Gin Fizz

Bulles de vie...

J'ai descendu dans mon jardin (Clarins, les résultats)

11 avril 2010

Oyé oyé, gentes damoiselles et damoiseaux. Vous fûtes assez nombreux à participer au petit concours de la semaine permettant de gagner un flacon d'Eau des Jardins, de Clarins. L'heure est maintenant venue de désigner les heureux gagnants.

Pour cela, faisons donc avec les (faibles) moyens du bord. Impossible d'utiliser le truc random-machin chouette comme sur les autres blogs, puisque Canalblog ne numérote pas les commentaires. J'en reviens donc au bon vieux tirage au sort à l'aveugle, avec inscription de chaque pseudo sur un petit papier coloré (hop, je recycle mes papiers Muji à Origami dont je ne me sers jamais). Je fourre le tout dans un chapeau, et j'attends patiemment l'aide juridique de Maître Chat, huissier de justice à Shéba-les-bains, qui n'a franchement pas l'air ravi de bosser le dimanche.

ma_tre_chat
Pfff, qu'elle est lourde, celle-là, à me faire de grands gestes avec son appareil photo à la main...


Plusieurs minutes après s'écoulent, et Maître Chat a péniblement fait tomber du chapeau un seul petit papier, à grands renforts de "mais allez, joue... joue avec les papiers, minou... allezzzzzzz". Lasse, je finis par choisir moi-même les deux autres gagnants du concours (je vous aime bien, mais je ne compte pas passer la nuit sur ce truc, quand même).

Verdict : Mlle V., Pocahontas, et Ecologirl, vous êtes les heureuses gagnantes d'un flacon d'Eau des Jardins. Envoyez-moi vos coordonnées postales par mail, pour que je puisse transmettre à l'équipe Clarins, s'il vous plait !
Pour tous les autres commentateurs, merci d'avoir joué, merci d'avoir participé activement en nous racontant vos petites anecdotes sur le parfum et les odeurs, j'ai adoré vous lire ! Et... Stay tuned, mon petit doigt me dit qu'on trouvera sans doute d'autres jolies choses à gagner par ici prochainement ... Bonne fin de dimanche à tous !

verdict


C'est un jardin extraordinaire (Concours Clarins)

06 avril 2010

IMG_0421Alors que je suis très volage en matière de cosmétiques soin et maquillage (t'as qu'à voir ma salle de bain, on se croirait dans les rayons d'une boutique Séphora !), je reste extrêmement fidèle aux parfums que j'aime. Cela fait déjà plusieurs années que j'alterne entre deux fragrances (l'une en été, l'autre en hiver) dont je ne me lasse pas, et qui signent, pour les personnes qui me connaissent bien, mon "identité olfactive".

Pourtant, il m'arrive de céder parfois aux attraits de ces eaux fraîches et légères, qui parfument en douceur et avec plus de discrétion qu'une eau de toilette classique. Je reviens régulièrement aux senteurs de cologne classiques mais efficaces de la fameuse Eau Dynamisante de Clarins, et j'avoue un petit coup de coeur pour le spray Eau d'Energie de chez Biotherm, dont je m'asperge copieusement à longueur de journée dès qu'une petite canicule se fait sentir (cani-quoi ? Oui, je sais... on en est loin pour le moment), ou au retour de la plage, pour un grand splash de fraîcheur.

Comme les choses sont parfois bien faites, et que l'été approche à grands pas (à ce qu'il parait), Clarins commercialise ces prochains jours une nouvelle eau de soin, baptisée Eau des Jardins.
Mélange d'agrumes (pamplemousse, citron, bergamote), de verdure (menthe, laurier, bourgeons de cassis) et de notes boisées (cèdre, patchouli, vétiver), cette nouvelle eau donnerait à quiconque la délicieuse impression de jouer les jardiniers d'un jour, mais sans la terre qui colle sous les ongles et les insectes qui nous bourdonnent autour (et j'te parle pas des chenilles).

Oui. Bon. Je n'ai jamais été très douée pour parler d'une odeur, et le charabia des dossiers de presse, nous donnant de la note de coeur par ci et de la note de fond par là, m'a souvent fait sourire.
Pour moi, un parfum, ca sent bon ou pas. Point barre. Et là, rrooaaaawwww, ça sent trrrrès bon !

Clarins

Comme je me doute bien qu'il va vous être difficile de me croire sur parole, je vous propose donc de gagner 3 flacons de cette Eau des Jardins en avant-première (elle sort le 3 mai prochain), histoire de faire venir l'été un peu plus vite.

A vos commentaires : racontez-moi votre parfum, vos odeurs fétiches, vos anecdotes, vos goûts et dégoûts en matière d'eau de toilette, bref, ce que vous voulez ! ... Messieurs, ne soyez pas timides, ce flacon sera toujours un chouette cadeau pour la fêtes des mères, ou pour le 1er mai (ça nous changera des brins de muguets, au passage).

