Gin Fizz

Bulles de vie...

Problème technique

07 juin 2006

J’ai la preuve qu’une semaine qui commence avec un lundi de Pentecôte travaillé ne peut que mal se terminer : ma connexion Internet au bureau a lâché prise. Comme ça, sans prévenir. Du jour au lendemain, je me retrouve donc coupée du monde virtuel en général, et de mon blog en particulier.
Comme je n’ai pas non plus de connexion at home, je me vois contrainte et forcée de vous abandonner quelques jours, jusqu’à ce que mon biiiiiiiiiiiiiiip d’opérateur internet ait fait le nécessaire.
Le présent message est posté en méga vitesse depuis un ordinateur qui ne devrait jamais avoir eu connaissance de l’existence de Gin Fizz, donc je fais fissa, juste pour vous tenir au courant, et j’efface ensuite toutes les traces de mon passage ici.
A très vite, mes petits biquets !!! (Quoi ? Vous me trouvez bien familière ? Ah…)

Posté par Katia_ à 19:24 - Ma-vie-Mon-blog.com - Commentaires [4]

GGGRRRRMMMPPPPFPFFFFFF !!!

05 juin 2006

Je suis venue ce matin au bureau en traînant les pieds, en me disant que c'était franchement pas sympa de me faire bosser un lundi de Pentecôte (surtout que j'ai aussi bossé ce samedi !)... Et puis dans le métro, vide comme un bar PMU à Nogent-le-Rotrou un dimanche soir pluvieux de novembre, j'ai pensé que j'allais mettre à profit une journée qui s'annonçait calme pour pouvoir un peu bichonner mon blog, poster un billet, et répondre aux messages en attente.
Quelle naïve je fais, parfois !!! J'ai l'impression que les clients se sont tous donné le mot : c'est pile poil aujourd'hui qu'ils ont choisi pour me mettre les nerfs en tire-bouchon ! Quasi pas une minute à moi, si ce n'est pour lire en coup de vent rapide les blogs que j'aime, et vous poster ces quelques lignes vaillamment écrites entre deux dossiers, trois coups de fil et quatre rendez-vous ! (Faites-moi signe si vous trouvez que j'en fais trop, hein ?).
Mais surtout, pas d'impatience, pas de trépignements, pas de crise de nerfs d'enfants capricieux : je reviens très rapidement vous donner d'autres billets d'humeur à vous mettre sous la dent. (Oui, je sais, on dirait que je me flatte toute seule, là, mais je vous assure qu'il n'en est rien. Je suis d'une nature très modeste comme nana...)

EDIT : Même pas de photo aujourd'hui. J'ai pas l'temps, j'vous dis !!!

Posté par Katia_ à 17:29 - Ma-vie-Mon-blog.com - Commentaires [1]

Humeur de chien

01 juin 2006

chien

Ouh-la-la. Attention les gens. Tous aux abris, planquez-vous, sortez les boucliers, éloignez les enfants, la vaisselle fragile et les objets qui volent trop bien. Je suis en pleine crise de SPM. Quoi qu’est-ce, allez-vous me dire ? Le SPM : syndrome pré-menstruel. Oui je sais, ce terme est on ne peut plus glamour. Pour ceux qui auraient besoin qu’on leur fasse un dessin, on désigne par ces mots la période précédant les règles, durant laquelle une femme sur quatre (quelle chance, j’en fais partie !) fait preuve de susceptibilité exacerbée, d’irritabilité puissance quatre et de sautes d’humeur assez phénoménales. Sympa hein ?
Et bien là, je suis en plein dedans. Tout m’énerve. Tout. Les ramollos dans le métro, les gens qui ne savent pas marcher droit dans les couloirs, les greluches en bande qui paillent, les clients au téléphone qui ne savent pas formuler clairement leur question, les sites internet et les blogs qui moulinent, les gens qui me contredisent, le chat qui miaule pour avoir un câlin, l’eau des pâtes qui met trois plombes à bouillir, le générique de la Nouvelle Star, la journée qui n’en finit plus, bref…
C’est marrant comme je me vois me transformer en Hulk au féminin durant cette courte période récurrente. Parfois, je m’étonne moi-même de me mettre dans de tels états pour des broutilles. Et puis après, j’aperçois ma plaquette de pilule vide, et je sais.
C’est normal, me dis-je alors pour me rassurer. T’inquiète pas ma biquette, la vie n’est pas si noire, c’est juste ta plaquette rose qui est en stand-by. Ca ira mieux dans quelques jours…
Oui, mais en attendant, j’en vois des vertes et des pas mûres. Je dors mal. Je me sens vulnérable. Je suis tendue comme un string à Rio. Je me vexe pour la moindre remarque. Parfois même, je fais mon Caliméro, et je verse une ou deux larmes de frustration, tellement la vie est "trop inzuste" avec moi.

