Gin Fizz

Bulles de vie...

19 septembre 2007

Classe mannequin

mannequin_2Je crois vous avoir déjà dit que les photos et moi, on n’était pas très copines. Bon. J’ai pas changé d’avis sur le sujet, je vous rassure tout de suite. Plus crispée que moi devant un objectif, y’a pas. Ou alors, si, mais c’est Catherine Deneuve après une douzième injection de botox.
Pourtant, quand on m’a demandé si je voulais participer à une opération lancée par Pantène, dans laquelle j’allais avoir la chance de me faire coiffer, maquiller et photographier par des pros dans un vrai studio photo, allez savoir pourquoi, j’ai sauté sur l’occasion.

Pantène, si vous ne voyez pas ce que c’est, c’est parfaitement normal. Cette marque de shampoing totalement has been n’avait pas communiqué depuis des années, mais a décidé dernièrement de se remuer le popotin (et il était temps) et de relancer toute sa gamme de produits et ses publicités, basées sur « la révélation de la femme, de sa beauté et surtout de sa vraie personnalité ». Ouais, rien que ça.

Au pré-rendez-vous, on m’a demandé de venir au shooting habillée en noir et de ne pas me maquiller d’avance. Ah ? Bon, le noir, c’est ok, ma penderie en est blindée. Pour ce qui est du « no make-up », j’arrive donc le jour J avec le teint froissé, les traces de draps encore imprimées sur la joue, et deux sournois petits boutons qui ont eu l’indécence de pointer leur nez la veille, suite à l’excitation de toute cette opération. Au top-niveau, quoi. Normal.

Après un shampouinage délicieusement relaxant, Seb le maquilleur attaque les travaux de gros œuvre, tandis que Céline la manucure cherche à tout prix à mettre en valeur ce qu’il reste de mes ongles non mordillés par toute la nervosité et le stress de ma vie de jeune femme citadine battante et dynamique (là c’est too much ou bien ?). 

On décide de mettre l’accent sur les yeux avec « un regard smoky » et de faire un « brushing flouté ». Mais faites donc, mon cher, faites donc. Perso, je sais tout juste mettre du mascara sans déborder, alors ton œil smoky, là, tu vois, ça me parait un peu le bout du monde.

Peu à peu, dans le miroir, la transformation opère. Adieu les petites ombres et les imperfections du visage, tchao les marques de fatigue. Les pinceaux virevoltent autour de moi, encore un peu de poudre par ici, un coup de babyliss par là, et au bout de soixante quinze minutes, tadaaaaaaaaaammmm, je suis prête à faire le grand show devant les projecteurs.

Prête ? Heu… attends, pas sûr.

Parce que c’est bien facile de faire la conne devant l’objectif avec ses amis aux anniversaires ou aux soirées un peu arrosées. Mais là, il est midi (donc on oublie direct la triple vodka qui pourrait donner le petit coup de pouce), je suis seule devant un grand mur blanc, les projecteurs sont braqués sur moi, et l’équipe photo attend que je veuille bien me détendre suffisamment du string pour commencer à bosser un peu, parce que merde quoi, on n’est pas venu là pour peigner la girafe.

Bon. Ben. Ahem. Je me lançe, hein. Allez…

making_of_pantenePendant que je me dandine comme une pintade malheureuse (Oui oui, c’est bien moi, sur la photo, là. On ne me voit pas ? C’est fait exprès…), un flot de questions métaphysiques jaillit dans ma tête. Est-ce que je dois sourire ou tirer la gueule, comme les vrais mannequins ? Ah, là, j’avais pas les yeux fermés ? Et dans cette position, j’ai l’air con, ou j’ai l’air con ? Et mes mains ? Je les colle où, mes mains, maintenant, hein ? Dans les poches, ça fait gourde. Sur les hanches, ça fait campagnarde. Dans les cheveux, ça fait fausse Cindy Crawford pour Elsève, bonjour la concurrence déloyale. Et si je triturais nerveusement mon collier, tiens ? Aïe, merde, j’ai failli me le prendre dans l’œil en jouant avec. Bon, pour la peine, je remets pour la cent-huitième fois une mèche imaginaire derrière l’oreille gauche.

Pfff, c’est pathétique, je suis pathétique. Sainte Kate, venez-moi en aide, viiiiiiiiite.

