Gin Fizz

Bulles de vie...

Au risque d'écorner mon image sociale...

11 juillet 2006

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Allez, j'avoue...
- De Flaubert et de Stendhal, je n’ai jamais rien lu que les fiches de lecture proposées pour réviser le bac, mais j’ai toujours prétendu avoir tout dévoré jusqu’aux dernières pages.

- Parfois, il m’arrive encore d’avoir peur du noir, et de ce méchant bonhomme tapis dans l’ombre au bout du couloir, prêt à me sauter dessus.

- J’ai des soucis avec mes tables de multplications : 8 x 6 et 7 x 8, je ne m’en souviens pas une fois sur deux.

- J’aime bien tremper mon pain dans un verre de Coca-Cola bien frais (reste de longues périodes d’ennui passées à table avec les « grands »).

- Il m’est arrivé plus d’une fois de dire d’un ton gêné au médecin ou au kiné « désolée, je ne suis pas épilée, mais mon rendez-vous chez l’esthéticienne, c’est demain », alors qu’en vrai, que dalle, je suis juste totalement négligée et j’ai du poil aux pattes, point !

- J’étais déçue qu’on n’ait pas eu le droit à notre Bachelor et à ses roses cette année. Elle me faisait bien marrer, moi, cette émission. (« Kelly, accepte-tu cette rose ? », « Oh oui, Charles-Apollon, avec joie !»).

- Quand j’ai trop la flemme de changer mes draps, je me contente de remplacer les taies d’oreiller et le drap-housse (mais faut dire que c’est vraiment chiant, de mettre une housse de couette neuve toute seule !).
- J'aime bien dire que j'ai fait du piano dans mon enfance, mais en réalité, sortie des quatre premières mesures de Lettre à Elise, je me pose là.

- Elle, sur un ton admiratif : «Oh comme c’est joli, ces reflets blonds dorés dans tes cheveux ». Moi, sur un ton détaché : « oui, j’ai une couleur qui réagit bien au soleil ». Moi, intérieurement : « Tu parles Charles, c’est juste du spray éclaircissant Garnier, ma bichette ! »

- Y’a des jours où même les mots fléchés force 1 du Télé 7 Jeux sont difficiles pour moi.

- Je déteste qu’on me demande le nom de mon parfum sous prétexte qu’il sent trop bon, alors que j’ai moi-même piqué l’idée à une copine (en même temps, je ne la vois plus, alors ça compte pour du beurre, non ?).

- Mon CD des L5 (« toutes les feeeeemmes de taaaaaa viiiiiie »), je l’ai vraiment acheté, avec mes petits sous, donc non, ce n’est pas du tout un cadeau promotionnel.

Même pas honte, d’abord...

Posté par Katia_ à 14:16 - List-maniac' - Commentaires [25]

Ebay dis-donc !

06 juillet 2006

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Ebay, moi, j’adore. Je suis carrément devenue accro, en un peu moins d’un an. Je pense même avoir contribué pour une bonne part au redressement économique de La Poste, avec tous les colissimos que j’ai pu envoyer ou recevoir. Faut dire que c’est addictif, ce truc.

Déjà, c’est le bon plan pour se débarrasser de ses vieilles nippes, ou se refaire une mini santé financière en revendant toutes les conneries achetées sur un coup de tête et jamais portées.
Ensuite, y’a des affaires à faire. J’y ai personnellement trouvé, en vrac : des ballerines Prairies de Paris so cute, un pull Comptoir des Cotonniers quasi neuf de la collection en cours, deux maillots Eres presque bradés, un sac cabas Vanessa Bruno à paillettes dans un ancien coloris que je kiffe ma race, et des produits de beauté ou de coiffure à prix défiants toute concurrence (j’ai refait ma gamme Kerastase pour moitié prix).
A côté de tout ça, Ebay, c’est aussi un gigantesque fourre-tout de gens de tous horizons, de tous âges. (Un peu comme les blogs, en fait). Le pire y côtoie le meilleur. On y croise des gens cools, sympas et polis… et aussi des pétasses. Dans le genre de celles qui envoient un message pour me dire « ta robe me plait, mais pas son prix. Je te la prends pour 5 euros. Alors ? ». Alors non. Point. Je vends pas une robe Caroll quasi neuve à 5 euros, faut pas pousser mémé, etc…