N’allez pas croire que je suis anormalement constituée. Il parait que ce phénomène est simplement du à la chute brutale d’oestrogènes reçus par le corps à la fin de la plaquette (ou un truc dans le genre, j’avoue que j’ai pas retenu les détails, une fois que j’ai compris que je n’avais pas la tare du siècle). La gynéco a eu l’air de dire qu’il suffisait de prendre des petits comprimés d’hormones le temps de l’arrêt de la plaquette, pour compenser cette chute d’oestrogènes. Et bien non. Je regrette, mais je suis formelle : elle s’est plantée. Ca marche que dalle.
Demandez à mon entourage, il n’a constaté aucune amélioration de l’humeur grâce à cette méthode. Il aurait même plutôt tendance à prendre le large durant les quelques jours dangereux, je dirais. Enfin ce n’est pas plus mal, étant donné que dans ces périodes-là je ne supporte plus personne, et que je vire à la mégère non apprivoisée surtout avec les gens qui me sont le plus proches, bizarrement. Les autres, ils m’énervent tout autant, mais j’arrive à rester zen et à tout intérioriser. Pour mieux craquer ensuite avec les personnes que je connais bien, évidemment. C’est d’ailleurs dommage de constater que finalement, dans ces moments-là, c’est envers les gens auxquels on tient vraiment qu’on manque le plus de courtoisie, de gentillesse et de patience. Ca devrait être l’inverse, non ?

Mon voisin le chieur

30 mai 2006

immeuble

Paraît qu’aujourd’hui, c’est la fête des voisins. Vous savez, la journée "immeubles en fête", où on est supposé tous se retrouver ce soir à l’heure de l’apéro, dans la cour fleurie de notre immeuble, pour partager avec ses aimables voisins quiches lorraines, taboulés et plateaux de fromages dressés sur de jolies nappes à carreaux rouges et blancs. (Moi, cliché ? Certainement pas).
Pfff, laissez-moi rire deux minutes, voulez-vous ? Le type qui a inventé ce concept de voisinage en fête a sans doute beaucoup d’humour, mais il n’a certainement jamais posé le bout d’un orteil dans mon immeuble, je parie. Sinon, son concept, il l’aurait relégué aux oubliettes, et plus vite que ça !
Parce que chez moi, la fête de l’immeuble, c’est tous les jours, et pas dans le meilleur sens qui soit.

