Gin Fizz

Bulles de vie...

Baby(lon) makes the rules

21 novembre 2012

4_mois     6_5_mois

4 mois VS presque 7. Et je vois encore mes pieds ! (un peu...)

A presque 7 mois de grossesse révolus, je peux vous dire qu'il s'en passe, des choses, dans mon bedon de plus en plus rond. Mais dans la tête, c'est pas mal le remue-ménage aussi ! Par exemple...

* A partir de combien de mois peut-on raisonnablement tolérer de vivre uniquement en collant et grand pull confortable, interdire tout port de chaussures, et passer 20 h par jour roulée en boule sur le canapé devant des séries (les 4 restantes étant consacrées à hésiter entre le mcdo, les lasagnes et le Kinder Bueno). Tout ça, sans être répudiée de la communauté des blogueuses et bannir toute vie professionnelle et sociale, j'veux dire ? ...

* Je pense que BabyGirl a déjà trouvé sa vocation : elle fera Valérie Damidot dans D&Co. C'est sûr. Vu comme elle semble aimer refaire toute ma "déco" intérieure, ça me semble une option plus qu'envisageable. Au moment où je vous parle, je crois qu'elle a retapissé mon dos avec mes intestins, dégagé la rate et l'estomac sur sa gauche pour éviter de polluer son horizon, et tente de briser une ou deux cotes pour agrandir son salon. Ah, et puis c'est tellement marrant de jour au trampoline sur ma vessie, hein ?

* Bon, ok, je suis enceinte, donc je prends cinq sept douze WTF kilos. OK, admettons. Mais tous les autres trucs, là... les insomnies, les brûlures d'estomac, le mal de dos et les sciatiques, c'était pas en option ? Ah non ?

* Et les boobs taille XXL, ça se passe comment à la fin ? Non parce que, je veux bien investir dans des soutifs taillés en toile de parachute et sexy comme des dessous 'orthopédiques', mais ça me fait rigoler deux minutes trente, seulement. Pas plus.

* Fascinant comme le fait d'avoir une bouillotte intégrée a changé mes habitudes vestimentaires. Moi qui en temps normal suis championne du monde des 4 pulls superposés passé le 2 novembre, je me surprends à avoir trop chaud en manches courtes, et à revendiquer le droit aux fenêtres ouvertes dans le bureau (les collègues hallucinent un peu) (et s'enrhument).

* Est-ce que les designers de fringues pour femmes enceintes ont décidé de nous punir ou de nous ruiner ? Après longue étude de marché, le créneau de la mode pour future mummy est soit atrocement laid (non, non, ce n'est pas parce qu'on devient ronde qu'on peut se permettre les tissus tout bariolés  made in clownia), soit horriblement cher (non, non, 200 balles la robe "ajustable", c'est non. Point barre).

* Est-ce que c'était une siiiiii bonne idée que ça de regarder l'émission Baby Boom, en fait ? Parce que là tout de suite, je me souviens plus des nanas qui arrivaient en beuglant de douleur à la maternité, plutôt que de celles qui planaient sous péridurale en attendant peinardes sur leur lit d'hosto. Mémoire un peu (trop) sélective...

* Le jour J approche. J'ai un peu peur, quand même. Mais hâte de la rencontrer. Mais peur aussi. Mais... hâte. (vous voyez l'genre).

Posté par Katia_ à 23:21 - Mum-to-be / To be Mum - Commentaires [17]
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Quelques grammes d'été indien

19 novembre 2012

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Oh tiens, un article "look" sur ce blog où je ne montre pas souvent ma trombine ! Oh tiens (bis), un article look avec une tenue qui ne semble pas vraiment coller à la saison frisquette actuelle. J'vous explique ou pas ? J'vous explique :

J'ai reçu au début de l'été une suggestion de collaboration avec le site Les Bijoux Précieux, une nouvelle façon d'aborder la bijouterie selon les matières et les couleurs. But du jeu ? Proposer pour chaque saison un look accessoirisé de bijoux piochés dans sa collection personnelle, et souligner ce que l'automne, l'hiver, le printemps et l'été nous inspirent à chacune comme grande tendance.
Chacune, oui, car je joue le jeu en compagnie de deux piliers de la blogomode, c'est vous dire la mini-pression qui pèse sur mes épaules, moi qui ne suis guère à l'aise devant un objectif (même si c'est Chéribibi qui se colle derrière, parce qu'il est d'autant plus rigide dans son rôle de "directeur artistique").

Lancement des festivités avec l'automne, donc. Ou plutôt, l'été indien, car ce shooting remonte maintenant à plusieurs semaines, alors que le doux soleil de septembre daignait nous offrir encore de beaux jours. Le site n'est opérationnel que depuis quelques jours (ah, les aléas du direct) (n'importe quoi) et forcément, se balader en petites sandales dorées n'est plus trop d'actualité. Mais qu'importe... J'avais donc choisi à l'époque une tenue un peu bohème chic avec un long jupon pailletté (diantre, les paillettes ne ressortent pas du tout sur les photos) et des bijoux épurés et dorés. Et en guest star, mon petit bidon des 4 mois de grossesse, difficile à cacher... (Les photos ont été prises Passage Boudin, dans le 20ème. Je ne sais pas si je dois y voir un message caché ou un signe du destin...)

Le pourquoi du comment est en ligne ici, sur le site, où vous pourrez retrouver aussi les looks de mes comparses blogueuses, et une suggestion de bijoux collant pile poil à la tendance que nous avons chacune choisi de souligner pour cette saison d'automne. Et nous, on se retrouve bientôt avec un look un peu plus douillet et cocooning pour accueillir l'hiver en douceur.

