Gin Fizz

Bulles de vie...

Gros bidou (et coup de) mou

11 avril 2013

Minceur

Les amis, l'heure est grave. Autant j'ai adoré mon corps de femme enceinte tout en rondeurs et en courbes, autant je dois dire que mon corps de nouvelle maman, à trois mois de l'accouchement, me laisse... comment dire... perplexe. (Ca, c'est la phrase politiquement correcte pour ne pas dire que j'ai envie de hurler à la mort quand je me regarde dans un miroir).

Vous savez, cette espèce de phase bâtarde où on a un peu minci quand même (faut pas déconner), mais... ah bah non, pas tant que ça. Cette phase où les jeans de grossesse nous font des plis sous les cuisses et nous dégoulinent sur les genoux car trop grands, mais où les bons vieux jeans d'"Avant" nous regardent encore d'un oeil moqueur depuis la plus haute étagère de notre penderie (genre "rêve pas trop, ma pauv' fille !").

"Neuf mois pour faire, neuf mois pour défaire", dit la sagesse populaire. Oui, hé bien c'est très mignon de voir les choses comme ça, mais à l'approche de l'été, c'est que j'ai pas que ça à faire, moi, de poireauter neuf mois pour retourner à la case à-peu-près départ. Tous ces jolis vêtements aux couleurs printanières qui m'appellent de leur douce voix dans les magasins... Les prochaines vacances qui se profilent à l'horizon avec maillot de rigueur...

En attendant d'avoir terminé la rééducation de-tout-ce-qui-doit-être-rééduqué-pas-de-détails-merci et de pouvoir me remettre en sport (ha ha, gros Lolilol caché dans cette phrase), je me reprends en main comme je le peux, avec l'aide de quelques produits beauté assez ciblés.

Si ça marche ? Honnêtement, je n'en sais rien. Mais le simple fait de prendre soin de moi et de me réapproprier mon corps en douceur après cette période un peu "vas-y, c'est bon, j'me lâche, j'ai le droit je suis enceinte" fait déjà du bien dans la tête.

Petite revue des produits coup de coeur qui me sauvent la mise (enfin, je crois...) ces derniers jours. De gauche à droite :

* Lotion au Romarin pour les jambes de Dr Hoschka : on me l'a offerte quand j'étais encore enceinte, mais je n'arrivais pas trop à en voir l'utilité à ce moment-là, où rien n'arrivait à soulager mes poteaux jambes trop lourdes. C'est désormais un super produit pour moi, à masser énergiquement sur les jambes, et qui donne un vrai petit coup de fouet et de légèreté.

* Huile Tonic de Clarins : On ne la présente plus ! L'indispensable soin future et jeune maman. Je l'aime bien car elle s'utilise sous la douche (on se lave, on se rince, on se masse avec l'huile et on termine par un jet d'eau un peu fraîche si on a le courage). Du coup, c'est le produit que je choisis quand je n'ai pas des tonnes de temps pour m'occuper de moi (qui a dit "quasi tous les jours, donc !" ?) parce que le massage sur peau humide est facile, et je n'ai plus rien à faire en sortant de la douche.

* Huile Harmonisante à la rose musquée de Weleda : Un autre incontournable, avec son amie l'huile anti-vergetures. Celle-ci a ma préférence quand j'ai le temps de me bichonner (soit entre 23h48 et 00h16, quand babygirl est couchée), et je la masse longtemps pour en apprécier les vertues.
Bémol : je l'ai choisie pour ses vertues raffermissantes et régénérantes, mais je n'aime pas l'odeur de rose qui l'accompagne (je n'aime pas la rose, de façon générale) (mais j'aime les roses !) (non, mais je dis ça comme ça, hein...)

* Celluli Eraser de Biotherm : J'ai toujours aimé cette marque aux mannequins pub ultra sains, et j'ai été ravie qu'on m'envoie ce produit à tester. Un gel couleur menthol qui se masse bien (j'insiste sur les zones rebelles). Trop tôt pour voir les effets, mais le plaisir à utiliser est bien là.
Bémol : je ne dois pas y aller avec le dos de la cuillère sur les quantités appliquées, car le produit descend très vite...

* Multi-Fermeté Corps d'Elancyl : l'alternative à mon produit Biotherm. Un coup je cible la cellulite, un coup je raffermis ! Celui-là a une super texture très douce qui pénètre en deux secondes, et l'odeur un peu poudrée est très agréable.

* BB Cream Hydra-Perfection de Payot : Et pour finir, une n-ième BB cream (que j'ai reçue pour test) et qui ne m'a pas déçue du tout ! Couleur 'light' adaptée à ma peau claire (c'est rarement le cas de ces produits), bonne unification du teint, et facile à appliquer. Le petit geste "coup d'éclat" du visage quand je peux me passer me sortir l'artillerie lourde.
Bémol : je n'aime pas trop son parfum, qui est vraiment trop prononcé à mon goût pour ce genre de produit. Et j'aurais aimé une mention "non comédogène", histoire d'être tranquille.