Mais faut quand même que je vous raconte la meilleure. Il y a quelques temps, je retrouve dans mes placards des culottes Dim non portées, achetées dans un élan de collectionnite de culottes colorées, mais qui ne me plaisent plus. Hop, illico mises en vente sur Ebay.
Une fois la vente conclue, message de l’acheteur pour me demander une remise en main propre. Ca me gonfle un peu, mais comme je suis dans un bon jour, j’accepte. Le mail est signé d’un prénom étranger que je ne connais pas, mais je présume (bêtement sans doute) qu’il s’agit d’une nana (un prénom qui se finit en A, y’a des chances, non ?).
Arrivée au point de rendez-vous, je guette les minettes en présence. Rien. Je me dirige alors vers une bonne femme un peu âgée, qui a autant de chances d’entrer dans mes culottes Dim que moi d’apprendre le péruvien en cours du soir. Passons. Je lui demande si c’est elle que j’attends, elle me renvoie dans mes vingt-deux mètres en m’aboyant que … (là, je n’ai pas compris la phrase, mais disons qu’elle ne devait pas avoir picolé que du Cacolac…).
Un peu ahurie, je m’éloigne d’elle, quand j’aperçois au loin un grand gaillard brun qui me fait des signes de la main. A ce stade, j’hésite entre le « mon acheteuse a eu un empêchement et a envoyé son mec à sa place pour récupérer les culottes » et le « ok, Marcel Béliveau ne m’aura pas, où est la caméra cachée, je ne me laisserai pas ridiculiser devant la France entière ».
Nan, en fait, j’ai pas le temps d’hésiter, le type s’approche d’un air timide, et me dit doucement « vous devez être étonnée de voir un garçon, non ? ». Meuhhh non, penses-tu, j’en ai vu d’autres !
Pas le temps de trouver une brillante réplique, le mec me tend mon billet de 20 euros (pas chères, mes culottes, hein ?), je lui tends son paquet, je m’apprête à lui faire un sourire poli de au-revoir-c’était-bien-sympa-quand-tu-veux-pour-d’autres-affaires-en-or, mais monsieur commence à me raconter sa life.
« Nan, mais en fait, ça doit te sembler étrange, alors j’t’explique. Bla bla bla… Je travaille sur un mémoire à propos de la lingerie, et j’étudie les comportements des gens par rapport à ça, bla bla bla… alors pourquoi tu vends des culottes sur Ebay ?... est-ce que tu trouves pas que… bla bla bla… ».
Ma patience a des limites, je regarde lourdement ma montre en disant que là, c’est pas tout ça, mais faut que je retourne bosser. Le type finit par me lâcher la grappe et on se sépare cordialement.
L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais franchement, vous vous demanderiez pourquoi je vous en fait des tartines ici, non ?
Ben oui. Parce que pas plus tard que le soir même, je reçois le message suivant :
(NDLR : dans un souci d’authenticité, les fautes d’orthographes et de grammaire ont été intégralement retranscrites ici).
Merci pour la vente de vos dessous. J'aime beacuoup !
J'espèreque ce méssage ne vous choque pas dans la
mesure où chaqu'un est libre de faire ce qui lui
plait. Je voudrais juste m'excuser de vous avoir menti
en prétendant que je mène une enquête de marché sur la
lingerie féminine alors qu'il en est rien de tout ça,
car j'ai été gêné.
En brèf, mes désirs ne sont pas ceux d'un "vrai
fétichiste" aimant la lingerie féminine mais plutôt un
fantasme occasionnel du moment . Je serai prêt à
acheter vos culottes d'occase, de préférence déja
portées la veille ou la semaine de la vente (càd non
passées à la machine).
Voilà en quelques mots ce que je souhaite réellement.
J'espère que vous serriez "ouverte" à ce genre de
proposition que j'avoue un peu bizzare.
Bien à vous et à bientôt!
Hum… alors comment te dire ? « Merci, mais non merci » serait assez approprié, je pense. Je n’ai donc pas répondu à cette offre très tentante, car je ne partage pas tout à fait les goûts de Monsieur.
J’aurais peut-être du, pourtant… Ca m’aurait permis de gagner des sous tout en m’épargnant de faire des lessives !

Au soleil… m’exposer un peu plus au soleil… *

05 juillet 2006

* pour les ignares, il s’agit des paroles du cultisme tube de Jenifer.

*** Attention ! Billet 100 % fille, à vocation de conseil pré-achat ***

Qui dit vacances dit aussi bronzage. Et qui dit bronzage dit produits solaires. Toujours à l’heure (voire en avance), le journal ELLE consacre cette semaine quelques pages à ce sujet. Loin de moi l’idée de lui faire concurrence, mais comme j’ai travaillé un temps dans le secteur des solaires, je me suis dit qu’un petit billet sur mes produits chouchous était de bon ton.

