Gin Fizz

Bulles de vie...

Fatal fashion error system

28 novembre 2011

 Dressing color block

Dans ma penderie, il y a quelques fringues que je peux cataloguer comme "best achats ever". Ces pulls, vestes ou tops que j'ai mis, mis et remis, que je continue à mettre et qui, au bout du chemin, auront vraiment été aimés, chouchoutés et rentabilisés.

Et puis, il y a les autres. Mes grands loupés vestimentaires. Mes ratés modesques. Mes erreurs de casting. Toutes ces fringues achetées sur un coup de tête, les jours où une petite déprimounette m’ordonne d’aller claquer de la tune pour compenser un je ne sais quoi. Tous ces vêtements ou ces chaussures qui m’ont pourtant plu sur le coup. Soit parce que j’étais dans un moment d’égarement passager (Quoi ? Ryan Gosling est maqué ?). Soit parce que je l'avais repéré sur un blog mode et m'étais convaincue qu'il me le fallait aussi (les blogs mode, c'est sournois). Soit parce que l’éclairage de la boutique était mauvais. Que sais-je encore.

A mon panthéon des "fatal fashion errors" de ces dernières années figurent donc, entre autres :
* Un pantalon-pyjama tout souple tout mou, à l'imprimé douteux hésitant vaguement entre le motif tapisserie et le Saga Africa. Dans la boutique, ça donnait un vrai style décontract' et moderne. Dans la vraie vie, ça donnait surtout le genre qui sort du plumard. Autant te dire, public, que je n'ai jamais osé pointé le bout de mon nez dehors avec.

* Une jupe esprit "Heidi court dans la montagne", motifs jacards et laine bien lourde. Et écrue. Le genre qui te file direct 8 kilos dans chaque cuisse même quand tu t'appelles Kate Moss. Et qui ne va avec rien, surtout. Enfin, rien de ... joli, quoi. Ma chère mère étant présente au moment où je l'ai achetée, je la soupçonne fortement d'être intérieurement jalouse de ma ligne de trentenaire. (Maman, faut qu'on cause).

* Un pantalon treillis, de couleur gris métallisé à reflets légèrement brillants (ça laisse rêveur, je sais). Ca c’était un jour où je m’étais auto-persuadée que moi aussi, je pouvais avoir un style manga branché. Force est de constater que non. Vraiment, non.

* Un t-shirt ample, avec dessiné dessus une fille portant un énorme noeud dans les cheveux, noeud recouvert de sequins brillants et clinquants. Avec le manque de forme et de tenue du truc, autant vous dire que le noeud sequiné en question s'est retrouvé à hauteur de poitrine, faisant comme un soutif du plus bel effet. Ouais. Ouais je l'ai acheté, ce truc, ouais. ... Laissez-moi tranquille.

* Une jupe en mousseline rose fluo. Oui, mesdames. Fluo. Pas fushia. Pas rose pétard. Fluo. Inutile de préciser qu’elle a fini en déguisement de Barbie Pouffiasse pour la soirée Halloween de ma nièce.

* Une chemise noire et beige à motifs très conceptuels, à mi-chemin entre les imprimés seventies et le papier peint de chez tata Louisette. Cette chose ne peut décemment pas avoir été commercialisée après la présidence de Pompidou, et pourtant elle s'est retrouvée un temps dans mon placard, j’ignore encore comment. Je vous jure, monsieur le juge, je plaide coupable pour le reste, mais cette chemise là, je ne peux pas être totalement responsable, on m’a forcée à l’acheter, c’est o-bli-gé.

Je pourrais vous donner un paquet d’autres exemples, mais j’ai quand même ma dignité. Je ne vais pas non plus crier haut et fort les goûts de chiotte dont je peux parfois être l’auteur. Et puis il parait que "faire preuve de mauvais goût, c'est déjà faire preuve de goût", alors bon, on n'a qu'à dire ça, non ?

Crédit photo : Collection PE 2012 Comptoir des Cotonniers, qui ne sera pas une fashion erreur du tout, là.


Berlin l'enchanteur

15 novembre 2011

Berlin Mur 7

Trois jours à Berlin. C'est peu, quand on considère que la ville mesure à peu près sept fois la superficie de Paris. Autant vous dire que malgré notre quadrillage au pas de course des différents coins, je suis loin de pouvoir dire que je connais Berlin aujourd'hui. Mais j'en ai quand même aperçu un joli petit bout, suffisant pour vous faire un compte-rendu.

Sans a priori ni envie particulière au départ (ok, j'avoue, j'y allais surtout pour faire plaisir à Chéribibi) (je n'ai pas de passion démesurée pour l'Allemagne depuis mes souffrances sur les déclinaisons au lycée, en fait), je me suis totalement laissée porter par le vent et les découvertes au hasard des rues, bien qu'un poil cadrée par les grandes zones "incontournables" pour tout touriste. (Cette phrase veut-elle seulement dire quelque chose ?)

Sur les traces de l'histoire, nous avons fait un saut au Mémorial aux juifs d'Europe assassinés, dont l'entrée souterraine se perd dans un dédale de deux mille sept cents stèles anonymes en béton brut, paysage un peu glaçant. Et bien sûr, nous avons croisé le fameux Mur, ou ce qu'il en reste aujourd'hui : une démarcation figurée symboliquement par des tiges de fer alignées, et un pan entier conservé pour le souvenir, totalement recouvert de graffitis d'artistes variés, galerie d'art à ciel ouvert.

