Gin Fizz

Bulles de vie...

Blog-notes #5

12 septembre 2012

post_it4Oui, ça faisait longtemps, mais la rubrique Blog-notes renaît de ses cendres en cette rentrée chargée. Allez zou, un bon plan, et deux coups de coeur. Paf, comme ça, d'un coup !

LECTURE DU SOIR :
Je cherchais pour cet été un bouquin "suspensifiant" que je n'aurai pas envie de lâcher. Après un appel à l'aide sur Twitter, on m'a conseillé (merci miss) Avant d'aller dormir. Et autant vous le dire, aller dormir, c'était un peu le cadet de mes soucis tellement j'ai été prise par cette lecture ! Pourtant, ce n'est pas un polar classique, avec meurtre et découverte du cadavre au chapitre 1, et intrigue menée tambour battant jusqu'aux dernières pages où l'on découvre que, haaan, en fait c'était le gentil le coupable. Non, ici, point de revolver, d'autopsie ou d'interrogatoire policier.
L'héroïne, Christine, est une anglaise quarantenaire qui se réveille chaque matin avec un affreux trou de mémoire. Qui est-elle, qui est l'homme a côté de qui elle se réveille ? Mystère. Sur les conseils d'un médecin, elle va se mettre à relater chaque soir dans un journal le contenu de ses journées et les infos qu'elle a accumulées au sujet de sa vie, dans le but d'apprivoiser un peu mieux son quotidien. Mais petit à petit, en relisant ces pages, elle perçoit plusieurs incohérences entre ce que lui racontent ses proches d'un jour à l'autre, et ses quelques souvenirs éparses qui lui reviennent par flash. La vérité n'est peut-être pas celle qu'on s'acharne à lui raconter...
(Bon, je suis franchement nulle pour faire un pitch, ne vous fiez pas à ce résumé un peu minable).

Avant_d_aller_dormirJ'aime autant vous prévenir, le style d'écriture est un peu lent, on répète beaucoup les choses (puisqu'il faut répéter à l'héroïne qui elle est, chaque jour), mais pourtant, on ne s'ennuie pas un instant. Au contraire, il est très facile de se glisser dans la peau de Christine et de s'imaginer avoir perdu la mémoire (pourquoi ? comment ?), d'imaginer le désarroi dans lequel elle est plongée, et de cogiter sur "et si ça m'arrivait à moi, comment se passeraient les choses ?".
J'ai avalé ce bouquin en 3 jours chrono, et si ça n'est pas LE livre du siècle, j'en garde une très bonne impression et une envie de le recommander à mon entourage. Vous savez ce qu'il vous reste à faire...

Avant d'aller dormir, S.J. Watson, Editions Sonatine.

ADDICTIF :
Je ne vous parle jamais de séries télévisées sur ce blog, et pourtant, j'en consomme pas mal. J'en regarde certaines toute seule dans mon coin (forcément, Chéribibi n'est pas super fan des scénarios larmoyants de Grey's Anatomy...), mais d'autres constituent souvent notre programme visuel du soir (quand un foutu match de foot ne vient pas interrompre ce déroulé huilé). Dernière jolie découverte en date : Homeland. Vous en avez peut-être entendu parler, puisque la série débarque sur Canal + cette saison, et la chaîne fait un gros battage médiatique autour.
L'histoire, en gros : un soldat américain rentre au pays après avoir passé 8 ans séquestré et torturé par les forces afghanes. La nation le traite en héros et lui déroule le tapis rouge, mais Carrie Mathison, agent de la CIA bien rôdée aux techniques de guerre du Moyen-Orient, est persuadée que le bonhomme n'est pas aussi clean qu'il en a l'air, et qu'il pourrait bien être infiltré à la solde d'Al-Quaida. Elle devra tout mettre en oeuvre pour convaincre ses dirigeants que son intuition est justifiée, malgré ses méthodes de travail peu orthodoxes et un comportement qui ne prêche pas en sa faveur.

HomelandUn peu molasson au début (j'ai failli lâcher l'affaire au second épisode), la série prend vite un rythme soutenu et nous entraîne dans la psychose (justifiée ou pas) de Carrie tandis qu'elle progresse pas à pas dans son enquête. Certaines scènes m'ont fait bondir au plafond devant si peu de réalisme ("mais bien sûr, un agent de la CIA qui réagit comme ça, ben voyons") mais l'ensemble est quand même finement joué et remplit bien son rôle divertissant. Une première saison courte (12 épisodes), une seconde en cours de diffusion aux US... voilà au moins une série qui ne s'éternise pas sur 24 épisodes et va droit au but. Jolie réussite !

 

FASHION BON PLAN DU WEEK-END :
Avis aux fauchées, aux radines... ou tout simplement à n'importe qui ayant envie de faire quelques bonnes affaires modesques sans vendre un rein ! Vendredi et samedi prochain aura lieu la nouvelle édition du Vide-Dressing Violette Sauvage, où plus de 150 fashionistas en herbe viendront proposer à des prix touti-mini-riquiquis le trop-plein de leur penderie. Un lieu central (Bastille), un droit d'entrée minime (2 €) et tout plein de bonnes affaires à faire. Perso, j'y serai samedi en tant que vendeuse, car mon récent déménagement m'a permis d'exhumer de mon placard des tonnes de trucs qui seront ravis de s'offrir une seconde vie. A vos marques, prêtes... 

