Gin Fizz

Bulles de vie...

Recherche bouquin désespérément

17 mai 2006

wanted

Puisqu’un blog, ça sert à pleins de choses, j’en profite aujourd’hui pour passer une petite annonce très sérieuse.

Quand j’étais petite, j’avais un livre dont je raffolais. Ca s’appelait "les maisons de Dame Souris". C’était l’histoire d’une souris architecte, qui nous présentait les plans d’habitation conçus pour tous ses amis. Par exemple, le ver de terre habitait une poire hyper high-tech, avec ascenseur chromé et matos hi-fi ultra design. C’était plein de petits détails humoristiques, et en même temps, c’était très ingénieux et réfléchi.

Bon, dit comme ça, ça n’a pas l’air de passionner les foules, et vous devez vous dire "cette fille a le Q.I. d’une huître, on n’a pas idée de se rappeler d’un bouquin aussi casse-pieds !". Peu importe… moi, je vous le dis, j’étais totalement fana de ce livre-là, je le trimballais partout, et je le connaissais par cœur.

Et puis j’ai grandi. Et j’ai changé de lectures, jugeant sans doute dans un moment de narcissisme extrême que je valais bien mieux que ces bouquins pour gamins. Je valais au moins les bouquins de la bibliothèque rose ou verte : Fantômette, Alice détective privé, ou le Club des 5. Ca c’était la classe !

Comme on n’habitait pas un 320 m2 non plus et qu’il fallait faire de la place, ma mère a cru bon un jour de faire un peu de tri dans les affaires entassées sous nos lits de gosses, et de faire don de ses trouvailles à des cousins éloignés de passage en France. Et c’est ainsi que Dame Souris s’en est allée de l’autre côté de l’Atlantique, loin, très loin de moi…
Ce n’est que longtemps plus tard que j’ai repensé avec nostalgie à ce livre qui avait marqué mon enfance, et que j’ai tenté par moult moyens de remettre la main dessus. Hélas ! Les cousins ont eux aussi grandi et déménagé au moins trois fois. Les sites de recherche de bouquins comme Amazon, la Fnac ou Chat Pitre m’indiquent inlassablement que "cet ouvrage est indisponible" ou que "le tirage est épuisé". A ce jour, Dame Souris n’a jamais donné signe de vie.

Vous aurez sans doute compris où je veux en venir en vous parlant de toute cette histoire abominablement triste et cruelle, non ? Mesdames, messieurs, un petit geste s’il vous plait. Si vous entendez parler de ce livre, ou si vous connaissez quelque moyen que ce soit pour retrouver la trace de livres qui ne sont plus édités, faites-moi signe !!! Merci du fond du cœur ! (Ouf, pour un peu, on sort les mouchoirs et on se chiale dessus, non ?)

Par ailleurs, si ma mère a commis l’infâme boulette de se séparer de cette œuvre capitale qu’était Dame Souris, elle avait aussi mis de côté –ouh la futée !- quelques uns des livres qu’on avait lu et relus mille fois, avec mes frangins. C’est comme ça que dernièrement, j’ai pu retrouver avec émotion et nostalgie les aventures extraordinaires de Porculus le porcinet cradoc, Hulul le hibou grincheux, Laura le terre-neuve-qui-fait-rien-que-des-bétises, et Célestin l’ours copain d’une souris dont le nom m’échappe. Ah c’que c’était chouette, cette petite séquence revival !

Et vous, quels sont les livres qui ont marqué votre enfance ? Quels sont les héros qui vous ont accompagné dans vos plus jeunes années ? Avez-vous des stars moins populaires que Oui-Oui et Martine ?

"Les maisons de Dame Souris"

De Georges Mendoza

Editions Flammarion – Le Père Castor

Posté par Katia_ à 15:50 - Melting-Po(s)t - Commentaires [40]

On m'aurait menti ?

16 mai 2006

pere_noel

Est-ce que vous vous rappelez de la façon dont vous avez compris que le Père Noël n’existait pas ? Moi oui. Je m’en souviens très précisément, je revois la scène comme si c’était hier.