Infos : http://lesbijouxprecieux.com

Look_2

Look_1

Un jour t'iras à NY avec Nikon

12 novembre 2012

NIKON_COOLPIX_BLEU     NIKON_COOLPIX_ROSE

Cinq jours à NY pour mitrailler la Big Apple sous tous les angles, ça vous tente ? (Parce que moi, oui !). Et si, en plus, vous pouvez gagner un appareil photo Nikon à glisser dans vos bagages, alors là... alors là... pourquoi se priver, non ?

Comment-quoi-qu'est-ce ? Very simpeul, my dears : A l'occasion de la commercialisation de deux nouveaux modèles COOLPIX, Nikon propose de vous embarquer à NY grâce à un chouette concours amusant ET hyper simple d'accès. Vous avez trente secondes devant vous ? Bingo, c'est pile le temps qu'il vous faut pour tenter votre chance !

Rendez-vous tout de suite sur le site Nikon COOLPIX. Votre mission, si vous l'acceptez, sera de choisir le/les protagoniste(s) et l'ambiance de VOTRE photo, celle qui sera la plus originale, la plus dynamique, la plus allumée... bref, celle qui vous permettra peut-être de remporter les votes pour gagner le voyage à NY.
Un petit jeu ludique et interactif auquel je me suis prêtée avec plaisir. Voici donc MA photo de mode (naaan, c'est pas moi sur le cliché) qui représenterait bien mon état d'esprit immédiat si toutefois on m'annoncait là, de but en blanc, que youpi yihaaa, c'est moi qui m'envole pour Manhattan !

MY_photo_NIKON_COOLPIX

 
Cela dit, les autres lots ne sont pas trop moches non plus, c'est le moins qu'on puisse dire : une top formation à la Nikon School pour la photo la plus insolite, et l'appareil Nikon COOLPIX de votre choix pour celle qui aura reçu le plus de votes.

Alors, entre le COOLPIX S3300 et le COOLPIX S6300, lequel allez-vous choisir ?
Tentés plutôt par l'ultra portabilité, le zoom optique grand angle x6, et les coloris tous plus pêchus les uns que les autres ?
Ou plutôt par l'expert des basses lumières, le zoom optique grand angle x10, et la vitesse d'obturation plus lente pour une meilleure netteté ?
(Non, non, on ne me répond pas "les deux mon capitaine", il va falloir choi-sir !)

Allez, filez-vite sur le site, et que la meilleure photo gagne ! (je vous préviens, je veux une carte postale de NY, à la fin !)

Plus d'infos : http://jesuiscoolpix.fr

Information :
Billet sponsorisé NIKON via Glam Media. Les opinions exprimées ici sont celles de l'auteur, et ne reflètent pas les opinions ou les positions de NIKON / COOLPIX.

 

Cours (presque) particulier avec Hélène Darroze

07 novembre 2012

Helene_Darroze_de_dicace_

S'il y a une qualité que les fées penchées sur mon berceau ont laissé filer, c'est bien celle du talent culinaire. Ce qui ne m'empêche pas, notez, de savoir apprécier les bons repas et la haute gastronomie. Lorsqu'on* m'a proposé d'assister à un cours de cuisine dispensé par LA chef doublement étoilée Hélène Darroze, j'ai donc sauté sur l'occasion, voyant là l'opportunité parfaite d'épater ensuite Chéribibi et les potes grâce à mon nouveau génie flamboyant. (Je reste finalement plus sceptique sur ce point).

Rendez-vous est donc pris, le dimanche 21 octobre dernier, pour un atelier en petit comité, suivi d'un déjeuner dégustation. Yihaaa, j'aime autant vous dire que moi qui ne suis pas du matin (et encore moins le dimanche), il ne m'a pas fallu trois sonneries de réveil pour sauter dans mon jean et filer au restaurant de la chef, où nous étions attendu sur le coup des onze heures.

11h03 : Pour avoir déjà goûté à la cuisine d'Hélène Darroze lors d'un somptueux dîner d'anniversaire il y a trois ans, j'ai déjà les papilles en ébullition en poussant la porte d'entrée. Petit verre de bienvenue, bonjour aux autres participants, bla bla de rigueur... bon c'est bien tout ça, mais où est Hélène ?

11h07 : La voici, la voilà, qui nous tend nos tabliers d'apprentis-cuistots en nous délivrant le menu des deux ateliers auxquels nous allons assister. Deux plats "signature", qui ne figurent pas à la carte du restaurant, mais qui sont des grands classiques de la dame.

11h10 : Go pour le premier cours, mené par la chef elle-même. Nous sommes six à écouter religieusement les conseils et les astuces qu'elle nous donne pour préparer son plat spécial "j'ai des amis qui viennent dîner" : la macaronade au foie gras et au homard bleu. Rien que ça. (J'veux dire, moi, quand j'invite des potes, c'est spaghetti bolo pour tout le monde, et si t'es pas content, tu passes au McDo avant). Je m'empresse de twitter la nouvelle, histoire de faire baver les pauvres petits êtres qui se contenteront d'un vulgaire brunch ce midi. (On me répond que "t'façon, t'es enceinte, t'as pas le droit au foie gras". Hé bah c'est ce qu'on va voir !)

11h15 : Coucou les homards ! Ah... au revoir les homards plongés dans l'eau bouillante (cette minute n'est pas sponsorisée par '30 millions d'amis'). Coucou les pinces à décortiquer les carapaces. Ca craque sous les tenailles, ca grince sous les mains, mais le travail avance.

