Gin Fizz

Bulles de vie...

L'affaire est dans le sac

27 juin 2011

Sacs 1

Rodger, Rodger ? Base de lancement à Major Tom ? Nous avons ici un problème évident. Répondez !

Ouep... A première vue, comme ça, sur la photo, on pourrait penser que j'ai fait une sacrée pêche durant les soldes, et/ou que je vais avoir de sérieux problèmes avec mon banquier. Sauf que pas du tout.

Si j'ai effectivement un sérieux problème dans cette affaire, ce n'est pas avec mon banquier, mais avec... les sacs. Oui, les shopping-bags. Ces machins en papier-carton qu'on récupère avec nos achats dedans. Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais je voue une véritable passion à ces trucs, et j'entasse religieusement dans un coin de mon appartement tous les modèles qui me plaisent. Pas les sacs de marque en plastique, hein ! Seulement ceux en carton, avec de jolies poignées.

Je sais, je suis grave.

Bon, évidemment, parfois, je m'en sépare, en les recyclant pour transbahuter des trucs à droite à gauche, ou carrément en tant que sac poubelle (les sacs Gap et les grands sacs XL de Zara sont parfaits pour ça). Mais la plupart dorment chez moi depuis des lustres sans que je ne me résolve à m'en séparer. J'en ai même un qui date d'au moins six ans, pour vous dire.

Parfois, je tente discrètos de récupérer chez les autres des sacs que je trouve jolis. "Dis, ton pull Paul Smith est canon, wouaaahhh, il te va trop bien, haaaaann ça c'est la classe... bon, j'peux prendre le sac, sinon ?" (Les sacs Paul Smith sont vraiment jolis, je ne suis pas non plus complètement timbrée).(Genre, je ne me roulerais pas par terre pour récupérer un sac Maje, voyez ?) (Non parce que je sens bien que vous me jugez).

J'irais même jusqu'à avouer que, une ou deux fois, c'est surtout pour récupérer le sac d'une boutique que j'ai fini par acheter un article qui me plaisait moyennement. Le plaisir de savoir que cet article serait bien emballé dans un joli sac papier coloré a fait le reste du travail de persuasion. (Non, apparemment, l'option "demander juste un sac à la vendeuse" ne m'a pas effleuré l'esprit).

Je sais, je suis VRAIMENT grave.

Il doit forcément y avoir une saleté de combine marketing là-dessous. Je me souviens d'ailleurs que j'avais pensé à ce sujet comme super idée de thème de mémoire de DESS, mais qu'une collègue de la promo du dessus avait déjà mis le grapin dessus. Comme j'ai purement et simplement refusé de le lire (nan mais ho), je ne me sens pas vraiment plus calée à ce sujet aujourd'hui. Si vous avez des théories, de votre côté...

Et puis si vous me cherchez pour qu'on en discute, je serai juste là, allongée sur le divan du psy, à tenter de comprendre pourquoi j'ai des lubies un peu étranges...

Posté par Katia_ à 11:30 - C'est grave docteur ? - Commentaires [15]

The Real Madrid

20 juin 2011

(Aparté : Ce titre minable n'est rien qu'une vaine tentative pour attirer les fans de foot sur mon blog de fille, je le dis et je l'assume) (oui, ça ne marchera sans doute pas, mais ça m'aura fait rire deux minutes) (et c'est déjà bien). (On peut passer au billet en question ?)

Plaza MayorMadrid donc. Où nous nous en allâmes en balade le week-end dernier. (Si je commence à conjuguer mes verbes bizarrement, je risque doublement de perdre mes footeux de passage) (humour, quand tu nous tiens).

Au programme : churros, tapas et cervezas. L'essentiel, entre nous. Mais comme il nous restait quelques heures à tuer entre les repas, on en a quand même profité pour visiter la ville.
Chouette ville, cela dit. Je pensais que Barcelone aurait plus de charme (l'attrait de la mer, sans doute), mais Madrid a largement de quoi se défendre. Disons aussi que le beau temps attendu de pied ferme a sérieusement contribué à la note positive de ce week-end découverte.

Arrivés au petit matin dans une ville encore endormie (merci les horaires EasyJet), nous débutons la journée par le sacro-saint Chocolate con churros dans l'une des meilleures chocolateries du coin, située à cinq minutes de l'hotel (Chéribibi me soupçonne d'avoir fait exprès, mais même pas). Pleins de calories forces, nous voilà ensuite partis à arpenter les rues : Palacio Real, Plaza de Oriente, Plaza Mayor, Plaza de la Puerta del Sol envahie d'étudiants contestataires, Plaza de Santa Ana, Gran Via, Gare Centrale d'Atocha... Aux petites ruelles pavées succèdent de grandes places ensoleillées et "parasolées".