Bizarrement, c’était au moment de Pâques. Mon oncle était de passage chez nous, et en voyant sur la table tous les œufs en chocolat récupérés le matin même dans le jardin, il me dit avec un sourire complice : "t’as trouvé tous les œufs que ta maman a cachés ?". Moi, pas démontée pour deux sous, je lui réplique du tac au tac : "c’est pas maman, c’est les cloches !". Mon oncle a esquissé un rictus et est devenu légèrement pâle en regardant ma mère hilare (si y’en a une qui était contente de la tournure que prenaient les événements, c’était bien elle. Se lever aux aurores pour aller planquer des bidules en choco dans le jardin et rentrer trempée de rosée, c’était pas forcément sa tasse de thé, voyez ?).

Moi, naïve et candide, j’étais ravie de ma réplique qui avait fait mouche. Rien qu’à voir la tronche de mon oncle, j’étais sûre de lui avoir cloué le bec avec mon savoir de grande fille de 6 ans. Sur ce, hyper fière, j’ai filé dans ma chambre jouer à Barbie fait du monokini sur la plage de Palavas-les-Flots.

Et puis là, j’ai réfléchi. Soudain, l’histoire des cloches géantes qui se baladent au dessus de la maison pour effectuer leur largage de trucs chocolatés, ça m’a semblé un peu gros, comme coup. Surtout qu’elles étaient franchement balaises, ces cloches, pour jeter sans les casser tous ces petits œufs, et par-dessus tout, pour aller les planquer dans des endroits pas possibles, comme tout au fond de la niche du chat (oui, mon chat de l’époque avait une niche, ça pose un problème à quelqu’un ?). Nan, décidemment, y’avait un truc qui clochait (justement).

Ma Barbie sous le bras, je suis retournée voir ma mère pour lui poser la question qui me taraudait depuis au moins… pfffooou…. dix bonnes minutes (ce qui est très long, dans la vie d’un enfant qui découvre soudainement qu’on lui a menti depuis toujours). Ni une ni deux, trop contente d’avouer la supercherie pour être enfin débarrassée de la corvée, ma mère a tout avoué. Même pas eu besoin de torture ou de détecteur de mensonge : elle a tout déballé en bloc et n’a rien nié.

Je suis retournée dans ma chambre pour analyser au calme cette nouvelle donnée capitale. Mon cerveau était en ébullition, mes neurones tournaient à plein régime. Fatalement, le raisonnement s’est fait tout seul : si je pose trois et je retiens huit, alors quel que soit x à la racine carrée du cosinus de l’angle droit, si les cloches n’existent pas, y’a des grandes chances pour que ce con de père noël fasse aussi partie de la supercherie. Hé ben ça n’a pas loupé ! A l’ultime question " et le Père Noël, c’est papa et toi ?", j’ai eu droit à un petit sourire et un haussement d’épaule qui voulait tout dire. Dans la foulée, allons-y gaiement, le mythe de la petite souris qui m’apportait des pièces de cinq francs en échange de mes dents de lait en a aussi pris un sacré coup dans l’aile.

Aaaahhh, fin des illusions enfantines, adieu monde bisounours où tout le monde est gentil, me voilà de plein pied dans la sinistre réalité. Dur dur !

Posté par Katia_ à 11:32 - Melting-Po(s)t - Commentaires [16]

"Ouverture facile" mon oeil !

15 mai 2006

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Si vous faites partie de la catégorie de personnes qui n’achètent jamais de sachets de bonbons, de paquets de biscuits, de biscottes ou de céréales, de briques de lait ou de jus de fruit, de CD ou cassettes vidéo vierges, passez votre chemin, cette chronique ne vous concerne pas.

Si en revanche, vous faites partie des 100% de consommateurs vivant sur la planète Terre, j’ai comme qui dirait le sentiment que vous avez déjà compris où je voulais en venir, rien qu’en lisant le titre de cet article. Me trompe-je ?

"Ouverture facile". L’expression est séduisante, on aurait tort de le nier. Reste à savoir si c’est totalement justifié d’écrire ces mots sur un emballage. Or, dans un souci permanent de rétablir l’ordre et la vérité en ce bas monde, j’ai moi-même vérifié, justement. Et il s’avère que la réponse à cette question cruciale est : non, mille fois non !