Berlin regorge de jolies petites places bardées de terrasses acceuillantes (du moins, j'imagine. Quand il ne fait pas 3° comme c'était le cas ce week-end) où il doit faire bon vivre aux beaux jours. Découvrir Berlin, c'est flâner sur Sophienstrasse. Se perdre dans les petites cours intérieures du Hackesche Höfe. Admirer les variétés architecturales, qui présentent côte à côte l'authentique et l'ultra moderne d'après guerre. Se réchauffer d'un latte macciato (oui, pas très allemand, mais la bière ne réchauffe pas, il parait) dans une Kneipe, petite auberge typique...

Je vous laisse avec ces quelques photos (je sais que vous n'êtes pas tous adeptes des longs tartinages et récits moultement détaillés) (si, je vous connais). Allez, tschuss ! (Et promis, maintenant, on se calme un peu sur les voyages. Au moins pour 2011).

Berlin Mémorial Juifs 3     Berlin Mémorial Juifs 2

Berlin Mémorial Juifs 1     Berlin Mur reconstitué

Berlin Mur

Berlin Mur 5     Berlin Mur 3

Berlin Mur 6     Berlin Mur 8

Berlin Porte de Brandebourg

Berlin Frank Geary

Berlin panneau

Berlin place 1     Berlin place 2

Berlin Sony Center     Berlin architecture

Berlin de nuit 1

Berlin de nuit 2     Berlin musée allemand

Berlin tag 1     Berlin tag 3

 

Les chaussettes de l'archiduchesse

09 novembre 2011

Chaussettes contention douce

Oui, forcément, avec un titre pareil, ne vous attendez quand même pas à ce qu'on parle remaniement des finances et écosystème précaire ici. Aujourd'hui, au programme, c'est chaussettes ! Carrément. (Ce blog me tuera...)

Si vous êtes comme moi, et comme à peu près 80 % de la population féminine, vous avez des petits problèmes de circulation sanguine. Hérédité (merci papa, merci maman), faute à pas de chance, abus de soleil et de bains chauds... peu importe les raisons, les faits sont là : gros poteaux à la place des gambettes dès que la température frôle les 25°, douleurs ou sensations de lourdeur puissance dix, et impression de légèreté réduite à néant (mais ça, c'est peut-être aussi l'abus de Kinder Bueno, remarquez...).

Si vous êtes comme moi (BIS), et comme à peu près 80 % de la population féminine, vous portez l'hiver beaucoup de bottes hautes, de jeans un peu slim sur les mollets, voire, HORREUR, les deux en même temps. Erreur fatale, mes jolies ! Rien de pire que de garder les jambes engoncées dans des vêtements serrés à longueur de journée.

Si en plus vous passez votre temps debout à piétiner, ou assise à croiser les jambes, j'ai envie de dire que vous le faites exprès. M'enfin je ne vous jette pas la pierre-Pierre, je viens précisemment de décrire mon propre comportement.

Si vous êtes comme moi (TER), j'imagine que vous n'avez pas non plus envie de vous coltiner les bas anti-varrice de mémé parfaitement laids. J'en viens donc à ma super solution (oui parce que ce billet a un but, au départ) : les jolies chaussettes de contention. Certes, ce mot "contention" est laid comme un pou, mais il faut bien appeler un chat un chat.

J'ai donc dégotté, au hasard de mes errances sur le net, ces chaussettes assez parfaites pour lutter contre les lois de la gravité de la situation (heu...). Jugez du peu :
* compression légère mais efficace (en gros, on ne sue pas à grosses gouttes pour les enfiler - les personnes ayant déjà porté un collant de contention niveau I me comprendront - mais on sent vraiment l'effet comprimé sur les mollets)
* composition à 55% de coton organique (la planète vous dit merci !)
* lavable en machine et traité antibactérien
* 9 belles couleurs disponibles pour le modèle femme
* modèle non médical (pour ça, il faut voir le phlebologue), mais nettement plus jojo, il faut bien le dire.

Bon, évidemment, à 21 euros la paire de chaussettes, on ne refait pas tout son tiroir de sous-vêtements hein ! (enfin, faites comme vous voulez, mais perso, je préfère partir en vacances cet hiver plutôt que m'acheter douze paires). Je me contente donc d'une paire bleu électrique et d'une gris anthracite. Et je suis ravie, Thérèse, je vous le promets ! A tester dare dare, vous m'en direz des nouvelles !

Plus d'infos ici, sur le site de lapadd.

Billet garanti non sponsorisé, sauf par mes mollets potelés.

Quand San Francisco s'embrume, part. 2 (Road Trip #7)

27 octobre 2011

San Fransisco vue brouillard

Maxime Le Forestier parlait en connaissance de cause : quand San Francisco s'embrume, j'aime autant vous dire que c'est pas trop la peine d'espérer voir le fameux Golden Gate. Ce qui arrive à peu près quatre jours sur cinq, si j'en crois les habitants du coin. Pour le coup, on était bien naïf de penser qu'il nous suffirait d'aller piquer un sprint en bord d'océan pour apercevoir le géant de fer rouge dans toute sa splendeur. Hé oui, même par grand ciel bleu, le climat de la ville est tellement bien fichu (hum...) que le fameux brouillard s'agrippe en bandeaux nuageux le long de la skyline, et emporte avec lui toute chance d'avoir un panorama à peu près dégagé.

Chou blanc, donc, pour la jolie photo-carte postale du pont mythique, que nous n'avons aperçu que de très loin (et encore, faut avoir le nez dessus). Pourtant, de l'autre côté de la baie, le concurrent direct, le Oakland Bay Bridge, nous nargue de toute sa carcasse argentée sur fond de ciel pur. Autant le savoir, à San Francisco, chaque quartier dispose de son micro-climat, et on peut passer du t-shirt au k-way en quelques miles à pied.