Le photographe me souffle quelques idées de pause, que je tente de réaliser plus ou moins brillamment. Et à ce propos, j’espère qu’il a bien viré de sa pellicule la série de photos où je manque de me casser la gueule depuis les sommets de ma chaise haute, légèrement déstabilisée que j’étais par le vent froid du ventilo réglé sur puissance maximale, et supposé apporter « un souffle d’air frais dans les cheveux ». (Ca, pour être frais, c’était frais, vu que je me les suis caillées copieusement, devant ce machin).

Finalement, il décide qu’il a ce qu’il faut dans la boîte, et qu’on peut arrêter le carnage. Bon, évidemment, il est smart le mec, il l’a pas dit comme ça. Mais pour moi, c’est un peu kif-kif.

Je suis tellement soulagée d’en avoir fini avec ce supplice que je me rue avec grande classe sur les macarons et les mini-sandwichs prévus par l’équipe pour les petites faims. "Ranafout’" du rouge à lèvres à ne pas abîmer, maintenant.

Après m’être remise de mes émotions (et avoir englouti un tiers des petits fours), je songe mollement à reprendre mes clics et mes clacs pour retourner au boulot. Dans le métro, j’ai la sensation d’être reluquée par tout le monde. « Hé ouais, les gars, mattez-moi ces yeux revolver et cette chevelure de déesse ». Bon, en fait, ils ont juste l’impression que je me suis maquillée à la truelle, rapport à l’épaisse couche de fond de teint que j’ai sur la tronche, et qui se justifie vraiment sous les flashs et les projecteurs, mais qui fait nettement plus pitié sous les néons blafards du métro. Pour tout vous dire, la séance démaquillage du soir prendra trois fois plus de temps que d’habitude…

Le résultat final ? Vous voulez voir ? Vraiment ?
Ben, je ne l’ai pas encore… mais un jour… peut-être… si vous êtes sages… !

PS : Malgré mon manque notoire d’aisance et de naturel devant les objectifs, je tiens quand même à remercier toute l’équipe d’Heaven et ses partenaires pour le moment très sympa que j’ai passé en leur compagnie.

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06 septembre 2007

Belles, belles, belles comme le (soin de) jour

creme4Hé ben voilà, on y est. Je suis définitivement classée dans la catégorie «  blogueuses vieilles et ridées ». Je ne sais pas trop si je dois rire ou chialer, à vrai dire…
C’est déjà la troisième fois qu’on me propose de tester des produits anti-âge, anti-rides ou anti-trucs moches. Alors, oui, je veux bien le reconnaître : j’ai fait ma chouineuse il y a quelques mois en avouant que j’avais des une rides. Et je vous accorde que ça m’arrange bien de tester des produits magiques pour pouvoir garder le teint lisse et rebondi d’une gosse de huit ans. Ok, ok, j’admets.
Mais j’ai quand même également braillé à moult reprises sur ce blog que j’aimais bien les diamants, les ‘206 Cabriolet gris métallisé’, Sandro, Bel Air et les macarons de chez Pierre Hermé, et pourtant, là, personne ne bouge ses fesses, hein ?! La vérité, je suis super déçue…

(Bon, voilà, ça c’est dit. Ensuite…)

Cette fois, c’est L’Oréal qui s’y colle, en demandant à un panel de blogueuses-qui-le-valent-bien (ah ah) de tester sa dernière gamme nommée « Derma Genèse ». Connement, je me suis dit qu’un truc qui revendique être « révolutionnaire », et qui « repulpe, retend et illumine la peau », ça ne pouvait pas être foncièrement mauvais pour moi. Je sais, je suis naïve, parfois. Je me surprends moi-même. Et puis c’est pas comme si j’avais bossé un temps dans le marketing des cosmétiques, en plus, hein (ahem…)

derma_1Bref, j’ai eu envie d’y croire, à tous leurs arguments vendeurs et flatteurs… et j’ai vachement bien fait. Sérieux, je vous la fait courte et direct : "j’adore, j’adhère", comme on dit dans la blogobulle.
Les tops : une bonne odeur fleur-d’orangéisée, qui nous change agréablement des parfums habituels en cosméto, une texture douce et légèrement nacrée qui illumine le teint, et un flacon air-less qui protège des saletés extérieures et évite tout conservateur dans le produit.

Mais (ah ben oui, y’a un "mais", faut pas déconner, non plus) je trouve la texture un poil trop grassouillette pour la saison actuelle (oui, l’été, si, si, souvenez-vous, ce mot existe…), et le produit poisse aux doigts après application (mais pas sur le visage, ouf, sauvés !).

