Gin Fizz

Bulles de vie...

Fatal fashion error system

28 novembre 2011

 Dressing color block

Dans ma penderie, il y a quelques fringues que je peux cataloguer comme "best achats ever". Ces pulls, vestes ou tops que j'ai mis, mis et remis, que je continue à mettre et qui, au bout du chemin, auront vraiment été aimés, chouchoutés et rentabilisés.

Et puis, il y a les autres. Mes grands loupés vestimentaires. Mes ratés modesques. Mes erreurs de casting. Toutes ces fringues achetées sur un coup de tête, les jours où une petite déprimounette m’ordonne d’aller claquer de la tune pour compenser un je ne sais quoi. Tous ces vêtements ou ces chaussures qui m’ont pourtant plu sur le coup. Soit parce que j’étais dans un moment d’égarement passager (Quoi ? Ryan Gosling est maqué ?). Soit parce que je l'avais repéré sur un blog mode et m'étais convaincue qu'il me le fallait aussi (les blogs mode, c'est sournois). Soit parce que l’éclairage de la boutique était mauvais. Que sais-je encore.

A mon panthéon des "fatal fashion errors" de ces dernières années figurent donc, entre autres :
* Un pantalon-pyjama tout souple tout mou, à l'imprimé douteux hésitant vaguement entre le motif tapisserie et le Saga Africa. Dans la boutique, ça donnait un vrai style décontract' et moderne. Dans la vraie vie, ça donnait surtout le genre qui sort du plumard. Autant te dire, public, que je n'ai jamais osé pointé le bout de mon nez dehors avec.

* Une jupe esprit "Heidi court dans la montagne", motifs jacards et laine bien lourde. Et écrue. Le genre qui te file direct 8 kilos dans chaque cuisse même quand tu t'appelles Kate Moss. Et qui ne va avec rien, surtout. Enfin, rien de ... joli, quoi. Ma chère mère étant présente au moment où je l'ai achetée, je la soupçonne fortement d'être intérieurement jalouse de ma ligne de trentenaire. (Maman, faut qu'on cause).

* Un pantalon treillis, de couleur gris métallisé à reflets légèrement brillants (ça laisse rêveur, je sais). Ca c’était un jour où je m’étais auto-persuadée que moi aussi, je pouvais avoir un style manga branché. Force est de constater que non. Vraiment, non.

* Un t-shirt ample, avec dessiné dessus une fille portant un énorme noeud dans les cheveux, noeud recouvert de sequins brillants et clinquants. Avec le manque de forme et de tenue du truc, autant vous dire que le noeud sequiné en question s'est retrouvé à hauteur de poitrine, faisant comme un soutif du plus bel effet. Ouais. Ouais je l'ai acheté, ce truc, ouais. ... Laissez-moi tranquille.

* Une jupe en mousseline rose fluo. Oui, mesdames. Fluo. Pas fushia. Pas rose pétard. Fluo. Inutile de préciser qu’elle a fini en déguisement de Barbie Pouffiasse pour la soirée Halloween de ma nièce.

* Une chemise noire et beige à motifs très conceptuels, à mi-chemin entre les imprimés seventies et le papier peint de chez tata Louisette. Cette chose ne peut décemment pas avoir été commercialisée après la présidence de Pompidou, et pourtant elle s'est retrouvée un temps dans mon placard, j’ignore encore comment. Je vous jure, monsieur le juge, je plaide coupable pour le reste, mais cette chemise là, je ne peux pas être totalement responsable, on m’a forcée à l’acheter, c’est o-bli-gé.

Je pourrais vous donner un paquet d’autres exemples, mais j’ai quand même ma dignité. Je ne vais pas non plus crier haut et fort les goûts de chiotte dont je peux parfois être l’auteur. Et puis il parait que "faire preuve de mauvais goût, c'est déjà faire preuve de goût", alors bon, on n'a qu'à dire ça, non ?

Crédit photo : Collection PE 2012 Comptoir des Cotonniers, qui ne sera pas une fashion erreur du tout, là.


Berlin l'enchanteur

15 novembre 2011

Berlin Mur 7

Trois jours à Berlin. C'est peu, quand on considère que la ville mesure à peu près sept fois la superficie de Paris. Autant vous dire que malgré notre quadrillage au pas de course des différents coins, je suis loin de pouvoir dire que je connais Berlin aujourd'hui. Mais j'en ai quand même aperçu un joli petit bout, suffisant pour vous faire un compte-rendu.

Sans a priori ni envie particulière au départ (ok, j'avoue, j'y allais surtout pour faire plaisir à Chéribibi) (je n'ai pas de passion démesurée pour l'Allemagne depuis mes souffrances sur les déclinaisons au lycée, en fait), je me suis totalement laissée porter par le vent et les découvertes au hasard des rues, bien qu'un poil cadrée par les grandes zones "incontournables" pour tout touriste. (Cette phrase veut-elle seulement dire quelque chose ?)