Plus d'infos sur Facebook, ici.

Vide_dressing     Vide_dressing_adresse

 

Posté par Katia_ à 09:25 - Melting-Po(s)t - Commentaires [8]
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Partie sans laisser d'adresse

03 septembre 2012

parasol

Ouh, la vilaine. J'avais dit que... et puis en fait... rien. Rien de tout le mois d'août. Aucune nouvelle, zéro billet, nothing, nichts, nada. Parce que déménagement, parce que sans connexion internet à la maison (rétablie seulement ce week-end), parce que vacances loin de tout ordinateur/blogs/Facebook et compagnie. Et parfois, ça fait du bien ! ...

Cette année, pas de grand voyage exotique à l'autre bout de la planète pour nos congés d'été. Juste du repos, de la glandouille, du farniente et des siestes à rallonge sur les plages du pays basque et dans les montagnes des Pyrénées. Aucun scrupule à dormir tard, ou à scotcher durant trois heures sur la chaise longue, absorbée par un bouquin bien prenant. Parce qu'il faut bien dire que l'option "Routard en main gauche / GPS en main droite / En avant pour l'aventure", c'est topissime, mais loin d'être ultra reposant. Pour preuve, j'étais rentrée de notre road-trip américain avec de belles images plein les mirettes, mais presque deux fois plus fatiguée qu'avant de partir. Et entamer le mois de septembre avec le 'pêcho-mètre' au ras des paquerettes, c'est pas bon-bon pour le moral.

C'est la rentrée. Quand j'étais au collège, ce jour était synonyme de grande excitation : le cartable flambant neuf était prêt depuis des semaines, et ma tenue du jour J soigneusement choisie, jusque dans les moindes détails (je savais pas exemple quel soutien-gorge j'allais porter, voyez ?) (en même temps, à cette époque, je ne devais en avoir que deux ou trois, donc le choix n'était pas cornélien).
Aujourd'hui, me voilà donc de retour au bureau, motivée comme jamais !! (une blague s'est cachée dans la phrase précédente, sauras-tu la retrouver ?)
Avec un peu de chance (et beaucoup de ténacité), ce blog va finir par reprendre un rythme normal de parution. Enfin... disons que je passerai dans le coin plus souvent que cet été, ça c'est certain.

Je vous souhaite à tous une bonne reprise, sous les doux rayons d'un été indien qui s'annonce prometteur.


Posté par Katia_ à 09:35 - Ma-vie-Mon-blog.com - Commentaires [13]

Bref, je néglige complètement ce blog

18 juillet 2012

Printemps_table     Street_Poesie

Oulala, on ne peut pas dire que je sois particulièrement assidue à ce petit blog, ces derniers temps (non, on ne peut pas). Que voulez-vous ? Je ne vous ressors pas l'habituelle rengaine "j'ai une vie à côté / je suis en panne d'inspiration / je manque cruellement de temps / j'ai d'autres impératifs" et toute la clique. Déjà, parce que ce serait faux : des trucs à raconter ici, j'en ai un paquet. (tu penses, depuis le temps que j'ai pas posté !).

Pourtant, le presque-silence radio ne va pas s'améliorer de sitôt, entre les vacances qui pointent doucement leur nez à l'horizon (bon, encore 4 semaines, d'accord...) et surtout, un déménagement à programmer d'ici début août. Je risque donc de passer toutes mes prochaines soirées à encartonner, scotcher, étiqueter, trier, démonter... puis à tout refaire dans le sens inverse. Sans compter les bonnes crises de rigolade qui se profilent avec le service déménagement de la FreeBox (je sens qu'on n'a pas fini), les assurances habitation à résilier et/ou souscrire, les compteurs EDF à activer et remettre à zéro... Bref, je déménage.

Du coup, comme je doute fortement que le sujet "combien de m3 à transporter pour établir un devis" vous passionne (ah... j'en étais sûre), je vous laisse quand même avec un petit patchwork de mes derniers instantanés Instagram (vous connaissez Instagram, quand même ?), qui retracent plus ou moins bien les quelques "événements" des dernières semaines (ah mais oui, investir dans 2 nouvelles paires de pompes, c'est un événement !)

Et je compte bien repasser par ici de temps en temps avant la rentrée, pour vous donner quelques nouvelles, et/ou, soyons fous-fous, vous faire de vrais billets rédigés et tout. Je sais, lançons les confettis, c'est carrément la fête, là ! Allez, je retourne à mes cartons, souhaitez-moi bon courage !