Niveau résultat, soyons franche, je n’ai pas (encore) perdu cinq ans, mais la clarté du teint et l’effet « balade au grand air » sont là. C’est déjà pas si mal. Je persévère avec mon flacon. Rendez-vous dans un mois.

Ouais, je sais, mon témoignage est un peu maigrichon sur les bords. Pour plus de détails croustillants sur tout ça, filez sur le site de la gamme « Derma Genèse », ça ira plus vite.

Moi, finalement, mon souci principal avec ces produits, c’est l’égérie de la marque. Ben oui. Pénélope Cruz, entre nous, je suis pas méga fan. Et ne venez pas me sortir des grandes tirades à rallonge sur son jeu d’actrice phénoménal, son petit minois ravissant, ou le fait qu’elle est gaulée comme un avion, je m’en fous. Pour moi, elle ressemble à une petite souris effarouchée, avec le nez trop près de la bouche. J’aime pas, point.
Bon, en même temps, on s’en fout un peu, c’est pas comme si c’était elle qui avait pondu le produit. Oui, mais quand même. Choisir Pénélope alors que j’étais disponible aussi, franchement, c’est a-bu-sé. Je suis vexée, tiens.

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14 juin 2007

On s’était dit rendez-vous dans dix ans… de moins

rides_1Finalement, c’est pas si con que ça de se plaindre sur son blog qu’on devient vieille, moche et ridée. Parce qu’après, on se fait refiler des produits anti-rides à essayer gratos. La classe internationale, non ?
Bon, honnêtement, dans un autre monde où j’aurais joué à la connasse, j’aurais feint d’être vexée, quand même (« Quoi ? Vous m’offrez un produit anti-rides ? Mais allons-y gaiement, madame. Pourquoi pas une gaine de maintien et un déambulateur aussi, tant qu’on y est ! »). Mais en fait, pffff, tu parles… trop happy, la fille !

Du coup, après bien des déboires avec ces branquignoles de chez Chronopost (qui ne savent manifestement pas livrer un colis dès lors qu’il y a un interphone dans l’immeuble, trop compliqué…), j’ai reçu ma jolie trousse de future jeune fille en fleur, contenant – je te le donne en mille, lectrice – non pas un mais deux produits (c’est la fête du slip, là !) des laboratoires Eucerin, répondant au doux nom de « Hyaluron-Filler » jour et nuit.

eucerinNan nan, cherche pas, c’est pas du français. Mais ça veut dire un truc du genre « j’vais t’remplir tes rides avec pleins de trucs bien et t’y verras plus que du feu » (en gros, hein, je te l’fais pas mot pour mot, là).
L’idée de base, fastoche, c’est tout con. Tu te tartines la frimousse matin et soir avec la crème magique, et tu perds tes rides petit à petit parce que tes nouveaux potes nommés "acide hyaluronique" et "saponide" font tout le sale boulot à ta place. Ca, c’est la théorie.
Bon, en pratique, je me dois de te dire qu’il faut pas trop pousser non plus, tu te réveilleras pas tout de suite avec la tronche de Jordy à quatre ans, quand il couinait qu'Alyson c'était sa copine à lui, (des fois qu'on chercherait à l'embrouiller)(alors que moi, j'aurais une copine qui s'appelle Alyson, j'la ramènerais pas trop haut, tu vois?).

Mais quand même, je suis ma foi assez emballée par ces deux petits trucs. Ca sent plutôt bon, mais de façon discrète, ça poisse pas des heures, et une toute petite quantité suffit pour tartiner tout le visage. Question réduction des rides, difficile de juger au bout de seulement quinze jours d’utilisation, mais la peau est déjà plus souple et douce, le teint lissé et clair. Perso, j’adhère à donf.

Alors oui, bon, effectivement, je te l’accorde, c’est pas top glam’ comme packaging. Ca tapera sûrement moins sur ton étagère de salle de bain que du Chanel ou du Dior. Mais tu préfères quoi ? Epater tes copines bobos en crânant avec tes produits à trois mille boules le centilitre ou avoir un teint de reine épanouie et heureuse pour épater tes copines bobos ? (fais bien gaffe à ce que tu réponds, là…)

Et the top of the pop, c’est que ça coûte même pas une blinde, ce bidule magique. Un truc genre environ 24 euros le pot. Tu multiplies par deux et t’as le total package « day & night pour être la plus belle du monde et avoir l’air d’avoir douze ans alors que t’en as le triple c’est trop d’la balle ».

