Gin Fizz

Bulles de vie...

Presque rentrée des classes

10 septembre 2013

Rentre_e_des_classes

(Crédit photo d'illustration : AFP/ Denis Charlet)

Revoilà le joli mois de septembre, les odeurs de cartables tout neufs, le soleil qui se couche plus tôt et les bonnes résolutions de rentrée. Les enfants étrennent leur ardoise et leurs cahiers spirale petits carreaux, s'inscrivent au judo ou à l'aquaponey, et comparent l'avancée de leur collection de toupies b-blade* pendant les vacances. Les grands comparent, eux, l'intensité de leur bronzage chèrement acquis durant l'été (et qui se barre en deux deux, de toute façon), renouvellent leur abonnement Club Med Gym pour éliminer le trop plein des apéros-chips-merguez des derniers mois, et sèchent les premiers cours pour s'en faire quand même un petit dernier, d'apéro-terrasse, parce que bon...

Les vacances ne seront bientôt qu'un lointain souvenir, les chocolats et les décos de Noël vont rapidement venir remplacer les fournitures scolaires dans les rayons, et tout sera rentré dans l'ordre, parti sur de nouveaux rails pour cette année scolaire qui s'amorce.

Tout, sauf moi.

Voilà une rentrée qui a un goût un peu spécial pour moi, car cette fois-ci, je ne reprendrai pas le chemin du travail après mes vacances aoûtiennes bien méritées. Sans trop entrer dans les détails puisque ce n'est pas le lieu sur ce blog, j'ai appris mon licenciement à mon retour de congé maternité. Pour x et y raisons plus ou moins valables, ma société a souhaité mettre un terme à notre contrat, et j'ai définitivement quitté mon entreprise cet été, le temps pour nous de finaliser toutes les procédures que cela implique.

Et maintenant ? J'aimerais beaucoup vous dire que je vais vivre d'amour et d'eau fraîche jusqu'à nouvel ordre, mais il se trouve que les couches bébé, les fondants chocolat Picard et les vernis à ongles n'atterrissent pas tout seuls comme par magie dans mes placards (la vie est mal faite). Et qu'il va donc bien falloir me trouver un nouveau boulot, en dépit de mon obstination à jouer à Euromillions à chaque nouvelle cagnotte.

Un nouveau job pour une nouvelle vie. Ou du moins, une nouvelle tranche de vie. Sans doute dans la continuité de mon expérience passée, mais "un peu plus mieux", un peu plus moi. Je l'espère. Et d'ici là, il faudra en passer, entre autre, par les frasques de Pôle Emploi, qui, je le sens, n'a pas fini de me faire rire.

Mais voyons les choses du bon côté ! Au delà de toutes les démarches administratives et professionnelles dans lesquelles je suis nécessairement embarquée, il reste à côté de ça pas mal de temps libre. Du temps pour moi. Du temps pour m'occuper de ma croquette (qui ne demande que ça), pour reprendre enfin le sport (mon corps ne demande que ça), tenter de nouvelles activités, partir me balader dans un Paris moins chargé de stress, flâner, découvrir, improviser... (Oui, bon, et aussi du temps pour étendre les machines et remplir le frigo hors heures de pointe, ok, ok...).

Alors certes, pas de cartable flambant neuf cette année, mais des projets et des envies plein ma besace vintage. Il y aura des hauts, il y aura des bas, il y aura des moments de doute et des petites victoires. L'essentiel sera de garder le cap, toutes voiles dehors.

Bonne rentrée à vous tous ! (et bons apéros terrasse) (si, je vous vois !)...

 

(* je dis ça au pif, je ne sais même pas si c'est encore à la mode dans les cours de récré, ces machins !) (et Dieu merci, j'ai encore un peu de temps pour m'en préoccuper...)


Vacances, j'oublie (rien du) tout

02 septembre 2013

P1130737

(Sympa, la vue sur le Golfe du Morbihan depuis notre baraque en Bretagne, non ?)

Je ne peux pas dire qu'on ne m'avait pas prévenue. Non, franchement, on avait vraiment bien pris soin de me mettre en garde : "tu verras, les vacances avec enfant ou bébé, c'est... autre chose". Autre chose ? Mais c'est à dire... ? Avant, j'étais naïve. Maintenant, je sais.

Partir en vacances avec un bébé, ça commence avec l'épreuve de force du tas de bidules à embarquer avec soi. Une fois qu'on a bien joué à Tétris devant la bagnole, en cherchant à caser avec astuce la poussette, le transat, le lit parapluie, le sac à biberons, les jouets et peluches, il reste tout juste assez de place pour y glisser un micro-sac avec deux maillots et une paire de tongues pour les parents. Ah, ça, l'étape bien connue du "j'emporte pas trop de choses là ?" est relativement facilitée (je vous aide, la réponse est toujours oui, quoi que vous ayez mis dans votre valise). Pour peu qu'on joue les mères parfaites et qu'on décide d'embarquer AUSSI le BabyCook, en arguant que "si c'est pas pendant les vacances que j'ai du temps pour faire des petits pots maison, c'est quand ?", on frôle la crise de nerf dès le parking.

