Gin Fizz

Bulles de vie...

Envie de râler...

28 août 2006

C'est juste moi, ou Canalblog râme sévère, ces temps-ci ? ... c'est chiantissime !

Posté par Katia_ à 15:43 - Ma-vie-Mon-blog.com - Commentaires [16]

Ca tourne pas rond

27 août 2006

ROUENon mais qu’est-ce que c’est que ce souk, là ? Je m’absente quinze jours en vacances, et on en profite pour me recoller la Roue de la Fortune sur TF1 ???!!! Et avec Dechavanne, en plus ??!!! Mais les gars, sans déconner, achevez-moi tout de suite, qu’on en finisse ! J’étais déjà pas fan de Jean-Pierre et de son dernier mot, mais là, on a touché le fond, et on creuse encore…
Sérieusement, qu’est-ce qu’il leur a pris ? Pourquoi nous avoir ressorti de derrière les fagots ce vieux concept tout moisi ? Tant qu’on y est, y’a qu’à retrouver aussi les anciennes bobines de la Famille en or et de l’Académie des Neuf, et le tour est joué. Déjà qu’on se tape pour la cent douzième fois les rediff’ du Gendarme de St-Tropez, si maintenant on doit en plus se farcir les jeux télévisés de quand on avait douze ans, où va le monde ?
Enfin, estimons-nous heureux, on a de l’innovation : la version été 2006 a relégué Annie Pujol aux oubliettes et nous a collé à sa place une espèce de super cagole cosmique sortie d’on ne sait où, dont le seul mérite apparent est de soutenir relativement bien ce qu’elle avance (comprendra qui voudra), et qui se déhanche tellement sur le plateau qu’elle me colle le mal de mer. Génial, le truc !
Et en cadeau Bonux, Dechavanne joue la carte Drucker, sans doute pour espérer sa longévité à l’antenne (pitié, pitié, tout mais pas ça), et n’a rien trouvé de mieux, entre deux regards en coin dans le décolleté plongeant de sa bimbo décolorée, que de faire mumuse avec un toutou agaçant pour nous coller sa touche perso « 30 millions d’amis ».
Allez, dîtes-moi que c’était juste une blague pour nous faire rire pendant les vacances, hein ?

Posté par Katia_ à 17:32 - Chroniques d'une râleuse - Commentaires [18]

Braaaaaziiiiiil !!!

23 août 2006

NATURA

Hier soir, j’ai eu la chance d’être conviée, avec une vingtaine d’autres blogueuses (et soyons fair-play, 3 blogueurs) à la présentation de EKOS, une nouvelle gamme de cosmétiques Natura Brasil, « issue des richesses de la biodiversité brésilienne et de traditions populaires ancestrales » (bon, là, j’avoue, j’ai recopié le dossier de presse, parce que je suis arrivée légèrement en retard à la présentation, shame on me !)
Perso, moi, faut pas me le dire deux fois, quand on veut me parler de crèmes, d’exfoliants et de bichonnage en tout genre, je rapplique dare-dare (une vraie fille, j’vous dis !). Si en plus ça me permet de faire (enfin) la connaissance de Nadia (Nizzagirl) ou de Anne-So (Cachemire et Soie) et de revoir La Méchante et Célinette, que demande le peuple ?