11h26 : Hélène aux platines fourneaux nous détaille les étapes de la cuisson du plat, une fois tous les ingrédients prêts. Ca a franchement l'air tout con et pas compliqué (et je pense que je regretterai cette phrase le jour où je me lancerai dans la préparation de la recette toute seule paumée dans ma cuisine). En tout cas, ça sent rudement bon. C'est toujours ça de gagné.

He_le_ne_Darroze_homards_     He_le_ne_Darroze_macaronade

11H34 : Dernières touches, derniers papotages au sein du groupe, il est maintenant l'heure de suivre Jean Sevegnes, le second de cuisine, pour l'atelier number two : volaille entière farçie aux cèpes sous la peau. Allez tiens, ça nous changera du poulet rôti du dimanche midi.

11h39 : Il fait une chaleur de bête dans cette cuisine, mazette ! N'y tenant plus, je m'éclipse loin des fourneaux le temps d'une pause pipiroom (ah, les joies de la grossesse) pour reprendre un peu d'air frais. A mon retour, la préparation aux cèpes est terminée - ce sera donc le grand trou noir sur cette opération - et le poulet prêt à subir les derniers outrages du "fourrage manuel" (oui, bon, c'est pas parce que j'ai pris un cours que je maîtrise impec tout le vocabulaire, hein, scuzzi).

11H57 : Hop, emballé c'est pesé, Mr Poulet est farçi comme il se doit, et prêt à être enfourné. Un dernier petit cours de ficelage de pintade, histoire d'avoir un truc joli à présenter, et roulez jeunesse, nous voici prêts à passer à table.

(En vrai, pendant que nous assistons aux cours en aquiescant comme des benêts à toutes les astuces apprises, la vraie brigade nous a mitonné le repas qui va suivre, avec ces mêmes recettes mieux maîtrisées que nos travaux pratiques).

12h06 : groouiiiiiiiiiiiiccccccckkkkkkkkkkkk... (Ah pardon, veuillez excuser mon estomac, il ne sait plus se tenir passée une certaine heure)

12h08 : Super apéro pour partager nos impressions, pendant que l'équipe fignole le déjeuner. Champagne rosé (j'ai pas l'droit, chuis enceinte), jambon noir de Bigorre tranché ultra fin (j'ai pas l'droit, chuis enceinte), mini gougères au fromage de brebis (j'ai pas l'droit... ah, j'me répète, peut-être ?). Si j'en crois les avis extatiques de mes comparses, tout est délicieux (tu m'étonnes Elton). M'en fiche, moi au moins, j'aurai pas l'appétit coupé pour le vrai repas.

He_le_ne_Darroze_menu     sel_et_poivre

12h28 : On passe enfin au déjeuner, accompagnés d'Hélène Darroze qui trône en milieu de tablée, et de l'équipe Mastercard organisatrice de ce super event. De nouveau, grands yeux ébahis en découvrant le menu devant nous. Ce ne sont pas juste les deux plats "signature" que nous allons déguster, mais un menu gastronomique complet : deux entrées, deux plats, un dessert. (Hin hiiiinnn, qui c'est qui est contente d'avoir squizzé l'apéro, hein ?)

12h35 : Entrée n°1 : Tartare d'huîtres en gelée de caviar et velouté glacé de haricots maïs du Béarn. Pour les stressés de la coquille, il nous est proposé aussi une version sans huître, au chou-fleur, qui se révèle un délice.

12h51 : Entrée n°2 : Noix de Saint-Jacques aux épices Tandoori, mousseline de carottes aux agrumes. Festival des papilles ! Entre deux assiettes, la chef nous raconte de façon très naturelle son parcours, ses batailles avec son père, sa vie de famille, ses envies futures. Elle nous apprend au passage que l'un de ses meilleurs amis n'est autre que Pierre Hermé. Hé ben... ils doivent se taper la cloche copieusement quand ils se préparent à dîner, ces deux-là !

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13h04 : Plat n°1 : notre création (mais revue par les pros) : Macaronade au foie gras et homard bleu. Gros gros coup de coeur pour ce plat certes pas donné à reproduire, mais pas si compliqué à faire. Je ferme exceptionnellement les yeux sur mes interdictions 'grossessesques' et me régale de ce foie gras juste poëlé et absolument divin. (Quoi ? Tu veux la recette ? On verra si t'es sage).

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13h15 : Plat n°2 : résultat du second atelier : Poulet des Landes fourré de cèpes rôti en cocotte. Objectivement, après le chef d'oeuvre qu'on vient de déguster, la volaille fait un peu pâle figure. Et comme les estomacs commencent à bien se remplir, il ne reste pas grande trace impérissable de ce second plat. Perso, j'aurais préféré double ration du précédent.

13h34 : Pour clôturer en beauté, un dessert de créateur : Ananas pain de sucre, granité au citron vert et vanille Bourbon, gaufrette à la banane. C'est bon, c'est frais, c'est acidulé juste ce qu'il faut, ça coule tout seul dans le gosier, et c'est absolument parfait pour terminer le repas.

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13h56 : Autour d'un café et de mignardises maison, Hélène nous dédicace un à un son nouvel ouvrage (oui, bon, ok, elle a fait une faute à "voeux", mais avec le ventre plein, on pardonne plus facilement, non ?), et on lui refile fièrement nos bonnes adresses de blogueuses gourmandes (Les choux de chez Popellini, et les cupcakes so american de chez Berko).