Vous serez d’accord avec moi pour reconnaître que ces termes sont à la limite de la publicité mensongère. A la rigueur, on aurait inscrit "ouverture qui se déchire dans tous les sens sauf celui où ça devrait logiquement s’ouvrir", je rechignerais moins. Encore que… parfois, on s’escrime à tenter de déchirer le bidule, mais sans paire de ciseaux, y’a rien à faire. Quand ça veut pas, ça veut pas ! Alors "ouverture facile" mon œil ! On ne me la fait pas à moi, les petits gars !

Malheureusement, ça, on ne le comprend souvent qu’après avoir mené une lutte sans merci avec les satanés emballages susmentionnés. Prenons l’exemple de la cassette vidéo vierge, qui sera parlant pour tout le monde (ceux qui ont définitivement bouté les magnétoscopes hors de leur foyer, leur préférant les DVD, feront appel à leurs souvenirs avec nostalgie).

Il est 20h48. Je viens de remarquer que Arte diffuse en exclusivité un reportage au sujet de la culture des escargots de Bourgogne sur sable sec. Vite, me dis-je, une cassette pour enregistrer ce fleuron de la documentation animalière. Mais après m’être esquinté trois quenottes et bousillé huit ongles sur le plastique qui protège la cassette, je finis par capituler, hirsute et en nage. Tant pis pour les escargots, de toute façon, le documentaire a commencé depuis vingt minutes. Ah, la dure loi de l’emballage cellophane…

Pourtant, un truc m’échappe. Y’a bien un type qui a inventé le petit fil qu’on tire et qui déchire ce fichu plastique sur toute la longueur du CD, si je ne m’abuse ? Je sais pas trop comment il a négocié son contrat d’inventeur, mais il a dû se faire sacrément avoir, parce que son truc magique, on ne le trouve nulle part, à l’exception des CD et des paquets de cigarettes. Et moi, je ne fume pas.

Là où je tire mon chapeau, en revanche, c’est pour les inventeurs de l’emballage de La Vache qui Rit. Vous savez, le fil rouge qu’on tire et qui découpe l’aluminium entourant le fromage pour qu’on puisse le manger avec un tant soi peu d’élégance, sans s’en mettre plein les doigts. Ca, c’est vachement ingénieux, si vous me passez le jeu de mots plutôt simplet. Preuve que les ouvertures faciles, ça existe, il suffit de s’agiter un peu les neurones.

Franchement, ce serait sympa, messieurs les inventeurs plus ou moins inventifs, de réfléchir à un système équivalent pour ouvrir les briques de lait, par exemple. Parce que dans ce domaine aussi, y’a matière à s’énerver.

Petite subtilité linguistique : à la place de "ouverture facile", c’est écrit "déchirez ici". Sous-entendu : tu vas voir ma fille, c’est facile comme tout, un petit coup de déchirure ici et en moins de deux, tu pourras boire ton Candia peinarde. Moi je veux bien, mais ne suis pas la sœur de Hulk, voyez-vous ? Je n’y arrive pas, à "déchirer suivant les pointillés". Et si par hasard, dans un élan de force incommensurable, je parviens à dégommer ce bout de carton récalcitrant, j’ai quatre chances sur cinq de recevoir la moitié de la brique de lait sur mes pompes en daim à 800 balles (et le lait qui sèche, dieu sait que ça pue, en plus de tâcher !). Donc là encore, recours aux ciseaux, qui nous ont déjà sauvé la mise plus d’une fois, en permettant une ouverture précise et effectivement "facile" (ce qu’on demande depuis le début, en somme…)

A bien y réfléchir, c’est louche, cette affaire. Les inventeurs de la formule "ouverture facile" seraient actionnaires dans une fabrique de paires de ciseaux, ça ne m’étonnerait pas tant que ça…

Posté par Katia_ à 14:56 - Chroniques d'une râleuse - Commentaires [5]

Petit manuel à l'usage des garçons qui ne comprennent pas bien les filles - Chapitre 1

12 mai 2006

La garde-robe d'une fille

Garde_robeCe week-end, en passant devant chez Gap, j’ai dit à mon ami M. "viens, on rentre dans le magasin, j’ai besoin d’un nouveau jean". Sa réponse a fusé comme un missile : "pour quoi faire ? T’en as déjà quatre". Je l’ai d’abord regardé bouche bée, consternée devant tant de naïveté. Puis une fois remise du choc, j’ai décidé d’agir. Toi, mon petit père, va falloir que je te recadre un peu les choses à propos du fonctionnement de la penderie d’une minette.