Un peu sur mes gardes au début de la soirée, pensant que la démarche restait ultra commerciale, j’ai en fait passé un moment très agréable en compagnie d’une équipe dynamique, convaincue par son discours sur les bienfaits de ces nouveaux rituels de beauté basés sur une approche sensorielle de la beauté.
Après un gentil tripatouillage des produits de la gamme, histoire de découvrir les textures et les odeurs par soi-même, une reflexologue nous indique étape par étape (« porte par porte », selon le rituel) l’ordre des soins à appliquer, avec les gestes et les méthodes appropriés pour tirer profit au maximum des ingrédients des différents soins.
Avouons-le, le rituel complet, composé de 5 gestes, est un chouia long à mon goût, et reste à réserver aux jours exceptionnels où l’on décide de prendre tout son temps pour se dorloter (tous les 36 du mois en ce qui me concerne !). Mais on peut piocher dans la gamme seulement deux ou trois produits. Perso, j’ai fondu pour la crème mousse purifiante : une texture à mi-chemin entre chantilly et nuage, qui donne envie de plonger les doigts dans le pot !
Bonus : tous les produits sont rechargeables, car la démarche de Natura Brasil s’impose des contraintes de développement durable et écologique.
Après les explications techniques, dégustation de Caïpirinha (cocktail traditionnel brésilien) autour d’un sympathique buffet, papotage avec l’équipe organisatrice et les autres blogueuses présentes, petite visite de la boutique qui est absolument magnifique, et remise d’un petit paquet de trois produits cadeaux pour tester à la maison le fameux rituel nouvellement appris.
Voilà une soirée qui compense un peu la morosité de ma rentrée des classes lugubre. Je suis rentrée chez moi en chantonnant « si tu vas à Riooooo »…

Logo_Natura___webLa Maison de Natura Brasil

2, Carrefour de la Croix-Rouge - 75006 PARIS

0810 62 88 72

www.natura.com

(produits EKOS à partir de 13 €)

Posté par Katia_ à 11:38 - Pou-pou-pi-dou (Beauty Stuff) - Commentaires [22]

Jeux d'enfants

22 août 2006

marelleLa diffusion du film d'hier soir, Jeux d'enfants (très mauvais, d'ailleurs, mais c'est mon avis à moi), m'a honteusement rappelé que je n'avais pas encore répondu au gentil questionnaire transmis par dame Jo...elle, juste avant que je ne parte en vacances.
Alors les récits exotiques (ou presque) devront attendre encore un peu, question de courtoisie et de politesse (et parce que ça me plaisait bien de me replonger dans mes années CP-lycée pour répondre à toutes ces petites questions !).
Soyons honnête, j'ai un peu coupé dans le tas parce que le questionnaire est un peu longuet (et que j'avais pas non plus la nuit devant moi). Et puis 20 questions pour vous raconter qui j'étais quand j'étais gamine, c'est amplement suffisant, non ? Si.