Le déjeuner enchanté s'achève doucement, et chacun repart de son côté, tout en s'étant bien mis d'accord que là, honnêtement, une bonne sieste digestive viendrait parachever en beauté une journée déjà proche de la perfection. Un super moment, des rencontres qui me sortent de mon ordinaire, avec des journalistes et blogueurs tous amoureux de leur belle capitale, et un petit plat mythique à repréparer bientôt at home pour épater le chéri... que demander de plus ?

He_le_ne_Darroze_de_dicace


* On, c'est en fait les équipes Mastercard et leur agence partenaire Happy Curious, dans le cadre du super programme Paris Priceless dont je vous ai déjà parlé ici. Je vous avais dit que j'allais avoir la chance de vivre mon moment Priceless à moi prochainement, et c'est désormais chose faite grâce à ce superbe atelier cuisine avec Hélène Darroze herself aux manettes.

E-zybuy : Que les enchères commencent !

30 octobre 2012

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Article sponsorisé

Ebay, j’en ai un peu fait le tour. Le Bon coin, je rencontre mon lot de tarés, ça me refroidie assez vite aussi. Et les sites e-commerces classiques, je pratique très régulièrement (un peu trop, même) en me cantonnant aux grandes enseignes connues, par flemme de chercher du nouveau.

Dernièrement, par le biais de ce blog, on m’a proposé de tester en avant première un petit nouveau sur le marché, à mi-chemin entre Ebay/Le Bon Coin et les sites classiques. e-zybuy, que ça s’appelle. Oui, comme Easy et Buy, mais orthographié à la mode internet.

E-zybuy est donc un nouveau site d’enchère au clic – jusque là, certes, rien de révolutionnaire – mais qui fonctionne avec quelques particularités.
* Fort de nombreux partenariats avec des sites marchands très variés, le site met en vente (aux enchères, donc) (merci de suivre, un peu) de nombreux produits, surtout hi-tech pour le moment : appareils photos, Ipad, Ipod, téléviseurs, enceintes…
* Les enchérisseurs (vous, moi, them, everybody…) se ‘disputent’ ensuite la vente à coups de clics de 0,01 ou 0,02 centimes, faisant monter peu à peu le prix d’achat potentiel du produit en question.
* Comme dans tout système d’enchère, le dernier enchérisseur est celui qui remporte la vente.

E_Zybuy_1


MAIS. Là où se situe la nouveauté, c’est que :

* le prix de réserve du produit, celui auquel la vente est automatiquement confirmée, est très bas. Seulement 2% du prix de vente classique. Pour vous donner un exemple parlant, vous pouvez donc remporter un Ipad nouvelle génération, valeur 490 €, pour la modique somme de, tenez-vous bien Maryse, … 9,80 €. Not so bad, hey ? Et j’ai pu voir une consœur blogueuse remporter l’ipod shuffle pour 3,48 €, au lieu de 59.

* la vente stoppe automatiquement à 50 % du prix de vente classique. Toujours dans mon exemple avec l’Ipad, si les clics atteignent la somme de 244,95 €, youpla, c’est gagné. Parce qu’effectivement, à quoi bon venir acheter un produit sur un site d’enchères si c’est pour au final le remporter au même prix qu’en magasin, hein !

* plus le prix de vente grimpe, et plus le nombre de gagnants du produit grimpe aussi. La vente atteint 10 % du prix de vente classique ? Pof, 2 gagnants. 20 % ? Allez, 3 gagnants. En fait, chaque palier récompense le dernier enchérisseur ET le (ou les) plus gros enchérisseurs, ceux qui ont misé le plus de fois.

Trop beau pour être vrai ? Mouiii, c’est aussi ce que j’ai pensé à un moment. Après moult questions au fondateur du site, il apparaît que celui-ci se procure les produits auprès de ses partenaires une fois la vente conclue, et se rémunère essentiellement sur les packs de clics que vous devez acheter pour participer aux enchères. L’effet de masse fait le reste, et permet donc au site de vivre, et aux ventes d’être attractives et dynamiques.

E_zybuy_ventes


Car c’est là, en fait, le petit point noir actuel : nous sommes encore trop peu nombreux en ligne pour que les enchères décollent vraiment, atteignent leur prix de réserve de 2%, voire que les ventes permettent de multiplier les gagnants.
Je me suis battue plusieurs fois pour remporter un Ipad (non, ce n’est pas une obsession), mais la vente a toujours été stoppée, faute de présence d’enchérisseurs avec qui concourir.

Du coup, je vous propose de venir jouer avec nous. J’ai 15 accès en avant-première à vous faire gagner ainsi qu'un code à partager avec vous pour l'achat de vos clics EZYGINFIZZ (1 pack offert pour 1 pack acheté). Il vous suffit pour cela de m’envoyer un mail avec votre nom, prénom et une adresse e-mail valide.

Bon, il y aurait encore beaucoup de subtilités à aborder pour vous détailler les ressources du site, mais cet article est déjà très long (et beaucoup trop plein de chiffres !). Je finirai donc juste par dire que ce type de site d'achat ludique est encore assez méconnu en France, mais remporte un vif succès chez nos copains anglo-saxons. Il y a fort à parier que le système devrait se développer, mais pour cela, il faut avant tout que la communauté des enchérisseurs grandisse et grossisse. L’union fait la force ! Vous savez ce qu’il vous reste à faire… 

Plus d’infos : www.e-zybuy.fr

 


Paris Paris combien, parie tout ce que tu veux

16 octobre 2012

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Les parisiens sont râleurs, c'est un fait. Pourtant, dans leur grande majorité, ce sont aussi bien souvent des amoureux notoires de leur belle ville, capables de s'émouvoir de choses finalement simples, mais essentielles à leur bien-être et leur bonheur de citadin.
Moi, parisienne depuis presque toujours, je me surprends parfois à admirer ma ville avec des yeux de touriste, ou à l'inverse, j'aime parvenir à l'apprivoiser comme si je la connaissais par coeur, même si c'est bien entendu très illusoire...

