08 mai 2008
(Petite) tenue de soirée
Bon, les gens, je ne vous le cache pas, l’heure est grave. Tout le monde s’est barré en week-end prolongé, les enfants sont en vacances chez Mamie, la corvée de courses et de ménage a été faite samedi dernier, et voilà encore cinq jours entièrement libres à venir (pour les plus chanceux), avec humeur au beau fixe pour cause de soleil enfin revenu.
Alors maintenant qu’on est entre nous, ce serait peut-être bien le moment d’en profiter pour faire grimper la température de quelques degrés en causant bagatelle, non ?
Pour la bonne cause, je me suis dévouée pour vous (et franchement, ça n’a pas été facile, si vous saviez), et je suis allée jeter un œil sur SexyAvenue, à la recherche de deux trois bricoles amusantes pour vous faire passer une petite soirée olé-olé.
C’est bon, tout le monde est prêt ? On débranche le téléphone, on éteint la téloche, on ferme les rideaux, on jette les fringues en boule sur le lit, c’est partiiiiiiiiiiii, roulez-roulez petits bolides, pour les amateurs de sensations fortes, ce soir au village, c’est soirée fever.
Pour commencer, atelier peinture. Oui, comme à l’école primaire. Sauf que là, vous avez le droit de déborder par-dessus les traits, la maîtresse ne viendra pas vous engueuler.
Naaaaaan, j’en vois déjà qui sortent les feuilles blanches et les pinceaux. Z’avez rien pigé au concept de la soirée, les gars, ou quoi ? On a parlé de sexy, de préliminaires et de hot hot hot, il me semble. Alors les grandes vocations à la Van Gogh, vous êtes mignons, mais vous vous gardez ça sous le coude pour un jour où l’un de vous deux aura la migraine, ok ?
Aujourd’hui, le terrain de jeu, c’est votre body. Rien que ça. Et la peinture, elle est rouge, et elle est à la fraise. Carrément, quoi.

« Savourez sa couleur, son odeur, et son goût », qu’ils disent sur le site. Pour l’odeur et le goût, on voit à peu près ce que ça peut donner ("fraise", globalement, ça reste assez fastoche à imaginer). Pour la couleur, en revanche, j’anticipe les doutes de certains. Pas très glops de déguiser son amant en écrevisse coup-de-soleillée, allez-vous me dire.
Certes. Mais en même temps, si c’était bleu, ça faisait Schtroumpf. Si c’était vert, ça faisait Hulk. Si c’était jaune, ça faisait œuf Kinder. Donc rouge. Faut savoir ce qu’on veut, à un moment donné, hein.
Une fois les peinturlurades terminées (et non, on ne fait pas ses empreintes de main sur les murs blancs, vous avez quatre ans ou quoi ?), direction la baignoire pour se rincer en beauté et en ‘sènsoualité’.
Dans l’eau du bain, glissez quelques perles pétillantes, chauffantes et relaxantes. Ah on a quand même bien mérité quelques instants de détente après tous les efforts artistiques qu’on vient de faire, non ?
L’avantage de ces petites perles, c’est qu’en plus de nettoyer « en douceur » (oui, c’est sûr qu’en mettant « effet karcher » c’était moins vendeur), elles colorent l’eau du bain et sentent bon les fruits exotiques.
Hein ? Quoi ? Mélange ‘fraises’ + ‘fruits exotiques’ écoeurant ? Oui bon attendez, là, on nous rabâche depuis des semaines « cinq fruits et légumes par jour ». Bon, ben moi j’essaye de rendre service, rien de plus.
A ce stade de la soirée, propres, détendus, et petite tenue, et fleurant bon la salade de fruits-jolie-jolie, il est temps de se glisser sous les draps pour entamer les choses sérieuses. Ah mais pas comme ça, directement, ho, vous vous croyez où ? Ce soir, on JOUE, on a dit.
Vous vous souvenez des dominos ? Ce jeu chiant à mourir qui nous occupait des heures entières en colo de vacances ? M’est avis que vous allez retrouver le goût du divertissement avec cette nouvelle version hot plus que renversante. Tadaaaam, sous vos yeux ébahis, en exclusivité pour vous, le kamasutra domino, pour vous servir m’sieurs-dames.