1- Quand j'étais enfant, j'étais : à la fois très bonne élève, mais pas du tout fayotte. Le genre à vous donner les bonnes réponses aux contrôles de grammaire et aux dictées, à jouer à chat-perché à la récré, et à échanger mes secrets devant les toilettes des filles. Bref, la copine i-dé-ale ! (je sais, je me flatte !)
2- J'adorais : Plein de trucs ! Difficile de tout citer, mais pour faire court, je dirais la rentrée des classes (!), les cours de dessin, les albums d’autocollants Panini qui s’achetaient par petites pochettes, les gadgets Pootchie, les gommes de toutes les couleurs, les stylos qui écrivaient en laissant des odeurs de chewing-gum, les vacances de Toussaint chez mes grands-parents, les herbiers qu’on devait immanquablement faire pour l’école à cette période de l’année…
3- Je détestais : le jour des grandes vacances (j’adorais l’école, moi !), ou que ma mère me traîne acheter de nouveaux vêtements (je garde le souvenir de virées assez pénibles chez des trucs genre C&A). Je vous rassure, j’ai BEAUCOUP changé, sur les deux points !
4- Mon dessin animé préféré, c'était : Les Chevaliers du Zodiaque, Princesse Sarah ou Olive et Tom (vous noterez quand même un certain éclectisme dans mes goûts, n’est-ce pas ?)
5- Mon meilleur souvenir, c'est : la récré !!!!
6- Mon pire souvenir, c'est : la disparition de Samantha, ma tortue. Cette pétasse s’est fait la malle en creusant un trou sous la clôture que je lui avais amoureusement fabriqué. (Pas con, en même temps, la tortue !)
7- Si j'avais pu, j'aurais : donné cher pour revivre une journée de cette époque-là, juste comme ça, rien que pour voir...
8- Après, en grandissant, je rêvais d'être : Princesse aux cheveux roses (le premier qui se marre aura de mes nouvelles ! On ne se moque pas des rêves d’enfant)
9- Mon dessin animé préféré, c'était : encore cette question ? Mais j’ai pas changé d’avis en trois lignes moi !
10- J'étais amoureuse de : Bah le problème, c’est que mes goûts changeaient assez fréquemment… alors y’a eu un Julien, un Romain, un Vincent, un Alexandre, un Benjamin, un… (je continue, ou pas ?)
11- Ma plus grosse peur, c'était :
j’avais lu un livre sur l’histoire d’une petite fille qui était diabétique, et comme je m’empifrais pas mal de bonbecs et autres cochonneries, j’avais la méga trouille de devenir diabétique à mon tour. Je sais, c’est très con, et le pire, c’est que malgré la peur, je n’ai pas vraiment été « guérie » de ma gourmandise frénétique, mais à l’époque, je me faisais régulièrement des petites crises d’angoisse.
12- Avec les copines, on adorait :
traîner au Trocadéro et admirer les mecs qui faisaient du roller. A force, on s’était constitué une jolie bande de copains beaux gosses bien dragueurs, au Q.I. de moules avariées, mais on en était hyper fières !
13- Mes plus belles vacances :
Impossible de départager : summer camp aux States en soi-disant « séjour linguistique » (hum…), vacances entre potes à Oléron, ou tout simplement glandouille d’été à Paris blindée de mille souvenirs… mon cœur balance…
14- Ma plus grande tristesse :
avoir été trop sage trop longtemps ! Un petit grain de folie ne m’aurait pas fait de mal !
15- Ma chambre était : très moche ! Murs oranges, en toile de jute, héritage d’un précédent locataire aux goûts esthétiques proches du zéro absolu, et résultats de parents feignasses pas volontaires pour faire des travaux. Ca a duré trois ou quatre ans. Et puis par magie, j’ai fini par avoir une chambre beaucoup plus classique, mais plus habitable, avec des murs blancs. C’est à peu près à cette période que mes affreux cauchemars ont cessé. Bizarre, non ?
16- Le truc dont j'étais la plus fière : Ma collection d’échantillons de bouteilles de parfum. Un truc immonde qui prenait toute une étagère, un vrai nid à poussière que je me plaisais à nettoyer toutes les semaines et à réorganiser joliment. Un jour, allez comprendre, tout a fini à la poubelle. Gros ras-le-bol de voir ces petits bidules jaunâtres s’entasser comme ça sans jamais servir à rien. Fin de l’histoire.
17- Le truc dont j'ai encore honte aujourd'hui : Un jour où je traversais la cour du collège, je me suis pris un ballon de basket en plein dans la tronche, et ce devant toute la bande de mecs cools de l’époque. J’aurais donné cher pour disparaître dans un trou de souris instantanément…
18- A l'époque, j'adorais écouter : Madonna, NKOTB (Aïe !), Michaël Jackson… mais aussi Elsa et Glenn Medeiros, Mylène Farmer (re aïe !), Pauline Esther…
19- Mon livre préféré, c'était : j’étais plutôt branchée magazines, genre Ok Podium, Bravo Girls et Jeune et Jolie.
20- J'ai vécu une adolescence plutôt : pas "plutôt"... BEAUCOUP trop sage, si j'en juge ce que je peux entendre à droite à gauche aujourd'hui ! Si c'était à refaire, je changerais quand même deux trois trucs, mais chut... vous ne dîtes rien à mes parents, hein ? ;-)

Je refile le questionnaire à qui veut (en même temps, j'arrive tellement après la bataille que tout le monde a déjà du l'avoir alors bon...) et ceux qui n'ont pas de blog peuvent bien évidemment répondre ici dans les commentaires si le coeur leur en dit !