Fluo_touch     Ceinture_fluo

Belle_vue_Paris     feu_artifice_paris

Cornetto     Sieste

Shoes     Veste_Iro

Fluo     Vernis_Dior

De haut en bas :
Une jolie table printanière // Un moment de poésie dans la jungle urbaine
Mon addiction pour le fluo (j'avais avoué ici)
Un superbe apéro-terrasse pour le feu d'artifice du 14 juillet
Un mini mini goûter gourmand // Le meilleur moment des week-ends prolongés dans le sud
De la couleur dans mon "shoesing" // Ma veste clo-clo (merci les collègues)
Fluo, again and again (flou, aussi) // Les vernis Dior "Gloss" de l'été, tout en transparence

 

3 jours à Lisbonne

24 juin 2012

Lisbonne 1

(Encore partie en vadrouille ? Rhaaa, mais elle n'arrête pas, celle-ci !). C'est vrai, j'avoue. Grâce à Easy Jet et à une organisation ultra visionnaire (bah, tiens, réserver un week-end pour juin en plein mois de septembre, faut pas trop se stresser sur l'imprévu), à peine sommes nous rentrés de Rome que nous voilà repartis à l'assault de Lisbonne. Avec ce léger petit regret, toutefois, d'avoir plannifié les deux week-ends un poil trop rapprochés, et d'avoir à peine eu le temps de "digérer" le premier qu'il fallait déjà attaquer le second. (Mais voilà qu'elle se plaint, maintenant, je rêve...).

Lisbonne, 3 jours, Juin 2012. Encore une fois, cette satanée météo nous joue des tours et nous plombe le premier jour sur place sous un ciel bas et lourd. Dommage pour cette première découverte de la capitale portugaise, mille fois plus éclatante sous le soleil, comme nous le verrons les deux jours suivants.
Allez, je vous emmène pour quelques photos, anecdotes et bonnes adresses ?

* Cette fois, c'est sur Wimdu que nous trouvons un chouette petit logement en plein coeur du Bairro Alto, le quartier animé de la ville. Enfin, animé, tout dépend de l'heure, à vrai dire. Ce quartier est un véritable caméléon, qui change d'ambiance et d'atmosphère en fonction du moment de la journée : calme et assoupi jusqu'en milieu d'après-midi (au point qu'on s'est demandé si on ne nous avait pas embobiné à nous conseiller de loger dans le coin), il s'agite peu à peu au fil des heures. Les façades qui ne payent pas de mine révèlent soudain un petit resto convivial ou une boutique branchouille, qui n'ouvrent leurs portes que bien après l'heure de la sieste. Sans parler des nombreux bars et tavernes qui eux, ne vivent que de nuit ou presque, dans les quelques "rues de la soif" réputées du quartier. Ca vaut donc le coup de s'y balader à toute heure, pour avoir cette presque impression d'avoir visité deux ou trois villes différentes en un seul endroit.

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Sont stylées, les poubelles à verre devant les disco nights, non ?


* A partir du 10 juin, toute la ville est en fête pour honorer Saint Antoine de Padoue. Nous y étions quelques jours plus tôt seulement, et l'ensemble des rues et des habitants avaient déjà à coeur de soigner les décorations et pancartes à dégainer le jour J. Partout, des guirlandes colorées, des guinguettes éphémères et des estrades pour spectacles. Forcément, nous avons loupé les festivités, mais assister à ces préparatifs enjoués donne déjà la bonne mesure de la super ambiance qui doit régner dans la ville à ce moment-là.

* Mon quartier de prédilection ? L'Alfama, vieille ville dans la ville, quartier populaire par excellence fait de ruelles pentues et tortueuses. Le meilleur moyen de la découvrir est d'emprunter le bringuebalant mais mythique tramway n°28 qui traverse la zone de part en part, frolant les immeubles et les voitures garées. Se perdre dans les venelles, admirer les vieux balcons forgés, les linges étendus, les façades en azulejos bleus ou jaunes, écouter les voisins s'aranguer d'un porche à l'autre, et sentir toute l'atmosphère de ce coin si pittoresque.

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* Un peu au nord de l'Alfama, grimper au Castelo Sao Jorge, ancienne forteresse construite sur la plus haute coline de la ville. Inconvénient : ouais, ça grimpe sévère ! Avantage : l'une des plus jolies vues qui soit sur l'ensemble de Lisbonne jusqu'au Tage miroitant sous le soleil (oui, bon, si vous avez du soleil...). Le chateau en lui-même n'est pas franchement spectaculaire, mais la balade est jolie, et présente l'avantage d'être ventée et aérée juste ce qu'il faut, petite pause fraîcheur appréciée dans la chaleur estivale. Et les paons qui habitent le jardin ne sont pas farouches pour deux sous.

* Incontournable, la virée à Belém le dimanche, pour se la jouer couleur locale et se mixer aux habitants en guoguette et pique-niques sur les pelouses du coin. Et, of course, passer par la case "kilos bingo" en s'arrêtant à la si réputée Antiga Confeitaria de Belém pour s'y approvisionner en délicieux Pasteis de Nata, petits flans tièdes enrobés de pâte feuillettée croustillante et saupoudrés de cannelle. Une institution que même les locaux ne boudent pas !

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* Testé et approuvé : le fameux restaurant Chapitô, lieu hybride entre école du cirque, bar lounge et resto branché, qui offre une vue superbe sur le Tage (et un poulpe grillé qui m'a donné l'eau à la bouche, dommage, on avait déjà déjeuné). Rua Costa do Castello, 7.