Et ça, c’est juste pour lancer la partie, évidemment…
Le reste de la nuit vous appartient, à vous et à votre imagination.
Moi je m’éclipse sur la pointe des pieds, et je referme la porte en sortant…
Article sponsorisé (pour notre plus grand plaisir).
18 avril 2008
Tendances bien placées (la mode chic en un clic)
Allo Allo ? Ground Control à Major Tom ? Y’aurait pas comme un truc qui déconne ici ? On serait sur un blog de fille, et même pas que ça causerait modasseries pendant des mois et des mois ? Non mais attends, c’est quoi ce délire, là ?
Pour la peine, aujourd’hui, c’est de la note de filles. Punition pour les garçons, allez hop, au coin. Zou.
Bon, les cocottes, venez par ici, faut qu’on cause. On est des filles, certes. On aime les fringues, certes. On suit à peu près la mode, certes (encore que, parfois, on se demande si on fait bien. Le coup du sarouel pour cet été, perso, je me pose des questions).
Mais y’a quand même des jours où on se passerait volontiers de l’ambiance poulailler du magasin branchouille à l’heure de pointe, des odeurs de chaussettes dans les cabines d’essayage, ou de l’insistance lourdingue de la vendeuse payée à la commission.
Ou bien encore, on aimerait bien pouvoir faire notre shopping le dimanche soir, entre 21h et 23h, quand on est calme, reposée, que les gosses sont enfin couchés et que limite on s’emmerde à la maison devant la rediff’ de ‘Zone interdite’. Ah bah ouais, mais c’est trop con, c’est fermé, à cette heure-là. Non-mais-merde-alors-quand-même.
Je fais clairement partie de ces nanas-là. Et c’est pas la peine de vous cacher derrière la voisine, je suis sûre que vous aussi. Si si si.
Figurez-vous que des gens bien intentionnés* ont pensé à nous faciliter la vie. Placedestendances.com, ça vous cause ? Non non, cherchez pas dans votre GPS ou dans votre petit plan de la ville, c’est pas la peine.
Placedestendances.com, c’est « le grand magasin en ligne des collections de prêt-à-porter homme, femme, enfant et accessoires de mode sur un positionnement moyen/ haut de gamme ». Enfin, c’est ce que ça dit sur leur site. Ah bah oui, c’est pas du n’importe quoi. ‘Au bonheur des dames’ version internet, quand même. S’il vous plait, mâdââââme.
Alors ok, vous allez piailler en chœur « mais attends, c’est pas nouveau, comme concept, ça existe déjà ! ». Certes oui.
Sauf que 1- sur Placedestendances, on s’inscrit directement comme une grande, sans avoir besoin d’aller chouiner chez les copines pour être parrainée (bonjour la teu-hon).
2- on n’y trouve que les collections de la saison en cours, et pas toutes les vielles loques invendues des années passées qu’on essaye de refourguer à moitié prix (genre, la fille mode est débile et ne voit rien venir).
3- y’a de la marque connue : Sandro, les Chemins Blancs, Claudie Pierlot, Kookaï, Et Vous, Lamarthe, Pablo de Gérard Darel, Le Phare de la Baleine, Petit Bateau, et de la marque vachement plus confidentielle, si jamais vous avez envie de nouvel air modesque (non parce que c’est vrai, ça nous changerait un peu des cotonneries comptoiresques vues et revues) : Louis et Louise, Wowo, Circus & Co, Bellerose, Nodus… (inconnues au bataillon, tout ça, pour moi).
Perso, j’ai bien aimé cette petite robette Sandro en soie grise pour aller jouer les Pocahontas des villes, rapport aux bretelles tressées.
Ou celle-là, de chez les Chemins Blancs, un peu moins olé-olé, mais sans doute plus raisonnable pour aller bosser.
Et j’aime beaucoup aussi la besace en cuir, pratique et intemporelle, chez Delphine Conty. En camel, pour moi, s’il vous plait. Oui, comme les clopes. 
Billet sponsorisé par placedestendances.com, que l’on remercie tous chaleureusement (enfin, surtout moi, dans cette histoire, il faut bien le dire…).