Posté par Katia_ à 12:02 - Melting-Po(s)t - Commentaires [6]

Rentrée des classes

21 août 2006

cartable_1

C’est la rentrée… (long long soupir). C’est marrant comme les temps changent. Petite fille, j’adorais ça, la rentrée des classes. Je préparais bien mon cartable, ma trousse, mon stylo quatre-couleurs, ma gomme, mon double décimètre, mon cahier grand format petits carreaux à spirale, et mon quatre-heure banane-choco-brique de lait.
Aujourd’hui, la rentrée des classes, c’est quand même vachement moins funky ! Re métro aux heures de pointe, re « qu’est-ce que j’vais bien pouvoir me mettre sur le poil pour la réunion de demain matin ? », re syndrome du blues du dimanche soir, re joies des déjeuners entre collègues. Enfin, parait que « c’est la vie », et qu’on ne peut pas rester au Kindergarten indéfiniment, selon ma mère (ah ?).
Je le sens gros comme un camion, ça va être chaud-les-marrons pour reprendre un rythme de boulot à peu près correct.
Sans compter que j’ai plein de trucs à vous raconter, plein de trucs à aller lire (apparemment, vos blogs n’ont pas chômé pendant l’été, vous ne prenez jamais de vacances ?), et accessoirement, une vie réelle à vivre (bah oui... accessoirement).
Pffffffiiooouuuuuu, rien que de penser à tout ce que j’ai à faire, je suis déjà fatiguée… c’est pas gagné, c’t’affaire !

Posté par Katia_ à 11:08 - Ma-vie-Mon-blog.com - Commentaires [19]

Seule sur le sable, les yeux dans l’eau (bientôt)

04 août 2006

vacances_2

Qui dit mois d’août dit aussi vacances, pour certains d’entre nous. J’ai du pot, je fais partie de ceux-là. L’heure est donc venue pour moi de boucler mes valises, de remettre la main sur mon passeport, et de voguer pour quelques temps vers des rivages plus ensoleillés et de nouveaux cieux moins nuageux (j’en profiterai pour prendre des cours de poésie, parce que la phrase que je viens d’écrire, c’est clairement pas possible, mais pour le moment, on va faire avec).
Alors, voyons… que je vérifie si tout est en ordre :
- chat apporté chez maman bien gentille et dévouée : fait !
- appareil photo numérique et mini Ipod chargés : fait !
- plantes suffisamment arrosées pour supporter mon absence : fait !
- produits solaires visage ? corps ? pour début de séjour ? fin de séjour ? après-soleil ? protection des cheveux ? : fait ! fait ! fait ! fait ! (et je vais encore m’en tirer pour un excédent de poids de bagage de huit kilos, pfff…)
- gambettes fraîchement épilées : fait !
- maillots de bain tous essayés, longuement hésité, puis tous fourrés en vrac dans la valise : fait !
- choix de polars et bouquins de plage hautement intellectuels (que je délaisserai pour lire Paris-Match et Marie-Claire de toute façon) : fait !
- liste des adresses où envoyer des cartes postales : pas fait, mais de toute façon, c'est bien connu, les postes étrangères fonctionnent tellement mal... ça ne sert à rien... je leur raconterai au retour... non ?
- magnéto programmé pour enregistrer la fin de Zodiaque : fait ! (si y'a une coupure de courant qui flingue ma programmation, je bute tout le monde, c'est clair ?)

Bon, je crois que c'est tout, je suis fin prête. Mes petits loulous, je vous laisse donc à vos moutons quelques jours, et j'espère vous retrouver en pleine forme et toujours aussi bavards à mon retour ! Et bien qu'il serait intelligent de ma part de profiter de ces vacances pour faire aussi un break avec mon blog, je n'exclue pas la possibilité de passer de temps en temps faire un mini coucou et voir si vous êtes sages.
Hasta la vista, babies !


PS : Un bon point au premier(ère) qui reconnaît le titre de mon post. Et c'est franchement pas dur !