San Francisco Golden Gate Bridge     San Francisco vue brouillard 2

Vexés de ne pas avoir vu l'emblème de la ville, nous grimpons au sommet du De Young Museum, situé dans le Golden Gate Park. Là-haut, un observatoire à 360° bardé de murs en verre offre un joli panorama, malgré le temps brumeux (j'vous ai déjà parlé du brouillard à San Francisco ?). Bon plan, car la belle vue est totalement gratuite, même si vous n'avez pas payé l'entrée au musée en question.

San Francisco De Young Musée vue 2


Nous repartons ensuite pour notre "quadrillage" de ville à pied, à la découverte plus complète des quartiers jugés intriguants, sans oublier un petit tour en cable car, histoire de dire que.

San Francisco 9     San Francisco 10

San Francisco 11

San Francisco cable car Castro     San Francisco cable car

Pour prendre de la hauteur, nous grimpons au sommet de la Coit Tower (oui, vous avez le droit de rire de ce nom ridicule, ça nous a bien fait la journée, à nous), un bâtiment en forme de vague lance à incendie, érigée par une admiratrice des soldats du feu, en leur hommage. Déception : d'en haut, la vue est toujours brouillée vers le pont (j'vous ai déjà parlé du brou... ah oui, pardon !), et moins spectaculaire que prévu, mais elle propose un beau panorama de la fameuse Skyline de la ville.

San Francisco Coit Tower

San Francisco Skyline


C'est surtout en bas de la tour que nous découvrons un petit coin ravissant : les Fulbert Stairs, bordés de jolis pavillons perdus dans la verdure, grimpent à flanc de colline. On se croirait à la campagne, c'est calme et reposant, et les chats y gambadent en toute sérénité. Un petit coup de coeur personnel, vraiment !

San Francisco Fulbert Stairs 2

San Francisco Fulbert Stairs 1     San Francisco Fulbert Stairs 3

Dans un autre genre, mention +++ également au quartier de Mission, concentration historique de la population hispanique, qui a gardé un style plus populaire et moins "bonbon coloré" que les zones avoisinantes. Ici, des dizaines de rues sont entièrement recouvertes d'oeuvres plus ou moins artistiques, et nous ne nous sommes pas privés de les mitrailler, pour le plaisir des jolies couleurs. (ici, les oeuvres de Clarion Street).

San Francisco graffiti 5

San Francisco graffiti 7     San Francisco graffiti 11

San Francisco graffiti 6     San Francisco graffiti 4

San Francisco Clarion Street

Je vous passe la visite classique vers les rues commerçantes de Union Square et Market Street (j'ai été super sage) et le passage obligé à l'Apple Store (j'ai été moins super sage). Nous avions également prévu d'aller passer un petit moment à Sausalito, de l'autre côté du pont, mais le temps nous a évidemment cruellement manqué...

***

Ainsi s'achève notre super road-trip américain, qui nous aura fait traverser, trois semaines durant, des paysages tous plus somptueux les uns que les autres. Un parcours très long à préparer, assez fatiguant à vivre : changer d'hôtel chaque soir ou presque, ne jamais défaire sa valise, enchaîner les miles jour après jour (3 000 au compteur, soit près de 5 000 kilomètres) et faire de sa voiture sa deuxième maison. Mais au bout du compte, un périple incroyable, qui restera indéniablement l'un des plus beaux voyages effectués à ce jour. J'espère simplement, avec ces quelques nombreux billets, vous avoir donné, à vous aussi, envie d'y (re)partir très vite !

Road trip Californie compteur

 

Quand San Francisco s'embrume, part. 1 (Road Trip #7)

24 octobre 2011

San Francisco 7

Notre road-trip de 3 semaines va s'achever exactement là où il a commencé, puisque nous terminons notre périple par trois jours et quatre nuits à San Francisco, la ville américaine au mode de vie le plus occidental. Pour changer un peu des nombreux hotels et motels visités ces derniers jours, nous avons opté pour la location d'un petit appartement, au rez-de-chaussée d'une maison victorienne, typique de la ville. L'endroit, situé à quelques encablures du Castro, quartier branché et gay, est chaleureux, confortable et cosy. Nous avons une petite cuisine (et un énoooorme frigo) pour faire nos petits déjeuners, et un jardinet meublé où les déguster. Le premier matin, un rayon de soleil chatouille même nos tasses de thé, et le ciel bleu annonce une journée parfaite pour découvrir la ville.

Sans idée préconçue, si ce n'est celle de visiter au moins les points-clés de la ville, nous voilà donc partis à l'assaut de San Francisco, baskets aux pieds et plan en main. Une chose est certaine : mieux vaut avoir des cuissots en forme ici. C'est peu dire que ça monte et descend, car chaque coin de rue nous réserve une nouvelle "épreuve". Au début de la journée, on en rit, et on pourrait presque courir dans les descentes. J'aime autant vous dire qu'on faisait bien moins les malins à la fin. Mais c'est le (meilleur) prix à payer pour vraiment découvrir l'ambiance des rues et de leurs habitants.

San Francisco Vue Panorama

Nous commencons donc par grimper sur la première colline derrière notre appartement, afin de découvrir une superbe vue plongeante sur la ville, puis déambulons au hasard de nos envies, interpelés ça et là par l'architecture parfois très victorienne, parfois plus moderne, mais toujours colorée et chatoyante. Les habitations sont ici comme des petits bonbons acidulés, et sous le bleu profond du ciel, c'est un régal pour les yeux. Les multiples cables des tramways sillonnent les airs, parfaits perchoirs à oiseaux. L'ambiance est douce, printanière, sereine.