Voiture chargée à bloc, bébé installé peinard dans son siège auto, il est temps de prendre la route. Nouveau dilemme : maman monte devant, quitte à se tordre les bras et le cou dès que babygirl chouine un peu et réclame son bib', ou maman monte derrière, quitte à s'emmerder comme un rat mort (et à ne pas pouvoir choisir la musique) tout le temps que babygirl pioncera ? Vaste débat. Vous avez deux heures, calculatrices interdites, note compte triple dans la moyenne.
Evidemment, c'est l'été, et ce petit malin de soleil qu'on a attendu tout le mois de juillet a décidé de frapper un grand coup pile le jour du long trajet, et de castagner à qui mieux mieux sur les vitres de la voiture. Evidemment, c'est un détail auquel on n'a pas pensé, et babygirl a l'air d'apprécier moyen. Evidemment, impossible de trouver un pare-soleil sobre, uni et discret sur les aires d'autoroute croisées. Voilà comment on se retrouve à devoir se trimballer Pocahontas ou Cars sur ses fenêtres, et ce, sans même justifier nécessairement d'un goût prononcé pour la ringardise. Pardon à tous les parents que j'ai mentalement critiqués en riant comme une hyène. Je ne pouvais pas savoir.

Bien arrivés à destination, voiture déchargée (trois litres de sueur perdus), lit parapluie installé (chambre réduite de moitié), il est temps de se mettre en quête du Super U du coin pour remplir le frigo. Nous voilà donc partis en guoguette, poussette au bras, prêts à flâner dans les rayons d'un hyper(grand)marché, comme tout bon parisien habitué à son Franprix taille minipouce, et qui découvre des produits insoupçonnés.
Sauf que... sont-ce les bonnes habitudes qui se perdent vite sous d'autres latitudes ? Sont-ce les prémisses d'un total relâchement de cerveau passé en mode "vacances-foutez-moi-la-paix" ? Toujours est-il qu'en extirpant la mini-croquette de son siège auto, le constat est sans appel : grosse fuite caguesque au niveau du futal, détectable à l'oeil au nez nu, et anticipation zéro quant à la couche de rechange, le sac à langer étant resté bien sagement là où il ne servira à personne, dans le salon.
Mes cours de Mac Gyver servant enfin à quelque chose, j'arbitre rapidement la situation : on flanque le cabas plastique des courses sous les fesses de la croquette (plus dans un souci d'éviter de tapisser toute la poussette qu'autre chose) (et tant pis si elle macère gaiement dans son jus) et on nie fermement toute odeur suspecte nous suivant à la trace. Eventuellement, on tente un "z'ont pas l'air très fraiches, ces merguez" devant le stand boucherie, pour faire diversion.

Enfin, finally, at last, les vacances peuvent vraiment commencer. Les vacances de babygirl, j'entends. Parce que, soyons clairs, c'est elle qui fait la loi désormais. Vous pouvez ranger au placard les longues grasses mat' en amoureux, les heures de bronzette-lecture sur le transat, les séances de manucure-pédicure-trois-couches-de-vernis.
Oh, ne soyons pas mesquins. Entre les moments dédiés aux repas, à la digestion, aux confections de petits pots, aux changes, aux jeux, au bain, à l'endormissement, il vous restera... quoi ?... deux, trois heures de sieste par jour pour vous laisser vaquer à vos occupations.
Là, reste à bien choisir. Un plouf dans la piscine, quitte à devoir en sortir en express pour cause de cris impromptus dans le babyphone ? Une séance lecture, quitte à relire pour la huitième fois du séjour les mêmes trois pages qu'on n'arrive jamais à bien comprendre, puis à lâcher l'affaire et opter pour Glamour et Paris Match, moins fatiguants ? Une sieste réparatrice, quitte à quitter les bras de Morphée en plein rêve, parce que t'es gentille maman mais là c'est l'heure du biberon ?

On dit que prendre le temps de profiter de ses enfants, les voir grandir, les voir s'émerveiller de tout un tas de petites choses nouvelles, ça n'a pas de prix. Objection, votre Honneur. J'ai fait mes calculs. Ca coûte très exactement 1 dos réduit en compote pour cause de lit parapluie vraiment bas du plancher + 4 crises de nerfs pour trouver ze fucking tétine dans toute la barraque + 8 ampoules aux doigts à force d'éplucher légumes et fruits bio spécial petit pot + 21 nuits d'environ six heures de sommeil si on veut profiter un peu de nos soirées entre adultes + 1 otite au cerveau (oui) à force d'entendre en boucle les jouets sonores embarqués pour amuser la croquette. Sans compter les pare-soleil Pocahontas.

Oui... Avant, j'avais des vacances. Maintenant, j'ai un enfant.

 

Beauty Lab #5 : My best-of Summer 2013 !

26 août 2013

biotherm_vichy     biotherm_clarins

mustela_copie     thalgo

Alors, ces vacances ? C'était comment ? Perso, j'aurais bien des choses à dire sur le sujet, mais cela fera l'objet d'un prochain billet à venir. Pour le moment, essayons s'il vous plait de faire perdurer un peu l'été en parlant beauté estivale. (oui, les garçons, on se voit au prochain billets, salut !)
Chaque été, j'embarque dans ma valise une sélection des nouveautés (achetées par mes soins, ou offertes pour test) et je m'amuse à tester tout ça en conditions extrêmes. Dévouée, non ? Petite revue de mes coups de coeur de cette saison :

* Idéalia Life Serum, Vichy : Un serum qui s'applique seul ou sous le soin de jour, et qui promet monts et merveilles : couleur homogène, teint frais, traits reposés, pores resserés, en un mot, une peau idéale. Ca fait rêver (surtout quand on dort comme moi environ 5h30 par nuit désormais).
Mon avis ? Une texture très souple et douce, qui glisse sur la peau et s'y fond instantanément, laissant une toile de fond parfaite pour continuer sa routine de soin. Le produit promet des résultats au bout de 28 jours, mais déjà, je trouve que mon grain de peau s'est affinée, les pores sont moins visibles. En cette saison, il hydrate suffisamment, surtout si on se tartine de crème solaire juste après. Bref, essayé et adopté !
37,40 euros les 30 ml. Disponible dès septembre 2013.