Posté par Katia_ à 19:31 - Ma-vie-Mon-blog.com - Commentaires [13]

Laissez un message après le bip sonore

02 août 2006

r_pondeur_2

"C’est pratique, c’est sympa, c’est indispensable"… On pourra me dire ce qu’on veut à propos des répondeurs, je n’en démordrai pas : le répondeur n’est pas mon ami. Point.
Je sais pas pour vous, mais moi, je sais jamais trop quoi dire quand je tombe sur le répondeur des gens que j’appelle. Je m’emmêle les pinceaux, je bafouille, je loupe le bip du départ, et au final, on ne comprend jamais rien à ce que j’ai voulu dire. Dans un autre genre, une fois, j’étais tellement concentrée sur ce que je racontais qu’après le traditionnel "je t’embrasse", j’ai redit mon prénom à haute voix, en guise de signature, comme à la fin d’une lettre. Débile.
D’ailleurs, quand c’est un message important, je préfère même raccrocher au nez d’un répondeur et prendre le temps de préparer un brouillon de mon message. Après, je n’ai plus qu’à lire mot pour mot mon papier, en mettant un peu l’intonation et en faisant genre j’improvise totalement (mais j’ai fait du théâtre, alors je m’en sors à peu près). Généralement, c’est pile poil quand j’ai mis trois heures à préparer le brouillon que la personne supposée être sur répondeur décroche. Et je me retrouve tout autant paumée qu’au départ, sauf que là, je ne peux plus lui raccrocher au nez !


L’autre souci majeur, avec les répondeurs, c’est de réaliser sa propre annonce. Car il n’y a rien de plus navrant que les messageries automatiques. Ce ton monotone qui nous confirme à deux à l’heure qu’on "est bien sur la messagerie vocale du 06 22 68 10 10 ", ça me donne envie d’envoyer valdinguer le téléphone au fond de l’évier.
Vous remarquerez au passage que les opérateurs téléphoniques ont longuement cherché dans leur coin un moyen de nous mettre les nerfs un peu plus en tire-bouchon. Dernièrement, ils nous ont dégoté un truc assez balaise, dans le genre casse-bonbon : la charmante voix électronique qui nous cause à la fin du répondeur de nos potes, et qui nous dit qu’on a le choix de laisser ou non un message (hé ben c’est toujours ça !) ou qu’il faut appuyer sur tout un tas de touches pour réécouter notre prestation avant de l’enregistrer (ils ont bien compris qu’on était nombreux à être pathétique si on se lançait sans filet et sans possibilité de mettre du Tipex sur nos cafouillis verbaux).
La phrase qui me fait hurler de rire, c’est "après votre message, vous pourrez raccrocher"… Ah mais c’est une bonne idée, ça ! J’y aurais pas pensé toute seule, mais puisque vous le suggérez…

Bref, j’en arrivais au sujet des annonces personnalisées. Ahhhh, gros débat, les annonces personnalisées. Faut-il faire une annonce sobre car « on ne sait jamais qui va appeler, et si c’était pour le boulot, t’imagines !" ? Faut-il au contraire faire un message ultra drôle pour faire marrer tout le monde, quitte à passer pour celui qui a repris trois fois du clown à midi ? Mettre de la musique ? Faire une blague ? (A cette dernière question, je réponds personnellement que la blague du "allo ? allo ? je ne vous entends pas… mais c’est normal vous êtes sur mon répondeur ha ha ha ! " fatigue tout le monde, et vous classe immédiatement dans la catégorie "humour à 2,5 tonnes").
Non, optez plutôt pour un truc tout simple, mais pas trop coincé, comme celui de ma copine Sophie : "bonjour, c’est Sophie, au revoir". Direct, poli, clair, efficace, sans chichis !