Première journée passée à quadriller la ville en long et en large, histoire de prendre la mesure et le rythme madrilènes. Si nous occultons volontairement les principaux musées (ouuuuh, c'est momoche), nous passons une tête à la Caixa Forum, fondation de la banque du même nom, située dans un immeuble ultra-moderne et épuré.
Puis détour "obligé" (bah quoi ?) vers le coin de Salamanca et tournée des enseignes espagnoles que j'aime bien : Bimba & Lola, Hoss Intropia, Malababa. Je repartirai pourtant bredouille, si ce n'est deux babioles achetées chez ... Zara, juste pour le plaisir de les payer moins cher. (Maturité ou perspective de belles vacances cet été qui risquent de coûter bonbon ?). Dîner et fin de soirée au Mercado de San Miguel, une superbe halle modernisée et gavée de petits stands de produits locaux plus ou moins raffinés, où l'on dîne et boit un verre dans une ambiance très bruyante festive.

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Ouverture des hostilités !

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Palacio Real

Double

Façade, Plaza de Mayor

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Escalier principal, Fondation Caixa

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Tranquille Emile.

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Cerises

J'aime autant vous prévenir que ça déconne pas avec le rangement des cerises ici (Mercado de San Miguel).


Lendemain, dimanche, direction El Rastro, le plus grand marché aux puces d'Europe (carrément). Marché aux puces qui rejoint rapidement le marché tout court, avec son lot de sacs et fringues colorés bon marché et un peu attrape-pigeon-touriste. Faufillades à travers les stands, à la recherche de coins plus authentiques et vivants.
Puis pause tapas à la terrasse du Lateral, sympatique brasserie cotée de la Plaza de Santa Ana, et nouvelle balade dans les rues, jusqu'au fameux Parque del Retiro, véritable bulle d'oxygène au coeur de la ville. Retour vers l'hotel via les quartiers plus populaires et pittoresques de Lavapiès, à flâner dans les rues parmi les familles nombreuses latinos, et les étudiants moins bobos.

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Pépère Albert.

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Petite pause fraîcheur en famille...

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Les Gipsy Kings ont du souci à se faire...

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... ou pas.

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Enfin, dernier jour, après une grasse mat' méritée, c'est vers le sympathique quartier de Chueca que nous nous mettons en marche, où immeubles historiques et ruelles étroites cotoient boutiques avant-gardistes et petits restaurants tendances. Rassemblement de victuailles avant de repartir vers le Retiro, pour une longue pause (et sieste) à l'ombre des pommiers. Dernière traversée de la ville en flânant, au gré du vent et des envies, dernière pause churros (hé, attendez... ça creuse de marcher toute la journée !), et retour à la case hotel/valise/aéroport.

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Bilan du week-end : soleil, bonnes tables, peu de shopping, ville footeuse... il n'en fallait pas moins à Chéribibi pour qu'il s'exclame en un cri du coeur : "il doit faire bon vivre ici !". Mmm, je te vois venir toi, ce n'est même pas la peine d'y songer. Si c'est pour boulotter de la charcut' et des churros tous les jours (si si, je me connais), je préfère éviter de tenter le diable !

(Ce billet est vraiment très, très long. Je pense que j'ai perdu la moitié de mes lecteurs en cours de route).

Beauty Lab #3 (+ concours Tahiti)

15 juin 2011

makeup2Petite revue des produits beauté qui m'ont plu ce dernier mois, avec un billet plein de jolies couleurs !

BOURJOIS, Mini vernis "Vacances à Hawaï"
Ceux qui me suivent sur Facebook savent que je voue depuis quelques temps une grande passion aux vernis multicolores qui fleurissent un peu partout. Bah tiens, depuis que j'ai compris que me peinturlurer les ongles en couleurs m'empêchait de les boulotter, j'use et abuse de la technique.
Seulement, si je suis souvent tentée par des couleurs légèrement improbables, comme le jaune mimosa (LA nouvelle tendance du printemps), le vert bouteille ou le rose fluo, j'ai toujours un peu de mal à dépenser en moyenne dix euros pour un flacon de produit qui ne me servira qu'une ou deux fois, le temps de faire la blague pour voir ce que ça donne appliqué, ou qui se coordonne avec une ou deux tenues seulement.
D'où la petite astuce d'aller fouiner parmi les rayons Bourjois, qui sort pour cet été une collection de dix minis vernis acidulés en format de poche. Plus d'hésitation à aller piocher dans les couleurs plus osées. Oui, le bleu turquoise, c'est très joli sur des pieds bronzés, figurez-vous ! Et en plus, même plus besoin de choisir : 10 couleurs, pour 10 doigts. Comme ça, pas de jaloux !

vernis Bourjois


Bourjois, Collection de mini-vernis "Vacances à Hawaï", 10 teintes, 3,95 € les 3 ml.