* Aquasource BB Cream, Biotherm : Quoi ? Encore une BB cream ? Pffff... Oui, sauf que celle-là, elle est presque parfaite à mes yeux ! Texture canon, odeur juste-ce-qu'il-faut-mais-pas-trop, effet floutant des petites imperfections (oui, bon, sur les grosses, elle ne suffit pas), tube au format idéal, avec protection solaire intégrée, bien hydratante... Un de mes must en matière de BB cream (avec la Payot et la Clarins). Seule petite limite à lui trouver, une couleur parfaite en cette saison où je suis un peu hâlée, mais qui sera certainement trop foncée une fois la grise mine d'hiver installée (sauf si mon serum Idealia Vichy me sauve vraiment la mise !).
25 euros les 30 ml. Existe en 2 teintes.

* Brume Solaire Lactée, Biotherm : C'est pas super pénible de se crémer le corps de haut en bas cinq fois par jour quand on est à la plage, franchement ? Si ! Bonne nouvelle, la corvée s'amenuise considérablement avec cette brume solaire qui diffuse la protection en micro-gouttelettes tellement fines qu'on n'a quasi plus besoin de frotter la peau pour y faire pénétrer la crème. Plus facile, plus rapide, plus glamour, et tout aussi efficace ! Adopté ! Et cette petite odeur de soleil, mmmm. (Petite anecdote perso : quand je faisais du marketing produit dans ma vie d'avant, j'ai pas mal bossé sur les produits solaires, et ce type de produit était l'un de mes graals à développer, tellement j'ai toujours été frappée par le fini poisseux et collant dex textures classiques. Happy je suis...)
28,50 euros les 50 ml. Existe en SPF 30 et 50.

* Spray Frigimince, Thalgo : A première vue, le produit se place dans la catégorie minceur et anti-eau, mais je l'ai plutôt utilisé comme un produit coup de fouet "jambes fraîches", lorsqu'en fin de journée, mes gambettes prenaient allure de poteau électrique haute tension. Un bon coup de spray de haut en bas, et rien de plus. Pas de massage, pas d'attente car le produit pénètre immédiatement. Et l'effet Kiss cool est assez génial, et perdure un bon petit moment. Quant à l'effet minceur, je ne saurais trop quoi vous en dire... mais je suis fan de ce produit pour son action glaçon rapide et super facile d'utilisation.
35 euros le spray de 150 ml.

* Baume Après Soleil Régénérant Réhydratant Intense, Clarins : Pas vraiment une nouveauté (je crois que le produit a juste été reconditionné) mais une valeur sûre dans la gamme des solaires. Un vrai bain d'hydratation qui satine la peau, et une texture miam et non collante, parfumée juste ce qu'il faut. Bémol : flacon un peu lourd (merci les excédents bagage) et pas très pratique pour gratter les dernières gouttes de produit.

* Spray Solaire Très Haute Protection 50+ & Spray Après-Soleil, Mustela : Première pour moi cette année, le test de produit solaire spécial baby. J'ai testé deux autres références qui ne m'ont pas convaincue, mais j'ai été conquise par celui-ci, dont la texture pénètre très vite sans laisser de trace poisseuse ou blanc plâtre. Appréciable à la plage, quand le moindre grain de sable a déjà tendance à se coller partout. Même si la corvée de tartinage de baby n'est pas épargnée, elle est ici simplifiée et c'est déjà beaucoup. Quant à l'après-soleil, il apporte une petite touche de fraicheur sympa sur le moment, mais n'hydrate peut-être pas assez. En tout cas, je valide ces deux produits et les rachèterai sans doute l'an prochain !

Est-ce que tu pars pour les vacances ?

31 juillet 2013

vacances

Aaaaah, 31 juillet. Bientôt la quille loin de Paris. Je ne pouvais décemment pas partir en vacances sans faire un dernier coucou sur ce blog (ni laisser en billet d'accueil un article sponsorisé).
Premières vacances à trois, avec Chéribibi et ma croquette. Enfin... à trois... plutôt à onze, puisqu'on rejoint des amis avec enfants/bébé pour encore plus de rigolades, de rires d'enfants... et de risques de réveils nocturnes. Oui, si en temps normal, partir avec des copains relève souvent d'un grand défi (pour preuve, ce vieux billet qui, déjà, donnait le ton), partir avec des copains ET des enfants, c'est presque maso comme démarche. Mais qu'importe, on a choisi, on l'a voulu, et tant pis si au final, les souvenirs ne ressemblent pas à une pub Ricoré.

Au programme cette année, point de grande traversée Atlantiquesque (gné ?) ou de périple par monts et par vaux. Les heureux parents le savent, partir avec un babychou implique de trimballer avec soi tout un bataclan lééééééégèrement encombrant. Poussette, lit parapluie, transat, s!ège auto, biberons, joujoux, veilleuse et panoplie de fringues pour-s'il-fait froid, pour s'il-fait-moins-froid, pour si-c'est-canicule... Ce sera donc destination Bretagne, puis Charentes. Un peu de route à faire, mais c'est réglé, j'ai loué la caravane, on est bon.