Avec tout ça, si je n'arrive pas à retrouver un corps de sirène des iles, hein !! (bon, évidemment, faudrait AUSSI zapper les kinder et les plateaux de charcut', pour ça. Mais c'est une autre histoire...)

EDIT : je ne sais pas ce qu'il se passe en dessous, mais l'affichage des commentaires bugge un max, et n'affiche pas les nouveaux com déposés. C'est pas que je boude ou que j'efface vos coms, hein, promis ! :)


Mets de l'huile !

27 avril 2012

huiles2

Hé mais ? On dirait que ça fait un petit moment qu'on n'a pas causé biouty par là, non ? Shame on me, je manque à mes devoirs de blog de fille, c'est moche. Pour la peine, aujourd'hui, c'est six produits pour le prix d'un. Ah ça, vous ne pourrez pas dire qu'on ne rentabilise pas le billet beauté, ici.

De l'huile, donc.

De l'huile qui hydrate, qui raffermit, qui parfume, qui satine, qui assouplit, qui auto-bronze. Pas tout ça à la fois, faut pas pousser mémé. Mais je dois dire que j'ai trouvé ces derniers temps une petite panoplie de produits beauté qui me donnent envie de me bichonner de la tête aux pieds chaque jour en sortant de la douche.

Pourtant, au départ, l'huile... bof, quoi. L'idée de ressembler à une frite luisante ne m'inspirait pas vraiment confiance. Mais les labos cosméto ont fait de sacrés progrès en la matière. Et le secret... car oui, secret il y a... c'est d'appliquer le produit sur peau encore humide. L'huile se fond mieux sur la peau, elle glisse parfaitement au massage, et évite d'avoir à se tripoter le cuissot des heures durant pour faire pénétrer le produit. Essayez, vous m'en direz des nouvelles !

Banc d'essai testé et validé, de gauche à droite (sorry pour la photo crappy) :
* Nivea, Huile Sèche Fermeté : effet non gras, odeur très discrète, pénètre vite.
* Biotherm, Huile Elixir Oil Therapy : riche et ambrée, ultra nourrissante, odeur sucrée.
* Le Petit Marseillais, Huile Anti-cellulite : fraîche, agréable à masser, odeur douce citronnée.
* Roger & Gallet, Huile Voluptueuse Amande Persane : laisse sur la peau cette délicieuse odeur poudrée d'amande.
* Leonor Greyl, Huile de Palme : un must incontournable pour les cheveux secs, ou sous le soleil.
* Dior Bronze, Huile Somptueuse Eclat Naturel : autobronzant léger qui colore la peau en douceur, pénètre très (trop?) vite.

Edit : Un petit nouveau vient de rejoindre mon écurie : L'Huile Embellissante Fleur d'Osmanthus, de chez Roger & Gallet. J'étais déjà raide de l'eau fraîche du même nom (souvenez-vous), je sens que cette petite dernière va devenir mon chouchou du moment !


Une croix sur mes rides ?

20 avril 2012

Rides

Quand on a déjà la trentaine bien tassée (qui a parlé de moi ?), il ne fait de mystère pour personne que certaines petites ridules commencent à pointer le bout de leur museau pour notre plus grand effroi. Ici, au coin des yeux. Là, autour des lèvres. Oh, et vlan, entre les sourcils !

On ne va pas rentrer dans l’éternel débat au sujet des rides qui font l’expression et affichent le vécu et l’expérience sur le visage, c’est déjà écrit mille fois dans tous les magazines qui nous vendent du vent rêve. Et peu importe la beauté et la grâce de certaines rides et ridules, il y a parfois des marques du temps qu’on aimerait bien pouvoir gommer, façon Photoshop de la vie qui passe.

Injections d’acide hyaluronique, de toxine botulique, mésothérapie… autant de petits coups de pouce anti-âge de la science qui permettent à certains de mieux envisager les méfaits du temps sur la peau. Des professionnels de l'esthétique ont pu me présenter et m'expliquer toutes ces méthodes "douces" alternatives à la chirurgie il y a quelques temps, dans une clinique ultra moderne à St Lazare. Oui, je sais, ça peut vite faire peur de parler de ce genre de procédés. C'est pourquoi il faut prendre le temps de se poser les bonnes questions, et d'en discuter avec des pros. Perso, je n’en suis pas encore arrivée au stade où je cours ventre à terre chez mon dermatologue pour pratiquer ce genre d’intervention.

(Bien que… j’ai eu l’occasion, dans le cadre de mon traitement pour migraines, de recourir à une injection de toxine botulique, supposée paralyser le muscle à l’origine des crises. Niveau migraine, zéro effet. Mais j’ai très nettement vu la différence au niveau de ma ride du lion, entre les sourcils, qui s’était indéniablement effacée. Youpi pendant 6 mois, dites donc !)

