si vous pouviez me la raccourcir de 12 bons centimètres, on tope là, et l'affaire est dans le sac.

- "Non", qu'il me répond, celui-là.
Moi, éberluée : - "comment ça, non ?"
- "Non, je ne retouche pas la ligne du vêtement, il a été créé ainsi, vous allez casser le modèle si vous le raccourcissez".
(Ah je vois, encore un Galliano raté ou refoulé)
- "Oui, d'accord, mais là, en même temps, je ne la porte pas, la jupe. Elle est has been, voyez ?
- Non. Vous allez déséquilibrer l'harmonie. ... A la rigueur, on peut enlever deux centimètres, là, comme ça... mais sinon... non.
- Monsieur, c'est juste une jupe à raccourcir, pas de la grande création. Dites-moi juste si c'est faisable ou non. Et combien ça me coûterait, aussi.
- Rhhhaaa, mais c'est dommage, vous avez vu ce travail, c'est dommage, vraiment. Vous êtes certaine ?"

Bon. Je rêve ou quoi, là ? Depuis quand faut-il supplier un artisan pour qu'il accepte qu'on le paye pour faire son boulot ? C'est fou, ça. Je peux comprendre qu'on me mette en garde, mais là, c'est juste un méga ourlet, hein. Calmos, Hedi Slimane en herbe, calmos. Sinon, je reprends ma jupe et je vais m'adresser ailleurs.
Le type voit mon hésitation, et soupire en disant : "Bon. Douze centimètres ? Ca fait comme ça ? (il montre en mesurant). Faut juste couper hein. (Bah je te le fais pas dire). Bon. Ok. Ca fera dix euros. Et dix euros en plus, pour le jupon. Parce qu'il faut aussi raccourcir le jupon (j'aimerais mieux, oui). Repassez dans trois heures."

Hé ben. On m'y reprendra à faire bosser les petits commerces, moi, si c'est pour y déployer toute mon énergie et mes talents pour convaincre. D'autant que le type a flairé la pigeonne, et n'a sûrement pas revu ses prix à la baisse.

Trois heures plus tard, me revoilà dans la boutique. Le gars m'accueille en braillant "Aaaah, bah, toi, je me souviendrais de toi, hein (oui, on est passé au tutoiement, direct). T'as saccagé ta jupe, vraiment, j'espère que t'es contente de toi !"

Gniii ?!!!!???? "Saccagé" ? "Contente de moi" ? Mais qu'est-ce que...
Il va me chercher la jupe, que je m'attends à revoir déchiquetée et assymétrique à mort.
- "Tiens, la voilà, ta jupe. Non mais vraiment, hein. J'espère que t'es contente. T'as saccagé tout le travail de départ !"

Je regarde ma jupe, impeccable, et pile à la longueur que je voulais. Je me demande si le type blague, ou si les caméras de Marcel Béliveau tournent en douce, cachées quelque part. Mais non. Rien. Rien, à part la demi-colère du retoucheur, qui continue de gueuler : "vraiment, tu vas la mettre, maintenant ? Je te regarderai passer dans la rue, hein ! Vraiment, c'est du saccage !"

Je paye, je souris niaisement (si ca peut le calmer un peu), et je me casse de là vite fait. Ce type n'est clairement pas net, mais au moins, j'ai ma jupe, à la bonne longueur. Bon, je l'ai payée vingt euros, pas vraiment une affaire, si on considère que son prix de base était déjà assez élevé. Qu'on ne me reprenne plus à essayer de trouver des ruses pour sauver les fringues à l'abandon de ma penderie. Je vous jure, ça demande vraiment trop d'efforts et de diplomatie, et je suis bien meilleure à aller jouer des coudes dans les magasins bondés en période de soldes.

(Pfffff. Je voulais juste raconter une petite anecdote, et voilà que j'en ai encore fait cinq tartines. Incorrigible je suis !)

* "Lanceuse de tendances", en gros, dans le jargon marketing. (Bah oui, je traduis. Figurez-vous que tout le monde ne bosse pas dans le monde merveilleux et soooo branché de la com' !).

Laisse les gondoles à Venise

18 janvier 2010

gondolesIl faut bien le dire : partir en week-end découverte au beau milieu de décembre dans une ville mythique comme Venise, c'était une drôle d'idée. Et pourtant, à la faveur d'une impulsion un peu remaniée, nous voilà une dizaine à embarquer sur l'Easy Jet pour le pays des gondoles, afin d'y célébrer en doudoune et polaire les trente ans d'une amie.