* Testé et désapprouvé : la cantine du Bairro Alto, pourtant réputée dans les guides touristiques : Principe do Calhariz. Certes, il y a toujours du monde, oui ce n'est pas hors de prix, et oui il y a du choix. Mais le côté gras et lourd de la cuisine portugaise n'a jamais autant pris son sens que dans ce restaurant. Bien pour les gros estomacs qui recherchent la quantité, passez votre tour si vous voulez une ambiance douce et une cuisine un peu raffinée.

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Monsieur le crâneur en pleine action...

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Guess who ?

17 juin 2012

Guess Watch

Article sponsorisé

Am I the one to watch ? Hmmm, grosse question existencielle, non ? Ce serait super prétentieux de répondre oui, et vous me connaissez, ce n'est pas trop mon genre. Pourtant, j'ai accepté de me lancer dans la course du concours One to Watch proposé par les Guess Montres.

La marque a mis sur pied un grand concours international entre blogueurs avertis en matière de mode, tendances, air du temps, destinations... Sur ce blog, chaque participant partage sa propre vision du style, sans contrainte ni taboo, et au delà des clichés éculés de "ce qui est à la mode" ou de "ce qui est has been". Toujours à la recherche de nouveaux contributeurs, Guess Watch a donc lancé la chasse aux One to Watch dans différents pays, et j'ai l'honneur de faire partie des presque élus pour la France.

Pourquoi "presque" ? Parce que pour arriver au bout de la course, il va falloir se battre. Se battre, avec l'aide de toute sa communauté, à grands coups de cahiers de tendances, de vision unique ou universelle de la mode, de style de vie à partager (voyages, photos, dessins...).

Honnêtement, la compétition s'annonce rude, car les autres blogs ont, pour certains, une sacrée belle communauté de lecteurs/followers/fans qui seraient prêts à les suivre jusqu'au bout du monde. Mais, si je n'ai pas trop d'illusion quant à l'issue du classement, j'ai quand même un orgueil et un ego qui me chuchottent à l'oreille qu'on ne va sûrement pas rester là à regarder les bras croisés, et qu'on va quand même jouer le jeu, pour la beauté du geste, le fun et le partage. Et puis, comme disait mémé Simone, l'important n'est-il pas de participer ? Si. (bon, vous voyez, on est tous d'accord).

Via une application Facebook dédiée au concours, je me suis inscrite et j'ai créé, comme demandé, ma toute première planche tendances (ça m'a rappelé mes stages en agence de pub où on devait faire des "mood boards" pour toutes les réunions clients. Ah ça, j'en ai usé, des magazines et de la colle en bombe !). ici, c'est plus simple : on choisit dans la banque d'image les visuels qui nous ressemblent et représentent le plus, et roulez roulez petits bolides, voici au bout du compte une planche qui représente ma (ou plutôt l'une de mes) vision(s) du style.

Planche tendance Guess Watch


J'ai instinctivement choisi surtout des formes douces et rondes, féminines et rassurantes. Parce que le contexte actuel est ce qu'il est, j'ai eu envie (et besoin) de quelque chose de doux et de maternel, qui n'appelle aucune agressivité, stress ou aigreur. Et les touches de couleurs pop et pepsy sont bien là pour réveiller le tout et mettre la touche fantaisie indispensable. Un peu à l'instar de la montre Guess que j'ai également reçue en cadeau pour l'occasion. Je l'ai choisie rose pêchu, pour une pointe de gaieté dans mes tenues restées encore bien moroses en ce printemps hivernal triste à souhait.

SI le coeur vous en dit, vous pouvez "liker" ma planche tendances directement sur Facebook, et m'attribuer ainsi des points de style. Le blogueur qui recevra le plus de points à la fin du concours (fin juillet) sera automatiquement qualifié en seconde étape. Mais on en reparlera en temps voulu...

Pour me suivre sur les réseaux sociaux :
Facebook par ici : katia ameur,
Twitter par là : KatiaGinfizz,
Instagram ici : katiaginfizz
et Pinterest là : katiaginfizz
(ouf !).


Mon homme, le sport et mon été pourri

13 juin 2012

Roland Garros 2012

Hypothèse n°1, confirmée : Cette année, après Roland-Garros vient l'Euro 2012, puis le Tour de France, puis les J.O de Londres.
Hypothèse n°2, affirmée : Chéribibi est fan d'à peu près tout ce qui contient un ballon, une roue et/ou des commentateurs hystériques.

Bien. Si je pose 2 et je retiens 4, carré de l'hypoténuse ou pas, je suis donc en mesure d'affirmer que je vais passer un été assez pourri. CQFD.

Déjà, en temps normal, le sport et moi, globalement, ça fait deux. J'veux dire, filez-moi par exemple une raquette entre les mains, et vous êtes à peu près sûrs de passer un très bon moment de poilade devant ma dexterité et mon sens de la grâce sur un court de tennis. Du coup, j'ai résolu la question avec plus ou moins de facilité, en me tenant très loin de toute salle de sport. (ho, ça va, je marche vite dans les couloirs du métro et je prends les escaliers, ça compense, non ?).