Si mes explications hautement scientifiques ne t’ont pas convaincue, t’as le droit d’aller fouiner par ici pour plus d’infos (mais je te trouve un peu difficile, quand même, permets-moi de te le dire…)

Et là où tu vas même te mettre à chialer de bonheur, c’est quand tu vas apprendre qu’en tant que V.I.P. trop internationale de la blogosphère française (hin hin, c’est là qu’il faut rire, les gens), j’ai dix bons de réduction de 50 % à offrir généreusement (alors que franchement, j’aurais très bien pu les garder pour moi, j’te signale).
Si toi aussi, tu veux paraître dix ans de moins, clique donc sur « contactez l’auteur » (ça, c’est moi), raboule ton adresse mail, et ensuite, roulez roulez petits bolides.

Mais ensuite, attention, lectrice. Prépare-toi à ne plus pouvoir entrer en disconiiiiight sans qu’on te demande tes papiers d’identité. Ou pire, à chanter Lorie à tue-tête en secouant tes couettes sans te trouver ridicule devant ton miroir, surtout avec ta ChupaChups coca dans la bouche. Hé ouais, c’est ça, d’avoir rajeuni d’un coup. Les boules, quand même, nan ? Oseras-tu relever le défi ?

En attendant, je suis en train de me dire que si ma technique de chouinage a fonctionné avec les produits anti-rides, y’a aucune raison que ça marche pas avec les diamants, les Smart cabriolets ou les apparts 5 pièces et vue sur Tour Eiffel. Allo ? Y’a quelqu’un au bout du fil, là ? Houhouuuuu…

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21 mars 2007

Beauty Lab’ (note où il est un tout petit peu question de pub… mais à peine)

labo_2Bien. Nous y voilà. Comme bon nombre de blogueuses, j’ai reçu dernièrement plusieurs produits cosmétos à tester. Consciencieuse et appliquée, j’ai donc réalisé une étude très poussée sur un échantillon absolument pas représentatif de la population, constitué de « moi ».
L’heure du verdict a sonné. (Et ne criez pas au scandale comme ça, parce que je vous entends de là, quand même : c’est pas parce qu’on m’offre les produits que je vais nécessairement en dire du bien. Ben non. Vous, quand on vous fait un cadeau, ça arrive qu’on tombe à côté de la plaque et que ça vous plaise pas du tout ? Ben là, pareil. Donc : objectivité.)

Ah oui, les mecs, vous pouvez passer votre tour sur ce coup-là, c’est pas aujourd’hui qu’on va causer bagnoles, sport et nichons. Et à première vue, c’est pas demain non plus, j’ai envie de dire. Mais bon, on est sur un blog de fille, oui ou oui ?

Pomme pomme girl

pomme_2La toute dernière trouvaille de L’Occitane fleure bon le doux parfum de pomme-amande. Enfin, en théorie, et si en en croit la pub. Parce que j’ai eu beau chercher, renifler, sniffer les produits de la gamme sous toutes les coutures, je n’ai pas retrouvé les odeurs de mon petit pot de colle Cléopâtre qui sentait si fort l’amande, et avec lequel je me shootais en toute légalité (bravo la police) sur les bancs de l’école. Mais pour la pomme, ça oui, on y est. Et bien, même. Belle impression de se promener en permanence dans un verger normand. Ce qui est dépaysant, pour une citadine comme moi. Même plus besoin de partir en week-end à Deauville. (Premier bon point : économies en vue).

Niveau utilisation, rien de révolutionnaire (mais en même temps, c’est pas ce qu’on leur demande) :
L’huile démaquillante démaquille, pour peu qu’on n’y soit pas allé à la truelle sur le fond de teint. Perso, j’ai du pot, je n’utilise quasiment que de la poudre et du blush, mais je ne suis pas certaine que ce truc décrasse à fond la peau en fin de journée autrement. La texture est plutôt chouette, puisque l’huile (dont on n’a pas forcément envie de se tartiner la frimousse au départ) se fond en lait au contact de l’eau. Mieux, déjà, non ? En revanche, ou bien je ne suis pas douée de mes mains, ou bien le flacon-pompe est très mal foutu, mais j’en fiche la moitié par terre à chaque pression sur le truc. Faut qu’on m’explique.
occitaneLa compote exfoliante est un délice. Déjà, le terme « compote », ça me fait fondre. La texture est « crunchy » juste ce qu’il faut pour ma petite peau délicate. Mais j’avoue ne m’en être servie qu’une seule fois pour le moment. Ben oui, je rentre de vacances, je suis encore légèrement dorée, c’est pas pour gommer tout ça vite fait bien fait à grands coups de grains exfoliants. Je veux bien me sacrifier pour la cause, mais y’a des limites, merci bien. On parle de pommes, ici, pas de poire. :)
Le tonique de cidre, en soi, est agréable : frais, léger et tonifiant (ce qui tombe assez bien, pour un ‘tonique’, en fait). Mais perso, c’est un peu le geste de trop qui me gonfle. Alors je veux bien faire un effort sur ce coup-ci, parce qu’il est sympa et qu’il est déjà dans ma salle de bain, mais en règle générale, ben, les toniques, c’est niet.
Enfin, le Concentré Velours, sensé parfaire notre teint de reine après tout ce rituel, joue plutôt bien son rôle. Texture chantilly, fini mat et velouté : tout bon. SAUF que la peau tiraille rapidement si, comme moi, vous l’avez plutôt sèche au départ. A garder pour les beaux jours, donc.