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Dans mon vanity spécial plage, on peut donc trouver :

Des produits La Roche-Posay, par tonne. OK, le packaging est pas top glamour, mais les textures sont canonnissimes.
Le Spray Anthelios pour le corps s’étale parfaitement, sent bon mais discret, et protège très efficacement. Sur la photo (2ème à gauche), c’est l’indice de protection 20, mais il existe en 40 aussi. De toute façon, tous les journaux vous le diront, les indices de protection extrêmes sont totalement has been aujourd’hui, car incompris des consommateurs, qui ne mettaient qu’une seule fois du produit, et pensaient être protégés pour la journée. Mieux vaut, de loin, un indice médian (comme le 20 ou le 30) qu’on renouvelle fréquemment.
Pour le visage, j’ai découvert au printemps les nouveaux Fluides Extrêmes Anthelios, toujours chez La Roche-Posay (5ème sur la photo), qui m’ont littéralement changé la vie. Enfin un produit solaire pour le visage qui protège efficacement, s’étale à merveille en fondant dans la peau sans faire de traînées blanchâtres, laisse le teint mat, et ne sent rien. Une merveille, je vous dis !
Le truc marrant, c’est ce que les laboratoires appellent la technologie « shaka shaka » : une petite bille à l’intérieur du flacon fluidifie le produit au maximum quand on agite le truc, pour favoriser une texture facile à appliquer et à étaler. Franchement, je suis fan !
Si vous préférez allier l’utile à l’agréable, je vous conseille le Sun Firm de chez Cosmence (4ème sur la photo), qui permet de protéger et de raffermir les tissus cutanés au passage. A la base, je suis un peu sceptique sur le concept du solaire 2 en 1, mais après test en live, je dois dire que ce produit-là est à la fois agréable à utiliser ET efficace sur les deux niveaux annoncés : protection solaire et fermeté. Moi je dis banco !
Dans la série glamour et paillettes, j’ai eu un coup de cœur pour la Gelée Frisson Protectrice de Lancôme (3ème), qui procure une légère sensation de frais à l’application. Un vrai bonheur quand on vient de cuire au soleil. Un peu chérot sans doute, mais si on a envie de se faire un petit plaisir, pourquoi pas.
L’Huile Fraîcheur Biotherm (6ème) est aussi ultra agréable à l’application, elle satine la peau et la parfume très délicatement. Et puis détail girly à souhait, la texture bi-colore est absolument ravissante.
Dans les petits prix, le Soin Sublimateur de Yves Rocher ( 7ème) est franchement pas mal non plus : une odeur de monoï qui transporte immédiatement sous les cocotiers et une protection qui intensifie peu à peu le hâle des derniers jours. Idéal pour la fin des vacances.

Rayon Après-Soleil, en dehors de la bonne vieille Biafine, indétronable en cas de vrai coup de soleil, j’ai testé deux soins Solar Expertise.
Le Soin Apaisant Visage (tout à droite) n’est pas exceptionnel, mais il a au moins le mérite d’exister, car les soins spécifiques visage sont plutôt rares en grande surface. Perso, je l’applique aussi sur le décolleté, là où la peau est aussi fragile que celle du visage. La texture pénètre vite, et laisse un très léger parfum après coup.
Le Lait en Spray Multi-positions a l’avantage de ne pas avoir besoin d’être étalé sur tout le corps : une simple vaporisation, et la texture micro-dispersée se faufile dans la peau. Pratique et appréciable, quand on vient de passer la journée au bord de la mer, à se tartiner de la tête aux pieds un nombre incalculable de fois !
Enfin, pour les cheveux (moi, je les porte longs, alors faut bien leur donner un minimum de soin), l’Huile Généreuse de Kérastase procure un effet lissant et brillant assez seyant, et permet de discipliner un minimum les tifs rebelles. Adopté !

Je précise à toutes fins utiles que quasiment tous les produits cités sont commercialisés par The Géant des cosmétos L’Oréal (via des marques et des laboratoires différents), mais que c’est un PUR hasard, et que je n’ai pas d’actions chez eux.

solaire_21Prochains tests de produits solaires :
Les deux après-soleil Vichy : Soin Lacté et Baume de Cecours cellulaire (rien que le nom, j'adore !) et pour les cheveux, la Mousse Anti-Dessèchement  René Furterer.
Rendez-vous après les vacances pour un petit bilan !