Histoire d'en rajouter un peu niveau poids lourd, j'embarque également dans ma valise à moi :

* mon nouveau maillot* trop beau (ca ne se voit pas sur la photo mais il scintille gaiement, c'est pour mieux éblouir et faire oublier les petits kilos en trop accrochés ça et là)
* les premières crèmes solaires** de Babygirl (je sens que ça va être une vraie partie de plaisir de la tartiner de la tête aux pieds, quand je vois déjà comment ça se passe pour lui nettoyer les oreilles)
* une pile de bouquins (dont je ne lirai évidemment qu'un ou deux exemplaires maxi, mais au moins, j'aurai le choix) dont je ferai une chronique à la rentrée (une petite touche culture ne fera pas de mal à ce blog !)
* ... et mon code de la route, histoire de réviser un peu (parce que même si j'ai mon permis depuis des lustres, les quelques heures de conduite reprises dernièrement me font penser que... bon... revoir tout du début, ça ne serait pas un luxe)

Je débranche donc virtuellement ce blog pour trois grosses semaines minimum, et vous retrouve fin août, tous nus et tout bronzés ! (comment ça, non ?)
Et entre temps, je reste un peu présente sur mes réseaux sociaux favoris, Facebook et Instagram :)

Bel été à tous !

* Princesse Tamtam  **Merci à Mustela pour la découverte

Un casting pour la forme

18 juillet 2013

Metre

Article sponsorisé

Qu'est-ce qui revient comme sujet phare à la une des magazines chaque année juste avant l'été ? Oui, exactement : "perdre 3 kilos avant le maillot", "La forme et des formes", "Belle pour la plage", et j'en passe...
Et qu'est-ce qui devient le sujet du mois quand les jours deviennent courts  et gris et que l'hiver approche ? Oui, parfaitement : "Luttez contre le blues de la rentrée", "Bien au chaud cet hiver", "Les bons petits plats pour garder le moral"...
Si on décrypte en caricaturant, autant vous dire qu'il est de rigueur d'avoir un corps au top pour le montrer à la plage, mais qu'une fois les maillots rangés au fond de l'armoire, on peut bien se laisser aller un peu niveau forme. Après tout, si les sujets reviennent à la une chaque année, c'est bien que nous aussi on tourne en rond avec notre façon d'appréhender nos kilos.

Je n'ai personnellement jamais fait de régime. Non pas que je n'y crois pas, mais j'en suis tout simplement incapable : tenir sur longue distance toute la rigueur que cela impose n'est vraiment pas dans mes cordes. Pour autant, il m'arrive très régulièrement (et a fortiori depuis que j'ai des kilos post grossesse bien accrochés) de faire des petites sessions "mollo sur les calories" durant lesquelles j'arrive à me raisonner suffisamment pour limiter le sucre et le gras, manger vert et frais, bouger mon popotin pour faire un semblant d'exercice, et me donner bonne conscience. Je tiens trois, quatre, cinq jours... parfois plus (parfois moins), et puis je me remets à mes mauvaises habitudes. Une sorte de yo-yo qui n'est pas super sain, j'en suis convaincue, mais qui me permet de garder un semblant de ligne, allié à un métabolisme plutôt sympa avec moi.
Pourtant, tous les médecins vous le diront : ce qui compte dans un régime, c'est de perdre du poids de façon d.u.r.a.b.l.e. Parce que c'est moins anarchique pour le corps et le cerveau, et que c'est la meilleure façon de ne pas voir l'aiguille de la balance s'affoler d'un coup au moindre petit écart.

Et pourquoi je vous raconte tout ça, en fait ? Mmm, bonne question. Parce que je vais vous présenter aujourd'hui un grand casting organisé par XL-S Medical, marque leader du marché du programme minceur en pharmacie. XL-S Medical recrutera à partir de septembre prochain dix femmes qui intègreront gratuitement son nouveau programme XL-S Medical Academy. Encadrées par une équipe de coachs expérimentés qui les suivront au quotidien, elles engageront toute leur volonté pour poursuivre leur objectif commun : perdre durablement les kilos qu'elles veulent perdre. Quatre clés : raffermir leur corps, garder la forme, se trouver sexy, être fière d'elles.
Ce casting est totalement gratuit et ouvert à toutes. Pour s'inscrire, il suffit de se rendre sur la page Facebook de la marque ou sur le site dédié à ce grand casting.

Parce qu'il n'y a pas un seul standard de beauté, ni une seule taille de vêtement valable, toutes les femmes sont belles à leur façon. Mais parce que parfois, certaines ont besoin d'un petit coup de pouce pour se sentir belle à leurs propres yeux, et se réapproprier un corps qu'elles ont un peu malmené par moment...


Pourtant quelqu'un m'a dit

08 juillet 2013

 babygirl_6

Six mois. Déjà six mois. Ma babygirl souffle aujourd'hui sa sixième bougie mensuelle. Quelqu'un m'a dit... "tu verras, ça passe tellement vite, il faut profiter de chaque moment !". So true... Hier, les premiers babillages, aujourd'hui les premières dents, demain les premiers pas. Autant de "premières fois" qu'on guette avec impatience, fier comme un pou, prêt à le claironner à ses proches à grands renforts de vidéos prises à l'Iphone, et à le noter mentalement dans le grand cahier virtuel intitulé "la première fois que...".
Et dans le même sillon, autant de "dernières fois" sur lesquelles on referme la porte doucement. Les pyjamas devenus trop petits s'entassent dans un coin de la chambre, et on se demande si un jour, peut-être, ils connaitront un petit frère ou une petite soeur.