* quoique… ça dépend si on se place du point de vue du banquier…
26 août 2007
L’Odyssée de Pénélope
Parmi mes lectures de (fin de) vacances, j’ai eu le plaisir de dévorer le premier roman d’Anne-So, ma blog-copine de chez Cachemire & Soie, qui a eu la délicate attention de m’en faire parvenir un exemplaire dédicacé quelques jours avant la sortie en librairie. La méga classe, quand même.
« La double vie de Pénélope B. » raconte les aventures d’une jeune bretonne fraîchement débarquée dans la capitale, qui va découvrir grâce à son cousin les spots branchés et les marques trendy. En relatant sur son blog les épisodes de sa nouvelle vie de jet-setteuse, elle devient rapidement la blogueuse hyper tendance, celle que tous les lecteurs adorent et adulent, et que tous les journalistes veulent rencontrer. Une vie de rêve, oui, mais à quel prix ? …
Tadaaaaaam. Ca, c’est du suspens, hein ? J’aurais du faire « rédactrice de pitch pour donner envie d’acheter », je trouve. Mais ça aurait fait un peu long sur les cartes de visite.
Bref, on disait ? Le roman d’Anne-So, oui. J’ai trouvé que c’était un beau roman (« c’est une belle histoire », hop, ça y est, la blague est faite. Michel, si tu me lis, je t’embrasse et à samedi), et je l’ai lu quasiment d’une traite.
J’ai aimé le style, fluide et sans chichis, l’humour et l’ironie envers "la parisienne de base", les références aux ‘fashion faux pas’ et aux ‘indémodables de la mode’, et l’emprunt régulier au style « blog », avec des vrais morceaux dedans, comme les yaourts aux fruits. Parce que Anne-So, quand elle fait un truc, elle le fait pas à moitié, voyez. Non seulement elle écrit au sein du roman les posts du blog de son héroïne, mais elle a également créé en vrai de vrai le blog de la fameuse Pénélope B., une mouette à Paris. Déliiiiiiiiire !
Heu, cette critique est un peu fouillis et complètement décousue, j’admets. Mais j’ai jamais été douée pour donner mon avis de façon construite, moi. J’étais nulle en dissertation à l’école, pour tout avouer. Donc pour faire simple et court, je peux vous dire que ce bouquin, c’est un vrai concentré de girlitude (ah ben oui, nulle en dissert’, mais hyper fortiche pour inventer des mots).
De l’action, du suspens, de l’humour, de l’amour, du sexe, du sang… ah, non, attendez, on me fait signe que je m’emballe un peu, là. Mais pleins de trucs bien, en tout cas. Si vous aimez les histoires de filles, les histoires de blogs (et même les blogs de filles, soyons fous) foncez les yeux fermés !
… (en même temps, pour lire, ce sera plus facile les yeux ouverts, hein, mais faites comme vous voulez).
"La double vie de Pénélope B.", par Anne-Solange Tardy
First Editions, 14,90 euros.
06 avril 2007
Troc troc ? Y'a quelqu'un ?
Comme c’est vendredi, veille de week-end prolongé et qu’en plus c’est Pâques (donc cocotte en chocolat au menu des courses), je suis de plutôt bonne humeur, et j’ai décidé de faire ma fille cool qui partage ses bons plans avec vous. Sympa, la meuf, non ? Ah si, sympa…
Si vous êtes, comme moi, légèrement compulsifs de l’achat de cédé-dévédé-bouquins, vous en arriverez forcément un jour à cette conclusion peu glorieuse : « bon, là, c’est clair, y’a plus une place de libre sur cette étagère, faut faire quelque chose ».
Oui, mais quoi ?
Ben fastoche, vous répondrais-je. Filer sur troczone.com, un site entièrement dédié au troc de produits culturels. Attention, faut pas s’arrêter au design du site, qui a l’air d’avoir été conçu en 1982. Je vous assure, le concept caché derrière vaut vraiment qu’on s’y arrête deux secondes.
Je pourrais prendre quinze lignes pour vous expliquer comment ça marche en détail, mais des journalistes professionnels l’ont déjà fait mille fois mieux que moi ici, alors passons direct aux travaux pratiques, si vous le voulez bien.