BIEN-Etre, Eau de Cologne Fleur d'Oranger
Bien etreSi on m'avait dit qu'un jour, passé mes vingt ans, je flasherai sur une eau de toilette vendue en grande distribution, je ne l'aurais pas cru. Si on m'avait dit en plus que ce parfum sentirait la fleur d'oranger, odeur qui me gonfle plus que tout à force de la retrouver à toutes les sauces, j'aurais rigolé encore plus fort. Et pourtant...
Et pourtant, la nouvelle senteur de la gamme Eau de Cologne Bien-Etre m'a mise K.O, dans le bon sens du terme. Aux notes vives et fraîches des agrumes, caractéristiques des eaux de cologne, vient se mêler la douceur de la fleur d'oranger. Au final, un rendu très doux, un peu sucré mais pas mièvre pour deux sous, et une note de fraîcheur persistante, qui reste longtemps dans l'air et/ou sur la peau.
Et puis, j'ai toujours eu, malgré tout, une tendresse particulière pour ces grands flacons d'eau de cologne, qui me rappellent mon enfance et mes vacances chez mes grands-parents, et particulièrement mon grand-père qui s'en aspergeait et frictionnait abondamment chaque matin...

Bien-Être, Eau de Cologne "Fleur d'Oranger", 250 ml, 4,90 € environ.


TAHITI, Nouvelle collection de gels douche (+ concours)
Vous êtes plutôt douche ou bain, vous ? Moi, vue la taille de mon appartement, je n'ai guère le choix donc la question ne se pose pas... Mais je ne suis pas la dernière à choisir consciencieusement mon gel douche, pour varier les plaisirs et les odeurs, en fonction de mon humeur, du moment de la journée, ou du temps. Oui, j'ai toujours été du genre à avoir au moins trois ou quatre flacons de gel douche ouverts en même temps, ne me dîtes quand même pas que je suis la seule tarée à faire ça ?
J'ai donc sauté sur l'occasion quand la marque Tahiti m'a proposé de me faire tester l'intégralité (oui, l'intégralité) de sa nouvelle gamme, dont le packaging a été refondu, et les parfums remis au goût du jour. Treize flacons colorés ornent donc désormais les placards et la douche de ma salle de bain (Chéribibi est ravi, déjà qu'il râle qu'il n'a pas assez de place...).
Mes préférés ? L'onctuosité du Lait de Coco, la fraicheur de la senteur Cocktail d'Agrumes, et l'effet "wahouu" de la Menthe Fraîche.

gamme tahiti


CONCOURS : Ca vous dit, à vous aussi, de gagner un an de douche Tahiti ? Soit l'intégralité de la gamme ? Hé bien bonne nouvelle, puisque je peux faire gagner 3 personnes parmi vous ! Pour ce faire, rien de plus simple : un petit commentaire ici, avec si possible un petit truc drôle à raconter, histoire de rendre le concours sympa pour tout le monde ! Racontez-moi, par exemple, les odeurs que vous préférez pour vos gels douche, ce que vous faites dans votre bain (ceux qui répondent "pipi" ne seront pas sanctionnés, mais bon... quand même...), ou la couleur de votre carrelage de salle de bain... A vous de jouer ! Tirage au sort des gagnants et annonce ici même ! Vous avez jusqu'à lundi 20 juin à 22h pour participer.

EDIT : Concours terminé. Résultats dans les commentaires ! Merci à tous/toutes !

Tahiti gel douche, 250ml, existe en 13 senteurs : 4,40€ environ.

Bonne semaine à tous/toutes !

Un verre avec Camille Lacourt ? (article sponsorisé + Concours)

10 juin 2011

"Pour un flirt avec toi, je ferais n'importe quoi...". Ca, c'est ce que chantait Michel Delpech il y a quelques années. Et vous, vous seriez prêtes à quoi pour un verre avec Camille Lacourt, le beau nageur blond au sourire ravageur ? (Ah, j'en vois une qui s'est déjà évanouie, au dernier rang... mince).

Carafes TerraillonL'idole des piscines s'allie cette année avec la marque Terraillon, dans une association qui coule de source autour du leitmotiv "le chlore, c'est bon pour ma piscine, pas pour l'eau que je bois". A cette occasion, la marque commercialise la carafe Pastel, une collection de carafes filtrantes nouvelle génération pour améliorer considérablement le goût de l'eau de votre robinet. Aux couleurs acidulées et pleines de pep's des récipients vient se greffer une expertise haut-de-gamme : cartouche filtrant plus de 85% de chlore, système de compteur pour connaître à l'avance le moment où changer la cartouche filtrante, clapet de remplissage, grande capacité (plus de 2L).

Moi qui n'étais pas spécialement adepte de ce genre de chose (que je trouve vraiment encombrante dans le frigo), je l'ai testée, et plutôt adoptée. Après un petit début laborieux où il faut bien lire le mode d'emploi pour enclencher la cartouche et la faire fonctionner, tout roule (ou plutôt, "coule") facilement.