Mais alors, pour ce qui est du sport à la télé, j'avoue, je n'ai pas encore trouvé la solution. Donc je subis. Patiemment. En silence.
Au mieux, j'essaye de m'intéresser un peu à la chose. Roland Garros, par exemple, j'ai fini par bien aimer, et même par piger toutes les règles. Et pour le foot, remerciez bien fort Zidane, Lizarazu, Pirès et Henry qui ont réussi à me faire presque aimer les matchs qualificatifs d'équipe de France.

Bon, mais après ?

Je serai brève sur le cas "Formule 1", qui fait régulièrement le bonheur de mes dimanches après-midi. Cette impression d'habiter en bord du périphérique parisien grâce à la bande son des diffusions de Grands Prix me laisse, mmm, complètement sous le charme. Et puis peut-on décemment appeler ça du "Sport" ? A part un concours de moteurs bien carossés et de combinaisons intégrales bardées de logo mochingues, la F1, c'est quoi ? Que quelqu'un se dévoue pour m'expliquer parce que sinon, sincèrement, je ne vois pas.

Mais le cas le plus grave, le plus atroce, le plus abominaffreux, le cas qui relève du pénal, qui devrait vous coller directement en prison sans passer par la case départ ni toucher les 20 000, c'est... le cyclisme. (On dirait presque un gros mot).
Honnêtement, entre nous, qui de normalement constitué peut bien trouver un intérêt (même minuscule) à une troupe de gugusses en shorty moulants qui s'acharnent à pédaler sur les routes les plus pentues de France et de Navarre ? Hein, qui ? Chéribibi ? Hé bah bonne pioche !
Le Tour de France, c'est ma malédiction depuis la plus tendre enfance, quand déjà, mon grand-père, chez qui je passais mes vacances d'été, me faisait louper tous mes dessins animés préférés pour regarder ce programme soporifique au possible. Aujourd'hui, je ne regarde plus les dessins animés, mais j'ai droit à un compagnon qui est capable (oui messieurs dames) de me sortir des phrases comme "attends, j'enregistre l'étape de demain, c'est le col du Tourmalet, ça va être grandiose".

Je menace de demander le divorce jusqu'en septembre.

Vacances romaines

20 mai 2012

Rome monument VE statue

Quatre jours à Rome, plein mai 2012. Naïvement, en réservant les billets (moult ago, pour des tarifs EasyJet de compet'), j'imaginais que le beau temps serait immanquablement de la partie. Sauf que non. Et c'est avec un temps mi-figue mi-raisin que nous avons découvert la ville éternelle, piochant au fond du sac lunettes de soleil ou k-way selon les bons désirs de Madame Météo.

Mais Rome reste Rome, et même sous un ciel de plomb, ce long week-end à arpenter la ville nous a laissé, en plus des ampoules aux pieds, une envie certaine de revenir un jour.
Je ne vous fais pas la visite guidée, les Routards et autres Lonely Planet le feront bien mieux que moi (j'ai autre chose à faire de mes vacances que de recopier les tarifs des bus ou des restaurants, en fait), mais je vous laisse avec quelques tips et petites anecdotes qui pourront vous servir, si d'aventure un court séjour dans la capitale italienne vous tente un de ces jours.

* Le prix des hébergements étant ce qu'il est en Italie, nous avons opté pour la location d'un petit appartement à Rome très mignon. Le budget final (incluant les frais de ménage) reste sensiblement le même que celui d'un hotel très correct, mais cette sensation d'être "chez nous" une fois rentrés de vadrouille, d'avoir une cuisine et un frigo rempli par nos soins à disposition, et de disposer de deux vraies pièces au lieu d'une unique chambre, c'est encore plus confortable.
Un petit nid idéalement situé en plein quartier du Prati, à quinze minutes à pied de tous les sites touristiques incontournables (Piazza Navona, Vatican, Villa Borghèse...).

Rome appart 1     Rome appart
Choupi, isn't it ?

* "A Rome, de bonnes pizzas tu ne mangeras point". Bon, ok, j'exagère un peu, mais ce n'est pas le fort de la ville, manifestement. Certes, la pate est fine, mais le reste laisse à désirer. Quand ce n'est pas purement et simplement une pizza surgelée qu'on vous sert (ce qui est inscrit sur la carte, en tout petit, bien sûr, les italiens ayant l'obligation de mentionner ce genre de choses). Jamais ça ne m'aurait traversé l'esprit qu'on puisse vous servir des pizzas surgelées dans une ville italienne ! Petit conseil : épluchez conscienscieusement la carte avant de commander. Ou rabattez-vous sur les pasta, qui sont, elles, nettement plus à la hauteur, dans l'ensemble.