Ne sais-tu pas, jeune homme, que même si l’armoire d’une fille déborde de pantalons Zara, de chemises Benetton, de jupons Maje et de tee-shirts Petit Bateau, il n’y a qu’une règle d’or à retenir par cœur : « une fille n’a jamais rien à se mettre ». Point. Ne cherche pas plus loin.
Je te donne un exemple très concret, pour t’aider à comprendre. Tu vas voir, c’est relativement simple, quand on s’en donne la peine. Prend le fameux petit pull noir. Tu vois de quoi je parle ? Bon. Oui, c’est vrai, j’en ai déjà plusieurs. C’est bien, tu es observateur. Mais viens là que je te montre quelque chose : il y a toujours une subtile différence entre deux modèles. Celui-ci a un col en V, et celui-là un col rond. Celui-ci est en cachemire, donc idéal pour l’hiver, à l’inverse de celui-là, en maille légère, parfait pour les soirées fraîches d’été. J’en ai aussi un très habillé, et un que je mets surtout pour traînasser. Celui-là est très décolleté, faut mettre un top en dessous. Et l’autre, là-bas, il est un peu grand, mais je l’aime trop pour le jeter. Ah, et le dernier de la pile, là, il a un petit détail gnangnan sur les poignets, mais comme c’est un cadeau, j’peux pas le donner, tu vois ? Tu comprends mieux maintenant, jeune homme ? Tu saisis l’importance de se procurer dare-dare ce mêêêrveilleux petit pull noir que tu jugeais si classique au départ ? Voilà, c’est bien, tu commences à faire des progrès.

De façon plus générale, abstiens-toi de tout commentaire quand une jeune fille pleure de détresse devant sa garde-robe. Non, même ce regard apitoyé ne servirait qu’à déclencher une crise. Eloigne-toi le temps de l’orage. Ou mieux, propose-lui innocemment "on ira faire des courses, demain, si tu veux ?". Tu verras alors son visage s’illuminer et son petit cœur fondre de bonheur devant tant de gentillesse et de compréhension. En trente secondes, tu viens de gagner cinquante points.
C’est pas difficile, franchement, si ? Voyons si tu as compris…

Exercices pratiques
Difficulté * : Force-toi à ne plus faire de réflexion désobligeante quand tu entends une fille dire qu’elle n’a rien à se mettre. Au début, tu peux avoir un peu de mal, mais ça viendra vite avec l’habitude. Une fois cette technique maîtrisée, tu peux te permettre quelques fantaisies, du style hocher la tête gravement, ou prendre un air désolé. Mais en aucun cas il faut que ça n’ait l’air moqueur. Sinon, recommence depuis le début.

Difficulté *** : Choisis dans la garde-robe d’une fille un type de vêtement dit classique (par ex : la chemise blanche). Apprend par cœur les caractéristiques de toutes les chemises blanches qu’elle possède : composition, boutonnage, manches longues ou ¾, col classique ou mao, etc. Il faut devenir incollable sur le sujet, sans qu’elle ne s’en rende compte. Lors de votre prochaine virée shopping ensemble, lorsqu’elle essayera une nouvelle chemise et qu’elle te demandera ton avis, dis-lui d’un ton détaché : "elle est très jolie, et en plus, ça change de ta chemise avec le col arrondi ; et puis celle-ci a les manches évasées et tu n’en as pas comme ça ; non franchement, tu devrais la prendre, elle est bien". Admire le résultat de ton travail : elle est scotchée.