Posté par Katia_ à 12:12 - Pou-pou-pi-dou (Beauty Stuff) - Commentaires [11]

Fahrenheit 7/04

04 juillet 2006

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Bon, là les gars, c’est clairement pas possible, j’en peux plus. Fé-tro-cho !!! Fétrocho pour réfléchir correctement, pour être inspirée, pour avoir des idées… Fétrocho pour travailler, pour articuler au téléphone, pour taper des rapports de plus de huit lignes… Fétrocho pour garder un teint mat et un mascara nickel, le brushing bien lisse, et les aisselles au sec…
Non mais c’est quoi, ce souk ? En janvier, on se tape des pointes à -11 degrés, et en juillet, on frôle les 34°. Y’a pas moyen d’avoir un juste milieu, là ? Un « climat tempéré », comme on dit en cours de géographie en 6ème, chaud juste ce qu’il faut pour sortir les jupettes et les tongs Havaianas (hein Nadia ?), mais pas suffisamment pour fondre comme un Magnum Choco en plein cagnard.
Je voudrais pas faire ma parano, mais y’en aurait pas un qui se foutrait un peu de notre gueule, là-haut ? Je pose la question, elle est ouverte…

J’arrive même pas à pondre un billet digne de ce nom, avec mes neurones en surchauffe. Excusez la piètre qualité de ma prose ces jours-ci. J’vais faire un tour au fond du frigo, et je reviens plus inspirée, ok ?

Posté par Katia_ à 15:55 - Melting-Po(s)t - Commentaires [12]

Astro-logique

30 juin 2006

Mon horoscope d'aujourd'hui, dans le journal Métro (le top du top en matière de prédictions astrologiques, comme chacun sait !) :

imagesVERSEAU : Vénus, la planète de l'amour, entre dans votre cinquième maison solaire et vous convie à des festivités sentimentales. Un coup de foudre ou un coup de coeur se profile. Vous retrouvez la fougue de votre adolescence.

Bon... Ben y'a plus qu'à... ;-)

Posté par Katia_ à 15:18 - Chabadabada (Love is in the air) - Commentaires [15]

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Depuis deux mois que je tiens ce blog, je me surprends parfois à avoir des réactions inattendues. Parce que très souvent, au lieu de penser tout court (comme un certain René D. nous l'a appris, et je l’en remercie au passage, d’ailleurs.), je « pense blog ». C’est pas clair ? Je m’explique :

Les idées de sujet de billet
Ce que je vois, ce que j’entends, ce que je lis, ce que je pense, ce que je rêve… tout peut être matière à faire un billet. C’est hallucinant comme le moindre épisode de ma vie me fait penser tout bas « tiens, ca, je vais le raconter demain » ou « ça me donne une idée de chronique ».
Je me suis un peu calmée dernièrement, mais au tout début, j’étais gravement atteinte. Les idées arrivaient par camion remorque, et fourmillaient littéralement dans ma tête. Profitant de mes phases d’insomnies, je me réveillais parfois en pleine nuit, attrapais un papier et un stylo et notais en vrac tout ce que j’avais envie de raconter (et pourtant, les idées qu’on peut avoir vers 3 ou 4 heures du mat’ ne sont pas toujours bonnes à prendre !). J’avais même un petit carnet dans mon sac, au cas où je serais prise d’inspiration subite au beau milieu du bus ou dans la salle d’attente du dentiste.
Force est de constater que le soufflet est un peu retombé. J’aime toujours autant écrire ici, mais l’inspiration se bouscule moins au portillon ! (Et mettons aussi ça sur le compte du boulot multi-prises de tête ces derniers temps, un peu d’indulgence, bordel ! ;-) )

Le nombre de visiteurs du blog
Ca, c’est terrifiant. C’est une vraie drogue, je vous jure. Je clique au moins vingt fois par jour dans ma rubrique « statistiques » pour espérer voir le nombre de ceux-ci grimper en flèche. C’est une attitude un peu névrotique, je le reconnais, mais ça m’occupe beaucoup.
Au fur et à mesure de sa « popularité » grandissante, on voit grimper dans ses statistiques le nombre de visites par jour, et on est hyper déçu le jour où on fait moins bien que la veille. Ce qui est très con, parce que les visiteurs ont peut-être autre chose à foutre de leur journée que de venir quinze fois par jour sur votre blog. Et ça ne remet pas spécialement en cause l’intérêt qu’ils portent à vos textes.
Le pire, c’est le lundi matin. Comme je n’ai pas d’accès à internet le week-end (pour le moment), je me rue sur la rubrique stat’ comme un poney affamé sur une carotte moisie, pour voir à quel point les choses ont évolué en deux jours. Parfois, je suis ravie du résultat. Et parfois, navrée de voir que bon, bah, c’était un dimanche où il a fait beau, les gens n’étaient pas devant leur ordinateurs, sans doute… (on se trouve les excuses qu’on peut, hein ?).
Dites-moi que vous faites pareil, vous aussi ? Au moins au début. Hein, que je ne suis pas complètement frapadingue ?