San Francisco 1     San Francisco 5

San Francisco 5     San Francisco 6

San Francisco 8     San Francisco 3

Nous voici arrivés au premier point ultra touristique de notre visite, Alamo Square et ses fameuses Painted Ladies, enchaînement de six demeures victoriennes aux tons pastels alignées face à un square verdoyant. D'ici, la vue sur la célèbre Transamerica Pyramid offre un panorama de carte postale.

San Francisco Alamo Square Painted Ladies

Nous mettons ensuite le cap vers Haight Street et Ashbury, quartiers baba-hippy-chic par excellence. Ici, les boutiques de t-shirts et baskets branchées cotoient les salons de tatouages et les vendeurs de pipes à tabac. La population est mixée, variée, depuis les groupes d'adolescentes en quête de chaussures trendy, jusqu'aux sans abri accompagnés de leur fidèle chien.
En remontant le quartier vers l'ouest, nous arrivons à l'orée du Golden Gate Park, une immense étendue verdoyante plus grande que Central Park à New-York, où nous pique-niquerons au soleil, rassasiés d'une salade faite sur mesure au supermarché Whole Food Market situé à deux pas, temple de la nourriture saine et bio.

San Francisco Haight Ashbury

Direction l'est maintenant. Il est temps de se rapprocher de l'océan et du fameux Fisherman's Wharf, énorme jetée touristique près du port, où les boutiques de souvenirs et de gadgets sont légions, et où l'attraction principale réside en l'amoncelement des lions de mer échoués sur les embarcadères à l'écart de la foule, se dorant la couenne au soleil dans un grand concert de grognements de contentement.
Sur le chemin, nous croisons de nombreuses curiosités architecturales (et alors là, je me sens nulle, parce que je n'arrive pas à retrouver le nom), et faisons un stop sur Lombard Street, la fameuse rue la plus "tournicotée" de San Francisco, que les voitures s'amusent à descendre en suivant les six virages en épingle. Bien plus mythique (vue dans combien de films !?) que magique (un peu minuscule en vrai), elle mérite quand même le détour. Au détour d'une énième vue plongeante vers l'océan, nous apercevons également Alcatraz, prison célèbre de prisonniers non moins célèbres (Al Capone), placée sur une île au large de la ville, mais le temps nous manquera pour aller visiter le bâtiment de plus près.

San Francisco Transamerica Pyramid     San Francisco vue

San Francisco Eglise     San Francisco architecture

San Francisco Pompiers

San Francisco Lombard Street 1     San Francisco Lombard Street 2

San Franscisco Alcatraz

San Francisco Fisherman's Wharf     San Francisco Fisherman's Wharf Cannery

Enfin, après ce bol d'air iodé (moui...), nous reprenons chemin en sens inverse pour rentrer chez nous, en traversant au passage le Chinatown local, agité et grouillant de monde à l'heure de la sortie des bureaux et des courses du soir, et, épuisés, attrapons un tramway sur Market Street, la rue du shopping et des grandes chaînes internationales. Pour une première journée, nous avons bien quadrillé la ville (si, si, mes mollets et mes cuisses confirment !), et pourrons nous attarder plus longuement à certains endroits les deux prochains jours.


Un peu d'Essie, beaucoup d'effet

17 octobre 2011

Essie Vernis Cocktail bling

Essie c'était vrai ? Hé bien oui, Essie, la marque de vernis star aux Etats-Unis, débarque enfin en France et envahit les rayons beauté des Monoprix dès ce mois d'octobre. Yihaaaaa ! Trépignages de joie et confettis ! (il m'en faut peu, je sais...)

Que je vous explique deux minutes. Vous l'aurez peut-être compris vu que j'en parle de plus en plus sur ce blog, mais je suis devenue en quelques mois folle de vernis, parce que j'ai enfin compris que grâce à une belle couleur sur mes ongles, je ne les grignottais plus à longueur de temps. Avouez qu'à trente ans bien tassés, ça la fiche mal d'avoir des petites Knackis en guise de doigt, et honte de montrer ses mains !
J'ai donc résolu mon problème, et j'affiche désormais une sacré collection de vernis de toutes les couleurs, ce qui fait un peu halluciner Chéribibi d'ailleurs. Impossible de lui faire comprendre les subtlilités entre, par exemple, grenat, vermillon, carmin, magenta, cerise... Lui : "oui, bah c'est rouge, quoi !" (pffff, il y connait rien, j'vous jure !). L'achat vernis, c'est la petite friandise que j'ajoute dans mon panier quand je fais mes courses, pour me faire un plaisir à moindre coût.

Essie arrive donc sur le marché français, fort de son expérience tout terrain aux USA, pays de la manucure quasi-obligatoire. Pourtant, la marque a réadapté sa formule pour mieux coller aux habitudes des françaises et propose donc, en VF, une texture séchage rapide (plus besoin de rester les doigts en éventail pendant des lustres), et surtout, un pinceau plus large, qui permet de recouvrir d'un seul coup toute la surface de l'ongle. Impossible de se louper, même pour les plus quiches d'entre nous (et dieu sait que je pars de loin dans ce domaine). Niveau résistance, je suis assez conquise aussi, puisque la couleur résiste facilement 5 jours non stop sans éclat fatal (au delà, j'enlève pour essayer une autre couleur, donc je n'ai pas testé).