C'est quelqu'un qui m'a dit que... ma vie allait changer. "Attends-toi à un cataclysme !". Cette personne faisait-elle allusion au fait que quand mes nuits cumulent désormais six heures -même avec interruption-, on a déjà moyen de lancer les confettis ?
Ou bien au fait que, si avant je chantonnais du Dalida ou du David Guetta sous la douche, c'est désormais l'air de "Nemo petit poisson" que je fredonne spontanément ( les petits poissons dans l'eau nagent aussi bien que les gros ) ?
Ou bien encore au fait que j'ai rangé au fond de l'armoire les jolies blouses en soie et petits pulls tout fins (pour cause de vomito persistant sur l'épaule gauche et de crachouillis intempestifs de purée de carotte), et que la séance quotidienne de maquillage/coiffage est réduite à son strict minimum (pour cause de dix petits doigts poisseux aimant agripper tout ce qui traine à proximité) ?
Sans doute un peu des trois, et bien d'autres choses encore...

Y'a quelqu'un qui m'a dit que... désormais, je n'étais plus seule, et qu'une petite personne dépendait totalement de moi. Et que là, ça allait être une autre paire de manche que de lui filer des croquettes chaque jour et nettoyer sa litière une fois tous les quatre neuf ahem matins. Effectivement, on sent bien tout le poids de la responsabilité qui nous incombe quand il faut changer les couches pleines et remplir les estomacs vides (et à nouveau vider les couches pleines) (puis remplir... bref).
Mais le plus flagrant, c'est cette peur viscérale désormais ancrée en moi, qui ne me quittera plus jamais. Peur qu'elle n'aille pas bien, qu'elle ait mal, qu'il lui arrive quelque chose. Peur qu'on se moque d'elle, qu'on la mette à l'écart, qu'on lui brise le coeur. Peur des accidents de balançoire, des mauvaises rencontres, des chauffards ivres... Peur des petites bosses et des gros blues de la vie.

Pourtant quelqu'un m'a dit que... la peur n'évite pas le danger, et qu'il vaut mieux avancer dans la vie avec détermination qu'y aller sur la pointe des pieds. S'il y a bien un service à lui rendre, c'est de ne jamais l'éduquer dans la crainte de tout et de tous. Facile à dire, même si c'est vrai. Alors j'y travaille, dès à présent. Pour mieux savoir la laisser aller de l'avant toute seule, plus tard.

Tu vois, quelqu'un m'a dit que... je l'aimerai au premier regard d'un amour fou, que c'est instinctif. Je me souviens très bien de mon premier regard sur elle et de la bouffée qui m'a envahie à cet instant, mais appeler ça de l'amour, je ne sais pas. Il faut du temps pour apprendre à faire connaissance. Avec le recul, les premiers moments passés avec elle me semblent plus proches de la (re)découverte et de l'apprivoisement, malgré les neuf mois de grossesse partagés. "Alors, c'était donc toi..."

Ce qui est amour fou, en revanche, c'est cette force qui grandit jour après jour dans notre relation. Habitudes, rituels, complicité, regards et sourires qui en disent long sur elle et moi. C'est ma fille. Je suis sa maman. Indiscutable.
Ce qui est amour fou, aussi, c'est cette petite fille éveillée et tonique qui veut découvrir le monde et s'affranchir des bras de sa mère qui semblent la retenir un peu trop à son goût.
Ce qui est amour fou, en fait, c'est cette même petite fille qui, au moindre petit coup dur ou de fatigue, revient bien vite se blottir dans ces bras-là, parce que c'est là qu'elle se sent le mieux.


Posté par Katia_ à 13:48 - Mum-to-be / To be Mum - Commentaires [37]
Tags : , ,

Voir sur l'Arno le soleil se coucher

02 juillet 2013

Florence_vue_bis

Previously on Ginfizz, on disait donc que j'avais été déçue de mon séjour à Florence, pour moults raisons un peu rocambolesques... Alors oui, je sais. Je SAIS. Je sais que l'Italie ne serait pas l'Italie sans Florence, qu'un touriste digne de ce nom se doit d'avoir "fait" Florence au moins une fois dans sa vie, et que ce n'est pas pour rien que les hordes et troupeaux XXL de visiteurs venus d'Amérique et d'Asie préfèrent souvent faire escale à Florence plutôt qu'à Rome quand ils s'en viennent visiter le pays en forme de botte. Et je sais, donc, que ça peut paraitre un peu "shocking" d'oser dire que, ouais, bon, Florence... sympa, sans plus.

Mais... quand même.

Déjà, la ville a cette particularité que quasiment tous les musées et les bâtiments à visiter se trouvent dans le même mini périmètre. Il en résulte une surconcentration de touristes au mètre carré assez infernale, et cette désagréable impression d'entendre parler tout sauf italien autour de soi. Comprenez-moi bien, je ne critique pas les touristes eux-mêmes (sinon, autant aller visiter Percahoute-les-brouettes, où je suis à peu près certaine d'être peinarde niveau tourisme), mais bien le fait qu'ils (qu'on) soient agglutinés en troupeau de quinze dans une zone déjà pas bien grande. Pour la touche authentique, on repassera un autre jour.