Étrangement, moi qui ai voyagé dans moult contrées exotiques et lointaines, je n'avais jusqu'alors jamais mis un pied en Italie, et partais avec la légère appréhension de me les cailler sévèrement dans mes bottes. Mais un pays qui sent bon les effluves de pizza et pasta à tous les coins de rue ne peut pas être foncièrement mauvais, me disais-je.

Armés de nos plus chauds cache-cols* et chandails* laineux, nous voilà ainsi partis arpenter les rues et ruelles de la ville aux mille ponts. Alors certes, Venise en plein décembre, ça ne ressemble en rien aux images qu'on peut avoir de la ville romantico-cucu des dépliants touristiques. Rangez les gondoliers chantonnants, les touristes encombrants et les quais grouillants. Il faut bien dire ce qui est : y'a pas grand monde pour nous casser les pieds dans les rues en cette saison.

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A chaque médaille son revers : certes, la ville nous appartient, mais elle a aussi profité de la basse saison pour se refaire une petite beauté. C'est sûr, la Basilique Saint Marc sous les échafaudages, ça perd tout de suite de son cachet initial. Déjà que je n'étais pas fan de son look de gros cupcake doré...

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Mais le pire reste à venir. Dans mon imaginaire, le fameux Pont des Soupirs, dont j'avais tant entendu parler, était selon moi un lien emprunt de romantisme et de fièvre amoureuse où l'on s'embrasserait fougueusement avec Chéribibi, emportés par un tourbillon de passion. Force est de constater que j'étais assez mal renseignée, puisqu'il apparaît que ce fameux pont reliait le Palais des Doges à la Nouvelle Prison, et qu'il est totalement fermé afin que l'on ne puisse voir ni entendre les condamnés qui se rendaient en tôle. Pour le romantisme, revenez en semaine 2, merci et au revoir. Quant au spectacle visuel, j'ai là aussi un peu la sensation de m'être fait arnaquer.

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Déconfits devant la tournure des événements, nous décidons de nous culturer un peu, et de visiter les deux bâtiments de la collection Pinault, supposée rassembler tout le gratin de l'art contemporain. Si j'avais encore des doutes à ce sujet, je suis désormais totalement convaincue : les artistes modernes sont tout de même bien barrés du ciboulot. Entre les sculptures de cul de cheval encastré dans le mur, les lapins géants qui câlinent des ours, et les reconstitutions de l'oeuvre nazie propre à faire rendre à quiconque ses gnocchis du déjeuner, mon coeur balance (comme mon estomac). Heureusement que le Palazzo Grassi en lui-même a vraiment de la gueule.

lapin

palazzo_grassi

Bien heureusement, mon imaginaire n'avait pas menti sur un point : la gastronomie. Pizza, pâtes et risotto comblent à merveille mes envies de féculents, et je me découvre une nouvelle passion pour les linguine al vongole (palourdes). L'italie est fourbe : c'est un pays où l'on prend cinq kilos rien qu'en lisant la carte du restaurant. Au moins, températures mister freeze obligent, j'ai évité le désastre complet en faisant l'impasse sur les gellati du coin.

De ce premier contact avec l'Italie me reste des souvenirs mitigés. Partagée entre la beauté de la ville et la déception ressentie devant les principales attractions touristiques. Je partirai volontiers à l'assaut de Rome, Naples ou Florence, à la découverte des campagnes de Toscane et des volcans de Sicile. Mais je laisse à Venise ses gondoles, ses canaux et ses vaporetto, sans être certaine de les revoir un jour. Ce qui ne m'étonne pas, finalement : je n'ai pas le pied marin.

* Spéciale dédicace à ma grand-mère.

Quand je serai grand, je serai BeeGees

11 janvier 2010

avion_piloteIl est loin, le temps des rêves de gosse, où l'on déclarait dans la cour de l'école, sur un ton solennel et les yeux pleins de paillettes, "moi, quand j's'rai grand, j's'rai pompier". ("Pompier" pouvant être remplacé, au choix, par "pilote d'avion", "footballeur", "maîtresse d'école" ou "président", pour les plus audacieux).

La plupart du temps, à moins d'une vocation sévèrement ancrée dans les gènes, les bouts de choux suivent finalement des voies très éloignées de leurs idéaux d'enfant. Et l'on se retrouve en un rien de temps comptable chez EDF, graphiste dans la pub, fonctionnaire au Ministère des finances ou chef de produit pour la grande consommation.