Mon-avis-à-moi-qui-ne-vaut-rien-que-ce-qu’-il-vaut : Une jolie gamme, un packaging rétro à croquer, une odeur douce et fruitée (même si l’amande s’est barrée en cours de route) et une utilisation plutôt agréable. Adopté.


Take CARE of yourself

care_pubAprès la mode, Stella McCartney s’attaque au domaine de la beauté avec une nouvelle ligne de soin totalement bio baptisée « Care ». Bon, le bio dans les cosmétos, c’est pas tout nouveau, faut dire ce qui est. Nombre de marques ont déjà (tenté de) percé(r) sur ce créneau de plus en plus porteur. La Stella en question, elle explique dans un article de Elle qu’elle a créé cette gamme de soins car elle ne voulait pas mettre n’importe quoi sur la peau de son bébé après sa naissance. D’où ces produits aux extraits végétaux biologiques et sans agents pétrochimiques ou silicones.
Stella, ma grande, je te suis parfaitement dans ta démarche, mais alors dans ce cas, pourquoi avoir choisi un parfum tellement prononcé pour tes élixirs et ta crème aux 5 bienfaits ? Parce que bon, perso, j’aime plutôt bien l’impression d’avoir reçu un grand bol d’herbes fraîches sur la tronche, mais question odeur, y’aurait de quoi en faire flipper certains. Même mon chat a eu des hauts le cœur en sniffant le truc. Bon, j’admets, mon chat, c’est pas une référence, mais si lui s’est cassé en courant, j’ose pas imaginer le résultat sur un bébé tout innocent.
Care_kit_d_couverteQuestion texture, ça se discute. La crème est top. Les élixirs nourrissants et éclat-jeunesse, en revanche, poissent un peu. Et puis « nourrir », ok, mais si c’est pour avoir le look du phare d’Alexandrie et luire pendant deux heures même en pleine nuit, je ne suis pas sûre que ça vaille le coup.

Mon-avis-à-moi-qui-ne-vaut-rien-que-ce-qu'il-vaut : Ben désolée Stella, je t'aime bien, mais au bout du compte, tes produits, I don't really CARE... Surtout vu le prix de ouf ! 69 euros le flacon, faut pas déconner, quoi...

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16 octobre 2006

Ma meilleure ennemie

rides_7Et ben voilà. Cette fois, ça y est. On y est. Fallait bien que ça arrive un jour de toute façon. Je m’y étais préparée, mais quand même, le choc est un peu rude. On a beau dire que « c’est la vie » et qu’on en passera forcément par là, moi, ça me fout légèrement les boules.

Les présentations sont faites. Elle est là, elle me fait face. Elle a presque l’air de se foutre de moi, limite. Elle pourrait se permettre de dire tout haut ce qu’elle pense tout bas, je pense même qu’elle éclaterait de rire bien fort, pour montrer à quel point ça la fait marrer de voir la tronche que je tire en la voyant.
Et moi, je reste plantée comme une nouille, silencieuse, à la regarder. Sans trop savoir comment m’y prendre avec elle. Parce que de toute façon, tout ce que je pourrais dire ou faire n’y changerait rien Et c’est bien ça le pire.

Merde, elle m’a eu, la garce ! Elle m’a eu par surprise. J’ai rien vu venir. Je pensais avoir encore un peu de temps devant moi, un peu de tranquillité. Mais non. Que dalle.
Maintenant je n’ai plus le choix. Impossible de faire marche arrière. Bien obligée de l’accepter, et de lui faire une petite place. Puisque je vais devoir vivre avec elle tous les jours à partir d’aujourd’hui.

Ma première ride. Juste là, au coin des yeux.
Fait chier, je deviens vieille.