Déjà, j’ai la chance d’habiter au premier étage, juste au dessus d’un petit restaurant de poissons. Voilà, je vous vois esquisser une grimace, je pense que vous avez compris ce que je voulais sous-entendre. Hé bien bizarrement, je suis plutôt vernie côté odeurs, ça ne sent que très rarement la poiscaille. En revanche, j’ai tout un tas d’autres emmerdements assez sympathiques. Du genre la soufflerie d’aération de la cuisine en permanence, et ce jusqu’à la fin du service (grosso modo, on table sur 1h30 du mat, en moyenne). Ou bien la sortie des poubelles, soit à la fin du service (donc pour ceux qui suivent, ça n’a pas changé en deux lignes, c’est encore vers 1h30 du mat), soit à l’inverse, très tôt le lendemain matin, avant le passage des éboueurs, vers 6h et des bananes. Génial, non ?
Mais surtout, j’ai le droit d’entendre en long en large et en travers toute la vie de Momo et J-B, les deux garçons de cuisine, qui se tapent allègrement la discut’ à n’importe quelle heure du service, et ce dans la petite cour située juste devant la fenêtre de ma chambre. Savoir que J-B s’est encore engueulé avec sa copine parce qu’elle est trop "pète-couille" (fin de citation), ça ne me dérange pas à 20h, mais quand je me tape leurs engueulades téléphoniques à 1h du matin, ça me donne envie de hurler à travers les volets. Surtout que la copine en question doit être ultra sourde, en plus d’être "pète-couille", à en croire le volume sonore utilisé par J-B pour lui brailler dessus.
Heureusement pour moi, le restaurant est fermé le samedi midi et le dimanche, ce qui me permet quand même un minimum de grasse matinée les week-ends. Sans quoi, je pense que j’aurais déjà pété un fusible. Sans sommeil, je deviens vite irascible. Mais qui pourrait m’en vouloir, hein ?
Mis à part le restaurant, mes autres voisins se sont aussi révélés excellents joueurs au jeu du "qui fait le plus de bruit à n’importe quelle heure sans se soucier du fait que peut-être il dérange ses voisins".
La voisine du dessus n’a sans doute pas appris qu’on est bien mieux en charentaises chez soi, et arpente donc son appart de long en large avec ses talons aiguilles, ce qui me donne un arrière fond de maracas en permanence. C’est chouette, c’est exotique. Mais c’est vite gavant, à la longue. Sans compter que cette même personne doit régulièrement se doucher en dehors de sa baignoire, vu qu’elle est responsable de pas moins de quatre fuites d’eau en deux ans (je songe grandement à envoyer sa candidature au Grand Livre Guiness des Records, d’ailleurs).
Il y a aussi une famille extrêmement bizarre, que je n’ai jamais vue alors qu’elle habite sur le même palier que moi, parce qu’ils doivent passer leur temps à guetter que personne ne rode dans les couloirs avant de sortir ou de rentrer chez eux. Sait-on jamais, on risque gros, dans les ombres et recoins des halls d’entrée d’immeubles parisiens. C’est bien connu. Je sais qu’ils sont plusieurs car je les entends s’engueuler à propos des programmes télé (les murs sont toujours trop fins, dans ces cas-là), mais je n’ai donc jamais vu leur trombine. Et ça va faire six ans qu’on partage le même escalier.
Enfin, il y a ceux qui descendent faire une course au supermarché, et se rendent compte arrivés en bas qu’ils ont oublié la liste de ce qu’il faut acheter. Mais remonter jusqu’au sixième étage sans ascenseur, c’est trop pénible. Qu’à cela ne tienne, ils décrochent l’interphone, et se font dicter la liste par leur copine ou leur colloque. Et moi qui habite donc au premier étage (je me répète pour ceux du fond), j’entends la conversation comme si j’y étais, et j’ai presque envie de passer une tête dans le couloir pour demander à l’intéressé "puisque vous y allez, ça vous ennuie de me prendre aussi deux kilos de navets et des liégeois au chocolat, s’il vous plait ?". Mais ça, j’ai pas encore osé.
Alors bon, la fête des voisins, cette année encore, ce sera sans moi. De toute façon, je peux pas, y’a Desperate Housewives à la téloche. Et va falloir que je mette le son à fond les ballons, pour couvrir le bruit de la soufflerie d’aération, les discussions de Momo et J-B, les maracas, etc…

Petit manuel à l’usage des garçons qui ne comprennent pas bien les filles – Chapitre 2

29 mai 2006

 

Les filles et le foot

 

 

Foot_1A quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du Monde de Football, je pense qu’il est de mon devoir, jeune homme, de t’enseigner quelques bases en ce qui concerne l’étrange relation qui existe entre les filles et le foot. A première vue, c’est une relation que toi, garçon, tu as bien du mal à comprendre. Et c’est pourquoi j’accepte de te servir de guide ici.

En théorie, quand on schématise, on dit que les garçons aiment le foot et que les filles détestent ça. En pratique, c’est vrai aussi. La plupart des femmes trouvent assez ahurissant de s’emballer à propos de vingt-deux couillons qui courent dans tous les sens après un ballon rond.
Bon, je te l’accorde, certains membres de la gent féminine s’attachent à pratiquer "l’exception qui confirme la règle" et te soutiendront le contraire. Ne les contredis pas, ça pourrait les vexer. Mais note bien sur un post-it que ce qu’elles disent aimer dans le foot n’est pas forcément ce que toi tu y trouves attirant. Tu ne vois pas où je veux en venir ? C’est simple. Pour toi, le foot représente par exemple l’esprit d’équipe, la performance, le dépassement de soi, la cohésion dans l’unité tactique, blablabla. Toutes ces grandes valeurs qui font bien dans la bouche d’un joueur interviewé à la fin d’un match difficile. C’est beau. C’est noble.