C’est simple, lecteur. Un jour où tu disposes d’un peu de temps libre, tu te plantes devant tes étagères trop garnies, et tu fais des piles :
« je garde absolument » (et tu gardes, du coup… parce que parfois, c’est bien fait, la vie)
« je n’écoute/je regarde/je lis plus ce machin, mais c’est encore en bon état » (bon potentiel troczone)
« mais qu’est-ce que ce cd/dvd/bouquin fout chez moi ? » (énooooorme potentiel troczone).
Ce qu'il y a de fun dans l'histoire, c'est que ce grand remue-ménage donne souvent lieu à des instants de recueillement (« oh ma compil’ Méga Hits 1991, j’étais en Terminale, ça remonte tout ça…. »), des questionnements métaphysiques (« mais pourquoi j’ai acheté l’intégrale des Gun’s & Roses alors que je déteste le rock ? »), ou des dilemmes cruciaux (« tiens, le bouquin de mon connard d’ex. Je le lui rends ou je le troc ? »).
Une fois constituée la liste « ce que j’ai à troquer », on fait encore plus simple, on remplit « ce que je veux ». Là, c’est le moment de se lâcher : l’intégrale de la série Bidule, je veux. Le spectacle de Machinette au théatre Truc, je veux. Le dernier roman aux critiques mitigées de Pierre-paul-jacques, je veux. L’idée, c’est de profiter de ce système parallèle pour acquérir des trucs qu’on n’aurait pas spécialement voulu acheter par ailleurs. Et si ça s’avère être nul ? Pas grave, on le remettra en troc la semaine suivante.
Ensuite, y'a plus qu'à se tourner les pouces et attendre que le site mette en relation les internautes entre eux. Tranquillou Bilou, quoi. Au final, aucun centime déboursé (mis à part les frais postaux, à la charge de chaque envoyeur), et une nouvelle jeunesse pour tous vos livres, disques, dvd et jeux vidéos. Pas beau, ça ?
Je profite de l’occasion pour vous parler aussi du désormais célèbre Bookmates, le site d’échanges de livres créé par la non moins célèbre Joëlle, qui fonctionne, lui, non pas sur le troc, mais sur le don, tout simplement.
Perso, si j’arrive sans problème à me débarrasser de mes disques et dvd, j’ai un attachement particulier à presque tous les livres que je lis, c’est mon grand drame.
Allez zou, à vos bibliothèques. Grand nettoyage de printemps au programme de ce week-end de Pâques. Ca vaudra toujours mieux que de s’empiffrer de chocolat !
NLDR : Ceci était un post de feignasse, rédigé en quatrième vitesse. La rédaction le sait très bien, mais comme elle avait envie de profiter de son week-end, elle aussi (y’a pas de raisons, quoi…), ben ce sera tout jusqu’à nouvel ordre. Ah mais…
08 février 2007
Hot stuff
Aujourd’hui, petite note carré rose. Meuhhh non, pas la peine de prendre cet air gêné, ho ! Je veux juste vous parler d’un nouveau magazine qui sort ce matin en kiosque, intitulé S’Toys (tout un programme, non ?) et qui se revendique comme « le féminin chic et coquin ».
« Allons donc, qu’est-ce que c’est que cette affaire-là ? » me direz-vous ? Hé ben c’est simple. S’Toys, c’est la version papier glacé de « Sex & the City ». Et si j’en crois la courte présentation qui accompagne le journal, j’ai entre les mains du « girly, ultra-branché et fashion ». Rien que ça. Ca vaut bien une petite plongée dans les pages de cet ovni détonnant de la presse féminine.
Première impression face à la couverture : heu… comment dire ? « Le féminin chic et coquin », qu’ils disent, en baseline. Ben je suis désolée, mais non. Cette première page n’a rien de chic, ce serait même plutôt l’inverse. Le fond noir trop classique qui marque les traces de doigts, la typo craignos, les mélanges entre l’italique et le gras… j’ai beau ne pas être graphiste, ça m’irrite légèrement le ‘noeille’, quand même. Déjà, pas bon, le truc.
Je feuillette les premières pages, à la recherche d’une trame intéressante. J’y trouve, en vrac, le top 10 des fantasmes des femmes (mais le top 10 de quelles femmes ? parce que bon, moi, perso… m’enfin je m’égare…), toutes les dernières sorties de jouets coquins du moment (et y’en a un paquet), et quelques petites infos plaisantes, comme le retour prochain de « Sex & The City » sur grand écran.