Good job, jeune homme ! Non, ne me dis pas merci, c’est toi qui as bien travaillé…

Posté par Katia_ à 11:51 - Chabadabada (Love is in the air) - Commentaires [15]

Un jour mon prince viendraaaaaaa

11 mai 2006

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On pourrait résumer ma vie sentimentale de ces derniers mois en trois mots : rien à signaler. Ou même en deux seulement : encéphalogramme plat. Y’a des périodes comme ça… Aucune rencontre intéressante, aucun copain de plus ou moins longue date qui se révèle soudainement hyper attirant. Rien, que dalle, zéro. Parfois, on se dit que ça fait du bien d’être un peu solo, de faire le point, de réfléchir, de faire des choses pour soi, de sortir avec les copines, de profiter. Et puis parfois, non. Parfois, on en a un peu marre d’être seule, justement. Je vais pas vous refaire l’éternel débat "célibat choisi ou subi, valeurs et limites, le profil de la France en 2006", on n’est pas là pour ça. Mais bon, quand même…

Et puis un jour, au moment où on s’y attend le moins, au moment où on a presque mis de côté l’idée de trouver sa deuxième chaussette (oui, cette métaphore est on ne peut plus romantique), on finit par faire une rencontre qui vient enfin nous tournebouler un peu la tête.

Dans mon cas précis, "rencontre" est encore un bien grand mot, nous n’en sommes qu’aux prémisses. Seul l’avenir dira si les discussions animées entre nous et les premiers fous rires partagés marquent "le début d’un bout de chemin ensemble", pour parler cucu-la-praline.

Bref, je ne m’emballe surtout pas comme une gamine avant sa première boum, et je suis certainement loin de vous envoyer un faire-part de mariage. Mais putain, qu’est-ce que ça fait du bien de sentir à nouveau les petits papillons dans le ventre, de se lever en pensant à quelqu’un le matin, de guetter les sms, et de se dire qu’on ne sait pas encore comment les choses évolueront, mais que la porte est grande ouverte devant tous les possibles.

Suite éventuelle au prochain épisode, si vous êtes sages… ;-)

Posté par Katia_ à 14:09 - Chabadabada (Love is in the air) - Commentaires [9]

test_1Premier questionnaire sur ce blog, transmis par DramaQueen (merci madame, parce que je manquais justement d'inspiration aujourd'hui...)

Quel est le mot que vous préférez ? Clarinette. Me demandez pas pourquoi, j’en sais strictement rien, je n’en joue même pas, mais je trouve que les sonorités de ce mot sont jolies et coquines à la fois.
Quel est le mot que vous détestez ? Péter. C’est moche, hein ? (Oh, je vous vois ricaner doucement ! C’est parce que vous trouvez ça moche aussi !)
Quelle est votre drogue légale favorite ? Le sucre, sous toutes ses formes. Je plaide coupable, monsieur le juge ! (Pour preuve)
Quelle est votre drogue illégale favorite ? Soit je n'ai pas de drogue illégale favorite, soit je ne suis pas très illégale comme nana. Je bois très raisonnablement (en temps normal, je veux dire...), je ne fume pas, et j'ai arrêté de sniffer mon pot de colle à l'entrée en 6ème, quand ma maman m'a acheté le stick UHU jaune...
Quel son ou quel bruit aimez-vous ? Y’en a un paquet, mais je dirais : le ronron d’un chat roulé en boule sur mes genoux, le plic-ploc de la pluie quand je suis au chaud dans mon lit, le bruit d’une allumette qu’on craque, le crépitement d'un feu de cheminée, le crissement d'un bonbon qu'on déballe, le pop d'un grain de maïs qui se transforme en popcorn...
Quel son ou quel bruit détestez-vous ? Je déteste le "vous n’avez pas de nouveau message" quand je rallume mon portable après quelques heures. Quoi ? Comment ça, je n’ai pas 52 invitations à dîner ou sortir, des messages de joyeux non-anniversaire, ou juste des fans qui me disent que je leur manque ? C'est pas normal...
Quel est le juron, gros mot ou blasphème que vous préférez ? Fais chier, putain, merde ! J'ai pas mis le tiercé dans l'ordre, mais globalement, ça se joue entre ces trois-là !
Quel homme ou quelle femme choisiriez-vous pour illustrer un nouveau billet de banque ? Peut-être Paris Hilton ? Pour une fois, je serais contente de voir sa tronche, à chaque fois que je touche un billet de banque. Parce que sinon, je peux plus la voir en peinture, cette fille !
Quel métier n'aimeriez-vous pas faire ? Etant donné que je ne supporte pas la proximité physique avec de parfaits inconnus, toute profession en rapport avec le corps serait un supplice pour moi : dermato, kiné, gynéco, podologue, esthéticienne.... Yearrrkk !
Quelle est la plante, l'arbre ou l'animal dans lequel vous aimeriez être réincarné ? Franchement, je sais pas trop... En éponge de mer, peut-être ? ... c'est peinard, une éponge de mer, non ? Personne ne les fait chier les éponges de mer... Allez, banco : réincarnez-moi en Spontex de l'océan !
Si Dieu existe, qu'aimeriez-vous l'entendre vous dire après votre mort ? "Teuteuteu... tu redescends tout de suite sur Terre, ma petite, t'as encore plein de trucs à faire en bas !!!"