J'aime quand, par exemple :

* Je rentre de voyage, de vacances, et m'imagine à la place d'un étranger qui débarquerait à Paris pour la première fois. Les taxis de l'aéroport qui filent à toute allure, le métro crasseux qui recèle pourtant de jolies stations, les lignes aériennes qui enjambent la Seine et laissent découvrir au détour d'un virage quelques uns des plus beaux monuments au monde. (Oui, je suis un peu chauvine là, je m'en rends bien compte). J'aime imaginer ce que pourrait penser un touriste anglais, japonais ou turc, qui découvre enfin la ville Lumière après l'avoir vue sous toutes les coutures dans les films et sur les cartes postales.

* Les rares fois où je dois me lever à l'aube, j'aime redécouvrir Paris encore endormie aux premiers rayons du soleil. Les rues calmes, les boulangeries qui distillent la bonne odeur du croissant frais, ou le métro qui ne draine pas encore son flot de jeunes cadres dynamiques des heures de pointes. Cliché, certainement, mais dans ces moments, j'aime me sentir parisienne.

* J'aime bien repasser devant l'immeuble où j'ai habité petite. Notre premier logement parisien, sur ce grand boulevard du 11ème arrondissement, qui n'avait à l'époque pas du tout la même connotation bobo qu'aujourd'hui. Regarder "nos" fenêtres, imaginer la nouvelle vie qui se déroule derrière. Est-ce aussi une famille avec trois enfants ? Et le commerçant en bas de l'immeuble, a-t-il changé ? Ah non, il a juste modernisé son enseigne, mais il est toujours là... Nostalgie du temps passé, et en même temps satisfaction du chemin parcouru depuis ces moments-là...

* Malgré mon horreur de prendre le scooter, j'aime rentrer tard le soir en 2-roues en passager arrière, et voir défiler autour de moi la ville et ses lumières. Le jeu continuel des feux tricolores, les enseignes allumées toute la nuit, les phares des voitures, les réverbères des trottoirs... Un spectacle son et lumières que je savoure en silence, murée dans mon casque qui assourdit le bruit autour mais le rend encore plus intense en même temps. Pour un peu, je me croirais presque dans mon propre générique de "Paris Dernière".

* J'aime enfin savoir qu'ici, tout est possible. Musées, théâtres, opéras, vernissages, spectacles de rue, petits concerts dans les bars, nouveaux restaurants... partout, tout le temps, il peut se passer quelque chose. Je n'y participe pas la plupart des jours, bien sûr, mais je sais que la ville est là, autour de moi, bien vivante, bien vibrante, et qu'il n'y aurait qu'à descendre dans la rue pour bousculer un peu mon ordinaire.

...
Pourquoi je vous raconte tout ça ? Non, je n'ai pas respiré trop de parfum de nostalgie ce week-end, ni avalé un paquet entier de madeleines de Proust. Je rebondis juste sur le sujet principal d'une très chouette opération dont j'ai eu envie de vous parler :

"Il y a certaines choses qui ne s'achètent pas...". Ce slogan vous dit certainement quelque chose. Depuis 1999, c'est une partie de la signature de communication de Mastercard, qui capitalise sur ce concept fort pour lancer, en cette fin d'année 2012, un projet de grande envergure à destination des parisiens (ou des amoureux de Paris) : Mon Paris Priceless. Forte d'une longue étude menée auprès de parisiens, la marque a déterminé tout ce qui rend Paris "priceless" aux yeux de ses habitants. A 80%, ceux-ci se déclarent toujours émerveillés par cette ville, et 74% considèrent que l'on y vit plus de moments inestimables, comparé à d'autres villes françaises ou internationales.

Entouré de partenaires prestigieux tels que Le Fooding, l'Opéra National de Paris, le Plaza Athénée, la Salle Pleyel..., Mastercard entame donc dans les prochaines semaines un programme Paris Priceless destiné à faire partager aux participants des instants uniques et privilégiés, leur permettant ainsi de vivre un moment qui n'a pas de prix. Quelques exemples : faire son marché de Noël à Rungis accompagné d'un chef triplement étoilé, découvrir les coulisses du grand Opéra de Paris, jouer à la pelote basque sur un frontis situé au dernier étage d'un somptueux immeuble ayant vue sur le tout Paris, etc.

Si tout se passe comme prévu, j'aurai bientôt la chance de vivre mon petit moment priceless à moi, dont je vous reparlerai ici. Quant à vous, tenez-vous prêts le 14 novembre prochain, car Paris deviendra très spécial lors de ce Priceless Day, avec mille surprises disséminées sur la base du hasard dans les rues (ou ailleurs). Soyez aux aguets pour vous laisser surprendre et savourer un moment qui ne s'achète pas...

(Billet absolument pas sponsorisé, si ce n'est par l'envie de partager une opération de communication qui me plait beaucoup).