Le nombre de commentaires laissés par ces visiteurs
Là, c’est comme à la roulette. On sait jamais sur quoi on va tomber ! Je suis souvent étonnée de voir que les sujets que je pensais complètement anodins peuvent parfois déchaîner les foules. Enfin, « déchaîner », entendons-nous bien : à mon stade, une moyenne de 15/20 commentaires est déjà un exploit. Alors quand je frôle les 35 com, ouhlalaaaa, mon cœur se met à palpiter dare-dare ! Vite, un médecin ! Docteur Carter ?

Les requêtes Google et mots-clés qui ont amené des visiteurs par ici
Je sais que c’est l’un des sujets favoris des blogueurs et blogueuses que je lis régulièrement. Il n’y a donc jamais rien d’original à s’extasier sur les demandes souvent déjantées des surfeurs du oueb. Seulement voilà, quand on s’aperçoit qu’un type a fait le lien entre notre blog et des mots comme « quéquette à l’air », ben, heu… on se pose des questions.

Les perspectives qu’ouvre la création d’un blog
C’est le plus beau de l’histoire. On a beau râler qu’un blog, ça sert à rien, que c’est une démarche égocentrique, que c’est rien que du virtuel, que c’est pour les geeks, blablablaaaaaaaa… ma petite expérience en la matière tend à me prouver le contraire.
Via un blog, on rencontre plein de gens, d’abord virtuellement, et puis parfois en vrai. On se fait aborder dans la rue, parce qu’un de nos lecteurs nous a reconnu(e). On se fait des potes, on crée des événements spécifiques autour de la blogosphère. On parle de nous dans la presse, ou même à la télé. On devient trend-setter ou leader d’opinion, et on se fait courtiser par les marques, qui ont fini par piger à quel point c’était pas con de se servir de ce nouveau phénomène. Parfois même, on trouve un nouveau job… Comme quoi, le virtuel et le réel ne sont pas si éloignés que ça...

Et vous donc ? Est-ce que vous aussi, vous avez eu vos phases "je blog donc je suis" ? Allez, faites-moi péter le compteur des commentaires, histoire que je puisse crâner un peu... ;-)

Posté par Katia_ à 13:01 - Ma-vie-Mon-blog.com - Commentaires [39]

Et maintenant, une page de pub

28 juin 2006

Un livre, un disque

livreDécouvert au rayon filles de la Fnac, un joli (et gros) bouquin rose girly et un titre intrigant : "Comment marcher sur des talons aiguilles". Sous-titre non moins aguicheur : "Le guide sur absolument tout pour être tendance !". Bon bah moi, vous voyez, un bouquin comme ça, forcément, je l’ouvre et j’y jette un œil.
L’affaire s’avère être effectivement un guide sur tout et n’importe quoi, écrit par une certaine Camilla Morton, journaliste et chroniqueuse de mode anglaise, totalement inconnue au bataillon pour ma part, mais qui a l’air calée dans son domaine, si l’on en croit la préface de John Galliano. (Ou alors, on se dit juste que la Camilla a profité de la notoriété de son pote Johnny, et lui a demandé de lui pondre une jolie intro bien vendeuse. Tout est possible, allez savoir !).
Enfin peu importe. Le bouquin en question aborde des thèmes ultra variés, et donne de vrais conseils, mais sur un ton très humoristique. Le tout est parsemé de citations qu’on se plaira à réciter dans nos dîners mondains, pour faire la fille qui s’y connaît. (Allez, une pour la route : "Le plus difficile pour les jeunes d’aujourd’hui, c’est d’apprendre les bonnes manières sans en avoir jamais vu". Fred Astaire).

 

 

Quelques exemples de sujets traités :
- Comment faire face au vernis qui s’écaille ?
- Comment cacher des cheveux tristes ?
- Comment survivre au réveillon du nouvel an ?
- Comment repousser des avances ?
- Comment s’en sortir au karaoké ?
- Comment se plaindre avec classe ?
- Comment manger élégamment avec les doigts ?
- Comment avoir l’air fraîche après une cuite ?
- Comment éviter les drames au bureau ?
- Comment obtenir une augmentation sans coucher avec le patron ?
- Comment se pelotonner sur son canapé en restant élégante ?