Je transmets ce questionnaire à qui veut, les commentaires vous sont ouverts, lâchez-vous, dîtes-nous tout !!!

Posté par Katia_ à 12:06 - Melting-Po(s)t - Commentaires [3]

J’ai tout mangé le chocolat…

10 mai 2006

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A la question "sucré ou salé ?", ma réponse est toute trouvée. Je suis une inconditionnelle du sucre, sous toutes ses formes. Chocolat, bonbecs, gâteaux… toutes les cochonneries sucrées qui existent sur terre ont un lieu de pèlerinage tout trouvé : mon placard de cuisine. Ah, celui-là, il en a vu défiler, c’est moi qui vous le dis ! Les Pépitos tiennent compagnie aux Chamonix, les carambars discutent avec les rouleaux de réglisse, le Côte d’Or et le Milka sont devenus super potes… bref, c’est un joyeux bordel gourmand.

Il faut dire qu’il y a sans cesse de nouveaux invités parmi eux, étant donné que je ne peux jamais me contenter de ce que j’ai en réserve dans ma cuisine. Il suffit que j’ais déjà acheté des Granolas et des Choco BN pour avoir aussitôt envie de Galettes St-Michel ou de Mikado. C’est inéluctable. C’est même parfois incompréhensible de voir à quel point j’ai systématiquement envie de ce que je n’ai pas encore en stock, je dirais. Mais je mets ça sur le compte de la subtilité féminine (qui a bon dos, vous allez dire, et je dois bien reconnaître que sur ce coup-ci, vous avez raison).

Sur la photo, je n’ai rassemblé qu’un "échantillon représentatif", comme on dit dans les instituts de sondage, mais ça vous donne déjà une idée de l’ampleur des dégâts. Remarquez, j’ai de la chance, parce que j’ai beau avaler un sacré paquet de glucose sous toutes formes, j’arrive à peu près à garder la ligne. Je dois avoir un métabolisme épatant, merci papa, merci maman. Mais les faits sont bien là : une journée sans sucre équivaut pour moi à un jour sans clope pour le pire des accros à la nicotine. Droguée, moi ? Le terme est un peu exagéré, sans doute. Mais une chose est sûre : si la gourmandise est un pêché, j’irai brûler en enfer. Satan, attends-moi, j'arrive !

Posté par Katia_ à 14:04 - C'est grave docteur ? - Commentaires [4]

cuisine_21

Un super site tout rigolo et coloré pour les quiches en cuisine comme moi, qui ne savent pas faire autre chose que mettre un plat tout prêt à décongeler dans le four.

Un paquet de recettes ultra faciles à réaliser, plein de photos et de dessins, des textes marrants et pas prise de tête. Bref, pas le genre à demander des tas d’ustensiles et de techniques dont on n’a jamais entendu parler !

Je sais que certaines marmitonautes passent dans le coin de ce blog de temps en temps… A mon avis, vous êtes sans doute un cran au dessus des recettes présentées, mais pour les autres, je vous encourage vivement à faire un petit tour du côté de www.jesuispasunecourge.com 

A vos marmites et spatules !