Si vous souhaitez adopter ce nouveau geste vous aussi, je propose à l'un(e) d'entre vous de remporter un exemplaire de ces nouvelles carafes Pastel. Pour jouer, rien de plus simple, mais il va falloir aller pêcher les infos. Trois questions :
- Quelle est la durée de vie d'une cartouche filtrante ?
- Quelle est la date de création de la marque Terraillon ?
- Quel est le pourcentage de chlore filtré ?
(Indices : sur le site de la marque... ou en lisant bien cet article !). Jeu valable jusqu'au 15 Juin, et annonce des résultats ici même.

J'en reviens aux premières lignes de ce billet, et à Camiiiiillllllllle ! Terraillon organise également un grand jeu concours pour gagner un week-end de rêve en hôtel 4 étoiles à Marseille, et y partager un petit moment de complicité avec le sportif, autour d'un verre. Ce jeu s'adresse uniquement aux femmes (je sais, c'est injuste), et il suffit de vous rendre sur le site www.undernierverreaveccamille.com pour y participer. Bonne chance les filles !

Si, par le plus petit hasard des hasards, vous ne savez pas (encore) qui est ce fameux Camille, je vous laisse admirer dévorer baver regarder ce petit spot de présentation.

Vidéo virale par ebuzzing

Posté par Katia_ à 10:26 - Sponsoring et Concours - Commentaires [34]

Il avait plu tout le dimanche

06 juin 2011

pluie2… et tout le mercredi, et un peu le jeudi matin aussi. J’avais fini par penser qu’en définitive, ce week-end prolongé en Provence au tout début du mois de juin, ce n’était peut-être pas une si bonne idée.
Pourtant, au moment de prendre les billets de train, plus de trois mois à l’avance, pour profiter de tarifs avantageux que la Sncf n’avait de toute façon pas octroyés, j’étais plutôt persuadée de trouver, à mon arrivée dans le sud, un grand ciel bleu sans nuage et un soleil de plomb, des cigales ‘cri-cri-ssantes’ et des olives parfumées sur les tables d’apéro, un hamac ondulant au gré de la brise et des odeurs de pin et d’eucalyptus embaumant l’air.


A l’arrivée, ce ne fut hélas que terre mouillée, ciel bas et lourd et tonnerre grondant. La maison de vacances familiale, inoccupée depuis plusieurs mois, sentait le renfermé et l’humidité. Même la tasse bleue laissée sur le rebord de l’évier par le dernier occupant n’avait pas réussi à sécher totalement. Des draps et des oreillers remisés dans les grandes armoires provençales se dégageait une odeur légèrement âcre, mélange de lessive et de temps qui passe
.

Dans les placards de la cuisine, les grandes piles d’assiettes provençales d'autrefois et les verres à eau décorés des héros de ma jeunesse, sans doute décimés au fil du temps par divers incidents ménagers (ou par des petits cousins turbulents), avaient laissé place à un ensemble de bric et de broc sans charme. Le vieux four où ma grand-mère nous cuisinait gâteaux doudous et poulets rôtis du dimanche avait été remplacé par un électroménager moderne.

Le jardin, quant à lui, avait subi les outrages de la sécheresse et du manque d’implication et d’attention : la haie de romarin peu à peu dégarnie avait été arrachée au profit d’un ‘patchwork’ d’arbustes suffisamment robustes pour subsister sous le climat du sud sans réclamer trop d’eau, et les grands lauriers roses qui bordaient la terrasse faisaient triste mine. Maigre consolation, le vieux chêne liège dans lequel j’aimais grimper et observer la mer se tenait toujours là, vaillant et au garde-à-vous.


Il avait bien fallu se rendre à l’évidence ; la maison de mon enfance, celle dans laquelle je passais jadis tous mes étés, entourée de mes grands-parents et nombreux cousins et cousines, et où je n’avais pas remis les pieds depuis plusieurs années, avait pris un sérieux coup de vieux.

Mes retrouvailles avec cette vieille demeure chère à mon cœur m’ont finalement laissé un goût amer. Moi qui me réjouissais tant à l’idée de partager pour la première fois avec Chéribibi tous ses lieux empreints de jolis souvenirs, je n’étais plus que déception et nostalgie.


C’est souvent le lot commun de ces maisons partagées entre plusieurs familles, de se voir traitée un peu négligemment, parce qu’ "on ne fait qu’y passer quelques jours", parce qu’il y aura bien quelqu’un d’autre pour faire attention, parce que, après tout, c’est "juste une maison de vacances". Un peu naïvement, j’aurais aimé que les choses restent figées dans le temps, immuables, pour que je puisse les revivre et les partager, des années plus tard, avec les mêmes yeux que mes yeux d’enfant.