Posté par Katia_ à 10:31 - Melting-Po(s)t - Commentaires [21]
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En bracelet comme vous voudrez - Concours Swarovski

11 octobre 2012

Article sponsorisé

La customisation, ça vous parle ? Réaliser un article sur mesure, rien que pour soi, et pas comme celui de la voisine. Un truc à nous, qui ne ressemblerait à aucun autre, et dont on pourrait dire avec une pointe de fierté "c'est moi qui l'ait fait". Gros succès ces dernières années, autant en mode qu'en beauté, puisqu'aujourd'hui, tout est personnalisable, des jeans jusqu'aux moccassins à pompons de notre enfance (enfin, perso, j'ai échappé à ce carnage, merci maman).

En matière de bijoux sur-mesure, Chamilia est l'une des marques les plus innovantes sur le net. Elle commercialise notamment un bracelet personnalisable, et entame à cet effet un partenariat avec un somptueux partenaire, Swarovski, réputé pour la grande qualité, pureté et intensité des materiaux employés (argent sterling, verre italien de Murano, entre autres).

Le principe est tout simple : à partir d'une base de bracelet jonc en argent, on choisit et enfile dessus des "beads" qui nous plaisent, constituant ainsi un assortiment parfait à nos yeux. Des quoi, elle dit, la dame ? Des beads, c'est à dire des sortes de grosses perles, aux couleurs, formes et tailles ultra variées (trèfle, crâne, couronne Disney, triple anneau... tous les goûts sont dans la nature, et donc dispo sur le site). Nombre de beads, couleur, intensité... tout peut se moduler en fonction de nos choix, de notre humeur, de notre tenue même.



Pour vous présenter ces créations, j'ai reçu un bracelet en argent et 6 beads dans les tonalités bleutées, que j'ai aimé accessoiriser avec une montre en argent classique (mais classe) et un vernis bleu profond pour coordonner le tout. Bon, ça aurait encore plus de gueule sur une jolie main bronzée (et hydratée, mon dieu, où est ma crème spéciale mimines !), mais en attendant, je trouve quand même que ça a une certaine allure, non ?



* Attention Concours *
Et vous savez quoi ? J'ai le même bracelet à vous faire gagner ! Et croyez bien que ce n'est pas un petit cadeau de rien du tout, car l'équivalent bracelet + 6 beads représente une valeur de 391 euros tout de même. Oui, cette année, Noël tombe en octobre, il parait ! A vos claviers les filles (ou les garçons qui veulent jouer pour les filles).
Comment participer ? Rendez-vous sur le site www.chamilia.com et donnez-moi ici même le lien de la bead qui vous tente le plus. Moi par exemple, j'aime bien la petite pomme argentée, mais ça doit être mon côté Apple-addict qui parle... Je laisse les participations ouvertes jusqu'à jeudi 18 octobre 23h59 (c'est précis) et je désignerai parmi les participantes une gagnante qui recevra le bracelet montré ici en photo, dans un joli petit pochon vert. Attention, jeu ouvert uniquement pour la France métropolitaine. Bonne chance à toutes (ou tous !).

EDIT du 19 Octobre 2012 : *** CONCOURS CLOS ***

Merci à toutes/tous pour vos participations (oui, j'ai eu quelques hommes qui ont participé pour leur douce, c'est mignon !). Suite à un suspense insoutenable (et à un tirage au sort via les pseudos laissés par les participants - puisque Canalblog refuse toujours de numéroter les commentaires), je suis heureuse d'annoncer le nom de la gagnante du bracelet Chamilia / Swarovski, qui est... ... ... Camille ! (Commentaire du 18 octobre à 13:12).
Camille, je te contacte très vite pour récupérer ton adresse et t'envoyer le joli cadeau ! Quant aux autres participant(e)s, ne soyez pas trop déçu(e)s, j'espère avoir très prochainement d'autres jolies surprises à vous faire gagner ici ! Bon week-end !

Bâtir des châteaux en Ecosse

08 octobre 2012

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Allez, oui, un petit dernier pour la route. Un dernier week-end tourisme en amoureux, avant de se mettre en mode cocooning pour l'arrivée du bébé. La clôture de notre saison 2012 se fera donc avec Edimbourg. J'aurais préféré me refaire un petit shoot de soleil et de douceur avant d'affronter l'hiver, mais qu'importe, l'Ecosse m'a toujours attirée à sa façon, c'était donc l'occasion d'y faire un premier saut. Impressions en vrac et dans le désordre :

Question hébergement, j'ai cette fois-ci trouvé mon bonheur sur le site SkyScanner, un super moteur de recherche comparatif pour trouver des billets d'avion et des hotels partout dans le monde. Perso, j'avais certes acheté mes billets avec EasyJet il y a moult (je deviens la grande pro des week-ends plannifiés 10 mois à l'avance !), mais avec le bidou qui pousse, j'ai attendu jusqu'au dernier moment pour l'hébergement, histoire d'être sûre de pouvoir partir. Hop, en quelques clics (ville, dates, budget souhaité...), nous avons choisi un mignon petit hotel du centre ville, le Terrace Hotel, au charme british délicieusement suranné et aux petits déjeuners copieux à souhait.

Ce qu'il y a de bien en Ecosse, c'est que même si tu pars de chez toi avec un parapluie et des bottes jusqu'aux genoux, tu peux presque parier que tu auras quand même un grand soleil deux heures après. Et réciproquement, par contre. Le vent de mer (oui, Edimbourg, c'est quand même situé au bord de la Mer du Nord, donc assez venté) chasse et apporte les nuages au gré de ses caprices. En gros, impossible de prévoir le temps de la journée, et c'est sans cesse armés d'un imper ET de lunettes de soleil que nous avons silloné la ville, fidèles à nos habitudes de "marcher pour mieux s'imprégner".