Posté par Katia_ à 13:56 - Melting-Po(s)t - Commentaires [2]

Finale de la coupe du monde des copines 2006

09 mai 2006

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On dit souvent "qui se ressemble s’assemble". Ce n’est pas totalement vrai, pourtant. D’ailleurs pour preuve, on dit aussi "les opposés s’attirent". Alors ? Qui croire ?

Si je regarde l’ensemble de mes copines de plus près, mon cœur balance effectivement entre les deux théories. Je lance donc l’idée d’un match entre les deux camps. Les deux équipes sont en place, l’arbitre (moi) est au centre. Coup de sifflet, c’est partiiiii !

Il y a d’abord mes deux meilleures amies, celles avec qui je partage tout (sauf l’existence de ce blog, soit dit en passant), celles qui me connaissent par cœur ou presque. Plus de douze ans qu’on passe des heures au téléphone, et on a évidemment le même avis sur des tas de choses, sinon on ne serait pas copines. Mais pourtant, à bien des égards, nous sommes toutes les trois très différentes. Chacune a sa façon bien à elles d’appréhender les rapports familiaux, l’amitié ou les relations amoureuses, mais aussi les points plus futiles comme la garde-robe idéale, le maquillage ou les bijoux fantaisie. Ce sont sans doute ces différences qui font notre complémentarité, et par conséquent notre force. Mais quelqu’un qui ne nous connaît pas ne pourrait pas jurer qu’on s’entend aussi bien. Décision de l’arbitre : un premier point à l’équipe "les opposés s’attirent".

Il y a ensuite mes copines de fac, deux groupes très distincts, où les personnes ne se ressemblent en rien. Le premier groupe est constitué de toutes mes copines mariées et déjà mamans, ou en passe de le devenir. Etant moi-même à mille lieues de ce genre de considérations, on pourrait penser que je n’ai rien en commun avec elles. Et pourtant si. Elles m’apportent une nouvelle vision des choses, elles font que j’arrive à me projeter dans un futur potentiel avec un home sweet home, un sweet homme, et des bambinos plein les jupes (enfin, déjà deux, après on avisera). Je n’ai pas envie de tout ça aujourd’hui, mais nos rendez-vous constituent une sorte de guide du routard pour plus tard. En contrepartie, il est évident que parfois, les discussions autour des détails de l’allaitement ou du choix de la méthode d’accouchement, ça me fait un peu bâiller aux corneilles. Coup de sifflet, l’arbitre a tranché : "les opposés s’attirent" marque encore un point, l’écart se creuse sensiblement.

Le second groupe des amies de fac rassemble plutôt des filles peu préoccupées pour l’instant par tout ce qui touche à la famille, la maternité et l’achat d’un Renault Espace avec coffre modulable. Ce sont des filles souvent célibataires, ou si elles sont en couple, elles n’habitent pas avec leur homme. Elles sortent plus souvent en groupe de nanas, car 1- c’est le meilleur moyen pour rencontrer des garçons, et 2- rien ne les retient réellement à passer la soirée chez elles seules, si ce n’est la huitième rediff’ de "Coup de foudre à Notting Hill". Etant moi-même plutôt célibataire ces derniers temps, on pourrait dire que je rejoins en grande partie les critères de ce groupe. Conclusion : le point va à l’équipe "qui se ressemble s’assemble".

Enfin, dernier groupe, les copines rencontrées lors du stage de fin d’étude en entreprise. Les vraies girls par excellence, avec qui parler chiffons et garçons. D’ailleurs, on se surnomme affectueusement "les pouffes" entre nous, pour vous donner une idée du niveau du débat. C’est avec elles que je peux aborder des sujets aussi graves que la dernière collection Comptoir des Cotonniers, ou échanger les bonnes adresses de restos branchouilles et de brunchs réputés. Et parfois, ça fait du bien de pouvoir partager un peu de futilité essentielle à ma vie de fille. L’équipe "qui se ressemble s’assemble" marque un second point, et relance le match, ahlalaaaaa que de suspens, que-de-sus-pens !