Quant à l’option musique, elle est à utiliser avec modération, car d’après nos sources d’information, le procédé a déjà fait des victimes. En gros, le dernier Britney Spears ou, pour faire plus sérieux, la Chevauchée des Walkyries,  qu’on se tape pendant les 45 secondes de répondeur, a de grandes chances de soûler rapidement votre interlocuteur. Le genre de message qui fait mourir d’ennui au bout du deuxième appel, et qui décourage les plus volontaires au bout du troisième. Un bon plan pour ne plus avoir d’amis.
Ce qui me gonfle aussi un peu, avec les répondeurs, c’est quand on s’en sert systématiquement pour filtrer les appels, style "je suis vraiment trop occupé pour te parler maintenant, raconte donc ta vie à ma machine électronique, et peut-être que si c’est intéressant, je te recontacterai… un jour…". Ca, j’aime pas. D’ailleurs, dans ces cas-là, j’ai trouvé ma solution : je n’appelle plus jamais. "Etes-vous sûr de vouloir effacer le numéro ?" Oui.

Posté par Katia_ à 15:44 - Chroniques d'une râleuse - Commentaires [15]

Du bon usage de la grasse matinée

31 juillet 2006

r_veil_6

Perso, je suis une grosse pionceuse. Le week-end, ou en période de vacances, je peux très facilement m’enfiler dix ou onze heures de sommeil à la suite, sans aucun problème. Evidemment, je prévois mon coup à l’avance, et je mets toutes les chances de mon côté pour mener à bien l’opération : boules Quiès pour ne pas être réveillée par les miaulements du chat qui a la dalle, ni entendre les débats hautement philosophiques de mes voisins qui prennent leur petit déj dans la petite cour de l’immeuble (« Charlotte, tu veux du Nesquick ou des Frosties aujourd’hui ? »), réveil sur off, téléphone portable sur vibreur, et téléphone fixe sur répondeur. Là, comme ça, j’ai la paix jusqu’à ce que mon quota de sommeil ait été atteint.
Et même une fois réveillée, j’adore glandouiller emmitouflée sous ma couette en hiver, aller chercher de l’autre côté du lit le côté frais des draps en été, m’étaler en étoile, prendre toute la place (pour peu qu’il y ait de la place à prendre, évidemment), laisser les jambes dépasser pour prendre l’air, m’étirer comme un chat, regonfler les oreillers pour mieux m’y enfoncer ensuite, regarder sur le mur les jeux de lumières que le soleil crée à travers les volets…
Ce n’est qu’une fois que le petit rituel est accompli que j’ose jeter un coup d’œil vers le réveil, qui généralement m’indique une heure totalement hors de propos (du genre 12h26, au hasard), et que je me mets à culpabiliser honteusement sur le mode « pfff, déjà une demie journée de perdue, va falloir s’agiter un peu les grelots pour rattraper tout ce temps-là ». Et voilà ! Ma belle grasse matinée est maintenant ruinée par ce léger sentiment de gâchis et de temps perdu. Je n’ai plus qu’une idée, me sortir du lit au plus vite et me mettre en marche pour la journée.
Marrant comme le souvenir d’un truc agréable peut être facilement balayé par un reste de morale bien pensante et de culpabilité mal placée. La grasse mat’, c’est un peu comme la Tequila frappée, en définitive : un peu, c’est bien ; en abuser, ça craint.
Enfin, je vous rassure, je ne suis pas devenue complètement raisonnable non plus : étant donné que je suis en vacances, demain, je recommence !
Comment on dit déjà ? « L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt » ? Bon, ben j’en connais une qui n’est pas sortie du bois… Allez, au pire, je ferai une sieste !

Posté par Katia_ à 16:08 - C'est grave docteur ? - Commentaires [20]