Bon, plan d’action. C’est quoi, les meilleurs anti-rides du marché ?

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23 août 2006

Braaaaaziiiiiil !!!

NATURA

Hier soir, j’ai eu la chance d’être conviée, avec une vingtaine d’autres blogueuses (et soyons fair-play, 3 blogueurs) à la présentation de EKOS, une nouvelle gamme de cosmétiques Natura Brasil, « issue des richesses de la biodiversité brésilienne et de traditions populaires ancestrales » (bon, là, j’avoue, j’ai recopié le dossier de presse, parce que je suis arrivée légèrement en retard à la présentation, shame on me !)
Perso, moi, faut pas me le dire deux fois, quand on veut me parler de crèmes, d’exfoliants et de bichonnage en tout genre, je rapplique dare-dare (une vraie fille, j’vous dis !). Si en plus ça me permet de faire (enfin) la connaissance de Nadia (Nizzagirl) ou de Anne-So (Cachemire et Soie) et de revoir La Méchante et Célinette, que demande le peuple ?

Un peu sur mes gardes au début de la soirée, pensant que la démarche restait ultra commerciale, j’ai en fait passé un moment très agréable en compagnie d’une équipe dynamique, convaincue par son discours sur les bienfaits de ces nouveaux rituels de beauté basés sur une approche sensorielle de la beauté.
Après un gentil tripatouillage des produits de la gamme, histoire de découvrir les textures et les odeurs par soi-même, une reflexologue nous indique étape par étape (« porte par porte », selon le rituel) l’ordre des soins à appliquer, avec les gestes et les méthodes appropriés pour tirer profit au maximum des ingrédients des différents soins.
Avouons-le, le rituel complet, composé de 5 gestes, est un chouia long à mon goût, et reste à réserver aux jours exceptionnels où l’on décide de prendre tout son temps pour se dorloter (tous les 36 du mois en ce qui me concerne !). Mais on peut piocher dans la gamme seulement deux ou trois produits. Perso, j’ai fondu pour la crème mousse purifiante : une texture à mi-chemin entre chantilly et nuage, qui donne envie de plonger les doigts dans le pot !
Bonus : tous les produits sont rechargeables, car la démarche de Natura Brasil s’impose des contraintes de développement durable et écologique.
Après les explications techniques, dégustation de Caïpirinha (cocktail traditionnel brésilien) autour d’un sympathique buffet, papotage avec l’équipe organisatrice et les autres blogueuses présentes, petite visite de la boutique qui est absolument magnifique, et remise d’un petit paquet de trois produits cadeaux pour tester à la maison le fameux rituel nouvellement appris.
Voilà une soirée qui compense un peu la morosité de ma rentrée des classes lugubre. Je suis rentrée chez moi en chantonnant « si tu vas à Riooooo »…

Logo_Natura___webLa Maison de Natura Brasil

2, Carrefour de la Croix-Rouge - 75006 PARIS

0810 62 88 72

www.natura.com

(produits EKOS à partir de 13 €)

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05 juillet 2006

Au soleil… m’exposer un peu plus au soleil… *

* pour les ignares, il s’agit des paroles du cultisme tube de Jenifer.

*** Attention ! Billet 100 % fille, à vocation de conseil pré-achat ***

Qui dit vacances dit aussi bronzage. Et qui dit bronzage dit produits solaires. Toujours à l’heure (voire en avance), le journal ELLE consacre cette semaine quelques pages à ce sujet. Loin de moi l’idée de lui faire concurrence, mais comme j’ai travaillé un temps dans le secteur des solaires, je me suis dit qu’un petit billet sur mes produits chouchous était de bon ton.

solaire_11
Dans mon vanity spécial plage, on peut donc trouver :