Ensuite, je crois que malheureusement, je ne suis pas vraiment sensible à l'art époque Renaissance sureprésenté à Florence, du fait de son histoire. Honnêtement, la visite de la Galleria dell'Academia, hormis son fameux et spectaculaire David de Michel-Ange, m'a laissée sur ma faim. C'est à dire que les enluminures religieuses entassées le long de douze salles, je suis navrée, mais moi ça ne m'émoustille pas un brin. Je ne m'y connais pas assez pour en saisir la beauté à sa juste valeur, sans aucun doute.

De même, la visite de la superbe Galerie des Offices, l'incontournable des incontournables, m'a finalement déçue aussi. Certes, les quelques Boticelli présentés sont absolument magnifiques (du moins, si on arrive à les contempler dans leur ensemble, et à s'abstraire de la colonie de visiteurs agglutinés au pied de la toile), mais le reste des oeuvres présentées, heu... oui, c'est ça, je ne dois pas être assez calée en la matière, on va dire. Si on ajoute à cela une scénographie désastreuse (éclairages ultra mauvais, contrejour sur les toiles, et textes explicatifs de présentation des oeuvres très sommaires) et une bonne partie des salles vidées car en rénovation, on ressort de là avec une impression hélas mitigée.
(Je précise que ce musée est justement en train d'être rénové pour agrandir la surface disponible, et sans doute repenser l'organisation interne et la mise en avant des toiles et statues présentées. Pour le coup, on a juste joué de malchance dans le timing...)

Quant au Duomo, parlons-en, tiens. Autant cet édifice est spectaculaire de l'extérieur avec une magnifique facade travaillée et pleine de détails, autant l'intérieur assez terne fait retomber le tout comme un soufflé raté. En revanche, je vous conseille grandement de grimper au sommet du dôme malgré les quelques 465 marches, car la vue tout là-haut y est à couper le souffle.

Florence_vue_Duomo_copie

Florence_David     Florence_Duomo

Le David de Michel Ange, qui fait son petit effet / Le Duomo sous un ciel très nuageux.

Florence_2_statues     Florence_2_statues_bis

Statues et fontaines sur la Piazza della Signoria.

 Florence_Ponte_Vecchio_d_en_haut

Le Ponte Vecchio vu depuis la Galerie des Offices.

Florence_vue_du_bar

Vue sur l'Arno depuis le Golden View (adresse plus bas).

Bon, j'ai l'air de ne faire que râler, et pour un peu, on dirait que c'était vraiment une corvée de passer quelques jours à Florence. Non. J'exprime juste (j'espère que vous l'aurez compris) une certaine déception, sans doute à la hauteur des attentes que j'avais de cette ville mythique.

Et il y a quand même des tas de choses que j'ai aimées à Florence. Par exemple :
* Les nombreux jardins, essentiellement situés dans le sud de la ville, de l'autre côté de l'Arno, qui offrent de petites oasis de verdure rafraichissantes au panorama dégagé sur toute la ville. Le Giardino Di Boboli reste un peu plus sauvage que le Giardino Bardini ultra léché, mais les deux se visitent agréablement pour s'extraire un peu de la torpeur des ruelles étroites et engoncées du centre ville.

Florence_ange_fontaine

Florence_fontaine     Florence_statue_visage

* Les quartiers beaucoup moins touristiques que sont Santo Spirito et San Niccolo (où nous logions), ponctués de quelques adresses branchées destinées à la jeunesse locale, et de restaurants et tavernes plus authentiques et moins 'pièges à cons de touristes'.

* Le coucher de soleil sur la ville vue depuis la Piazzale Michelangiolo. Un peu trop couru (coucou les cars de touristes), mais très agréable d'y prendre un verre en regardant le soleil (quand il y en a...) colorer les toits en tuile de Florence.

* La petite virée à Fiesole, patelin du coin situé au nord-est de la ville. On y accède en bus (1h de route), et si le village en lui-même n'est pas palpitant (à moins d'aller y visiter les vestiges gallo-romains), il offre une vue imprenable sur toute la vallée, et les toits de Florence s'étirent à perte de vue, bercés au coeur de collines parsemées de cyprès. (Quand je serai grande, je veux faire Baudelaire).

* La gastronomie du coin a franchement tout pour me rebuter (les sandwichs aux abats, c'est pas trop mon truc, voyez ?), mais qui aime les classiques de la cuisine italienne mangera très bien à Florence. Quelques adresses testées et appouvées :
- Dans le quartier de San Niccolo, une excellente pizzeria à prix plus que corrects, dans une ambiance décontractée, mi-touristes mi-locaux en grande tablée : I Tarocchi, Via dei Renai, 12/14. Fermée lundi.

- En contre-bas des collines du sud de la ville, une chouette oenothèque réputée pour sa cave et ses fameux crostinis (tartines grillées recouvertes de bonnes choses) à tous les goûts. Jolie terrasse au calme. Enoteca Fuori Porta, Via del Monte alle Croci, 10r.

- Classique, mais diablement efficace, et parfait pour changer des pizzas (très bonnes viandes, grand choix de pastas). Trattoria Bordino, Via Stracciatella, 9r.

- Ultra pittoresque même si assez touristique (à force d'être cité dans tous les guides du monde), le Mercato Centrale pour le large choix de produits frais, et les échoppes où l'on déguste sur place, notamment Nerbone pour les tripes (non merci) et les sandwichs au rosbeef. Piazza del Mercato Centrale.