Clôture du concours dimanche 11 avril à 16h, et tirage au sort des 3 gagnant(e)s parmi les commentaires déposés ici.
Bonne chance à tous... et bon jardinage !

EDIT (Dimanche 11/04, 16h20) : Le concours est clos, je vous communique les noms des gagnant(e)s très rapidement !

Eau des Jardins, Clarins, 100ml.
Lancement le 3 Mai 2010.
Prix de vente indicatif : 46,80 euros.


Chats teignes

29 mars 2010

chat_1Le chien est l'ami de l'homme, à ce qu'il parait. Mais pour le chat, je suis moins sûre. J'avais déjà, personnellement, pas mal de soucis à gérer avec mon chat à moi. Mais depuis l'emménagement avec Chéribibi, à mon matou est venu s'ajouter le sien. Et croyez-moi, deux chats dans un 35m carrés, c'est un peu la fête du yukulélé tous les jours.

Après une longue période d'approche et d'observation de l'autre ponctuée régulièrement de feulements agressifs et de coups de griffes 'rockyesques', nos deux miauleurs ont fini, à défaut de s'apprécier, par s'apprivoiser et se tolérer.

Évidemment, il faut partager sa gamelle de Shéba, ce qui ne manque pas de créer l'équivalent d'un conflit mondial tous les jours dans la cuisine. Bien sûr, il faut supporter les odeurs de pipi de l'autre dans sa litière, ce que mon chat a parfaitement résolu en dédaignant celle-ci et en préférant aller pisser - et plus si affinité - dans la douche. Je ne me plaindrai pas de ce choix judicieux (c'est toujours mieux que derrière le lit), mais je n'apprécie que moyennement de trouver un cadeau surprise odorant à mes pieds quand je commence à faire couler l'eau de la douche le matin.

Il n'en reste pas moins qu'à deux, c'est mieux. Ayant vite compris l'intérêt pour eux de ne pas être seuls en journée, nos félins ont rapidement développé une extraordinaire capacité à "jouer à chat" (enfin, je présume qu'on appelle ça autrement chez eux, du coup) en se coursant dans tout l'appartement, à grands renforts de dérapages contrôlés sur le parquet (merci les traces de griffures) et de renversement de tout obstacle tel que fil de lampe, vase de bambous ou linge qui sèche. Je vous laisse imaginer l'état des lieux quand je rentre à la fin de la journée.

Le moment du coucher est également très propice aux déferlements félidesques, comme si ces bestioles avaient un large besoin de dégourdir bruyamment leurs pattes avant de sombrer dans un profond sommeil, étalés de tout leur long en plein milieu du lit, et donc de nos pattes à nous.

Encore que. Cette théorie est largement applicable pour mon chat à moi. Mais celui de Chéribibi a ressenti le besoin de se constituer pour la nuit un petit abri bien à lui, où il ferait bon, chaud et sombre. Pour cela, il a consciencieusement appris en quelques mois (et je salue haut et fort la capacité d'apprentissage des matous pour la peine) à entr'ouvrir les portes coulissantes de notre penderie, pourtant épaisses et bien lourdes.

En pratique, nous avons donc droit au concerto de grattages intempestifs au bas de la porte (si possible vers trois heures du matin, histoire de bien faire remarquer à tout le voisinage l'étendue de son talent), et aux traces de pattes sales et graisseuses sur toute la partie basse du miroir recouvrant la porte de la fameuse penderie.
Bien évidemment, nous bénéficions aussi, au bout du compte, des manteaux et vestes (pourtant sagement mises à l'abri en lieu sûr) redécorés de boules de poils blancs, des blouses et robes en tissu fragile ornés de fils tirés, d'accrocs et de trous de griffes (il faut bien se hisser à quelque chose pour grimper au sommet des cintres, n'est-ce pas ?), et de lacets de chaussures élégamment mâchouillés, voire sectionnés en deux quatre. Le bonheur, c'est simple comme un coup de griffe.
J'ai temporairement résolu la question en bardant les deux portes coulissantes de gros morceaux de scotch marron, ce qui, d'une part, est vraiment très esthétique, et d'autre part, ne manque pas de provoquer des regards éberlués de la part de la femme de ménage et de toute autre personne qui nous rendrait visite. Sans compter que c'est rudement pratique chaque fois qu'on veut attraper un pull ou un jean.

La dernière trouvaille en date de monsieur chat a été de baptiser joyeusement de son urine tout le tas de boîtes en cartons que je gardais précieusement dans un coin de l'entrée, en vue de mes futurs envois ebay and co. Tel que je le connais, il a dû se dire "hé mais... pourquoi je m'enquiquinerais à aller pisser là-bas dans un bac fermé et sombre, alors que ici j'ai tout l'espace du monde au dessus de la tête ?". Un peu comme un mec qui pisserait en pleine nature avec ce côté jouissif de retourner à l'état sauvage, j'imagine.