Je ne développe pas mes relations avec les électrons libres, les copines que je vois souvent en tête-à-tête, parce qu’elles n’appartiennent pas ou plus à un groupe complet.

Bilan des courses : Egalité parfaite entre les deux équipes. Deux points partout, balle au centre. Ma question de départ n’est donc pas résolue pour deux sous, malgré ma brillante argumentation en plusieurs points détaillés. Alors qu’en déduire ?

J’ai bien un dernier atout qui pourrait peut-être faire pencher la balance dans un sens. Dernier groupe en date, sans doute un peu trop récent pour être correctement analysé : mes blog-copines. Ou comment, par la magie du virtuel, j’ose enfin avouer que je teste tous les produits de beauté qui sortent (ou quasi), et j’apprends à me décomplexer de posséder une vingtaine de sacs à mains, une trentaine de paires de chaussures, et une cinquantaine de gloss ! Si je m’étais contentée de mes copines dites classiques, j’aurais continué à penser que j’étais un ovni. Mais non, on est des dizaines d’"addicts" comme moi, et cette idée me plait beaucoup. Forte de ce dernier argument, c’est l’équipe "qui se ressemble s’assemble" qui rafle la mise et remporte le trophée. "We are the champiiiiiionnnsss, my friendsssss »…

Et si, au lieu de compter les points, on se disait tout bêtement qu’en amitié, comme dans bien d’autres domaines, il n’y a peut-être pas de règles ? Allez, au vestiaire, monsieur l’arbitre…

Posté par Katia_ à 13:55 - Melting-Po(s)t - Commentaires [5]

" Mais arrête Maman... !!! "

05 mai 2006

L’autre jour, avec deux copines, on s’est télé-transporté un instant dans le passé pour revivre en souvenir nos années parents_21collège et lycée, et on s’est piqué un fou rire en repensant à toutes ces phrases et remarques entendues mille fois à la maison. Je suis certaine que vous voyez très bien de quoi je parle. Alors, en vrac et dans le désordre :

- Range ta chambre

- Finis ton assiette

- Ne me parle pas sur ce ton

- T'as fini tes devoirs ?

- Baisse-moi le son de cette télé

- Non, tu ne regardes pas Rocky IV, tu vas au lit

- C'est comme ça et pas autrement

- Tant que tu vis sous mon toit, tu suis mes règles

- Je ne suis pas ta bonne

- La maison n'est pas une pension

- Ta main !

- Ton coude !

- C'est la vie...

- On n'a pas toujours ce qu'on veut dans la vie

- Passe ton bac d'abord !

- Occupe-toi de ton frère

- Arrête d'embêter ton frère

- Minuit, dernier délai !

- Maintenant tu raccroches et tu viens à table

- On verra...

- J'ai dit on verra !

- Tu sors le chien s'il te plait

- Descend les poubelles en partant

- T'as rapporté du pain ?

- Tu n'es pas la plus malheureuse du monde alors arrête de te plaindre

- Je te l'avais bien dit

- Parle moins fort

- Tu vas pas sortir à cette heure-là ?

- Tu vas pas sortir comme ça ?

- Tu t'es lavé les dents ?

- Demande à ton père

- Vois ça avec ta mère

- Si tu continues, on te met en pension

- Non, pas dans l'évier, directement au lave-vaisselle

- Tu es privée de sorties

- Plus d'argent de poche jusqu'à nouvel ordre

- Tu n'aurais pas emprunté mon rouge à lèvres ?

- Cette fille ne t'apporte que des ennuis

- Ce garçon n'est pas fait pour toi

- Dis bonjour à la dame

- Et en maths, t'as eu combien ?

- Je vais prendre rendez-vous avec ton proviseur

- Regarde ton frère comme il est obéissant

- Tu appelles ça une jupe ?

- Un de perdu...

- Combien de fois il faut te le dire ?

- On voit bien que c'est pas toi qui paye la facture d'électricité

- Merci qui ?

- Moi, à ton âge...

- Tu verras, plus tard, tu me diras merci

(liste non exhaustive, bien entendu...)

Posté par Katia_ à 14:09 - List-maniac' - Commentaires [15]