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La ville est dominée par le so famous Château d'Edimbourg (oh, c'est fou comme nom), gigantesque citadelle fortifiée bâtie à flanc de colline. Pour grimper là-haut, laissez-moi vous dire que ça grimpe légèrement. Mais la vue est assez exceptionnelle, et donne toute la mesure du parfait mélange ville/nature offert ici. Partout, des étendues aux pelouses verdoyantes, des parcs ou des allées arborées. Et au loin, le must, la colline du parc Holyrood et son fameux point culminant, Arthur's Seat (nommé ainsi car selon la légende, c'était l'endroit où venait s'assoir le Roi Arthur pour contempler ses terres), qui surplombe la ville. Sans monter jusqu'au sommet (hé, ho, on m'a dit mollo sur les efforts), notre petite balade dans le parc nous a donné un avant goût de la vie au grand air appréciée des Ecossais, qui viennent nombreux courir, pédaler, roller-blader, ou leur chien promener dans le coin.

Et puis, moment de grâce ou de stupeur, j'hésite encore, nous avons aussi croisé ce doux-dingue, venu nourir les cygnes du lac accoutré d'un déguisement de girafe parfaitement mignon et grotesque en même temps. Sorti de nulle part, l'air sérieux et appliqué, il s'est installé sur la rive, son panier rempli de pain sec à côté de lui, et a gentiment conversé avec les oiseaux une heure durant. (Je ne sais pas ce qu'il prend comme drogue, mais ça a l'air sérieusement dosé).

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Question gastronomie (ha ha, dire que j'ose employer ce terme pour parler de la nourriture écossaise, on aura tout vu), rien de grandiose à signaler. J'veux dire, si vous aimez les burgers de cerf ou le ragout en sauce, foncez. Mais sinon... rabattez-vous sur les pubs et les tavernes. Ah, l'Ecosse, l'autre pays du whisky, pourrait-on dire. Chéribibi, aux anges, m'a trainée quasi de force au Musée du Whisky, où une exposition kitchouille à mort nous retraçait les grandes étapes de fabrication du breuvage suprême. Plus sympa, la visite se poursuit par une initiation aux quatre grands arômes de malt (en fonction des terres où ils sont produits), suivie d'une dégustation appliquée, devant une superbe collection de plus de 300 bouteilles "grand cru". Perso, évidemment, j'ai passé mon tour et me suis rabattue sur la découverte du soft-drink local, le Irn Bru (a vos souhaits), une sorte de soda orange fluo qui bat à plates coutures la consommation de Coca-Cola dans le pays. Un bon goût de chewing-gum et de caramel, mmm, j'ai beaucoup aimé.

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Seul gros regret au moment du départ, celui de ne pas avoir eu/pris le temps de partir en escapade à l'extérieur de la ville, dans les landes écossaises remplies de bruyères, les loch aux monstres imaginaires (mais le Loch Ness était vraiment très loin), et les ruines de châteaux hantés perdus au sommet des collines. Il fallait faire un choix pour occuper nos presque trois jours sur place. Et les Highlands ne se visitent sans doute pas en un jour non plus...

Bon, sur ce, je vous laisse, j'ai envie d'aller écouter ma super compile "Best of 20 titres à la cornemuse" pour me replonger dans l'ambiance ! Bonne semaine à vous !

Beauty crash-test : les lingettes Demak'Up

03 octobre 2012

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Article sponsorisé

Tiens, aujourd'hui, on a qu'à dire que je joue à la blogueuse beauté ! En exclusivité mondiale et inter-planete-internet, me voilà lancée dans le crash-test de produits beauty.
A la base, je ne suis pas une grande adepte des lingettes (en tout genre : beauté, ménage, déo...), mais je dois bien avouer que de temps en temps, ça dépanne furieusement !

Comme cette fois récente où je me suis rendue chez le petit photographe du coin afin de réaliser mes photomatons pour réactualiser mon passeport (oui, je m'étais bien fait embobiner par le coup du "faut pas des photomatons classiques, la préfecture vous les refusera". Et allez, 25 boules les 4 photos. Moches en plus. Mais bon, on parlera de ça dans un prochain billet, si vous le voulez bien...). Je disais donc, je me suis rendue chez le petit photographe du coin, qui me laisse cinq minutes pour me refaire la façade afin d'être "au mieux" sur mes photos.
C'te blague, oui. Dans la lumière blafarde de son arrière cabine, ET sachant qu'il vaut mieux forcer un peu les traits pour faire ressortir les yeux et la bouche en photo, je me peinturlure quasi à la truelle : et vas-y que je te colle la couche de fond de teint, de poudre matifiante et de blush. Et youpla que j'use et abuse du mascara, genre même Betty Boop aurait été jalouse de mes cils épais. Et vlan que je choisis une teinte de rouge à lèvres un peu plus foncée que d'habitude, pour "souligner ma bouche" (ah ça, elle était soulignée, oui. On aurait dit que je venais de manger des raviolis et que je n'avais pas fini de m'essuyer).

On prend la photo, clic clac, repassez dans 4h, merci, bonjour chez vous. Et je rentre tranquillement au bureau reprendre une activité normale (lire mes mails et les blogs, quoi). Mais j'oublie. J'oublie, en sortant dans la rue, à la lumière naturelle criarde du pseuso soleil d'hiver, que j'ai l'équivalent du stock Séphora sur la trombine. Et manifestement, ça se voit. Beaucoup. Trop. En gros, je fais peur. Vous connaissez Katia, de la Place Clichy ? Oui, bah... bon, voila.
Heureusement, comme dans les contes de Grimm, ils se marièrent et tout est bien qui finit bien, et une collègue-bonne fée me file sa trousse de toilette et son démaquillant pour me refaire une beauté plus... naturelle.