Des produits La Roche-Posay, par tonne. OK, le packaging est pas top glamour, mais les textures sont canonnissimes.
Le Spray Anthelios pour le corps s’étale parfaitement, sent bon mais discret, et protège très efficacement. Sur la photo (2ème à gauche), c’est l’indice de protection 20, mais il existe en 40 aussi. De toute façon, tous les journaux vous le diront, les indices de protection extrêmes sont totalement has been aujourd’hui, car incompris des consommateurs, qui ne mettaient qu’une seule fois du produit, et pensaient être protégés pour la journée. Mieux vaut, de loin, un indice médian (comme le 20 ou le 30) qu’on renouvelle fréquemment.
Pour le visage, j’ai découvert au printemps les nouveaux Fluides Extrêmes Anthelios, toujours chez La Roche-Posay (5ème sur la photo), qui m’ont littéralement changé la vie. Enfin un produit solaire pour le visage qui protège efficacement, s’étale à merveille en fondant dans la peau sans faire de traînées blanchâtres, laisse le teint mat, et ne sent rien. Une merveille, je vous dis !
Le truc marrant, c’est ce que les laboratoires appellent la technologie « shaka shaka » : une petite bille à l’intérieur du flacon fluidifie le produit au maximum quand on agite le truc, pour favoriser une texture facile à appliquer et à étaler. Franchement, je suis fan !
Si vous préférez allier l’utile à l’agréable, je vous conseille le Sun Firm de chez Cosmence (4ème sur la photo), qui permet de protéger et de raffermir les tissus cutanés au passage. A la base, je suis un peu sceptique sur le concept du solaire 2 en 1, mais après test en live, je dois dire que ce produit-là est à la fois agréable à utiliser ET efficace sur les deux niveaux annoncés : protection solaire et fermeté. Moi je dis banco !
Dans la série glamour et paillettes, j’ai eu un coup de cœur pour la Gelée Frisson Protectrice de Lancôme (3ème), qui procure une légère sensation de frais à l’application. Un vrai bonheur quand on vient de cuire au soleil. Un peu chérot sans doute, mais si on a envie de se faire un petit plaisir, pourquoi pas.
L’Huile Fraîcheur Biotherm (6ème) est aussi ultra agréable à l’application, elle satine la peau et la parfume très délicatement. Et puis détail girly à souhait, la texture bi-colore est absolument ravissante.
Dans les petits prix, le Soin Sublimateur de Yves Rocher ( 7ème) est franchement pas mal non plus : une odeur de monoï qui transporte immédiatement sous les cocotiers et une protection qui intensifie peu à peu le hâle des derniers jours. Idéal pour la fin des vacances.

Rayon Après-Soleil, en dehors de la bonne vieille Biafine, indétronable en cas de vrai coup de soleil, j’ai testé deux soins Solar Expertise.
Le Soin Apaisant Visage (tout à droite) n’est pas exceptionnel, mais il a au moins le mérite d’exister, car les soins spécifiques visage sont plutôt rares en grande surface. Perso, je l’applique aussi sur le décolleté, là où la peau est aussi fragile que celle du visage. La texture pénètre vite, et laisse un très léger parfum après coup.
Le Lait en Spray Multi-positions a l’avantage de ne pas avoir besoin d’être étalé sur tout le corps : une simple vaporisation, et la texture micro-dispersée se faufile dans la peau. Pratique et appréciable, quand on vient de passer la journée au bord de la mer, à se tartiner de la tête aux pieds un nombre incalculable de fois !
Enfin, pour les cheveux (moi, je les porte longs, alors faut bien leur donner un minimum de soin), l’Huile Généreuse de Kérastase procure un effet lissant et brillant assez seyant, et permet de discipliner un minimum les tifs rebelles. Adopté !

Je précise à toutes fins utiles que quasiment tous les produits cités sont commercialisés par The Géant des cosmétos L’Oréal (via des marques et des laboratoires différents), mais que c’est un PUR hasard, et que je n’ai pas d’actions chez eux.

solaire_21Prochains tests de produits solaires :
Les deux après-soleil Vichy : Soin Lacté et Baume de Cecours cellulaire (rien que le nom, j'adore !) et pour les cheveux, la Mousse Anti-Dessèchement  René Furterer.
Rendez-vous après les vacances pour un petit bilan !

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24 mai 2006

Un cadeau qui touche

massage_2

Pour mon anniversaire, des copines bien intentionnées pensant à mon bien-être et ma paix intérieure m’ont offert un soin massage du dos délassant déstressant. Drôlement bien vu, quand on sait que mon dos se transforme en paquet de nœuds au moindre petit événement stressant.