En plus des 96 teintes lancées (arrrgggg, je les veux toutes, achevez-moi je vous dis !), voici en exclusivité mondiale de l'internet du web blogosphérien la collection spéciale hiver 2011/12, sobrement baptisée Cocktail Bling (un hommage à quelqu'un en particulier, peut-être ?). Six teintes automnales aux couleurs de pierres précieuses, pour des mains bijoux tout choux.

Cocktail Bling
Bangle Jangle

School of Hard Rocks
Size Matters
Bobbing for Baubles
Brooch the Subject

(Sur les photos : la collection Cocktail Bling / School of Hard Rocks / Lovie Dovie)

Essie, chez Monoprix, 11,90 € le flacon (aïe, peux pas les acheter tous, c'est certain !)
Collection Cocktail Bling disponible à partir de Novembre 2011.
Plus d'infos : www.essie.fr  //  Page Facebook

Bion, à fond la forme ! (article sponsorisé)

14 octobre 2011

Bion AdultesArticle sponsorisé

A chaque changement de saison, c’est la même chose : petite forme, ongles et cheveux en berne, irritabilité, « choppage » de tous les microbes qui passent à proximité. Tenez, depuis la rentrée de septembre, j’affiche déjà un rhume et une bronchite à mon palmarès, malgré le bel été indien que nous avons eu à Paris. Ma grand-mère conseillait, pour lutter contre les petits maux de l’hiver, l’absorption de gelée royale ou de propolisMouis, je veux bien, mais le premier est franchement pas jojo niveau goût, et le second a un nom trop bizarre pour que j’ai pleinement confiance.

Moi, je veux un remède simple, rapide, pratique et qui ne me demande pas de courir 34 boutiques bio pour être acheté. Quand Bion m’a envoyé son petit dernier, Bion 3 Adultes, j’ai creusé la question.  Il s’agit d’une association exclusive de 7 minéraux, 12 vitamines et 3 probiotiques (pro-bio quoi ?) supposés préparer l’organisme à mieux lutter en boostant les défenses immunitaires.  Une sorte de bon bouclier contres les vilaines grippes qui trainent et les gastros que veulent nous refiler tous les collègues (si, si, je les connais !)

Les probiotiques sont en fait des micro-organismes bons pour la santé, qui agissent essentiellement sur la flore intestinale et le système digestif. Bon, allons y mollo, on n’est pas là non plus pour parler franchement caca, mais disons que quand les choses se passent bien sur ce plan-là, c’est généralement bon signe pour tout le reste. (Rhooo, le sujet, mazette…).

C’était facile, c’était rapide, je me suis dit banco cocotte, et j’ai testé la cure complète de 30 jours. Rien de plus fastoche : un comprimé chaque matin, avalé avec mon verre de jus d’orange, et roulez jeunesse.

« Alors, au bout du compte, quelle efficacité ? » me demandez-vous en chœur. Difficile de juger de façon nette, car mon vilain rhume a un peu perturbé le test en début de parcours. Cela dit, je me trouve malgré tout une bonne forme physique générale, en dépit de nuits très (trop ?) courtes. Pas d’envie de sieste après le déjeuner, pas de crashage sur le canapé en mode mollusque au retour du bureau.  Hasard ou coïncidence, je n’en sais rien, mais en tout cas, c’est plutôt plaisant.

Ca tombe bien, notez, car je partais de loin, si j’en crois mon bilan « Quotient Vitalité » réalisé sur le site de la marque. A priori,  avant de démarrer le test, je me mettais une note de 60/100, histoire de ne pas la jouer trop sûre de moi (je ne suis décemment PAS une fille qui courrait le marathon de Paris tous les jours, déconnez pas). Et 14 questions plus tard, BAM : mon vrai QV n’est que de 55/100.

Bion Adulte Quotien VItalité

Il y a donc encore du boulot en perspective pour retrouver la forme, et une seconde petite cure ne serait pas de refus.

Et vous, tentés ? J’ai une boîte de Bion 3 Adultes à vous faire tester (oui, une seule… c’est mieux que rien). Pour participer, racontez-moi en commentaire vos petites astuces pour lutter contre les maux de l’hiver. Et/ou partagez votre score au test du Quotient Vitalité. Allez, chiche, on fait la course ? Et sans tricher, hein ! ;-)

Plus d’infos : www.bion.fr

Les produits Bion® sont des compléments alimentaires. Ils ne se substituent pas à une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain. www.mangerbouger.fr
 
EDIT : TIrage au sort effectué, la gagnante est mentionnée dans les commentaires (et pardon pour les délais d'annonce !).

Golden State of mind (#6 : Death Valley, Yosemite Park)

10 octobre 2011

Yosemite Park;Californie;USA;Road Trip

Après les strass et les néons de Sin City, nous revoilà partis sur les routes de Californie, vers notre prochaine étape : Death Valley. Terre de désert absolu, étendue de vallées, canyons, lacs salés et dunes entremêlées sous des températures accablantes, voici l'endroit le plus bas, le plus sec et le plus chaud d'Amérique du Nord. Tout un programme.

La Death Valley mérite bien son nom. Avant de s'engouffrer sur ce territoire hostile, tous les guides s'accordent à dire qu'il faut prendre un minimum de précautions : vérifier l'état de son véhicule pour ne pas tomber en panne en plein "nowhere", prévoir au moins trois litres d'eau potable par personne, éviter les heures les plus chaudes, faire le plein, couper la clim de temps en temps pour ne pas "épuiser" le véhicule qui surchauffe... Autant de conseils qu'il ne faut pas prendre à la légère, étant donné la châleur écrasante (plus de 48° en journée, sans le moindre souffle d'air) et les grandes étendues à parcourir avant de trouver un éventuel abri, une station service, un relais téléphonique...