Vous allez me dire que je suis un peu maso, à me coltiner le double d'emmerdements, alors que j'étais déjà bien servie avec une seule bestiole. Vous avez sans doute raison. Et pourtant, les voir évoluer à deux me fait sourire tous les jours, quand je décrypte les attitudes de l'un vis à vis de l'autre, leurs stratégie d'évitement ou de confrontation. Mieux que mes poupées de petite fille, ces deux-là jouent eux-même la comédie au quotidien, occupant davantage l'espace qu'une simple télévision. De chats teignes à chats pitres, il n'y a finalement qu'un pas.


Posté par Katia_ à 10:30 - Melting-Po(s)t - Commentaires [17]

Jeanne et les garçons formidables

22 mars 2010

Capture_d__cran_2010_03_13___13(Ou : le lundi, c'est culture. Mais uniquement cette semaine).

Jeanne Cherhal et moi, c'est une histoire qui remonte à longtemps. Je la découvre un soir, par hasard, en première partie d'un concert de Thomas Fersen à la Cigale. Elle est là, devant son piano, sur une scène presque trop grande pour elle. Ses deux petites tresses lui donnent un air mutin et juvénile, tout droit sorti de l'adolescence. Qu'est-ce que c'est que cette affaire-là, me demande-je intérieurement.

Et puis le miracle opère. Jeanne Cherhal est une petite bonne femme pleine de pêche, pas timide pour deux sous, qui réussit vite fait bien fait à mettre tout le public dans sa poche.
A la sortie du concert, je suis totalement conquise par son humour et ses textes légers sur des thèmes parfois sombres, et je me précipite découvrir ses deux premiers albums, tout particulièrement Douze fois par an, qui me fait littéralement devenir fan de la première heure. C'était en 2004, et l'album est alors couronné d'une Victoire de la musique.

Le temps passe. En 2006, Jeanne sort un troisième album, L'eau, qui me déçoit et dans lequel je ne retrouve plus la fraîcheur et l'impertinence des premières chansons. Je mets à regrets "ma" Jeanne de côté.

Et puis il y a quelques temps, je reçois une invitation pour découvrir en avant-première lors d'un petit concert privé, le nouvel album de la miss, Charades. Youplaboum, voilà peut-être l'occasion de renouer avec Jeannette. Je fonce ainsi ventre à terre au concert en espérant redécouvrir l'artiste que j'ai tant appréciée, ses mélodies faciles à fredonner et pleines de pep's, ses thèmes de la vie quotidienne revisités avec humour.

Le concert a lieu dans un petit bar du 20ème arrondissement. Quand Jeanne monte sur "scène", première stupéfaction. Au placard les nattes et la tenue de fille sage. Mademoiselle arbore un body ultra échancré et des mini boots, qui révèlent un corps de sirène absolument parfait. Bon. Ok. Ca me fait un peu bizarre quand même, ça ne cadre plus avec l'image que j'ai de la miss. (Au passage, je demande à Chéribibi, qui m'accompagne, de rentrer sa langue et de fermer la bouche, ça fait mauvais genre et ça salit le plancher).

Jeanne est fidèle à elle-même, dynamique, souriante, entrainante, pleine de vie. Elle dévoile alors les titres de son nouvel album, accompagnée par un trio de musiciens aux looks détonants.

jeanne_4

groupe

(Mille mercis à Larcenette pour ses photos, mon Iphone m'ayant joué des tours ce soir-là...)

Pourtant, je reste mitigée. Non, je ne peux pas dire que je n'aime pas, mais ce n'est pas non plus le franc délire dans ma tête. Jeanne Cherhal a clairement fait son chemin depuis notre première "rencontre", et choisi une attitude plus pop, plus "braillarde", moins douce. Qui plus est, je n'aime pas trop découvrir complètement un album pendant un concert, j'ai besoin en premier lieu d'écouter la chanson au calme, d'en comprendre les paroles, de me les approprier. Ce concert me laisse perplexe, en fin de compte...

La magazine Glamour écrit dans son dernier numéro : "les chansons rigolotes chantées à la va-comme-je-te-pousse en cognant sur le piano, c'est bien. Mais faire attention à la musique, c'est mieux". Je ne suis pas forcément d'accord, sur ce coup.

Quelques jours plus tard, je reçois l'album et écoute enfin ces titres en prenant le temps de les découvrir. Je ne mentirai pas en disant que j'adoooooore, mais je retrouve malgré tout des mélodies qui restent en tête, que l'on prend plaisir à fredonner.
Petit coup de coeur sur la chanson "Cinq ou six années", relatant cette période délicate des années lycées où on ne sait pas toujours quoi faire de soi, de son corps, de ses états d'âme. Certainement pas le titre le plus médiatique de l'album, mais un petit je ne sais quoi qui me touche...