* Quelle que soit la saison, il y aura toujours une queue immense pour visiter la Basilique Saint-Pierre au Vatican. Elle avance relativement vite, donc ne pas se décourager. Si la visite de l'église est gratuite, vous pouvez aussi, moyennant 5 euros, grimper au sommet de la Coupole, et découvrir une vue à couper le souffle sur toute la ville. "A couper le souffle", c'est peu de le dire, car il faudra pour cela grimper les 530 marches qui mènent au sommet. Escaliers de plus en plus étroits, impression et odeurs de renfermé, murs inclinés (sous le dôme)... la grimpette est sportive, et fortement déconseillée aux personnes âgées, cardiaques, femmes enceintes, ou claustrophobes. Tout est dit !

* Dans un autre genre de belle vue, le toit du Monument à Victor-Emmanuel II est également splendide. De part et d'autre de la terrasse s'étendent tous les monuments emblématiques de la ville. Impeccable en fin de journée, quand les rayons du soleil donnent aux bâtiments cette douce couleur mordorée.

rome vue colisée 2

Colisée, vu depuis le Palatin.

Rome Piazza Navona 1     Rome Piazza Navona 2

Fontaines de Neptune et des Quatre Fleuves, Piazza Navona

Rome Piazza     Rome Piazza Navona balcon

Rome texto

"Tiens, j'ai reçu un texto".

Rome ombre     Rome ombre forum

Rome louve     Rome paladin

* Visiter une ville sous une pluie battante, c'est la plaie. Mais cela permet également d'avoir nettement moins de touristes sur les sites touristiques, et donc sur les photos ! Nous en avons profité pour (re)découvrir le Panthéon, Saint-Pierre ou la Fontaine de Trevi... de nuit, puisque les éclairages y sont les mêmes par beau ou mauvais temps. Je vous mets au défi de réussir une photo de la fontaine sans un seul touriste assis sur le rebord pour se faire photographier en train de jeter sa pièce dans l'eau, à moins d'opter pour cette solution ! (oh, bah, on se console comme on peut, hein).

* A moins d'arriver aux aurores (et ceux qui me connaissent un brin savent que ce n'est pas gagné), la foule attendant pour visiter les musées du Vatican et la fameuse Chapelle Sixtine est dense, et la queue met parfois trois ou quatre heures pour arriver à l'entrée. L'une des solutions coupe-fil est d'opter pour la prestation d'un guide officiel, qui se chargera de vous faire entrer plus rapidement, et vous guidera pendant 2h30 de visite à l'intérieur des musées. La chose a un prix, 45 euros, et le concept n'est pas forcément au goût de tout le monde (perso, j'ai horreur de piétiner dans un musée en tendant l'oreille pour comprendre ce que raconte mon guide, alors que tout le monde trace autour de moi vers les oeuvres majeures). Dans ce cas, négociez ! Nous avons réussi à profiter de l'effet coupe-fil du groupe tout en esquivant la visite commentée, contre 30 euros par personne. Cher, certes. Mais l'entrée seule aux musées coûte déjà 15 euros. J'estime que rajouter 15 autres euros pour gagner plus de 3h de mon temps durant un court week-end sur place, c'est un investissement rentable.

Rome Vatican d'en haut

La place Saint-Pierre vue depuis la Coupole de la Basilique

Rome Vatican nuit

Le Vatican, de nuit.

Rome Panthéon

Le Panthéon, de nuit, un soir pluvieux (pas un rat !)

Rome Trevi nuit H     Rome voiture

* Testé et approuvé, trois chouettes petites adresses :
Restaurant Palazzaccio, une petite taverne familiale de quartier, jolie carte, poissons et crustacés à un bon prix, et petite terrasse très agréable. Via Ennio Quirino Visconti, 66-68
Osteria dell'Ingegno, un peu branchouille mais très raffiné dans l'assiette. Un peu cher peut-être, mais pour changer de la pizza ou du panino avalé rapidos le midi... Piazza di Pietra, 45.
Otello alla Concordia, au fond d'une allée, sous une veranda, une salle bruyante et animée (cantine de quartier) et une cuisine simple mais sympatique. Très bonnes pasta. Via della Croce, 81.

* Testé et desapprouvé, fuyez, fuyez :
San Silvestro, sur la place du même nom. Malgré une super adresse (jolie place calme et ensoleillée) et une grande terrasse accueillante, une cuisine fade et sans saveur, un service rochon, et des cheveux dans l'assiette. Passez votre tour !

Rome piazza spagna

Rome fleurs

Rome dolce vita

Rome vue villa Borghese

Vue sur Rome depuis la Villa Borghèse.

Rock'n Rome

14 mai 2012

Zadig & Voltaire montre 1

Je ne suis pas ce qu'on peut appeler une fille Rock'n Roll. Loin de là, même. Mais parfois... j'avoue... une petite touche par-ci, par-là, je ne dis pas non. Et ça ne vous aura peut-être pas échappé, mais le motif tête de mort revient en grande trombe sur le devant de la scène fashion ces temps-ci. Allez jettez un oeil chez Zara et H&M, surtout au rayon accessoires, et vous m'en direz des nouvelles !