Loin de moi l'idée de critiquer, je serai bien mal placée pour ça. Voyez plutôt : petite, je tenais absolument à devenir "princesse aux cheveux roses". Résultat, paf, je bosse dans la com'. Force est donc de constater, hélas, que j'ai encore pas mal de boulot pour concrétiser mes ambitions précoces.

Dans la com', donc. Et pas malheureuse pour un sou, parce que ça me correspond plutôt bien.

Pourtant, je me surprends parfois à imaginer ce que j'aurais aimé faire aujourd'hui, si je n'avais pas suivi la voie que j'ai choisie.

Illustratrice, ça m'aurait plu, je crois. Réussir à faire passer en quelques traits de dessin une idée, une atmosphère, un sourire... Malheureusement, mes talents en la matière sont plus que limités : quand je tente de dessiner un chat, mes amis y voient un cochon (alors que bon... un cochon à moustaches, vous m'excuserez ?!!), et les rares parties de Pictionnary que j'ai jamais jouées se sont toutes terminées en crise de larmes, ou presque (il faut dire que, ok, ma pomme ressemblait bien à une paire de fesses). Donc non, illustratrice, ce n'est pas dans mes cordes, apparemment.

Dans un tout autre genre, travailler avec des animaux serait une piste à creuser. Alors non, surtout pas vétérinaire, j'aurais trop les miquettes de devoir accoucher une vache ou soigner un python domestique (QUI sont les tarés qui domestiquent des pythons, aussi, je vous le demande ?!). Mais soigner les animaux d'un refuge, ou les étudier vivre dans leur milieu naturel, ça me plairait vraiment.
C'est juste qu'à mon avis, ce ne serait pas de tout repos pour mes glandes lacrymales. Y'a qu'à voir comment je chiale d'émotion devant une gazelle qui se fait attraper par un prédateur, ou comment je trouve injuste que les pingouins ne puissent pas tous survivre à la traversée de l'Arctique dans "La Marche de l'Empereur". Avec une
telle naïveté sensibilité, pas sûr que je fasse long feu dans les refuges d'animaux mal traités recueillis.
En attendant, je me contente d'avoir deux chats, de mater les reportages sur Planète, et d'aller de temps en temps au zoo. C'est déjà pas si mal.

"J'aurais voulu être un artiste", qu'il chantait, l'autre. Je présume qu'on a tous, quelque part dans un coin de la tête, des envies et des rêves inassouvis, plus ou moins avouables. Quels sont les vôtres ? ;)


Posté par Katia_ à 10:35 - Melting-Po(s)t - Commentaires [35]

Temps à nouveau

04 janvier 2010

boules_No_lHé bien dites voir, il semblerait qu'on ait changé d'année, là, non ? Nous voilà donc arrivés en toussaouzeuntèn, bon an mal an. Et dire que 2000, c'était hier, et qu'on se voyait déjà avec des voitures volantes et des cabines à télétransportation !

Officiellement, rien ne change, si ce n'est qu'on va passer notre mois de janvier à raturer nos chèques (aaaah, mince, j'ai encore mis un zéro de trop pour l'année !). Mais pour le reste, c'est tout pareil qu'en 2009.

Il y a un an, j'écrivais sur ce blog que 2008 avait été tout bonnement merdique, et que j'attendais du nouveau en 2009. Loto bingo ! J'ai été plus que servie ! Une nouvelle voie professionnelle qui se dessine, un Chéribibi qui s'incruste dans ma vie (pour mon plus grand plaisir), un emménagement à deux, un accident de scooter pas funky du tout... et puis aussi des amitiés vieilles de quinze ans qui se délitent, et d'autres qui voient le jour ; des relations familiales apaisées par un éloignement forcé ; une santé en dent de scie ponctuée de petits problèmes empoisonnants mais sans gravité ; un blog que j'ai souhaité abandonner un moment, sans parvenir à m'y résoudre complètement...

Et en 2010 ? Disons que la route commence à se dessiner, pour un futur proche qui me ressemble et qui me plait. Rajoutez à cela une pincée d'apaisement personnel, une touche de confiance en moi, et un zeste de sérénité, et tout ira pour le mieux.

Je vous souhaite bien évidemment à tous une belle année 2010, pleine de pep's et de richesses, de petits bonheurs et de grandes réussites, de paillettes et de bulles ! Happy New Year !


"Il est temps à nouveau, o temps à nouveau, de prendre le souffle nouveau, il est temps à nouveau, de nous jeter à l'eau".
Jean-Louis Aubert