Et je ne résiste pas au plaisir de vous faire écouter, si vous le souhaitez, trois des titres de son second album, qui m'ont fait sourire à l'époque et me plaisent tout autant aujourd'hui : Un couple normal (sur les liaisons extra-conjugales), Super 8 et Ca sent l'sapin.
Et je rajoute cette reprise d'Anne Sylvestre (toute mon enfance...) chantée en trio avec Vincent Delerm et Albin de la Simone, que je viens de découvrir en cherchant les liens de mes chansons sur Deezer : Les gens qui doutent (très joli, très doux). Enjoy !

Ma vie sans lui

15 mars 2010

brossedentLa semaine dernière, Chéribibi était en vacances au ski de son côté, me laissant l'appartement pour moi toute seule. Enfin l'occasion de :

- Me nourrir exclusivement de choses pas très recommandées par les nutritionnistes (genre Pépito / Banga, fromage frais sur crackers ou chips de crevette)
- Bouquiner au lit jusqu'à pas d'heure sans qu'un groummppffff poilu n'émerge de dessous la couette
- Allumer toutes les bougies juste pour la beauté des lumières (et pas pour camoufler l'odeur de clope froide)
- Trainer trois plombes sous la douche sans m'en faire déloger (ni hurler quand le robinet de la cuisine puise toute l'eau chaude pour le café de monsieur)
-Ranger le lave-vaisselle comme j'en ai envie (sans me faire enguirlander parce que j'ai pas trié par type de couvert)
- Choisir le programme télé sans grande discussion enragée avant (exit le foot et le rugby, par ici la Nouvelle Star et Top Chefs) (je sais, j'ai des addictions télé hautement intellectuelles)
- Avoir sans complexe la larmounette à l'oeil devant des programmes qui, sincèrement, n'en demandaient pas tant (mais quand même, ils sont parfois émouvants, les gens qui pleurent en découvrant le résultat de leur relooking, non ?)
- Me faire les ongles devant la télé, en m'appliquant consciensieusement. Changer de couleur tous les jours si ça me chante.
- Faire l'étoile de mer dans le grand lit vide (une jambe au sud-est, l'autre au sud-ouest, et les bras en danseuse au dessus de la tête)
- Renouveler les casseroles et poêles abîmées de la cuisine en choisissant des jolies couleurs (et me ficher que ce ne soit pas du "vrai" matériel de cuisinier). (Moi, je veux une belle poêle rouge, parce que ça claque. Peu importe que ce soit "de la camelote".)
- Parler toute la soirée à mes nos deux chats avec toute ma conviction (personne pour me traiter de vieille gâteuse)
- Manger toutes les 'langues-qui-piquent" et les réglisses dans le paquet de bonbons (il avait qu'à être là)
- Faire pipi la porte grande ouverte (ne rigolez pas, si vous voyiez la taille de mes toilettes, vous seriez plus compatissants)

Posté par Katia_ à 08:45 - Chabadabada (Love is in the air) - Commentaires [20]

Ohé, ohé, matelot

01 mars 2010

matelotAllo Houston. Base de lancement à Major Tom : nous avons un sérieux problème. Repérée : pseudo-fashionista sous influence maritime, en mode moutonnage aigü. Intervention d'urgence réclamée.

La raison de ce S.O.S. ? Regardez plutôt : 75 % de mon bilan shopping des derniers jours.

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(Somewhere, Monoprix, Zara, Zara)

Oui. Je sais. Ne dites rien. On peut même carrément éviter de commenter en long, en large et en travers, et faire court : je suis foutue. Non seulement je radote de la penderie, mais en plus je cède aux tendances mode avec plus de dix-huit mois de retard. C'est bon, n'en rajoutez pas trois tonnes, non plus, rhooo.

Pour ma défense, puis-je arguer que si ces t-shirts et pulls sont tous rayés, ils n'en sont pas moins tous différents ? Si ! La rayure grise et la rayure marine ne rendent pas DU TOUT le même effet. Le petit pull Zara (3ème) est en lin léger, donc plus "chic" qu'un simple t-shirt. Et le pull Monop' a les manches 3/4, très pratique en mi-saison. Alors ?

Oui, ok, je sens bien que vous n'êtes pas convaincus. En même temps, ce n'est pas totalement de ma faute, votre Honneur. Est-ce que vous avez essayé d'acheter un truc qui n'ait pas de rayures ces temps-ci ? Parce que j'aime autant vous le dire : bon courage.
Moi, je me console comme je peux : j'ai déjà laissé filer les clous (trop rock), le sarouel (trop couche-culotte) et le boyfriend-jean (trop pas mon truc), je m'apprête à esquiver sournoisement les compensés et les jupe-culottes de cet été, mais je ne peux quand même PAS passer au travers de TOUTES les tendances. SInon à quoi bon être une fille, je vous le demande ?