C'est donc avec l'âme de super warriors et l'étrange impression de braver tous les dangers que nous pénétrons dans la Vallée de la Mort. Tout ça pour finalement croiser des dizaines de véhicules de touristes (haute saison oblige) et nous dire que, bon, ok il fait chaud, mais que c'est tout à fait gérable. (En fait, le jour de notre visite, il faisait bizarrement très en dessous des températures de saison. Autour de 38°, quoi. Une bagatelle).

Death Valley;California;USA;road trip     Californie;death valley;USA;road trip

Nous allons traverser le parc (oui, la Death Valley est un parc national) d'ouest en est, en nous limitant à l'axe principal et deux ou trois points de vue incontournables, car le temps nous manque, et nous devons arriver à notre prochaine étape à la tombée de la nuit. Mais finalement, rien que sur cette route principale, nous allons croiser des paysages très changeants, bien que tous très lunaires et enigmatiques.

* Zabriskie Point, qui a donné son nom au film d'Antonioni, est une ancienne exploitation de Borax. Les collines offrent un paysage unique de roche plissée comme un drap de lit, s'étendant à 360° autour de nous. On se croirait sur la Lune, vraiment.

Death Valley; Californie, Zabriskie Point

Death Valley; Californie, Zabriskie Point     Death Valley; Californie, Zabriskie Point


* Bad Water, le lieu le plus bas de l'hémisphère nord, situé à 86 mètres sous le niveau de la mer. Une immense étendue où se tenait autrefois un lac, mais dont ne reste aujourd'hui que les cristaux de sel, séchés à la surface du sol. De loin, on pourrait croire que l'eau est encore présente (l'effet mirage...). La réverberation est aussi intense qu'en pleine montagne, et la châleur est très éprouvante, le petit malaise n'est pas loin... (warriors, je vous dit !)

Death Valley; Californie; USA; Bad Water

Death Valley; Californie; USA; Bad Water

Death Valley; Californie; USA; Bad Water     Death Valley; Californie; USA; Bad Water


* Artist's Palette, nommé ainsi en raison des tonnes de couleurs que revêt la roche, surtout au soleil couchant. Les particules de manganèse, fer, mica en décomposition colorent en effet les reliefs de rose, parme, bleu, jaune, vert... C'est superbe et fascinant, mais évidemment très difficile à rendre en photo, donc il vous faudra surtout imaginer la beauté du spectacle.

Death Valley; Californie; USA; Artist's Palette


* Mesquites Sand Dunes, où nous nous rendons au coucher du soleil, est absolument magique. Comme un morceau de Sahara en plein désert américain ! Les dunes de sable blanc et fin sont l'oeuvre des vents, qui se rencontrent tout particulièrement en ce point du désert. Ca a l'air petit et praticable à pied sur les photos, mais ne vous y trompez pas, c'est immense, et plus d'un touriste trop aventureux s'est perdu dans ces gigantesques tas de sables. Décor utilisé d'ailleurs dans de nombreux films, notamment "La Guerre des Etoiles".

Death Valley; Californie; USA; Mesquite Dunes

Death Valley; Californie; USA; Mesquite Dunes 


La nuit est tombée, nous terminons notre traversée dans l'obscurité la plus complète, sillonnant les virages à la simple lueur des phares. Dans l'ensemble, cette étape ne m'aura pas chamboulée (loin de là) mais je dois quand même reconnaître que c'est un lieu mythique (et mystique) et que je suis heureuse de pouvoir dire à quoi ressemble la si fameuse Death Valley...

Pour notre prochaine étape, nous longeons la Sierra Nevada vers le nord, traversant quelques villes de l'amérique profonde, dont les rues et devantures semblent dater des années 50. Difficile de le croire mais pourtant, la Californie, c'est à la fois le grouillement d'un Los Angeles ultra urbain et dynamique et l'aspect old school des vieux dinners et drugstores de villes plus modestes comme Lone Pine, dans laquelle nous avons fait étape.

Californie; USA

Californie; USA

Californie; USA


Nous mettons ensuite le cap sur Bodie, une ghost town abandonnée à l'époque des chercheurs d'or et des desperados. Au 19ème siècle, quelques ambitieux s'installent sous le soleil écrasant de Californie pour suivre les filons de métaux précieux. Ainsi  jaillit de terre Bodie, ville minière qui connu la pleine gloire lors de la conquête de l'ouest et de la ruée vers l'or, avant de retomber dans l'oubli lorsque les filons s'épuisèrent. Pourtant, rien n'a bougé,et la ville est restée figée comme dans le passé. Les principales habitations et lieux de vie (saloons, église, cimetière, école) sont encore debout, les intérieurs meublés (bien que très poussiéreux), comme si leurs propriétaires allaient revenir d'un instant à l'autre.

Bodie Ghost Town en Californie aux USA

Bodie Ghost Town en Californie aux USA     Bodie Ghost Town en Californie aux USA

Bodie Ghost Town en Californie aux USA

Bodie Ghost Town en Californie aux USA     Bodie Ghost Town; Californie, USA

Bodie Ghost Town en Californie aux USA     Bodie Ghost Town en Californie aux USA


Pour boucler notre parcours au sein du Golden State (nom de la Californie) avant de finir en beauté à San Francisco, nous filons vers le célèbre Yosemite Park, merveille des merveilles de la nature amércaine, qui vaudrait huit jours de visite à lui seul. Hélas, nous n'en avons qu'un et demi, il va donc falloir choisir judicieusement. Le parc couvre des hectares de paysages et panoramas tous plus somptueux les uns que les autres, mais nous optons pour la randonnée des Yosemite Falls, les cascades d'eau les plus hautes du parc. Plus de six heures de marche sur des sentiers escarpés qui grimpent... je vous prie de croire que les merveilles croisées sur notre route se méritent à l'effort ! Mais une fois là-haut, les muscles endoloris se taisent devant la beauté des lieux. De là, on a également une vue incroyable sur le Half Dome, mont granitique emblème du parc, dont l'ascension est réservée aux alpinistes les plus expérimentés.