Pour une fille, ce qu’il y a de bien dans le foot, c’est au choix : les fesses rebondies de Thierry Henry, la bouille craquante de Robert Pirès, l’humilité de Zizou, les larmes d’émotion de toute une équipe de gaillards musclés après la victoire, les échanges de maillots trempés de sueur dévoilant des torses virils aux abdos en plaque de choco…
Ah tu es déçu ? Tu pensais qu’une fille regardait le foot "pour la beauté du jeu", tout bêtement ? Je suis désolée de briser tes illusions, jeune homme. Mais il fallait que tu voies la vérité en face. Je sais, c’est dur, ça fait mal. Un peu le même effet que le jour où nous, les filles, on a compris que les garçons ne feuillettent pas les catalogues de lingerie pour trouver des idées de cadeaux à nous offrir, mais bel et bien pour reluquer.

Enfin bref, mis à part ces quelques personnes qui disent aimer le foot, la grande majorité des filles n’en a strictement rien à faire, pour tout t’avouer. Ce qui nous fascine, en revanche, c’est l’attitude que toi et les tiens pouvez adopter face à un match. Pour nous rendre la situation plus agréable, voici quelques travaux pratiques pour t’entraîner à marquer des points.

Exercices pratiques
Difficulté ** : On dit souvent que, à l’inverse des femmes, les hommes ne savent pas faire plusieurs choses en même temps. Or, bizarrement, lorsque toi, jeune homme, tu regardes un match de foot, tu es également capable de : boire une bière, manger des chips, mettre des miettes partout, t’essuyer les mains grasses sur ton jean, bondir du canapé en hurlant des insultes contre l’arbitre, commenter les actions sur le terrain, répondre à ton téléphone portable (sauf si c’est ta mère). Ma conclusion est donc simple : quand tu veux, tu peux faire plusieurs choses à la fois. Alors s’il te plait, prouve-le moi dans d’autres contextes.

Difficulté **** : Pour l’amour du ciel, je t’en supplie, je t’en conjure : arrête de tenter de m’expliquer les règles du jeu. Surtout si je ne t’ai rien demandé. Parce que ça veut dire que je m’en fous. Oui, je m’en fous, de ce qu’est un hors-jeu ou un penalty. Ca ne m’intéresse pas de savoir que Domenech a foiré sa sélection, que c’est dégueulasse que Anelka ne joue pas, et que les techniques de jeu sont mal choisies, compte tenu du dernier résultat de l’équipe au quart de finale de la Coupe de je-ne-sais-trop-quoi. Je sais que ça te semble difficile, parce que tu as à cœur de me montrer que tu maîtrises fort bien le sujet, même (et surtout) si c’est seulement depuis le fond de ton canapé. Mais dis-toi bien que si tu te tais à ce sujet, c’est mieux pour tout le monde. Si, si !

Difficulté ******* : Si tu veux réellement éblouir une fille, voici une petite phrase qui a l’air toute innocente, mais qui marche à tous les coups : "Tu préfères que j’enregistre le match pour plus tard et qu’on se regarde Desperate Housewives sur la 6 ?". Je te laisse seul juge de la réaction. Tu m’en diras des nouvelles.

 

Posté par Katia_ à 11:54 - Chabadabada (Love is in the air) - Commentaires [17]