Hier soir, j’ai donc tenté la grande aventure. (J’aime bien me donner des grands airs, mais en fait de grande aventure, l’institut est situé en plein cœur du 1er arrondissement parisien, et le massage dure une petite demi-heure… Comme aventure, on a déjà vu plus dangereux !).
L’entreprise est installée au troisième étage d’un immeuble qui ne paye vraiment pas de mine : murs délabrés, escaliers abîmés, ascenseur qui pue. Pour un "temple de la beauté et du bien-être", on repassera, merci bien ! On va dire que ce n’est pas très grave, étant donné que l’institut en question déménage début juin, pour s’agrandir. Mais j’avoue quand même qu’au début, j’ai failli faire demi-tour.
Une fois à l’intérieur, ambiance plus zen : traditionnelle odeur d’encens, musique indienne en fond sonore, et hôtesse d’accueil qui murmure plus qu’elle ne parle. Après un petit blabla d’usage sur les éventuels problèmes de santé ou de douleurs particulières, on entre dans la pièce dédiée au massage lui-même. Très joli ! Des rideaux de lin pour obscurcir la pièce, un large tapis de sol recouvert de paréos, des coussins, toujours l’encens et la musique… déjà, on rigole moins, et on se dit qu’on piquerait bien un petit roupillon ici.
Le massage que mes copines ont choisi se pratique à l’huile tiède, ce qui oblige à se désaper presque entièrement pour éviter de tacher les vêtements. La masseuse nous recouvre ensuite d’un paréo pour faire genre on n’est pas à poil, et pour éviter de prendre froid (ce qui de toute façon me semblait exclu, vus les trente-huit degrés ambiants). On s’allonge, on commence à se détendre (c’est magique, le pouvoir de la pensée !), et on embarque pour trente minutes de pur bonheur délassant. Tout est fait en douceur, aucun geste n’est brusque ou douloureux. La masseuse ne parle pas pour ne pas déranger notre sérénissime tranquillité, et c’est tout juste si on l’entend respirer. Au bout du voyage, on resterait bien là à commencer sa nuit (même s’il est seulement 19h45). Petit truc dommage, on doit se rhabiller alors qu’on est encore légèrement poisseux d’huile. Un stock de mouchoirs en tissu à portée de main n’aurait pas été de trop. Mais on repart plus léger et décrispé, en se disant que, décidemment, ça fait du bien de se faire chouchouter !
Cerise sur le pudding : lors de ma virée dans le quartier, j’ai mis la main sur ZE ballerines d’été dorées. Je vous en recause dans un prochain billet (oulaaaa, ne criez donc pas comme ça, un peu de patience, que diable !)

Institut Maxam

14, rue du Pont-Neuf (jusqu’au 5 juin 2006… donc dans peu de temps !) - 75001 PARIS

0 820 820 618

www.maxam.cc

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27 avril 2006

La bouche en coeur

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Non, cette photo n’a pas été prise au rayon Beauté du Monop’. Oui, tous ces tubes de rouges à lèvres, crayons et gloss appartiennent à la même personne. Moi ! Même pas honte d’abord ! J’assume pleinement mon addiction, d’autant que je sais de source sûre que je ne suis pas la seule… (non, Hélène, je ne citerai aucun nom, tu peux dormir tranquille !).

J’adoooooooore littéralement tous ces bidules servant à se peinturlurer les lèvres de toutes les couleurs. Et j’ai beau en avoir déjà au moins une trentaine (quoi ? oui, bon d’accord… une cinquantaine…), j’exulte toujours à la perspective d’aller fouiner dans les dernières nouveautés.

Bien sûr, dans le tas, j’utilise toujours les quelques mêmes tubes… mais il n’empêche que j’aime l’idée d’avoir le choix. Le choix entre les couleurs (rouge pétant, rose pétale, rose dragée, rose pouffiasse, orangé bonne mine, noisette grillée, aubergine écrasée), les textures (couvrant, transparent, glossy), les effets (mat, satiné, brillant, laqué, vinyle, métallisé), les applicateurs (raisin classique, pinceau, embout mousse, tube)…

Et puis j’trouve ça joli, moi, tous ces trucs colorés. Avec ça dans une pièce, on sait tout de suite qu’on est dans un appart de fille. C’est de la déco utile et à moindres frais, en somme. Non, je n’essaye pas du tout de me trouver des excuses. J’assume, j’ai dit !

Enfin voilà, vous l’aurez compris, si je suis en retard au bureau tous les matins, c’est souvent parce que je passe trois plombes à trouver lequel de mes petits trésors ira le mieux avec ce que je porte.

Mais ce qui est le plus étonnant dans l’histoire, c’est que dès que j’ai mis un peu de rouge à lèvres (ou de rose, ou d’abricoté… je ne suis pas sectaire, vous noterez) je me regarde dans le miroir et j’enlève quasiment tout, sous le prétexte que le rouge aux lèvres, ça ne me va pas si bien que ça, en fait. Comment ça, c’est bizarre, les filles ? Pfff, n’importe quoi !

Posté par Katia_ à 13:07 - Pou-pou-pi-dou - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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