Yosemite National Park en Californie aux USA

Yosemite National Park en Californie aux USA

Yosemite National Park en Californie aux USA     Yosemite National Park en Californie aux USA

Yosemite National Park en Californie aux USA     Yosemite National Park en Californie aux USA

Yosemite National Park en Californie aux USA

Le lendemain, avant de reprendre la route, nous partons en quête des séquioas géants de Mariposa Groove, une forêt au sud du parc rassemblant quelques beaux specimens de ces arbres mythiques millénaires (parfois vieux de plus de 2 500 ans), pouvant atteindre 15 mètres de circonférence pour une centaine de mètres de hauteur. La faune apprécie aussi la beauté de ces arbres, et il n'est pas rare de croiser des biches ou des cerfs dans les fourrés. En revanche, nous n'aurons pas croisé d'ours, animal emblématique de Yosemite, et pas si farouche que cela, si l'on en croit les nombreuses pancartes et avertissements disséminés pour sensibiliser les visiteurs à la plus grande prudence.

Yosemite National Park en Californie aux USA     Yosemite National Park en Californie aux USA
(Où est Charlie ?)


(Allez... encore une tartine ! Courage, il ne reste plus qu'un billet sur ce fameux Road-Trip !) ;-)

Beauty Lab #4 : Ze Glossy Box (concours)

03 octobre 2011

Glossy Box


Aaaah, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas lancé un petit concours bioutyyyy par ici, hein ! Hé bien voilà qui est réparé ! A l'affiche aujourd'hui, la fameuse Glossy Box, moultement présentée sous tous les angles par les blogueuses ces derniers temps.
Pour les quelques unes qui vivraient dans une grotte (ou qui ne seraient fidèles qu'à un seul et unique blog qui n'en a pas encore parlé) (quoi, on peut rêver ou non ?), je vous présente quand même la bête en quelques mots :

Glossy Box, c'est la possibilité de recevoir chez vous chaque mois une jolie boîte surprise joliment emballée, contenant cinq produits beauté miniatures, piochés parmi les best sellers de marques connues, ou les nouveautés de marques plus confidentielles qui gagnent à être connues. Le champ des possibles est large : soin visage, soin corps, parfum, maquillage, soin cheveux, solaire...
L'idée, c'est de vous permettre de découvrir ou redécouvrir des produits en taille suffisante pour les tester et savoir si oui ou non, ils vous font craquer. Plus malin que d'acheter à tour de bras tout le rayon beauté du Monop' pour trouver son bonheur, non ?

De plus, le côté belle boîte mystère, élégante et raffinée qui arrive en début de mois est plutôt sympa. Un peu comme un retour en enfance, où la moitié du plaisir était déjà de découvrir le contenu de la pochette surprise offerte par tata Jeanine...

Le prix de cette bonne idée ? 13 euros par mois, frais de ports inclus.
Pleins d'infos supplémentaires sur le site de la marque : www.glossybox.fr
Et au passage, je vous signale l'excellent blog beauté (mais pas que) dirigé par l'une des têtes d'affiche de la blogosphère beauté (elle m'a payée très cher pour que je dise ça d'elle), et réunissant quelques plumes que vous connaissez sûrement... ;-)

Trêve de blabla, je sais que vous êtes surtout ici pour le concours (je vous connais !), donc CONCOURS :
J'ai la possibilité de faire découvrir la Glossy Box à 5 d'entre vous, qui recevront directement chez elles la prochaine boîte beauté mystère et les surprises qu'elle contiendra. Tentées ? (tu m'étonnes, Elton !). Rien de plus facile. Un petit commentaire ici et c'est joué ! Dites moi par exemple quel genre de produit vous aimeriez pouvoir tester avant de l'acheter en taille réelle. Ou si un échantillon et/ou une miniature vous ont déjà donné envie d'acheter un produit. Ce que vous voulez ! Bonne chance à toutes !
(Concours ouvert du lundi 3/10 au lundi 10/10, minuit. Annonce des cinq gagnantes ici même).

EDIT du 11/10/11 : Le concours est clos, merci pour vos nombreuses participations (plus de 220, mazette !!!). Devant l'afflux de commentaires, j'ai opté pour une solution très arbitraire et due au hasard pour chosir mes gagnantes. Comme Canalblog divise les commentaires par tranche de 50, j'ai choisi les commentaires n°1, 50, 100, 150 et 200. C'est purement l'ordre de vos participations qui détermine donc les heureuses du concours, n'y voyez rien de personnel !
Et vont donc recevoir bientôt chez elle la nouvelle Glossy Box :
n°1 : Choupie, 03 octobre 2011 à 13:23
n°50 : bosco62, 03 octobre 2011 à 19:13
n°100 : Elisabeth, 03 octobre 2011 à 22:33
n°150 : nymphee, 06 octobre 2011 à 10:31
n°200 : Djohanna94, 09 octobre 2011 à 18:21
Envoyez-moi rapidement votre adresse postale, les filles, afin que je puisse les transmettre à la marque. Merci encore à toutes d'avoir joué le jeu, et rendez-vous bientôt pour d'autres concours ! :-)

Living Las Vegas (Road Trip #5)

22 septembre 2011

Las Vegas Nevada USA

Oui, oui, je sais. Jusqu'à maintenant, les photos du super voyage Road Trip Américain, c'est bien mignon, mais y'a quand même vachement de cailloux dedans, hein ! Ohhh, je vous entends d'ici, ne niez pas. Mais t'inquiète public. Ce qu'il y a de bien avec ce genre de périple, c'est qu'on traverse aussi de la civilisation, du béton et des buildings. Et après les canyons et les parcs de l'Utah, nous faisons donc escale dans la ville du pêché et de tous les vices, j'ai nommé Las Vegas.