 

 

Bref… Mesdames, je vous le dis, TOUT ce que vous avez toujours voulu savoir sans jamais oser le demander est dans ce bouquin !
Je suis bien entendue repartie de la Fnac avec ce truc sous le bras. Pas encore eu le temps de le lire entièrement, mais l’avantage, c’est que ça ne se lit pas comme un roman. On pioche au fil du hasard ou de ses besoins les pages qu’il faut lire, et ça, j’aime !

"Comment marcher sur des talons aiguilles"
de Camilla Morton (Préface de John Galliano)
Editions City.
18.95 € (oui, je sais, c’est pas donné…)

disqueEvidemment, une virée à la Fnac se rentabilise en passant par tous les rayons, y compris les nouveaux disques. Je savais que j’allais avoir du mal à résister au dernier Laurent Voulzy, et j’avais raison.
Déjà, j’aime l’homme. Simple, humble, élégant, discret, pas du tout "j’me la pète à St-Tropez". Ensuite, j’aime sa voix, depuis longtemps. Je n’ai pas toujours adhéré à tous ses tubes, mais de façon globale, je vote pour.
Son dernier album, La Septième Vague, est une compil’ d’été, qui reprend les tubes que Lolo aime, chantés à sa façon. L’idée était, d’après l’auteur, d’avoir enfin un disque à mettre en fond sonore pour toutes les soirées d’été sur la plage, en voiture, dans son hamac… (oui, je sais, je l’ai vu chez Ardisson, on dirait que j’ai bien appris mon texte, c’est ça ?). Résultat : un disque qui s’écoute en boucle, qui évoque plein de choses, soit par le choix de la chanson, soit par la façon que Lolo a de les chanter.
Je ne résiste pas par exemple à la reprise de La Madrague, très doux et mélancolique, au Oh Lori, qui me rappelle tellement tellement de choses, ou au limite ringard Derniers Baisers (un bon vieux C. Jérôme pour évoquer nos amours de vacances adolescentes, y’a que ça de vrai !). En revanche, je me serais bien passée de Santiano. Non pas que j’aie quelque chose contre Hugues Aufray, mais je crois que la reprise bassinée par la Star Ac’ l’hiver dernier m’a vaccinée pour un moment. Pas grave, Lolo, je te pardonne, on fait tous des erreurs.

"La Septième Vague", Laurent Voulzy
Chez Sony BMG.

(La prochaine fois, si vous le voulez, je vous donnerai des pistes pour claquer son fric dans les fringues, soldes obligent !)

 

Posté par Katia_ à 10:21 - Melting-Po(s)t - Commentaires [12]

Là, je sèche...

26 juin 2006

page_blanche_12Grand vide. Page blanche. Blackout. Je ne sais absolument pas quoi vous raconter aujourd’hui. C’est moche, hein ? A peine deux petits mois de blog, et déjà en manque d’inspiration. J’ai bien fait de ne pas faire journaliste après mon école de communication, parce que j’aurais eu du souci à me faire pour ma carrière.
Pourtant, doit y’en avoir, des idées de billets d’humeur, vu le nombre de journaux qui sortent chaque semaine ou chaque mois. Loin de moi la prétention de me comparer aux journalistes de Elle ou de Cosmo, hein, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit.
Mais là, pffffiiooouuuttttt. Panne sèche. Enfin, non, pas panne totalement sèche non plus. J’ai plein idées, en vrac (très en vrac, même), mais pour l’instant, je ne me sens pas l’inspiration pour me lancer sur l’un ou l’autre de ces sujets mis de côté. Je suis un peu comme un diesel, pour continuer sur la métaphore de la panne d’essence : faut que ça chauffe doucement mais sûrement. Et parfois, ca ne veut pas chauffer.
C’est que c’est du boulot, un blog, hein ? Ca n’en a pas l’air comme ça, mais c’est quasi un second job à mi-temps.
Alors pour passer le temps, voilà quelques infos absolument pas indispensables, mais qu’est-ce que vous voulez, on peut pas faire du Proust tous les jours* !

film21- N’allez surtout pas voir "La Rupture", avec Jen’ et son nouveau mec. C’est absolument nul. Je ne m’attendais pas à du grand art, mais juste à passer un bon moment devant une comédie simplette et rigolote. Bah non. Tout est téléphoné du début à la fin, les mini-gags m’ont à peine fait esquisser un petit sourire de rien du tout, le générique de début fait has-been avant l’heure. Pas bien !
Heureusement que c’est la fête du cinéma et que je vais pouvoir me rattraper ce soir avec un autre film moins niais !

2- En surfant de blog en blog, je suis parvenue à retrouver le lien qui permet de savoir combien vaut mon blog. Attention, résultat (rrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr… roulement de tambour…) :


My blog is worth $7,903.56.
How much is your blog worth?