Bien plus que 36 au Quai des Orfèvres

29 juillet 2006

fraise

Hier soir avait lieu le piknik La Fraise* organisé par Astigo sur le Quai des Orfèvres, face au Pont Neuf. Dès 19h30 se sont donc rassemblés peu à peu une soixantaine de blogueurs et de Fraisiens aux t-shirts colorés pour un grand partage de chips, taboulé, rosé frais, m&m’s et fraises tagada, dans une belle ambiance conviviale.
L’occasion pour moi, entre autre, de pouvoir :
-
Assister à un gigantesque concours de bulles de chewing-gum.
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Dédicacer un … comment dire… un bidule (?) rose à TiBlond en souvenir de sa Pink’d Party, lui dire au revoir puisqu’il repart dans sa ville, et lui faire promettre de revenir bientôt nous organiser la Pink’d Volume II.
-
Faire enfin la connaissance de Willoo qui me charriait depuis quelques temps par blog interposé sur mes histoires de culottes vendues sur Ebay.
-
Admirer le sens de l’organisation de Jo…elle, qui s’est trimballé ses enceintes pour la musique, et ses faux photophores pour l’ambiance romantico-intimiste (et dans un autre registre, ses délicieux mini muffins pour nos estomacs !).
-
Apprendre que Matt et Guillaume n’ont toujours pas monté leur duo comique sur scène, mais que devant le nombre de demandes, ils vont peut-être reconsidérer la chose (à quand un « Matt & Guillaume au Bataclan » ?).
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Se faire des nouveaux amis inattendus, tel Mister T-shirt yellow tout bourré, qui s’est tapé l’incruste vaillamment toute la soirée après être allé dégobiller l’air de rien derrière un arbre à trois mètres de là.
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Faire des grands signes en hurlant « vive Daniel Guichard » (Célinette, inutile de nier, on t’a tous entendue !) à tous les bateaux-mouches remplis de touristes qui passent sur la Seine.
-
Avoir une envie folle de faire pipi, mais devoir se retenir vaille que vaille, parce que les cafés sont trop éloignés, et les arbres trop étroits.
Une bien jolie soirée pleine de gaieté pour conclure le mois de juillet en beauté… J’vais finir par y prendre goût, moi, aux soirées de blogueurs…

*La Fraise, pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un site de jolis t-shirts et c’est ici que ça se passe. Bon, j’ai l’air de faire ma maligne là comme ça, mais y’a encore deux mois, j’en avais jamais entendu parler, alors pas de complexe s’il vous plait !

Posté par Katia_ à 17:42 - Ma-vie-Mon-blog.com - Commentaires [18]

EX-ercice de réfl-EX-ion

26 juillet 2006

exLa semaine dernière, j’ai dîné avec E., mon ex. Ca fait maintenant presque cinq ans qu’on s’est séparé, et pourtant, après quelques vagues, on a réussi à négocier le virage de transformation d’une relation amoureuse en relation amicale. Seulement quoi qu’on en dise, une ancienne histoire d’amûûûr laisse fatalement des traces dans les rapports qu’on entretient aujourd’hui. Sans refaire le débat « l’amitié sans ambiguïté entre un homme et une femme est-elle possible ? », disons simplement que quand Cupidon est passé par là, ça ne facilite pas la suite des choses.
Alors un ex, ça sert à quoi ? Pas vraiment à être un ami, à mon sens. Parce que des amis garçons, j’en ai plein, et la différence est quand même là. Un ex n’aura jamais sur nous le même regard qu’un ami avec qui il ne s’est jamais rien passé de physique.
Un confident ? Pourquoi pas, dans la mesure où la relation passée s’est terminée d’un commun accord entre les deux, et que chacun a pu continuer son petit bout de chemin amoureux sans trop d’amertume ou de ressentiment. Car si l’un des deux est resté sur le carreau lors de la séparation, il y a fort à parier que les grandes envolées lyriques sur les atouts cachés de Georges-Pascal, notre nouvelle conquête, lui fassent autant d’effet qu’un coup de pelle dans les dents. Aïe.
Un « conseiller conjugal » ? Là encore, on suppose que la relation amoureuse ne s’est pas achevée dans un bain de sang, et surtout, que l’ex en question est doté d’une belle âme, pour pouvoir nous donner les clés qui permettront de séduire l’autre sexe. Perso, vous pouvez me traitez de gamine égoïste et immature ou ce que vous voulez (même pas mal !), j’ai toujours eu de la peine à jeter mes anciens amoureux dans les bras de nouvelles conquêtes. Y’a toujours un vieux reste de possessivité qui subsiste. Je sais, je sais, c’est pas glorieux. Mais en même temps, les ex en question agissent pareil. Alors un point partout, balle au centre, et reprise du match.
Si les conditions sont remplies (donc dans un cas sur mille, soyons francs), l’ex peut s’avérer un excellent conseiller. Après tout, il a au moins l’avantage de nous connaître sur le bout des doigts (dans tous les sens du terme) et de pouvoir y aller de sa petite recommandation sur nos atouts de séduction. (Encore que… Ce qui marche avec l’un n’est pas forcément du goût d’un autre…) (Mais si c’était trop simple, on n’en serait pas là à écrire des théories fumeuses sur nos blogs, non ?)
Un remonteur de moral ? Là je dis oui. Un ex, si c’est un garçon gentil et sensible, saura parfaitement trouver les mots-clés pour nous redonner sourire et confiance en soi, au moins temporairement. Je sais pas pour vous, mais moi, un petit « mais bien sûr que si, tu vas rencontrer quelqu’un de bien, parce que tu le mérites vraiment », ça mange pas de pain (limite ça veut rien dire, même) mais ça regonfle un peu l’ego qui s’essoufflait. En revanche, si l’ex est un sale con macho et misogyne, inutile de préciser qu’on ne doit rien attendre de lui, voire on se pose en priorité la question de savoir comment ça se fait qu’un type comme ça fasse partie de nos ex. (Bonjour la note du psy !).

