Gin Fizz

Bulles de vie...

Pink Flamingo

27 juin 2013

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"Voilà l'été, voilà l'été", chantaient les Négresses Vertes en 2001. Il faut bien dire que cette année, on l'aura attendu un sacré bout de temps, l'été. Et encore... si sur le calendrier, on est bien en plein dedans, les discours navrés et dépités d'Evelyne Dhéliat et consorts ont de quoi nous faire hésiter sur la réalité des choses.

J'ai donc eu bien du mal à concocter mon quatrième et dernier look saisonnier (toujours dans le cadre du partenariat avec Les Bijoux Précieux), d'autant que, pour des raisons d'organisation interne, il m'a fallu imaginer ce que serait ce look plusieurs semaines en avance. Pas facile de se constituer une tenue estivale lorsque le thermomètre affiche résolument 9° ou que la pluie de mars avril mai juin s'invite chaque jour au programme.

Et au petit jeu des devinettes météorologiques, j'ai été blousée. Moi qui avait prévu pour ce 4ème édito un look très Gipsy Queen à base de jupon froufroutant et de bijoux tintinabulants, j'ai du me rabattre en vitesse sur une tenue nettement moins olé-olé - mais nettement plus de saison - le jour où il a fallu shooter les quelques photos de look.

C'est donc en jean (mais pastel), en t-shirt (mais strassé) et en bijoux (mais colorés et bling-bling) que j'ai décidé d'apprivoiser cet été mi-figue mi-raisin. Des couleurs douces et light rehaussés de pointes de couleurs et de lumière. Un peu ma marque de fabrique, finalement...

La suite ici, comme d'habitude.

PS : Si tu connais un bon moyen pour perdre facilement le reste de bidou post-grossesse, envoie BIDOU au 8 13 13.

Look_5

Look_3


Joue là comme une blogueuse mode :
Top Des Petits Hauts 2012 / Jean Zara 2011
Ballerines Maloles 2011 / veste Maje 2009 (vintage, quoi !)
/ Sac Dreyfuss
Collier BalaBooste pour Monoprix / Bracelet Shourouk

 


Very Little Italy

24 juin 2013

Vitrine_Florence

Hop, et de quatre ! Moi qui n'avait jamais posé un orteil en Italie il y a encore trois ans, je viens de boucler mon quatuor perso des villes à visiter dans le pays. Venise, Naples, Rome, et enfin ce mois-ci, Florence...

Aaaah, Florence... son fameux Duomo emblématique, ses dizaines d'églises, son Ponte Vecchio, son centre-ville chargé d'histoire, et sa campagne mythique inspirant la Dolce Vita par excellence. Indiscutablement l'une des villes "must seen" à visiter au moins une fois dans sa vie. Certes... Pourquoi, alors, est-ce que je garde ce souvenir mi-figue mi raisin de mon week-end italien ?

Peut-être parce que, finalement, rien ne s'est passé comme prévu.

En réservant les billets d'avion plusieurs mois à l'avance (je vous ai déjà parlé de ma propension à faire des projets de week-ends plus de 10 mois à l'avance ?), je m'y voyais déjà comme si c'était joué : on atterrissait à Pise (vu que les vols Easy Jet ne vont pas à Florence direct), juste assez de temps pour faire un rapide petit tour de la ville, admirer et photographier la célèbre tour bancale, puis on partait rejoindre notre logement à Florence, et après trois jours de visite de la ville, il nous en restait deux pour nous évader en Vespa dans la campagne toscane, à flâner au milieu des cyprès et des oliviers sous un doux soleil printanier.

Bon. Ca, c'était la théorie.

En pratique, débouler dans la banlieue de Pise avec nos sacs de voyage sous un cagnard de plomb, ca ne motive pas trop à multiplier les aller-retour aéroport/centre ville dans tous les sens. D'autant que le premier bus qu'on a croisé sur le tarmac, c'était la liaison directe pour "Florence/gare centrale", et que le bus partait dans les 5 minutes à venir. Ok, c'est tranché, on zappe. Pise, toi et moi, ce ne sera pas pour cette fois. (Le chéri tente de me faire croire qu'on visitera au retour, avant de reprendre l'avion. Et la marmotte...)

On débarque donc à Florence, à la recherche de notre petit appartement (loué sur Airbnb, une fois de plus). Il fait beau (je rappelle qu'on quittait Paris, où le temps avoisinait les 8° depuis quelques jours), il fait chaud, ma valise a des roulettes, on se dit donc qu'on va marcher jusqu'à l'appart, plutôt que de prendre un taxi ou un bus. Ouh, la bonne idée dis donc ! En pleine heure de pointe, sachant que TOUTES les rues sont pavées ou assimilé, je peux vous dire que j'ai plutôt eu l'impression de faire une maxi séance de PowerPlate que de tirer mon bagage. C'est simple, j'ai continué à entendre les vibrations des roues sur le sol au moins quatre heures après être arrivée à destination. (La valise va bien, merci. Mais j'ai guetté le moment où les roues allaient se barrer en cacahuète et me laisser en rade).

Arrivés à bon port, allégés de nos sacs et de nos écharpes/jean collant/grosses baskets, nous voilà partis pour une première virée dans la vieille ville. C'est PILE ce moment-là que le soleil a choisi pour aller prendre ses RTT en retard. Pluie, nuages, averses, pluie, petite éclaricie, pluie. C'est grosso modo le temps que nous avons eu durant notre séjour. Ok, j'exagère peut-être un peu, j'ai quand même pu attraper un mini coup de soleil sur les épaules durant la seule journée à peu près correcte. M'enfin, il est certain que photographier le Ponte Vecchio ou le Duomo au milieu d'un ciel cotonneux de nuages grisouilles, ça ne rend pas trop justice à la beauté des lieux.

Quant à mon escapade rêvée en Toscane, forcément, on y a revu à deux fois avec ce temps de fin d'automne. La menace de se retrouver éventuellement coincé à 150 bornes de la ville sous des trombes d'eau n'était pas des plus motivantes. Sans compter sur le fait que j'optais pour un Vespa pour découvrir les environs "à la cool-tranquille-Emile", et que Chéribibi ne jurait que par une moto "pour aller plus vite, plus loin, plus fort". (Su-per). Et que de toute façon, on n'a jamais pu trouver une boutique de location (parce qu'on a cherché quand même, c'est bien ça le pire), sans penser une seule seconde à l'évidence : près de la gare. (Sache-le, public, c'est près de la gare qu'on trouve les magasins de location de scooter).

De fait, déçue de toutes ces mini contrariétés accumulées, mon super petit séjour romantique en Toscane a beaucoup perdu en saveur.

"Oui, mais Florence alors ?", trépignez-vous d'impatience. J'y viens, j'y viens. Avis, adresses, photos, vous saurez tout. Mais ce sera pour le prochain billet, parce que nous avons déjà là une bonne tartinette, et que pour un retour sur le blog après un mois d'absence, on va y aller piano, comme ils disent là-bas...