Bref, pourquoi je vous raconte tout ça (en dehors de ma grande aptitude à vous faire du 3615 ma vie mon oeuvre, direz-vous) ? Parce que Demak'Up, la marque chouchoute des cotons démaquillants, s'attaque maintenant aux lingettes sauve-la-mise pour les coups durs (et les paresseuses du démaquillage, aussi). Deux versions, une "Fraîcheur coton" à l'eau démaquillante, et une "Douceur coton" au lait. C'est cette seconde que j'ai choisie de crash-tester pour supprimer en un rien de temps fond de teint + crayon à yeux + rouge à lèvres tenace.

Verdict ? Really good ! Y'a qu'à voir le résultat en photo : lingette n°1 toute dégueu cra-cra (mais c'est bien ce qu'on lui demande), lingette n°2 nettement plus light niveau résidus de fond de teint, et coton de finition impeccable en étape 3. Banco, je valide et c'est mon dernier mot Jean-Pierre. 

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Pour découvrir d'autres anecdotes croustillantes de démaquillages en urgence, rendez vous sur le site de la marque, www.makeup.demakup.fr, où vous pourrez retrouver les petites histoires d'autres blogueuses. Et juste parce que j'aimerais me dire que je ne suis pas la seule Bridget Jones du coin, si vous avez une anecdote personnelle au sujet de maquillage/démaquillage, les commentaires de ce billet sont ouverts, et là pour ça ! Un jury Demak'Up élira l'anecdote la plus amusante parmi toutes les propositions (des blogueuses et des lectrices, en commentaire). Une chouette séance de maquillage à gagner pour 2 personnes à la clé. A vos cotons, les filles !

3 ans 1/2 d'amour, et quelques semaines

24 septembre 2012

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Voilà, on y est. Après un timide coming-out sur Facebook et Twitter il y a quelques jours, l'heure est venue pour ce blog de partager à son tour une jolie petite nouvelle. La photo d'illustration du billet en annonce assez clairement la teneur : oui, j'attends un bébé... Et vous pouvez vous fiez à la couleur des petits chaussons, c'est bien une petite chouquette qui viendra nous rejoindre, Chéribibi et moi, d'ici la fin du mois de janvier.

Hé oui, voici donc une petite partie des explications. Explication de mon presque silence cet été (fatiguéeeeeeee), de nos vacances un peu moins exotiques qu'à l'accoutumée... Les choses changent. Ce n'est pas pour me déplaire, mais il faut prendre le temps de s'adapter...

Oh évidemment, comme le chantait France Gall, "c'est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup".

Beaucoup de joie dans l'absolu, car voilà un projet de longue date qui se concrétise enfin.

Beaucoup d'organisation à revoir, aussi. Mettre le hola - temporairement au moins - sur toutes ces petites escapades de week-end aux quatre coins d'Europe et ces envies de longs voyages à l'autre bout du monde. Déménager dans plus grand, plus adéquat. Revoir ses priorités sur le long terme.

Beaucoup d'économies à prévoir (la nouvelle collection Zara à tomber par terre ? Tsss, pas pour moi cette année !) et beaucoup de dépenses qui compensent (qui est-ce qui louche dès à présent sur les rayons Baby des grandes enseignes ? Qui est-ce qui gagatise à mort devant les grenouillères à rayures et les petites robes taille Minipouce ? Ca promet, tiens...)

Beaucoup d'angoisse et de stress, enfin. Je n'apprends rien aux déjà-mamans, mais les premiers mois de grossesse sont paradoxalement les plus épuisants physiquement et nerveusement. Ces premiers mois où on garde la nouvelle pour soi, où on le cache à son entourage. D’abord par superstition, on ne sait jamais ce qui pourrait arriver. Aussi par envie de conserver ce petit secret juste à deux, encore un peu.

Mais ces premiers mois, pourtant, où on aimerait aussi partager avec la terre entière ses doutes, ses interrogations, ses incertitudes. Où l'on aurait mille questions à la minute, envie de parler de ça sans cesse, et besoin d'être rassurée sur tout et son contraire.

Ces premiers mois où l’on préfèrerait dire calmement à sa collègue que là, en fait, le dossier Duchmolle, on s’en fout complet, étant donné qu’on a juste envie de dégobiller notre petit déj sur ses ballerines en daim. Où l’on aurait besoin de se rouler en boule sous sa couette après les déjeuners pour piquer un somme réparateur, mais où on lutte vaillamment devant l'ordinateur. Ces premiers mois où l’on aimerait enfin simplement hurler à la face du monde que, hé les gars, je suis en train de concevoir un bébé, je subis des tonnes de changements que je ne comprends pas, je suis fa-ti-guée, foutez-moi la paix merde à la fin. (Oui, la future mère a souvent tendance à se prendre pour le centre du monde, oubliant au passage que les femmes tombent enceintes depuis la nuit des temps et qu’elle-même ne fait que suivre le cours à peu près normal des choses…).

Le début d'une nouvelle ère, remplie de couche-culottes, vitesse de tétine, visites chez le pédiatre et doudou perdu sur le chemin de la crèche. A mon avis, ça promet quelques futurs billets pas piqué des vers... J'ai hâte !

(Si on m'avait dit un jour que je prendrai un titre de Patrick Bruel pour intituler l'un de mes billets... damned...)

Posté par Katia_ à 22:58 - Mum-to-be / To be Mum - Commentaires [32]