Bon, bah c’est pas si mal, pour un petit blog de deux mois d’existence, non ? Pas encore de quoi m’acheter l’appart de mes rêves, mais avec un peu de patience, ça devrait pouvoir se faire d’ici quelques temps (le "quelques" étant une notion assez vague, il est vrai…).

3- D’après mon hébergeur Canalblog, certains mots-clés qui ont conduit à mon blog sont :
- Francis Lalanne chansons débiles (je vois pas bien le rapport…)
- Strasbourg + stripteaseuse (ah… loupé !)
- fesses Thierry Henri (là ok !)
- jupe relevée cu nu (ah tiens ?) (NDLR : les fôtes sont d’origines, of course !)
- niche du chat (c’est conceptuel…)
- comment une fille embrasse un garçon (là faut s’acheter Jeune et Jolie direct, hein !)

4- Je n’ai toujours pas reçu mon nouveau catalogue La Redoute, alors que mon nom de famille commence avec un A, et que je suis toujours dans les prem’s à le recevoir. A tous les coups, c’est encore un de ces grouuummpppfffff de voisins qui me l’a chouré dans ma boîte aux lettres. Ca va chier dans les pétunias, c’est moi qui vous le dit ! C’est un sujet sensible, le catalogue La Redoute, on déconne pas avec ça !

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui, parce que je dois quand même dire que j’ai un peu de boulot, à côté de toutes ces choses intéressantes que je viens de raconter.
Promis, la prochaine fois, ce sera plus inspiré !

(* Et je précise à toutes fins utiles que ceci est du second degré, je ne me prends pas encore pour la relève de Jane Austen, ou dans un autre genre, de Alix Girod de l’Ain, journaliste à Elle).

Posté par Katia_ à 15:03 - Ma-vie-Mon-blog.com - Commentaires [15]

Compte à rebours

21 juin 2006

liste1A l’approche de la trentaine, les filles sont souvent prises de "listoïte aiguë", et s’amusent à noircir des pages sur tout ce qu’elles doivent avoir fait avant de souffler leurs trente bougies. Je n’échappe pas à la règle. Il me reste donc environ un an et demi pour (entre autres) :

- Passer un réveillon sous les tropiques avec mes potes (et revenir dorée de partout quand tout le monde a une horrible trace de lunettes de ski sur la trogne)
- Consulter une voyante (juste pour le fun)
- Jeter mes lettres d’amour d’il y a quinze ans (celles où on peut lire des trucs du genre "I love you forever" parce qu’à 12 ans, ça fait in de parler en anglais)
- Arrêter de me ruiner en produits de beauté de grande marque juste au prétexte que ça fait plus joli dans la salle de bain (même si un tube de crème Avène ne vaudra jamais un flacon Dior)
- Apprendre à dire non fermement et rapidement au télévendeur qui cherche à me vendre une yaourtière en promo ou une assurance contre vol/incendie/dégât des eaux/tremblement de terre/tsunami/attaque aérienne de terroriste/invasion de sauterelles dévoreuses de chair humaine/épidémie de pigeons atteint de grippe aviaire (non, je ne veux plus écouter les discours des télévendeurs qui suivent mot pour mot leur texte sans y mettre le ton et la conviction)
- Ne plus regarder "Y’a que la vérité qui compte" (même du coin de l’œil)
- Réussir un Sudoku force 4 (juste pour la gloire)
- Visiter l’Australie (enfin…. un bout, au moins)
- Jeter mes cours d’anglais et d’allemand de fac (de toute façon, personne ne me croit quand je dis que je vais m’y replonger un peu) (et pour cause)
- Arrêter d’avoir une penderie qui ressemble à une rétrospective des dix dernières années, à force de tout garder parce que "ça peut encore servir" (car non, ce pull à rayures vertes et mauves ne pourra décemment plus être porté, à moins d’être invitée à une soirée "mes goûts de chiotte en matière de fringues")
- Limiter les goinfrages de Car-en-sac et Dragibus (ché bon, mais cha colle aux dents !)
- Réussir les créneaux du premier coup (même sur la gauche)
- Goûter une huître (sans faire la grimace)
- Avoir un appart avec un dressing comme celui de Carrie Bradshaw dans "Sex and the City" (il est permis de rêver, non ?)
- Savoir marcher avec des talons aiguilles (pas gagné)
- Savoir courir après le bus avec des talons aiguilles (pas gagné du tout)
- Cuisiner autre chose que la quiche lorraine et le tiramisu (les spaghettis carbonara ne comptent pas)
- M’intéresser un tout petit peu plus à la politique (c’est le moment ou jamais !)
- Avoir enfin un avis tranché sur les films de Woody Allen (les "oui, mais", c’est plus possible)
- Engueuler haut et fort les mecs aux mains baladeuses dans le métro, au lieu de seulement les fusiller du regard (parce que se taire en montrant qu’on a pigé leur manège, ça doit les exciter un peu plus, ces sales pervers !)
- Arrêter de chanter à tue-tête "Tu m’oublieras" de Larusso (sauf sous la douche, où tout est permis)
- Admettre que si je suis chez moi le samedi après-midi, je regarde volontiers "Sous le soleil" (hé bah quoi ? Pas vous, peut-être ?)
- Aller dîner seule au restaurant si j'en ai envie (sans me sentir jugée et observée par les autres clients)
- Stopper une fois pour toute l’eau de toilette "Tartine & Chocolat" (et ce, même les jours de grande régression)
- Avoir (un peu plus) confiance en moi
- Dire merde à mon père (qu’il comprenne que je n’ai plus huit ans)
- Oser plus (en règle générale) (c’est vague, je sais, mais ça veut dire beaucoup de choses pour moi)
- Dire "je t’aime" la première (pour voir, comme ça…)