Am stram gram, pique et pique et col…

26 mai 2006

ballerines

…quoi ? Vous vous demandez ce que je fabrique ? C’est très simple. Je suis en train de vainement tenter de choisir lesquelles de mes nouvelles ballerines je vais porter en premier : les argentées ou les dorées ? La question mérite réflexion, c’est certain. Enfin, faudrait déjà pour ça que ce blaireau de soleil daigne pointer sa fraise dans nos contrées, parce que là, je trouve qu’on se moque un peu du monde. Un 26 mai, avoir un temps aussi moisi, ça déconne franchement.
Enfin en attendant, je reluque mes nouvelles acquisitions chaussuresques avec joie. Sur la photo, les couleurs ne rendent pas très bien, mais figurez-vous que ces petites merveilles ont pile poil la teinte que je cherche depuis le début de la saison. A savoir, un doré franc mais pas trop bling-bling, pour reprendre les termes d’Hélène, et un argenté pas trop terne. Bingo ! J’ai trouvé mon bonheur dans une petite boutique de la rue de Rivoli, qui vend surtout les bijoux de la marque Balabooste (les trucs fantaisie de Monop’, oui). J’ai vaguement zieuté la vitrine en passant en speed, et mon regard a été captivé par ces bidules savamment disposés en plein milieu (tu penses, sont pas cons les vendeurs !).
Et je vous rassure tout de suite, pour celles qui s’inquièteraient à juste titre de l’état de mon porte-monnaie, je ne me suis même pas ruinée : dix-neuf euros la paire. A ce prix là, j’ai pas hésité longtemps entre les deux couleurs qui me plaisaient. Enfin, j’ai fait mine d’hésiter devant le vendeur, pour voir un peu l’attirail d’arguments qu’il allait me trouver (c’est rigolo, un homme qui essaye de vous vanter les mérites du doré aux pieds), mais j’étais déjà sûre de craquer. Elles ont exactement la forme que j’aime, avec un nœud-nœud pas trop clinquant, et une matière brillante juste ce qu’il faut. Bref, vous l’aurez compris, je suis ra-vie.
Bon, je ne me voile pas la face. Pour ce petit prix, ce n’est certainement pas de la top qualité, mais m’en fiche, ça me fera l’été sans souci, et quand j’en aurai assez, je les jetterai sans remords.
Pour info, elles existent aussi en noir, bronze, vert, bleu ciel et rose barbie métallisé (que je déconseille franchement à toute personne ayant plus de huit ans, mais c’est un avis qui n’engage que moi). L’adresse ? Ah c'est-à-dire que je ne sais pas exactement le numéro de la rue, mais c’est juste en face du grand Séphora, pas loin de la rue du Pont-Neuf.


Voilà, ça c’était le côté Happy Face de la journée. En revanche, je soulève un point qui m’agace prodigieusement. Ca fait maintenant trois semaines que je cherche à me trouver un nouveau jean (celui-là même qui soulève des interrogations existentielles auprès de mon ami M.). A chaque fois que je fais l’effort suprême de me rendre chez Gap pour subir une séance d’essayage (oui, subir est le mot est juste. Je déteste essayer un nouveau jean, c’est tellement… hasardeux !), je demande à des vendeuses fort aimables ma taille dans tel ou tel modèle, et systématiquement, on me répond "ah bah c’est la taille la plus demandée, on n’en a plus en stock, faudra repasser".
D’où ma question, sans doute très bête, mais néanmoins j’insiste : comment se fait-il que cette taille précise soit toujours en rupture alors que 1- c’est "la plus demandée" (et je n’invente rien, puisqu’on me la dit en face avec un grand sourire), 2- ce serait donc la plus vendue, s’il y en avait. Là, y’a un truc qui m’échappe. Toujours est-il que ça fait trois fois que je repars de chez Gap en maugréant. Je leur laisse une dernière chance, mais sinon, j’irai acheter mes pantalons chez APC ou Seven, et ils auront la mort de ma carte bleue sur la conscience.

Un cadeau qui touche

24 mai 2006

massage_2

Pour mon anniversaire, des copines bien intentionnées pensant à mon bien-être et ma paix intérieure m’ont offert un soin massage du dos délassant déstressant. Drôlement bien vu, quand on sait que mon dos se transforme en paquet de nœuds au moindre petit événement stressant.