Suivent quelques articles vaguement people, où l’on peut apprendre par exemple que l’humoriste Titoff (mais qui s’intéresse à Titoff, d’ailleurs ?) possède un martinet en soie (« arrête, sans déc’ ? Mais pourquoi tu l’as pas dit plus tôt ? »), ou que Eva Longoria, la désespérément sexy housewife, pense que « le sex toy est le plus beau présent qu’on puisse faire à une femme » (Gné ? alors là, non, désolée mais je préfèrerai toujours la rivière de diamants au sex toy. Et de loin).
Quelques pages plus loin, tiens tiens, « mon premier cours de pole dance ». Souvenirs, souvenirs… Ca me fait plaisir, la fille qui a testé le déhanché glamour autour de son poteau argenté a l’air de s’en être tiré aussi bien que moi, bleus et éraflures comprises. Je ne suis donc pas la seule greluche à ressembler à une poule en bikini déambulant sous les projeteurs du podium. Bien, l’honneur est sauf. (Katia, one point).
Page 37, petit article amusant sur les nouvelles prouesses « seskouelles » dans les parkings. Paris, capitale de la passe souterraine. Mazette, il s’en passe des belles sous nos pieds, apparemment !
Enfin, interview d’un créateur de sex toys (hé oui, il en faut), qui parle en toute franchise de son métier et du regard des gens sur celui-ci. C’est vrai que ça doit pas être fastoche à expliquer facilement, c’t’histoire-là. Je l’imagine mal inscrire « concepteur de faux zguègues » sur ses cartes de visite. Quand à ses enfants (s’il en a), n’en parlons même pas. « Et il fait quoi, ton papa ? », « il fabrique des zizis en plastique ». C’est sûr, la maîtresse aura des trucs à raconter à son prochain dîner…
Bref, S’Toys, c’est marrant à feuilleter une fois, mais je ne suis pas certaine que l’abonnement soit de rigueur, si vous voyez ce que je veux dire. Pas sûre qu’il y ait matière à faire un magazine innovant tous les deux mois, à moins d’être particulièrement branchée joujoux à froufrous et compagnie. Non, vraiment, S’Toys, c’est pas mon truc (en plume).
La méchante a également testé S’Toys pour vous.
S’Toys – « le féminin chic et coquin »
Bimestriel. N°1 en vente à partir du 8 Février 2007. 2,95 euros.
11 janvier 2007
Il a fait un bébé tout seul
C’est l’histoire d’un mec a qui sa femme a annoncé un beau matin qu’elle était enceinte. Bon, ok, jusque là, vous allez me dire « super, c’est cool, et moi hier, j’ai mangé une pomme ». Ouais…
Sauf que ce mec-là a eu la bonne idée de commencer à partir de ce jour-là à raconter, sur un blog créé à cet effet, tout ce qui lui passait par la tête au sujet de la grossesse de sa belle : ses flips, ses questionnements, ses bonheurs, ses angoisses, leurs délires à eux deux sur les futurs prénoms, les joies des rendez-vous échographies, les séances de préparation à l’accouchement, son sentiment d’être parfois inutile devant ce truc si bizarre de la nature, et pourtant si magique…
Un concentré 100 % mâle de neuf mois d’attente fébrile et passionnée, vécu et raconté par l’Autre Moitié, celle qu’on néglige souvent dans ces grands moments sous prétexte que son bidou ne grossit pas comme un ballon de basket.
« Futur Papa », puisque c’est son nom de scène (ou Fabrice dans la vraie vie, c’est comme vous voulez), est aujourd’hui non seulement le père d’un adorable bout de chou, mais aussi papa d’un roman tiré des textes édités sur son blog, réunis dans un joli bouquin rose et bleu (comme ça, on ne vous dévoile pas la fin de l’histoire) et agrémenté de petits dessins drôlissimes.
Histoire de bien commencer l’année, sept blogueuses vous proposent aujourd’hui un petit concours sympa pour tenter de gagner votre exemplaire dédicacé de « Futur Papa ! ».
Le principe est simple : il vous suffit de vous rendre sur cette page-là, et de répondre aux questions (ultra fastoches) à propos des sept blogs associés à ce petit concours.