Posté par Katia_ à 15:10 - List-maniac' - Commentaires [22]

Compote de pieds

20 juin 2006

pieds_22NDLR : Deedee a posté un billet sur le même sujet aujourd’hui. J’ai cherché d’autres trucs à vous raconter, pour ne pas faire doublon, mais en fait, je suis un peu à court d’inspiration, et ce billet-là était déjà plus ou moins écrit, donc vous aurez quand même droit à mon histoire à moi de chaussures sadiques ! Deedee, j’espère que tu ne m’en voudras pas trop… ;-)

Je suis fâchée. Pour compenser le coup du lundi-début-de-semaine-c’est-chiant-de-retourner-bosser, je me suis dit hier matin que j’allais me pomponner un peu, et que c’était une journée parfaite pour étrenner mes nouvelles ballerines Prairies de Paris, achetées sur Ebay il y a quelques semaines.
Et ben c’était très mal ouèj !
ballerines3L’objet du délit, c’est elles, là, sur la photo. Ah oui, vous vous dites qu’elles ont l’air mignonnes et sages comme ça, avec leur air de ne pas y toucher, genre "Qui ? Nous ? Non, on n’a rien fait !".
Détrompez-vous, messieurs dames, dé-trom-pez-vous !!! Ces petites garces au minois si charmeur sont en fait de vraies sadiques, capables de vous cisailler insidieusement les petons en moins de temps qu’il n’en faut pour parvenir à la station de métro.

Je suis assez dég’, je les trouve vraiment jolies, mais là, franchement, c’est juste pas possible. J’ai vécu un vrai calvaire toute la journée. Heureusement, au bureau, je peux me permettre de marcher pieds nus sur la moquette. Ca fait pas top classe, mais tant qu’il n’y a pas de client qui se pointe, c’est pas très grave.

Mais on est bien d’accord sur un point : "porter des nouvelles chaussures" et "marcher pieds nus", ça devrait pas être dans la même phrase.
Alors ? Je fais quoi moi, maintenant, avec mes ballerines que j’aime mais qui ne m’aiment pas ? Comment ça, "tu les apportes vendredi à la prochaine soirée troc !" ? Qui a dit ça ? C’est mal me connaître, mes bonnes dames ! Non pas que je ne voudrais pas en faire profiter l’une de vous, mais néanmoins, je ne suis pas du genre à baisser les bras – ou plutôt les pieds – aussi facilement.
Une fois que mes petits petons seront rétablis de tous les sévices qu’ils sont eu à subir hier, je leur ferai passer l’examen ultime de la chaussure qui cherche des noises : le coup des chaussettes humides. Vous ne connaissez pas ? Très simple : pour agrandir légèrement des chaussures, il faut porter pendant quelques heures des chaussettes humidifiées (à l’eau, hein, pas à la sueur. J’en vois qui se pincent le nez, au fond là-bas), et il parait que le cuir se met en place tout seul. J’ai déjà testé, ca marche pas mal. Seul souci : obligation de faire ça un jour où on est solo chez soi, parce que les ballerines avec chaussettes, c’est vraiment pas la classe internationale, en matière de fashion.
Et si ça marche pas ? Eh ben… je me rabote les orteils à coup de pièce ponce ? Je défonce mes godasses avec une batte de baseball ? Je les customise en en faisant une paire de mule ? Je les offre à ma pire ennemie qui chausse une pointure de plus que moi ? Mmmm, j’hésite, j’hésite…