Hier soir, j’ai donc tenté la grande aventure. (J’aime bien me donner des grands airs, mais en fait de grande aventure, l’institut est situé en plein cœur du 1er arrondissement parisien, et le massage dure une petite demi-heure… Comme aventure, on a déjà vu plus dangereux !).
L’entreprise est installée au troisième étage d’un immeuble qui ne paye vraiment pas de mine : murs délabrés, escaliers abîmés, ascenseur qui pue. Pour un "temple de la beauté et du bien-être", on repassera, merci bien ! On va dire que ce n’est pas très grave, étant donné que l’institut en question déménage début juin, pour s’agrandir. Mais j’avoue quand même qu’au début, j’ai failli faire demi-tour.
Une fois à l’intérieur, ambiance plus zen : traditionnelle odeur d’encens, musique indienne en fond sonore, et hôtesse d’accueil qui murmure plus qu’elle ne parle. Après un petit blabla d’usage sur les éventuels problèmes de santé ou de douleurs particulières, on entre dans la pièce dédiée au massage lui-même. Très joli ! Des rideaux de lin pour obscurcir la pièce, un large tapis de sol recouvert de paréos, des coussins, toujours l’encens et la musique… déjà, on rigole moins, et on se dit qu’on piquerait bien un petit roupillon ici.
Le massage que mes copines ont choisi se pratique à l’huile tiède, ce qui oblige à se désaper presque entièrement pour éviter de tacher les vêtements. La masseuse nous recouvre ensuite d’un paréo pour faire genre on n’est pas à poil, et pour éviter de prendre froid (ce qui de toute façon me semblait exclu, vus les trente-huit degrés ambiants). On s’allonge, on commence à se détendre (c’est magique, le pouvoir de la pensée !), et on embarque pour trente minutes de pur bonheur délassant. Tout est fait en douceur, aucun geste n’est brusque ou douloureux. La masseuse ne parle pas pour ne pas déranger notre sérénissime tranquillité, et c’est tout juste si on l’entend respirer. Au bout du voyage, on resterait bien là à commencer sa nuit (même s’il est seulement 19h45). Petit truc dommage, on doit se rhabiller alors qu’on est encore légèrement poisseux d’huile. Un stock de mouchoirs en tissu à portée de main n’aurait pas été de trop. Mais on repart plus léger et décrispé, en se disant que, décidemment, ça fait du bien de se faire chouchouter !
Cerise sur le pudding : lors de ma virée dans le quartier, j’ai mis la main sur ZE ballerines d’été dorées. Je vous en recause dans un prochain billet (oulaaaa, ne criez donc pas comme ça, un peu de patience, que diable !)

Institut Maxam

14, rue du Pont-Neuf (jusqu’au 5 juin 2006… donc dans peu de temps !) - 75001 PARIS

0 820 820 618

www.maxam.cc

Posté par Katia_ à 14:21 - Pou-pou-pi-dou (Beauty Stuff) - Commentaires [4]

Bonne pioche !

22 mai 2006

redoute1

J’ose à peine y croire, et pourtant c’est vrai : réussite inégalée de ma commande La Redoute cette fois-ci. Y’a des jours comme ça, où la magie opère... (On peut bien parler de magie, à ce stade, non ?). Résultat : dans mon horrible sac vert et blanc qui fait autant horreur à Deedee qu’à moi, plein de choses qui 1- me vont, 2- me plaisent, 3- sont à ma taille, 4- dont la couleur n’est pas horriblement en décalage par rapport à celle du catalogue, 5- sont en super promo, 6- correspondent à l’air du temps. Alléluia, on débouche le champagne, on jette les cotillons, c’est jour de fête !
Dans les détails, je me suis donc trouvé :
- une ravissante petite robe à bretelles, en soie marron chocolat tendre, avec la taille très marquée, comme il est de bon ton cette saison. J’ai longuement hésité entre la noire et la marron, parce que je n’ai pas dans ma penderie de "fameuse petite robe noire classique et indémodable". Mais j’ai craqué pour la chocolat, légèrement plus originale, et qui reste quand même passe-partout (hein que j’ai bien fait ?)
- des sandales à talons dorées, très simples et très hautes aussi, par rapport à ce que j’ai l’habitude d’avoir aux pieds. Je risque de morfler avec les entorses, le temps de chopper le coup de main (ou plutôt, le coup de pied, ha ha ha !). Enfin elles étaient jolies, et surtout, elles coûtaient à peine 16 euros, j’allais quand même pas me priver de ça ! Seul bémol, elles sont couleur or mat, et quitte à avoir du doré aux pieds, j’aurais préféré un vrai doré franc et métallisé.
- un joli top de la marque Iro, couleur vert d’eau, avec une forme complètement déstructurée, mais intéressante. J’ai d’ailleurs mis environ trente minutes à tenter de comprendre comment se portait cette chose, pour finalement me dire que je préférais le petit nœud dans le dos, contrairement à la façon dont c’est livré. Il ira donc rejoindre les quarante autres tops de ma collection spéciale "pas mettable tous les jours ni pour aller bosser mais sympa le temps d’une soirée".
- une paire de tongs argentées assez classiques, mais d’une couleur assez franche, cette fois-ci, pour rester à la mode les jours où j’aurais trop mal aux pieds pour porter mes sandales dorées à talons.
Voilà. Toutes ces belles choses sont désormais à moi, pour la modique somme de même pas cent euros. Je suis ravie, pensez donc ! Maintenant, faut que je fasse un peu de place dans ma penderie, ça déborde de partout, c’est l’enfer ! C’est quand, déjà, la prochaine soirée troc ?