Bref, un ex, ça peut rendre bien des services, mais c’est un peu comme le chocolat, y’a un moment où faut savoir dire stop. Parce qu’un ex, comme son nom l’indique, justement, c’est un ex. Il appartient au passé. Il évoque une époque révolue, une période qui ne nous correspond plus aujourd’hui, parce qu’il / on / nous avons mûris. Si les choses ont merdé entre nous, c’est bien qu’il y avait une raison à ça.
La tentation est grande, parfois, de se dire « et si on essayait à nouveau ? C’était pas si mal, en fait ». Wwwwwrrrrrrroongggg ! Mauvaise réponse. Et pensée qui survient souvent en période de doute et de remise en question profonde de soi-même. Donc peu objective. Donc à balayer dare-dare, ouste, plus vite que ça. La stratégie qui consiste à se replier sur ce qui est proche et qu’on maîtrise à peu près, plutôt que d’aller affronter l’inconnu, ça fait rarement décrocher le lotobingo. Parlez-en à Alexandre le Grand, ou dans un autre genre, à Madonna, ils vous confirmeront ma théorie.
Et puis un ex, ça vous connaît parfois trop bien, justement. Il peut utiliser tout ce qu’il sait de nous pour nous faire réagir, en bien (« tu as l’air plus posée, plus sûre de toi ») ou en mal («  il serait vraiment temps que tu quittes les jupes de ta mère, tu crois pas ? »). (Je précise à toutes fins utiles que ces exemples sont purement illustratifs et en aucun cas autobiographiques, des fois que…). Impossible de tricher avec lui donc, impossible de faire semblant ou de jouer un jeu, il lit en vous comme dans un livre ouvert. Pour le côté énigmatique de la femme mystérieuse, on repassera plus tard, merci bien.

Non, franchement, un ex, c’est ultra important, tant que ça reste à sa place d’ex, justement. Et à bien y regarder, je crois que je verrais d’un œil méfiant toute personne qui traiterait systématiquement son/ses ex avec trop de bienveillance (« on est devenu les meilleurs amis du monde »), parce que le côté bisounours, ca va bien mais faut pas pousser non plus. Tout comme je me méfierais de rejets trop radicaux, dans le genre « plutôt porter un Kway vert et mauve que de reparler un jour à ce gros con ». Parce qu’à mon avis, les situations EX-trêmes cachent toujours leurs petits secrets inavoués…


PS : c’est hallllllllllucinant le nombre de parenthèses que je viens d’utiliser dans ce billet.

Posté par Katia_ à 14:34 - Chabadabada (Love is in the air) - Commentaires [21]