Perso, j'ai jeté mon dévolu sur la touche sobre et classe de la montre Zadig & Voltaire, accompagné pour la touche girly d'un petit bracelet assorti du même motif. Mais l'âme Rock de Kate Moss reste encore loin de moi... j'ai préféré jouer le reste de la tenue coloré et pepsy, plutôt que de sortir mon éternel slim gris et mes boots motardes. Hé, c'est le printemps, oui ou oui ?

En guest special sur les photos, le paysage de Rome, où je m'en suis allée faire un petit tour pour le week-end du 8 Mai. (Mais t'inquiète, public, tu auras droit à du billet Voyage en bonne et due forme dès que j'aurai trié les 400 photos du séjour).

Bonne semaine toute courte à toutes et tous !


Montre Zadig & Voltaire (Partenariat Forzieri)
Bracelet Constance L

Zadig & Voltaire montre 3     Zadig & Voltaire montre 3bis

Zadig & Voltaire montre 2

Zadig & Voltaire montre 4

 

Les talons hauts rapprochent les filles du ciel

10 mai 2012

Les Talons Hauts rapprochent les filles du cielL'autre jour, j'étais tranquille j'étais peinarde, en train de surfer sur le oueb (bonjour l'expression ringarde) quand j'ai reçu ce message qui me disait en substance : "Hey Ginfizzette, je publie mon premier roman policier dans les jours qui viennent, ça te dit de le lire en avant prem's et de me dire ce que tu en penses ?".

J'ai évidemment sauté sur l'occasion, parce que :
1. Quand un copain vous demande un service aussi simple que ça, on ne peut décemment pas refuser,
(1 bis. Même si le copain en question vous contacte plus pour votre mega influence sur le web, plutôt que pour prendre de vos nouvelles),
2. Je partais en vacances peu de temps après et n'avais rien de précis à lire dans l'avion,
(2 bis. Et quand même douze heures de vol avec escale),
3. Quand il s'agit de critiquer le travail des autres, vous me connaissez, je suis toujours là,
(3 bis. Et en plus, j'avais carte blanche, puisque le copain en question m'a dit "balance, dis moi ce que tu en penses honnêtement").

Du coup, j'ai enfourné son petit fascicule couleur jaune poussin dans ma valise (faudra qu'on cause de cette couverture assez hideuse, d'ailleurs), et roulez roulez petits bolides.

Et j'ai lu. D'abord en traînant des pieds (ou des pages), parce que j'ai toujours un mal de chien à rentrer dans un nouveau bouquin.

Et j'ai commencé à me prendre au jeu.

Et j'ai dévoré le tout en trois jours à peine (mais y'a triche, monsieur l'arbitre, j'avais beaucoup de temps libre, alors ça compte qu'à moitié).

Le pitch, en gros, c'est facile : Fitz, oiseau des nuits branchées parisiennes, se trouve embarqué malgré lui dans une chasse au serial killer s'attaquant aux jeunes filles rencontrées en boîtes de nuit. Avec un flegme attachant et un flair très relatif, le jeune homme va suivre la piste du meurtrier, quitte à y laisser quelques plumes...

(Bon, c'est là que je me dis que décrire un roman en trois lignes, c'est tout un métier. J'aurais mieux fait de recopier la quatrième de couv').

Après avoir dit ça, je suis supposée vous donner mon avis. C'est là que les choses se corsent. Parce que ce n'est jamais très facile de parler du travail de quelqu'un qu'on connait. Certains pourraient penser qu'on a tendance à être plus bienveillant, justement parce qu'on connait l'autre. Personnellement, je me suis trouvée très dure dans mes pensées, en lisant ce roman. Avec la critique facile, le reproche à la volée, et le jugement parfois très tranché. "Ah, j'aurais pas choisi ce mot là. Tiens, c'est vraiment mal dit, cette phrase. Pfff, cette expression qui revient toutes les trois pages, c'est agaçant !"

La jalousie peut-être ? Ou simplement l'envie d'avoir, comme Olivier, réussi à écrire Son roman, et à le faire publier, qui plus est. Ouais, sans doute. Une pincée de jalousie... (allez, va, on va dire ça, ça lui fera plaisir).

Et puis passé ce premier regard mesquin, je me suis plongée dans l'intrigue, j'ai retrouvé avec un sourire quelques touches autobiographiques, et des expressions que j'ai effectivement entendues mille fois dans sa bouche. Le style est plaisant, les références amusantes. Et les 375 pages sont passées toutes seules !

Honnêtement, l'intrigue n'est pas bien folichonne (Paris, des filles, de la vodka, un serial killer) mais ce n'est pas pour elle qu'on aimera le livre. Mais pour ses personnages attachants (certains plus que d'autres), quelques dialogues de haute voltige, et un dénouement qui, ma foi, m'a quand même surprise, malgré un scénario cousu de fil blanc. Ca, plus un titre franchement accrocheur.

La presse féminine ne s'y est pas trompée (je ne sais pas si c'est vraiment un argument vendeur). Biba, Cosmo, Elle et compagnie ont déjà reconnu ce polar comme un très bon "chick thriller", et les critiques élogieuses pleuvent sur "Les Talons Hauts...". Ce roman a été couronné (ça se dit ?) du prix du premier Roman au festival de Beaune, et est "Coup de coeur" des vendeurs de la Fnac. Rien que ça.