Allez, je retourne sur mon yacht. La prochaine fois, si vous le voulez, on parlera des pulls et gilets à épaules brodées qui ont également envahi ma penderie, et que je ne peux déjà plus blairer, avant même de les avoir portés. Overdose.
(Je sais, je suis grave). (Mais je me soigne). (Du moins, j'essaye).

(Comment ? Mon cadre vide sur la photo ? Ah oui... Que voulez-vous, j'ai du mal à trouver des photos que j'ai vraiment envie d'encadrer...)

La science des rêves

15 février 2010

reveI have a dream. En fait, I have plusieurs dreams. C'est dingue parce que, depuis quelques nuits, je rêve de tas de trucs complètement délirants. Et le plus fou, c'est que pour une fois, je m'en souviens le matin, chose assez rare chez moi pour être mentionnée. Inutile que je vous raconte ces rêves, vous me prendriez certainement pour une psychopathe de première classe. Déjà que moi, quand j'y pense, je me fais vraiment du souci pour ma santé mentale...

Enfin, quand je dis "je m'en souviens", c'est une façon de parler, bien sûr. J'ai juste l'impression de m'en souvenir. Nuance. Et plus je cherche à me remémorer les détails, plus le rêve s'efface et ne laisse qu'un souvenir flou et diffus. Pour peu que je cherche à le raconter à quelqu'un, je m'aperçois que finalement, je ne sais même pas expliquer comment les choses débutent, ni dans quel endroit mystérieux l'action se passait, ni même qui était vraiment cette fille blonde que je pensais être ma copine Fanny mais qui en fait n'a rien à voir avec elle. Quel bordel, cet inconscient, je vous jure !

J'ai malgré tout quelques souvenirs ultra précis de rêves qui m'ont marquée. Des rêves où je me retrouve embarquée dans des péripéties digne de Harry Potter, où je suis poursuivie et en danger, et où je dois dégommer à coups de pieds l'oreille du Diable pour m'en sortir vivante. (non, n'insistez pas, je ne sais pas d'où je sors des trucs pareils).
Je me souviens aussi d'un réveil en pleine nuit, en sueur et la gorge nouée, après avoir rêvé que quelqu'un était debout sur le rebord de ma fenêtre, abrité sous un parapluie, à m'observer dormir. Je voulais crier, mais ma voix restait bloquée, et je me suis finalement réveillée en panique, au doux bruit de la pluie sur les gouttières.

Une autre récurrence est liée au fait d'aller faire pipi. Immanquablement, dans mes rêves, les toilettes sont en public et ne permettent aucune intimité pour faire ce qu'on a à y faire. La porte est totalement vitrée. Ou trop courte. Ou sans verrou. Et je me vois tourner en rond, sans savoir comment assouvir mon envie pressante devant tous ces gens que je ne connais pas. Je finis par me réveiller avec une horrible envie, of course, et je m'explique ainsi une partie de mon rêve. Mais Freud aurait sans doute beaucoup à dire sur cette phobie de devoir faire pipi en public, j'en suis sûre...

Certaines fois, heureusement, le rêve est si doux que j'aimerais le prolonger encore un peu. Oh oui, Georges, propose-moi un espresso et dis-moi que tu m'aimes. Ah, mais trop tard, le réveil sonne le glas des niaiseries, je suis réveillée, et même si mon esprit patauge encore dans le coton post-sonnerie, le conscient a repris ses droits. J'ai beau tenter par tous les moyens de me ré assoupir juste un instant, rien n'y fait. Georgy est déjà loin, et le seul café qui m'attend, c'est le vague truc en poudre posé sur l'étagère de ma cuisine au carrelage froid sous les pieds.


Je n'ai jamais eu, à ma connaissance, de rêve dit "prémonitoire", alors que certaines copines ont rêvé d'avions menaçants juste avant le 11 septembre, ou de mer très agitée la veille du Tsunami géant en Asie. Mais on m'a déjà dit avoir rêvé de moi, dans un rêve où je portais les cheveux très courts et où j'étais en danger. A cette période, j'étais en pleine réflexion sur mon avenir capillaire (frange ou pas frange ? Dégradé ou non ? Courts ou longueurs ?) et, c'est con à dire, mais ça m'a fait hésiter sur mon souhait de les raccourcir franchement.

Enfin (oui, "enfin", parce qu'on n'est pas là non plus pour faire une thèse sur le sujet), je rêve souvent de lieux de mon enfance et de mon adolescence : l'appartement où j'ai vécu petite, la maison de mes grands-parents... Mais pourtant, j'évolue bien dans ces décors d'avant avec mon "moi" adulte et mes préoccupations d'aujourd'hui. Jamais jusqu'à présent je n'ai rêvé de l'appartement que j'ai occupé depuis mes vingt-deux ans, ni de celui que j'habite actuellement. Là encore, il y a sans doute une grande explication freudienne, mais en attendant de passer sur le divan... rassurez-moi... ça vous fait ça aussi ?