Sur les traces de l'histoire, nous avons fait un saut au Mémorial aux juifs d'Europe assassinés, dont l'entrée souterraine se perd dans un dédale de deux mille sept cents stèles anonymes en béton brut, paysage un peu glaçant. Et bien sûr, nous avons croisé le fameux Mur, ou ce qu'il en reste aujourd'hui : une démarcation figurée symboliquement par des tiges de fer alignées, et un pan entier conservé pour le souvenir, totalement recouvert de graffitis d'artistes variés, galerie d'art à ciel ouvert.

Berlin regorge de jolies petites places bardées de terrasses acceuillantes (du moins, j'imagine. Quand il ne fait pas 3° comme c'était le cas ce week-end) où il doit faire bon vivre aux beaux jours. Découvrir Berlin, c'est flâner sur Sophienstrasse. Se perdre dans les petites cours intérieures du Hackesche Höfe. Admirer les variétés architecturales, qui présentent côte à côte l'authentique et l'ultra moderne d'après guerre. Se réchauffer d'un latte macciato (oui, pas très allemand, mais la bière ne réchauffe pas, il parait) dans une Kneipe, petite auberge typique...

Je vous laisse avec ces quelques photos (je sais que vous n'êtes pas tous adeptes des longs tartinages et récits moultement détaillés) (si, je vous connais). Allez, tschuss ! (Et promis, maintenant, on se calme un peu sur les voyages. Au moins pour 2011).

Berlin Mémorial Juifs 3     Berlin Mémorial Juifs 2

Berlin Mémorial Juifs 1     Berlin Mur reconstitué

Berlin Mur

Berlin Mur 5     Berlin Mur 3

Berlin Mur 6     Berlin Mur 8

Berlin Porte de Brandebourg

Berlin Frank Geary

Berlin panneau

Berlin place 1     Berlin place 2

Berlin Sony Center     Berlin architecture

Berlin de nuit 1

Berlin de nuit 2     Berlin musée allemand

Berlin tag 1     Berlin tag 3

 

Les chaussettes de l'archiduchesse

09 novembre 2011

Chaussettes contention douce

Oui, forcément, avec un titre pareil, ne vous attendez quand même pas à ce qu'on parle remaniement des finances et écosystème précaire ici. Aujourd'hui, au programme, c'est chaussettes ! Carrément. (Ce blog me tuera...)

Si vous êtes comme moi, et comme à peu près 80 % de la population féminine, vous avez des petits problèmes de circulation sanguine. Hérédité (merci papa, merci maman), faute à pas de chance, abus de soleil et de bains chauds... peu importe les raisons, les faits sont là : gros poteaux à la place des gambettes dès que la température frôle les 25°, douleurs ou sensations de lourdeur puissance dix, et impression de légèreté réduite à néant (mais ça, c'est peut-être aussi l'abus de Kinder Bueno, remarquez...).

Si vous êtes comme moi (BIS), et comme à peu près 80 % de la population féminine, vous portez l'hiver beaucoup de bottes hautes, de jeans un peu slim sur les mollets, voire, HORREUR, les deux en même temps. Erreur fatale, mes jolies ! Rien de pire que de garder les jambes engoncées dans des vêtements serrés à longueur de journée.

Si en plus vous passez votre temps debout à piétiner, ou assise à croiser les jambes, j'ai envie de dire que vous le faites exprès. M'enfin je ne vous jette pas la pierre-Pierre, je viens précisemment de décrire mon propre comportement.

Si vous êtes comme moi (TER), j'imagine que vous n'avez pas non plus envie de vous coltiner les bas anti-varrice de mémé parfaitement laids. J'en viens donc à ma super solution (oui parce que ce billet a un but, au départ) : les jolies chaussettes de contention. Certes, ce mot "contention" est laid comme un pou, mais il faut bien appeler un chat un chat.

J'ai donc dégotté, au hasard de mes errances sur le net, ces chaussettes assez parfaites pour lutter contre les lois de la gravité de la situation (heu...). Jugez du peu :
* compression légère mais efficace (en gros, on ne sue pas à grosses gouttes pour les enfiler - les personnes ayant déjà porté un collant de contention niveau I me comprendront - mais on sent vraiment l'effet comprimé sur les mollets)
* composition à 55% de coton organique (la planète vous dit merci !)
* lavable en machine et traité antibactérien
* 9 belles couleurs disponibles pour le modèle femme
* modèle non médical (pour ça, il faut voir le phlebologue), mais nettement plus jojo, il faut bien le dire.

Bon, évidemment, à 21 euros la paire de chaussettes, on ne refait pas tout son tiroir de sous-vêtements hein ! (enfin, faites comme vous voulez, mais perso, je préfère partir en vacances cet hiver plutôt que m'acheter douze paires). Je me contente donc d'une paire bleu électrique et d'une gris anthracite. Et je suis ravie, Thérèse, je vous le promets ! A tester dare dare, vous m'en direz des nouvelles !

Plus d'infos ici, sur le site de lapadd.

Billet garanti non sponsorisé, sauf par mes mollets potelés.