- Pour un verre avec vue sur l'Arno, et si on s'y prend bien, pile dans l'axe du Ponte Vecchio : Golden View, Via dei Bardi 58r. Assez branchouille et pas donné, mais l'astuce est de profiter de l'happy hour, qui propose un accès gratuit au buffet apéro pour toute consommation. (Assez répandu dans les bars de Florence).
 
Allez, ça ira pour cette fois, je pourrais encore raconter plein de choses (positives et négatives) sur Florence, mais vous ne devez être plus que deux à avoir eu le courage de lire ce billet jusque là (et je vous en remercie, d'ailleurs !). Arriverderci tutti !

FLorence_vue_1_copie

Florence_coucher_soleil

Florence_panneau_ange     Florence_panneau_PacMan

Florence_panneau_flic     Florence_panneau_sardines

Florence_scooter_chien

 

Pink Flamingo

27 juin 2013

De_tail_1     De_tail_2_

"Voilà l'été, voilà l'été", chantaient les Négresses Vertes en 2001. Il faut bien dire que cette année, on l'aura attendu un sacré bout de temps, l'été. Et encore... si sur le calendrier, on est bien en plein dedans, les discours navrés et dépités d'Evelyne Dhéliat et consorts ont de quoi nous faire hésiter sur la réalité des choses.

J'ai donc eu bien du mal à concocter mon quatrième et dernier look saisonnier (toujours dans le cadre du partenariat avec Les Bijoux Précieux), d'autant que, pour des raisons d'organisation interne, il m'a fallu imaginer ce que serait ce look plusieurs semaines en avance. Pas facile de se constituer une tenue estivale lorsque le thermomètre affiche résolument 9° ou que la pluie de mars avril mai juin s'invite chaque jour au programme.

Et au petit jeu des devinettes météorologiques, j'ai été blousée. Moi qui avait prévu pour ce 4ème édito un look très Gipsy Queen à base de jupon froufroutant et de bijoux tintinabulants, j'ai du me rabattre en vitesse sur une tenue nettement moins olé-olé - mais nettement plus de saison - le jour où il a fallu shooter les quelques photos de look.

C'est donc en jean (mais pastel), en t-shirt (mais strassé) et en bijoux (mais colorés et bling-bling) que j'ai décidé d'apprivoiser cet été mi-figue mi-raisin. Des couleurs douces et light rehaussés de pointes de couleurs et de lumière. Un peu ma marque de fabrique, finalement...

La suite ici, comme d'habitude.

PS : Si tu connais un bon moyen pour perdre facilement le reste de bidou post-grossesse, envoie BIDOU au 8 13 13.

Look_5

Look_3


Joue là comme une blogueuse mode :
Top Des Petits Hauts 2012 / Jean Zara 2011
Ballerines Maloles 2011 / veste Maje 2009 (vintage, quoi !)
/ Sac Dreyfuss
Collier BalaBooste pour Monoprix / Bracelet Shourouk

 

Very Little Italy

24 juin 2013

Vitrine_Florence

Hop, et de quatre ! Moi qui n'avait jamais posé un orteil en Italie il y a encore trois ans, je viens de boucler mon quatuor perso des villes à visiter dans le pays. Venise, Naples, Rome, et enfin ce mois-ci, Florence...

Aaaah, Florence... son fameux Duomo emblématique, ses dizaines d'églises, son Ponte Vecchio, son centre-ville chargé d'histoire, et sa campagne mythique inspirant la Dolce Vita par excellence. Indiscutablement l'une des villes "must seen" à visiter au moins une fois dans sa vie. Certes... Pourquoi, alors, est-ce que je garde ce souvenir mi-figue mi raisin de mon week-end italien ?

Peut-être parce que, finalement, rien ne s'est passé comme prévu.

En réservant les billets d'avion plusieurs mois à l'avance (je vous ai déjà parlé de ma propension à faire des projets de week-ends plus de 10 mois à l'avance ?), je m'y voyais déjà comme si c'était joué : on atterrissait à Pise (vu que les vols Easy Jet ne vont pas à Florence direct), juste assez de temps pour faire un rapide petit tour de la ville, admirer et photographier la célèbre tour bancale, puis on partait rejoindre notre logement à Florence, et après trois jours de visite de la ville, il nous en restait deux pour nous évader en Vespa dans la campagne toscane, à flâner au milieu des cyprès et des oliviers sous un doux soleil printanier.

Bon. Ca, c'était la théorie.

En pratique, débouler dans la banlieue de Pise avec nos sacs de voyage sous un cagnard de plomb, ca ne motive pas trop à multiplier les aller-retour aéroport/centre ville dans tous les sens. D'autant que le premier bus qu'on a croisé sur le tarmac, c'était la liaison directe pour "Florence/gare centrale", et que le bus partait dans les 5 minutes à venir. Ok, c'est tranché, on zappe. Pise, toi et moi, ce ne sera pas pour cette fois. (Le chéri tente de me faire croire qu'on visitera au retour, avant de reprendre l'avion. Et la marmotte...)

On débarque donc à Florence, à la recherche de notre petit appartement (loué sur Airbnb, une fois de plus). Il fait beau (je rappelle qu'on quittait Paris, où le temps avoisinait les 8° depuis quelques jours), il fait chaud, ma valise a des roulettes, on se dit donc qu'on va marcher jusqu'à l'appart, plutôt que de prendre un taxi ou un bus. Ouh, la bonne idée dis donc ! En pleine heure de pointe, sachant que TOUTES les rues sont pavées ou assimilé, je peux vous dire que j'ai plutôt eu l'impression de faire une maxi séance de PowerPlate que de tirer mon bagage. C'est simple, j'ai continué à entendre les vibrations des roues sur le sol au moins quatre heures après être arrivée à destination. (La valise va bien, merci. Mais j'ai guetté le moment où les roues allaient se barrer en cacahuète et me laisser en rade).