Posté par Katia_ à 10:30 - C'est grave docteur ? - Commentaires [21]

Dans la jungle, terrible jungle (J'ai testé pour vous Le Roi Lion, the Musical) (si si)

28 janvier 2010

le_roi_lionQuand on m'a demandé l'autre jour si j'étais partante pour aller voir le spectacle du Roi Lion, franchement, j'ai rigolé tout bas. A base de "t'es mignonne, ma fille, mais j'ai pas que ça à faire d'aller mater quinze gugusses en costumes tâchetés et zébrés, j'ai une vie sociale, moua". Et puis finalement, considérant que Chéribibi était au foot ce soir-là, que le frigo était vide, et qu'ils annonçaient sur l'invitation "galette des rois à l'entracte", j'ai sauté le pas. Et j'ai dit oui. Ok. Banco. Let's do it. En avant pour Le Roi Lion.

Bien. Je peux donc affirmer une fois de plus que je ne suis qu'une sacré pétasse aux idées préconçues. Parce que j'ai vraiment été EM-BA-LEE ! Oui, m'sieurs dames. Et croyez bien que ce n'est pas souvent qu'un spectacle me tire les compliments de la bouche.

La scène de départ est tout simplement magnifique, avec un défilé d'hommes-animaux plus vrais que nature. Et les chants hurlés dès le lancement (si si, la chanteuse, elle gueule, quand même) prennent vraiment aux tripes. Les hommes-girafes sont fabuleux d'élégance et de ressemblance, les costumes articulés des lions hyper expressifs, et cerise sur le gâteau, y'a quasi que des beaux mecs musclés et torses nus (Chéri, ne lis pas cette phrase, s'il te plait). Bref, un spectacle visuel absolument parfait. J'hésiterais presque à avouer que certains tableaux du début m'ont un peu humidifié les n'oeilles, à force de me remémorer les bons souvenirs de mon voyage au Kenya. Mais les pétasses ne pleurent pas, donc je n'en dirai rien.

Après, l'histoire, bon... ça reste celle d'un lionceau qui grandit et suit le digne chemin de son roi de père, malgré quelques conneries de môme faites à droite à gauche. Pas de quoi fouetter un tigre.
Apparemment une belle adaptation du dessin animé, même si je suis relativement mal placée pour juger, puisque je n'ai jamais vu celui-ci (allez, c'est bon, jetez-moi vos tomates et vos cailloux, j'assume parfaitement). Un peu longuet par moment (les hyènes toutes moches, ça va bien trois minutes). Et j'ai également tendance à penser que trop de tamtam tue le tamtam, si vous voyez ce que je veux dire (j'ai entendu des percussions jusqu'au moment de m'endormir, trois heures après la fin du spectacle). Mais il n'empêche que je recommande chaudement ce show à qui est à peu près ouvert d'esprit au point de penser pouvoir apprécier une comédie musicale. (Cette phrase ne veut strictement rien dire, j'ai l'impression).

J'ai eu la chance d'assister à une représentation un peu spéciale, puisqu'elle accueillait le millionième spectateur français du show. Rien que pour ça, tout le gratin de Paris s'était déplacé. Enfin, gratin... disons la pomme de terre de luxe : Bénabar, Patrice Lafont, Smaïn, Alexandra Lamy, Gérard Holtz, Sophie de 'Marc et Sophie' (oui, elle existe toujours), Alain Prost, etc. La classe, hein ? Je ne vous le fais pas dire. J'en ai tout simplement rugi de plaisir. Roaaaaawwwrrrrrr.

ROI_LION


Le Roi Lion, au théâtre Mogador
25, rue de Mogador. 75009 PARIS

Plus d'infos ici.

La journée de la jupe

25 janvier 2010

jupeCette année, je suis très fière de moi : j'ai été super sage pendant les soldes. Quelques babioles American Vintage, deux trois soutifs Princesse Tamtam, et roulez roulez petits bolides. Pour les amateurs de sensations fortes (et de comptes en banque qui font le grand plongeon), revenez la saison prochaine, merci et bien le bonjour chez vous.
Il faut dire que je m'étais, au petit matin du 1er Janvier dernier, armée d'une bonne résolution mi-modeuse mi-fauchée : faire enfin retoucher la tonne de fringues empilée au fin fond de ma penderie, qui n'attend que ça en baillant aux corneilles depuis des lustres.