Perso, je vous recommande chaudement la lecture de cette petite pépite d’humour et de tendresse. Moi qui suis pourtant à mille kilomètres de toute considération d’ordre maternel pour le moment (quoique… bon… bref), j’en souris jusque derrière les oreilles dès que j’ouvre ce bouquin. Aaaah, attendez, c’est peut-être dû à ça, le regard bizarre des gens dans le bus, nan ?
Bref, foncez vite tenter votre chance. Et pour les moins patients, vous pouvez aussi vous procurer directement votre exemplaire (mais sans dédicace, hélas), le livre sort aujourd’hui dans toutes les (bonnes) librairies. Bonne lecture à tous !
Futur Papa !, de Fabrice Florent
Timée-Editions
28 juin 2006
Et maintenant, une page de pub
Un livre, un disque
Découvert au rayon filles de la Fnac, un joli (et gros) bouquin rose girly et un titre intrigant : "Comment marcher sur des talons aiguilles". Sous-titre non moins aguicheur : "Le guide sur absolument tout pour être tendance !". Bon bah moi, vous voyez, un bouquin comme ça, forcément, je l’ouvre et j’y jette un œil.
L’affaire s’avère être effectivement un guide sur tout et n’importe quoi, écrit par une certaine Camilla Morton, journaliste et chroniqueuse de mode anglaise, totalement inconnue au bataillon pour ma part, mais qui a l’air calée dans son domaine, si l’on en croit la préface de John Galliano. (Ou alors, on se dit juste que la Camilla a profité de la notoriété de son pote Johnny, et lui a demandé de lui pondre une jolie intro bien vendeuse. Tout est possible, allez savoir !).
Enfin peu importe. Le bouquin en question aborde des thèmes ultra variés, et donne de vrais conseils, mais sur un ton très humoristique. Le tout est parsemé de citations qu’on se plaira à réciter dans nos dîners mondains, pour faire la fille qui s’y connaît. (Allez, une pour la route : "Le plus difficile pour les jeunes d’aujourd’hui, c’est d’apprendre les bonnes manières sans en avoir jamais vu". Fred Astaire).
Quelques exemples de sujets traités :
- Comment faire face au vernis qui s’écaille ?
- Comment cacher des cheveux tristes ?
- Comment survivre au réveillon du nouvel an ?
- Comment repousser des avances ?
- Comment s’en sortir au karaoké ?
- Comment se plaindre avec classe ?
- Comment manger élégamment avec les doigts ?
- Comment avoir l’air fraîche après une cuite ?
- Comment éviter les drames au bureau ?
- Comment obtenir une augmentation sans coucher avec le patron ?
- Comment se pelotonner sur son canapé en restant élégante ?
Bref… Mesdames, je vous le dis, TOUT ce que vous avez toujours voulu savoir sans jamais oser le demander est dans ce bouquin !
Je suis bien entendue repartie de la Fnac avec ce truc sous le bras. Pas encore eu le temps de le lire entièrement, mais l’avantage, c’est que ça ne se lit pas comme un roman. On pioche au fil du hasard ou de ses besoins les pages qu’il faut lire, et ça, j’aime !
"Comment marcher sur des talons aiguilles"
de Camilla Morton (Préface de John Galliano)
Editions City.
18.95 € (oui, je sais, c’est pas donné…)
Evidemment, une virée à la Fnac se rentabilise en passant par tous les rayons, y compris les nouveaux disques. Je savais que j’allais avoir du mal à résister au dernier Laurent Voulzy, et j’avais raison.
Déjà, j’aime l’homme. Simple, humble, élégant, discret, pas du tout "j’me la pète à St-Tropez". Ensuite, j’aime sa voix, depuis longtemps. Je n’ai pas toujours adhéré à tous ses tubes, mais de façon globale, je vote pour.
Son dernier album, La Septième Vague, est une compil’ d’été, qui reprend les tubes que Lolo aime, chantés à sa façon. L’idée était, d’après l’auteur, d’avoir enfin un disque à mettre en fond sonore pour toutes les soirées d’été sur la plage, en voiture, dans son hamac… (oui, je sais, je l’ai vu chez Ardisson, on dirait que j’ai bien appris mon texte, c’est ça ?). Résultat : un disque qui s’écoute en boucle, qui évoque plein de choses, soit par le choix de la chanson, soit par la façon que Lolo a de les chanter.