Arrivés à bon port, allégés de nos sacs et de nos écharpes/jean collant/grosses baskets, nous voilà partis pour une première virée dans la vieille ville. C'est PILE ce moment-là que le soleil a choisi pour aller prendre ses RTT en retard. Pluie, nuages, averses, pluie, petite éclaricie, pluie. C'est grosso modo le temps que nous avons eu durant notre séjour. Ok, j'exagère peut-être un peu, j'ai quand même pu attraper un mini coup de soleil sur les épaules durant la seule journée à peu près correcte. M'enfin, il est certain que photographier le Ponte Vecchio ou le Duomo au milieu d'un ciel cotonneux de nuages grisouilles, ça ne rend pas trop justice à la beauté des lieux.

Quant à mon escapade rêvée en Toscane, forcément, on y a revu à deux fois avec ce temps de fin d'automne. La menace de se retrouver éventuellement coincé à 150 bornes de la ville sous des trombes d'eau n'était pas des plus motivantes. Sans compter sur le fait que j'optais pour un Vespa pour découvrir les environs "à la cool-tranquille-Emile", et que Chéribibi ne jurait que par une moto "pour aller plus vite, plus loin, plus fort". (Su-per). Et que de toute façon, on n'a jamais pu trouver une boutique de location (parce qu'on a cherché quand même, c'est bien ça le pire), sans penser une seule seconde à l'évidence : près de la gare. (Sache-le, public, c'est près de la gare qu'on trouve les magasins de location de scooter).

De fait, déçue de toutes ces mini contrariétés accumulées, mon super petit séjour romantique en Toscane a beaucoup perdu en saveur.

"Oui, mais Florence alors ?", trépignez-vous d'impatience. J'y viens, j'y viens. Avis, adresses, photos, vous saurez tout. Mais ce sera pour le prochain billet, parce que nous avons déjà là une bonne tartinette, et que pour un retour sur le blog après un mois d'absence, on va y aller piano, comme ils disent là-bas... 

Besoin de rien, Envie de tout - #Mai 2013

15 mai 2013

Diapositive1

Mince. Mon anniversaire vient de passer, et Noël, c'est dans (trop) longtemps. Mais comme j'adooooooore faire des listes en tout genre, en voici une petite sur mes envies du moment. La carte bleue swinguera-t-elle bientôt ? (Vous le saurez en regardant le prochain épisode de...)

1. Une robe de soleil pour jouer à l'astre des plages. J'ai toujours soigneusement fui le jaune, mais cette année, je ne sais pas pourquoi, j'ai des fringales de fluo, citron et autres teintes vitaminées ! (Princesse TamTam)

2. Le produit magique pour jambes pâlotes du début d'été (faut dire qu'avec ce foutu printemps qui n'arrive pas, hein !). Ce n'est pas un auto-bronzant, donc aucun risque de se faire des zébrures oranges sur le cuissot (vécu), et ça donne la touche éclat qu'il faut pour oser les jambes nues avant d'être naturellement dorée. (Caudalie)

3. Quoi, encore un nouveau sac ? Oui, mais en version noir ! Parce que, comble du comble, je n'en ai pas encore, et "on a toujours besoin d'un sac noir", comme chacun sait. Mais sur le sujet "sac", je dois m'en tenir à ma règle personnelle : un acheté, un revendu (ou donné), et pour le moment, j'aime toute ma collection. (Morgane Sézalory pour Sézane).

4. J'aime de plus en plus les gros bijoux bien voyants qui allument à eux-seuls une tenue un peu classique. Là, l'alliance du rouge coquelicot et des brillants argentés me fait sauter de joie direct. Non ? (Galia)

5. Oui, c'est un peu incongru de trouver une photo de plante dans une wishlist, mais en fait, pas tant que ça. Parce qu'on n'aime pas que la mode et la beauté (non non non), ma dernière lubie en date se nomme "citron caviar". Une plante dont le fruit est constitué de petites billes translucides (d'où le nom caviar) qui explosent sous la dent et libèrent des arômes citronnés. Un must dans les plats de poissons, les desserts, etc. Le souci : ça coute un rein, et si c'est pour se faire dégommer les fruits par les oiseaux du balcon qui ont déjà saccagé mes jolies fraises, hein, bon. (Plant de citron caviar)

6. Parce qu'un jour il fera beau (ou qu'à défaut, je partirai vivre très loin d'ici) (c'est la mode), des petites sandales légères et dorées, pour gambader l'esprit léger. (Petite Mendigote)

7. Et parce que j'aime bien être un peu perchée sur des talons raisonnables, une paire d'escarpins open-toe qui font la gambette jolie. En bleu. Ou en rouge. Ou en doré. Ou... Ok, je les veux tous. (Patricia Blanchet)

8. On a bouffé du graouuu à toutes les sauces, il était grand temps que le motif zèbre soit à son tour à l'honneur. Voilà un petit sweat d'été qui fera bien la blaguounette. Son prix, moins. (Maje)

Alors ? Qu'est-ce que vous m'offrez ?