Parmi les frusques laissées en rade (et non, nous n'évoquerons pas le pantalon 3 ans d'âge dans lequel je ne rentre plus le cuissot, je vous remercie), voilà - oooooh - une petite merveille de jupe reçue en cadeau à Noël 2003 (ou pas loin), jamais portée à l'époque pour cause de gallons pailletés et brodés forts jolis, mais encore un poil trop bling-bling jadis pour la sage fille 0 % trendsetteuse* que je suis.
Force est de constater qu'en ce début 2010, les paillettes, les strass et les sequins, j'assume désormais à mort. T'as qu'à voir le nombre de cabas Vanessa Bruno, de boléros miroitants et de pulls à épaulettes brodées que je me trimballe en loucedé dans mes placards depuis quelques temps. La jupe des mille et une nuits a donc toutes ses chances pour faire son grand come-back en VIP de luxe au sein de mes it-pièces de saison.

Sauf que.

Entre temps, la longueur syndicale de toute jupe à peu près "in" s'est dangereusement rapprochée du mini mini. Et que moi, avec ma jupe version 2003, j'ai juste l'air d'une gentille expert-comptable employée dans le secteur des pompes funèbres. Une expert comptable un peu wiiiizzzz grâce aux paillettes, certes, m'enfin quand même. Pas olé olé, quoi.
Décision est rapidement prise de la faire raccourcir assez franchement, pour tenter de lui accorder une deuxième vie. Coup de bol, il y a juste en bas du bureau un petit artisan retoucheur qui sera, j'en suis certaine, ravi de me rendre ce service.
C'est là que je me trompais lourdement.

Je vais voir le gars, et lui explique le pourquoi du comment, sans trop entrer dans les détails non plus (si ça se trouve, la soeur de l'artisan est elle-même expert-comptable, allez savoir), et que donc, si vous pouviez me la raccourcir de 12 bons centimètres, on tope là, et l'affaire est dans le sac.

- "Non", qu'il me répond, celui-là.
Moi, éberluée : - "comment ça, non ?"
- "Non, je ne retouche pas la ligne du vêtement, il a été créé ainsi, vous allez casser le modèle si vous le raccourcissez".
(Ah je vois, encore un Galliano raté ou refoulé)
- "Oui, d'accord, mais là, en même temps, je ne la porte pas, la jupe. Elle est has been, voyez ?
- Non. Vous allez déséquilibrer l'harmonie. ... A la rigueur, on peut enlever deux centimètres, là, comme ça... mais sinon... non.
- Monsieur, c'est juste une jupe à raccourcir, pas de la grande création. Dites-moi juste si c'est faisable ou non. Et combien ça me coûterait, aussi.
- Rhhhaaa, mais c'est dommage, vous avez vu ce travail, c'est dommage, vraiment. Vous êtes certaine ?"

Bon. Je rêve ou quoi, là ? Depuis quand faut-il supplier un artisan pour qu'il accepte qu'on le paye pour faire son boulot ? C'est fou, ça. Je peux comprendre qu'on me mette en garde, mais là, c'est juste un méga ourlet, hein. Calmos, Hedi Slimane en herbe, calmos. Sinon, je reprends ma jupe et je vais m'adresser ailleurs.
Le type voit mon hésitation, et soupire en disant : "Bon. Douze centimètres ? Ca fait comme ça ? (il montre en mesurant). Faut juste couper hein. (Bah je te le fais pas dire). Bon. Ok. Ca fera dix euros. Et dix euros en plus, pour le jupon. Parce qu'il faut aussi raccourcir le jupon (j'aimerais mieux, oui). Repassez dans trois heures."

Hé ben. On m'y reprendra à faire bosser les petits commerces, moi, si c'est pour y déployer toute mon énergie et mes talents pour convaincre. D'autant que le type a flairé la pigeonne, et n'a sûrement pas revu ses prix à la baisse.

Trois heures plus tard, me revoilà dans la boutique. Le gars m'accueille en braillant "Aaaah, bah, toi, je me souviendrais de toi, hein (oui, on est passé au tutoiement, direct). T'as saccagé ta jupe, vraiment, j'espère que t'es contente de toi !"

Gniii ?!!!!???? "Saccagé" ? "Contente de moi" ? Mais qu'est-ce que...
Il va me chercher la jupe, que je m'attends à revoir déchiquetée et assymétrique à mort.
- "Tiens, la voilà, ta jupe. Non mais vraiment, hein. J'espère que t'es contente. T'as saccagé tout le travail de départ !"

Je regarde ma jupe, impeccable, et pile à la longueur que je voulais. Je me demande si le type blague, ou si les caméras de Marcel Béliveau tournent en douce, cachées quelque part. Mais non. Rien. Rien, à part la demi-colère du retoucheur, qui continue de gueuler : "vraiment, tu vas la mettre, maintenant ? Je te regarderai passer dans la rue, hein ! Vraiment, c'est du saccage !"