Las Vegas, véritable oasis artificielle sortie du désert du Nevada, poussée au milieu de nulle part grâce aux ambitions d'un promotteur immobilier bien décidé à faire fortune. Las Vegas, ville de lumière et de démesure. Las Vegas, où tu pourrais sortir dans la rue déguisée en flamant rose que personne n'y verrait rien à redire, tellement toutes les excentricités et les loufoqueries sont légion. (ça fait drôlement longtemps que je n'ai pas utilisé le mot loufoquerie, tiens).

Nous posons nos valises au Mirage, profitant du fait que les grands hotels de luxe restent très abordables en pleine semaine, et partons découvrir le faste et les plus grands délires des hotels du Strip :
Le Louxor a reproduit en taille réelle le Sphinx et la pyramide de Gizeh, du sommet de laquelle part un faisseau lumineux si puissant qu'il est visible depuis l'atterissage à l'aéroport de Los Angeles, à plus de 900 bornes de là.
Le New-York New-York recompose la skyline de Manhattan, la Statue de la Liberté et le Pont de Brooklyn, agrémenté d'un roller-coaster géant (sorte de grand huit) et le Paris-Las Vegas offre une reconstitution de notreTour Eiffel, de l'arc de Triomphe, d'immeubles pseudo-haussmaniens et de la façade de l'Hotel de Ville. Le Venetian propose une version miniature de Venise, avec ses canaux, son pont du Rialto, sa Place Saint Marc, et un superbe plafond à effet "ciel nuageux" très trompeur. Quant au Wynn, hotel le plus luxueux du Strip à l'heure actuelle, il accueille carrément un parcours de golf 18 trous. (Tranquillou bilou. J'veux dire, pourquoi se priver, hein).

Las Vegas Nevada USA     Las Vegas Nevada USA

Las Vegas Nevada USA     Las Vegas Nevada USA

Las Vegas Nevada USA

Las Vegas Nevada USA     Las Vegas Nevada USA

Las Vegas Nevada USA     Las Vegas Nevada USA

De jour, certains décors ressemblent à des maquettes géantes en carton pâte très kitsch. De nuit, les milliers de lumière et de néons prennent le pouvoir, et Las Vegas scintille de partout. Il fait une température écrasante (près de 40°), puisque nous sommes en plein désert malgré les apparences. Heureusement (ou pas), la clim poussée à fond les ballons dans chaque lieu fermé nous permet de garder forme humaine. Nous voyageons sur tous les continents le temps d'une promenade le long du boulevard le plus célèbre de la ville, poussant parfois la tête dans les halls des hotels, eux aussi décorés selon la thématique choisie.

Las Vegas Nevada USA

Las Vegas Nevada USA

Las Vegas Nevada USA      Las Vegas Nevada USA

Las Vegas Nevada USA     Las Vegas Nevada USA

Las Vegas Nevada USA

Las Vegas Nevada USA     Las Vegas Nevada USA

Las Vegas Nevada USA

Las Vegas Nevada USA

Le spectacle des fontaines du Bellagio m'emballe plus que de raison (en gros, j'ai eu à nouveau cinq ans le temps d'une chanson et d'un show aquatique beaucoup moins cheap que je ne l'aurais cru). (Okkkkayyyy, j'aurais même pu passer la soirée entière devant, j'avoue ! C'était beeaaauuu !)

Las Vegas Nevada USA Bellagio

Les casinos, eux, se ressemblent tous. Des centaines de machines à sous organisées en rangées disciplinées, quelques dizaines de tables de poker, black jack et autre roulette. Et plus loin, à l'écart, les salles réservées aux grands joueurs, ou du moins à ceux qui ont de l'argent à perdre et gros à miser. Aucune lumière naturelle, aucune horloge, des boissons servies gratuitement à volonté par des hotesses "sexy" (mais "sexy" à la mode Las Vegas)... tout est réuni pour perdre la notion du temps et le sens de la raison. Chéribibi tentera d'ailleurs sa chance au poker et plus-que-doublera sa mise de départ, avant de s'arrêter juste à temps, et de rejoindre les bras de Morphée (et les miens aussi) après une journée chargée en découvertes.

Las Vegas Nevada USA

Las Vegas Nevada USA     Las Vegas Nevada USA

Le lendemain, la route nous appelle, nous avons encore pas mal de bornes à faire. Mais nous faisons un rapide détour par le vieux Las Vegas, et sa rue principale Fremont Street. Hélas, sans les strass et les néons, sous la lumière crue du petit jour, elle perd beaucoup de son charme désuet.
Passage rapide également devant la Cleveland Clinic, un spectaculaire bâtiment pensé par l'architecte Frank Gehry, dont la structure en acier biscornue est sensée représenter la complexité du cerveau humain.

Las Vegas Nevada USA

Las Vegas Nevada USA     Las Vegas Nevada USA