Je ne résiste pas par exemple à la reprise de La Madrague, très doux et mélancolique, au Oh Lori, qui me rappelle tellement tellement de choses, ou au limite ringard Derniers Baisers (un bon vieux C. Jérôme pour évoquer nos amours de vacances adolescentes, y’a que ça de vrai !). En revanche, je me serais bien passée de Santiano. Non pas que j’aie quelque chose contre Hugues Aufray, mais je crois que la reprise bassinée par la Star Ac’ l’hiver dernier m’a vaccinée pour un moment. Pas grave, Lolo, je te pardonne, on fait tous des erreurs.
"La Septième Vague", Laurent Voulzy
Chez Sony BMG.
(La prochaine fois, si vous le voulez, je vous donnerai des pistes pour claquer son fric dans les fringues, soldes obligent !)
10 mai 2006
Pour celles et ceux qui ne veulent plus être des quiches en cuisine
Un super site tout rigolo et coloré pour les quiches en cuisine comme moi, qui ne savent pas faire autre chose que mettre un plat tout prêt à décongeler dans le four.
Un paquet de recettes ultra faciles à réaliser, plein de photos et de dessins, des textes marrants et pas prise de tête. Bref, pas le genre à demander des tas d’ustensiles et de techniques dont on n’a jamais entendu parler !
Je sais que certaines marmitonautes passent dans le coin de ce blog de temps en temps… A mon avis, vous êtes sans doute un cran au dessus des recettes présentées, mais pour les autres, je vous encourage vivement à faire un petit tour du côté de www.jesuispasunecourge.com
A vos marmites et spatules !
05 mai 2006
Mum Sabaï miam !
Une adresse en or pour les amateurs de cuisine thaï : Mum Sabaï, qui signifie dans la langue "petit endroit tranquille". Un très joli resto niché au cœur de Saint-Germain des Prés, un peu à l’écart des rues trop passantes et des hordes de touristes.
Ambiance cosy, lumières tamisées, vaisselle multicolore, gros coussins moelleux et larges banquettes… Les tables sont placées en contrebas, et on dîne au raz du sol sans pour autant être courbé en deux (difficile à décrire, mais très confortable, pas de souci !).
La cuisine y est absolument délicieuse, avec cette pointe de raffinement qui différencie à mes yeux la cuisine thaï de la cuisine chinoise. La carte est renouvelée en permanence, même si certains classiques incontournables demeurent. Je vous conseille le soufflé de dorade en feuille de bananier… un délice ! Et s’il vous reste encore de la place pour le dessert, tentez donc les nems au chocolat tout croustillants, mmmmmmiam…
Un endroit parfait pour un petit dîner en amoureux, ou pour un rendez-vous potins et confidences entre copines.
Mum Sabaï
5, rue Bernard Palissy – 75006 Paris
Tél : 01 42 22 14 40
24 avril 2006
L'ile aux trésors
Aujourd'hui, inauguration d'une nouvelle rubrique intitulée "Boîte à idées", pour vous parler de tous les lieux qui méritent un petit détour : resto, bar, boutique, musée, parc, quartier... (c'est évidemment un peu centré sur Paris, puisque c'est ici que je vis).
Découverte de mon week-end shopping : L'Ile à Flo. Une jolie boutique de décoration cachée dans une petite rue du 7ème arrondissement. Pleins de jeunes artistes et créateurs y sont exposés, et souvent renouvelés. On y trouve, entre autres, les sacs en tissus de Lili Cabas (créatrice qui monte, qui monte, qui monte...) ou les stickers pour décorer les murs de Fleur de Kookyse. Absolument superbe !
La boutique regorge de trouvailles originales et colorées, comme les guirlandes berlingots pour bébé, sur lesquelles j'ai totalement craqué (voilà une idée de kdo de naissance à garder en tête !). Bref, un régal pour les yeux et une mine d'inspiration pour des cadeaux originaux. J'adoooore !
L'Ile à Flo - 37, rue Malar - 75007 PARIS
Tél : 01 47 05 25 16
(photo : http://lileaflo.free.fr)