Je paye, je souris niaisement (si ca peut le calmer un peu), et je me casse de là vite fait. Ce type n'est clairement pas net, mais au moins, j'ai ma jupe, à la bonne longueur. Bon, je l'ai payée vingt euros, pas vraiment une affaire, si on considère que son prix de base était déjà assez élevé. Qu'on ne me reprenne plus à essayer de trouver des ruses pour sauver les fringues à l'abandon de ma penderie. Je vous jure, ça demande vraiment trop d'efforts et de diplomatie, et je suis bien meilleure à aller jouer des coudes dans les magasins bondés en période de soldes.

(Pfffff. Je voulais juste raconter une petite anecdote, et voilà que j'en ai encore fait cinq tartines. Incorrigible je suis !)

* "Lanceuse de tendances", en gros, dans le jargon marketing. (Bah oui, je traduis. Figurez-vous que tout le monde ne bosse pas dans le monde merveilleux et soooo branché de la com' !).

Laisse les gondoles à Venise

18 janvier 2010

gondolesIl faut bien le dire : partir en week-end découverte au beau milieu de décembre dans une ville mythique comme Venise, c'était une drôle d'idée. Et pourtant, à la faveur d'une impulsion un peu remaniée, nous voilà une dizaine à embarquer sur l'Easy Jet pour le pays des gondoles, afin d'y célébrer en doudoune et polaire les trente ans d'une amie.

Étrangement, moi qui ai voyagé dans moult contrées exotiques et lointaines, je n'avais jusqu'alors jamais mis un pied en Italie, et partais avec la légère appréhension de me les cailler sévèrement dans mes bottes. Mais un pays qui sent bon les effluves de pizza et pasta à tous les coins de rue ne peut pas être foncièrement mauvais, me disais-je.

Armés de nos plus chauds cache-cols* et chandails* laineux, nous voilà ainsi partis arpenter les rues et ruelles de la ville aux mille ponts. Alors certes, Venise en plein décembre, ça ne ressemble en rien aux images qu'on peut avoir de la ville romantico-cucu des dépliants touristiques. Rangez les gondoliers chantonnants, les touristes encombrants et les quais grouillants. Il faut bien dire ce qui est : y'a pas grand monde pour nous casser les pieds dans les rues en cette saison.

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A chaque médaille son revers : certes, la ville nous appartient, mais elle a aussi profité de la basse saison pour se refaire une petite beauté. C'est sûr, la Basilique Saint Marc sous les échafaudages, ça perd tout de suite de son cachet initial. Déjà que je n'étais pas fan de son look de gros cupcake doré...

saint_marc


Mais le pire reste à venir. Dans mon imaginaire, le fameux Pont des Soupirs, dont j'avais tant entendu parler, était selon moi un lien emprunt de romantisme et de fièvre amoureuse où l'on s'embrasserait fougueusement avec Chéribibi, emportés par un tourbillon de passion. Force est de constater que j'étais assez mal renseignée, puisqu'il apparaît que ce fameux pont reliait le Palais des Doges à la Nouvelle Prison, et qu'il est totalement fermé afin que l'on ne puisse voir ni entendre les condamnés qui se rendaient en tôle. Pour le romantisme, revenez en semaine 2, merci et au revoir. Quant au spectacle visuel, j'ai là aussi un peu la sensation de m'être fait arnaquer.

pont_soupirs

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Déconfits devant la tournure des événements, nous décidons de nous culturer un peu, et de visiter les deux bâtiments de la collection Pinault, supposée rassembler tout le gratin de l'art contemporain. Si j'avais encore des doutes à ce sujet, je suis désormais totalement convaincue : les artistes modernes sont tout de même bien barrés du ciboulot. Entre les sculptures de cul de cheval encastré dans le mur, les lapins géants qui câlinent des ours, et les reconstitutions de l'oeuvre nazie propre à faire rendre à quiconque ses gnocchis du déjeuner, mon coeur balance (comme mon estomac). Heureusement que le Palazzo Grassi en lui-même a vraiment de la gueule.

lapin

palazzo_grassi

Bien heureusement, mon imaginaire n'avait pas menti sur un point : la gastronomie. Pizza, pâtes et risotto comblent à merveille mes envies de féculents, et je me découvre une nouvelle passion pour les linguine al vongole (palourdes). L'italie est fourbe : c'est un pays où l'on prend cinq kilos rien qu'en lisant la carte du restaurant. Au moins, températures mister freeze obligent, j'ai évité le désastre complet en faisant l'impasse sur les gellati du coin.

De ce premier contact avec l'Italie me reste des souvenirs mitigés. Partagée entre la beauté de la ville et la déception ressentie devant les principales attractions touristiques. Je partirai volontiers à l'assaut de Rome, Naples ou Florence, à la découverte des campagnes de Toscane et des volcans de Sicile. Mais je laisse à Venise ses gondoles, ses canaux et ses vaporetto, sans être certaine de les revoir un jour. Ce qui ne m'étonne pas, finalement : je n'ai pas le pied marin.

* Spéciale dédicace à ma grand-mère.