En attendant de lire la suite, déjà en préparation (oui, madame), je vais archiver précieusement mon exemplaire dédicacé. Si ça se trouve, je connais le nouveau Guillaume Musso ? (Sauf qu'il y en a un des deux qui se foule légèrement plus pour sa recherche de titres).


Les Talons hauts rapprochent les filles du ciel, Olivier Gay
Editions du Masque. 6,60 € (pas cher mon fils)

 

Sri Lanka #3 : Baleines bleues et cocotiers

02 mai 2012

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Pour achever notre périple en douceur, nous optons pour quelques jours de glandouille reposante et bien méritée sur les plages du sud de l'ïle. Dévastées par le fameux tsunami il y a six ans, elles ont à peu près toutes été remises en état rapidement, et accueillent à nouveau les touristes. Restent ça et là quelques vestiges de cette parenthèse infernale : ici un bateau échoué bien loin du bord de mer, là un panneau "Tsunami, water level" qui oblige à lever la tête à quelques huit mètres de haut, et à réaliser combien cette vague meurtrière a dû être impressionnante.

Nous posons nos valises à Goyamboka, à côté de Tangalle, dans un ravissant éco-lodge fait de petites cabanes en bois tout confort disséminées au milieu d'une grande cocoteraie. La plage est belle, parce que très sauvage, non envahie par les gargottes de touristes et les parasols colorés. Les vagues sont hautes mais pratiquables (si on exclue les trois ou quatre tasses de mer salée que je m'ingurgite chaque fois...) et quand le ciel se pare des couleurs chaudes au coucher du soleil, on est tout simplement au paradis. D'ailleurs, nous qui pensions ne rester que deux nuits ici puis continuer à visiter la côte, avons rebroussé chemin après avoir aperçu Mirissa, plus touristique et moins nature, pour revenir sur nos pas.

Sri Lanka 1 plage

Sri Lanka 2 plage

Vue depuis la cabane. (Oui, tout va bien, et vous ?)

Sri Lanka 3 plage

Sri Lanka 4 plage     Sri Lanka 5 plage

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Les trois mousquetaires, gardiens de la cocoteraie.


A proximité se trouve le parc de Yala, grande réserve naturelle peuplée de singes, crocodiles, buffles, léopards, cerfs et éléphants. Vous imaginez bien que je n'allais pas passer à côté de la chose, moi qui ait gardé un superbe souvenir de mon voyage au Kenya. Ici, c'est un peu différent, pourtant. La saison humide a commencé et la végétation assez dense dissimule les fourrés et les bestioles qui s'y réfugient. Pas de léopard pour nous cette fois-là, hélas, mais quelques jolies rencontres, et un paysage de nature paisible et sereine très agréable.

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Sur la piste, au lever du soleil...

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Le dernier jour approche, nous devons nous rapprocher de Negombo (la ville la plus proche de l'aéroport), sur la côte est. Mais avant de boucler notre périple, nous tentons une dernière petite activité ultra touristique : la sortie en mer pour approcher dauphins et baleines bleues. En effet, de nombreux cétacés migrent entre le Golfe du Bengale et la mer d'Oman, passant à quelques encablures seulement de la côte sud.
Un peu sceptiques au départ, nous embarquons sur le rafiot pour quatre heures de balade en mer. Et quel festival au bout du voyage ! Des dauphins par dizaines qui nagent à nos côtés, sautent hors de l'eau, font les fous... et surtout, une douzaine de baleines bleues, aperçues au loin (on les distingue grâce à leur fameux jet d'eau en l'air), ou bien plus près, puisque la moins sauvage d'entre elles passera à environ quinze mètres du bateau ! Le plus grand animal au monde, juste là, sous nos yeux. Un moment assez magique, vous vous en doutez... (en revanche, va prendre la photo au bon moment, tiens...)

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Le port de Mirissa, point de départ des excursions en mer

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Flipper et compagnie. (En vrai, il y a plus de soixante dauphins autour de nous, mais impossible à photographier sans matos de compet').

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Une baleine, au loin. Et le jet d'eau recraché, qui monte à près de dix mètres, et fait un barouf d'enfer !

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Après sept ou huit crachés d'eau, la baleine replonge dans les profondeurs, dévoilant le petit airelon sur le bas du dos,
et sa grande queue puissante (ça, c'est pour le référencement Google, hop !).

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Sur cette dernière note positive s'achève notre voyage au Sri Lanka. Douze jours, c'est peu pour faire le tour de ce beau pays, mais nous aurons quand même réussi à en avoir un bon aperçu général. Si cette destination vous tente, sachez que nous avons toujours été bien reçus et accueillis ; les habitants (surtout les enfants) sont curieux de nous, mais nous observent toujours avec bienveillance et dans un grand sourire. Seul inconvénient rencontré, la désagréable sensation d'être parfois pris pour des porte-monnaie sur pattes prêts à payer (cher) pour tout et n'importe quoi. Il suffit de le savoir et d'essayer de passer outre pour vivre un très beau voyage.