Moral dans les tongs

19 mai 2006

1

Aujourd’hui est un jour sans. Ca arrive parfois… Temps pourri et gris juste la veille du week-end, fatigue de toute la semaine enchaînée, boulot chiantissime, patron qui me tape sur les nerfs, envie d’hiberner sous ma couette, problèmes de métro ce matin, rendez-vous chez le dentiste ce soir… Y’a pas à dire, ça craint.
Depuis quelques temps, mon job me gonfle. Et surtout mon boss. Qui est aussi mon père, entre parenthèse, puisque j’ai eu la bonne idée de venir travailler dans l’entreprise qu’il dirige. Rien à voir avec ce que je me destinais à faire de ma vie professionnelle, avant, quand j’étais jeune, et que je croyais encore qu’en faisant de bonnes études, on pouvait trouver un job dans la branche qui nous plaisait. Du coup, j’avais tout bien fait comme on m’avait dit : bac avec mention, études professionnalisées, niveau bac +5, école réputée dans son domaine, moult stages à Paris, en province et à l’étranger. Tout ça pour quoi ? Pour galérer comme tant d’autres le jour où j’ai pointé ma fraise sur le marché de l’emploi.
Donc quand j’ai reçu une proposition sérieuse pour rejoindre l’entreprise familiale, on ne peut pas dire que j’ai littéralement sauté sur l’occasion (je connais mon père depuis un lustre, quand même !). Disons que j’ai pesé dans la balance le pour et le contre d’une telle situation, et que le "pour" l’emportait d’une courte tête.
Mais inutile de vous faire un dessin : au-delà du fait que ça a quelques avantages de travailler en famille, ça a aussi son paquet d’inconvénients et de soucis. Mélanger l’affectif et le professionnel, c’est pas de tout repos. Et si en plus, vous prenez un type comme mon père, avec son caractère de poney têtu et ses tendances dictatoriales, je vous laisse imaginer le tableau.

Enfin voilà, je ne suis pas dans un bon jour et je compte les heures qui me séparent du week-end, pour enfin pouvoir souffler un peu. C’est quand les vacances, déjà ? Fin juillet ? Ah… bon…

Tu vas sonner bordel !!!!???

18 mai 2006

t_l_3

Quelqu’un pourrait-il m’expliquer pourquoi un garçon dont on attend impatiemment le coup de téléphone n’appelle jamais aussi vite qu’on le voudrait ? C’est vrai, quoi ! Pourquoi faire poireauter les gens, comme ça ? Il a dit qu’il appelait, il  appelle, point. C’est pourtant simple.
Ou alors il précise. "Je t’appelle dans huit heures et quarante-sept minutes". A partir de là, je déclenche le chronomètre, et j’arrête de stresser inutilement.
Dans une de ses chansons, Bénabar parle de "trois jours minimum" entre le premier rendez-vous et le coup de fil de relance. C’est complètement crétin. Si on a passé un bon moment avec la personne, y’a pas de raison de le lui cacher pendant soixante-douze très longues heures. Enfin, moi j’dis ça, je parle pour moi, évidemment. Mais il n’empêche…
Soudain, la sonnerie tant attendue retentit enfin. Cœur qui bat. Mains moites. C’est lui ? C’est pas lui ? L’air de rien, on laisse passer trois sonneries, pour faire genre on n’a pas que ça à faire de se ruer sur un téléphone qui sonne. (Personne n’est dupe, mais tout le monde continue à le faire, alors pourquoi se priver). Ouf, c’est lui. Sinon, de toute façon, je décrochais pas, par peur d’encombrer la ligne.
Après les "bonjour, ça va" de base, un temps de silence. Inévitablement, comme il est un peu embarrassé, il demande sur un ton faussement dégagé "tu faisais quoi, là ?". Moi : "là ? Rien". Génial, quelle répartie, tu t’es pas foulée ma fille ! Mais je peux quand même pas lui dire que ça fait une heure que je suis assise sur le bord du lit, à fixer obstinément ce putain de téléphone, en murmurant des incantations pour l’obliger à se mettre à sonner d’une façon ou d’une autre. Ca ferait mauvais genre. Et légèrement tarée. C’est quand même pas le moment de le faire fuir, maintenant que je l’ai au bout du fil. Ca prend vite peur, ces bestioles-là. Prudence…

Posté par Katia_ à 11:58 - Chabadabada (Love is in the air) - Commentaires [8]