Rides ou pas rides, telle est la question. Et la réponse reste propre à chacun, il n’y a là aucune mauvaise solution.

Pour faire un petit point entre soi et son visage, vous pouvez déjà commencer par réaliser le test « bilan-rides » mis au point par Zestetik. Un questionnaire d’une vingtaine de thèmes basés autour de votre ressenti, l’aspect de votre visage, mais aussi votre mode de vie (fumeuse ? Bouhhh, pas bien pour les rides) et alimentation (pas de légumes ? bouhhh pas bien non plus !). Le principe de base est simple, et corrobore exactement ce qu’on disait en début d’article : faire une croix sur certaines rides, mais conserver certaines autres, qui nous plaisent, nous ressemblent et font notre personnalité. Au terme du questionnaire, vous recevrez un bilan personnalisé avec quelques conseils adaptés à vos idéaux.

Bilan rides

Je me suis pliée au jeu pour le besoin de ce billet. J’ai mentionné notamment ma ride du lion que je n’aime pas (je fais une fixette dessus en ce moment), les plis nasogéniens qui commencent à marquer, et le manque d’hydratation flagrant, malgré mon multi usage de crèmes en tout genre (et quand t’es blogueuse, crois-moi, de la crème, t’en as un paquet à tester !). J’ai également dit que j’aimais bien mes petites rides au coin des yeux et que les petites « fossettes » (laissez-moi appeler ça comme ça, c’est plus joli) au coin des lèvres ne me dérangeaient pas.

Bilan des courses :
*On me conseille d’utiliser une crème de soin à base de collagène ou d’acide hyaluronique pour combler la perte naturelle de la peau (liste de marques variées, comme Nivea, Shiseido, Lierac…) ;
*Un soin mésolift peut ponctuellement m’apporter plus d’éclat pour repulper ma peau déshydratée
* Enfin, à terme, je peux envisager une injection d’acide hyaluronique pour combler les rides qui me déplaisent.

Ouf, sauvée ! Je ne suis pas encore bonne pour la table et le bistouri ! Plus sérieusement, j’ai apprécié que les premiers conseils ne soient pas directement « venez vous faire piquouser en centre esthétique », et j’avoue que je vais effectivement regarder du côté des crèmes enrichies en collagène pour voir si ma peau redevient – boumboumwouhaaa – repulpée et rebondie comme les fesses d’un bébé.

Si vous voulez réaliser votre bilan-rides : www.zestetik.com

Article sponsorisé

Au poil ! (une histoire d'épilation définitive, part. 2)

16 janvier 2012

epilation_montage

Alors, on en était où déjà ? Crème magique, cellophane, slip en plastoc, salle d'attente, pipi... Ah oui ! Grosse envie de faire pipi au plus mauvais moment de ma vie (ou presque).
Je suis en train de chercher soit un dérivatif pour faire passer l'envie, soit un moyen ultra intelligent de m'en sortir sans perdre toute dignité, quand une grande gigue brune débarque en salle d'attente et clâme bien fort mon nom, pour me faire entrer en cabine et passer aux choses sérieuses.

Rapide coup d'oeil mental à ma montre (c'est un concept que j'ai inventé) : je réalise que ça ne fait finalement "que" 25 minutes que je poireaute, alors que la crème est supposée agir en 90 minutes. Donc, qu'a priori, elle n'est pas encore active. Donc, que je vais douiller grave. Et alors ça, c'est niet de chez-même-pas-en-rêve, j'ai quand même pas fait tout ce tintouin tout à l'heure à jongler avec mes micro-tubes et à me saper comme un rouleau de printemps pour avoir QUAND MEME mal au final.

J'exprime mon désarroi à la jeune fille, elle me répond "on va s'arranger, ne vous inquiétez pas". (Oui bah si, justement, je m'inquiète. Mais la bonne nouvelle dans l'histoire, c'est que mon envie pipi s'est fait la malle direct, tellement je suis concentrée sur autre chose).

La cabine n'est pas bien grande, tout juste une table d'esthéticienne, une chaise pour les fringues et une énorme machine de l'espace qui ferait pâlir de jalousie R2D2. Je dépose mes affaires, grimpe sur la table en petite tenue de plastique, chausse les super lunettes infra-rouge (qui complètent parfaitement la panoplie : je pense que là, je ne peux pas faire plus ridicule), et m'apprête à morfler grave.

L'esthéticienne (appelons-la Jenny pour les besoins du post) (au hasard), fidèle à sa promesse du "on va s'arranger", ne découpe que le film cellophane qui entoure la demi-jambe emballée en premier, donc là où la crème a eu le plus de temps pour agir, et laisse tout le reste du corps au chaud dans son hammam forcé (mmm). Pour être certaine de balayer au rayon toutes les zones de la jambe, elle y dessine au crayon blanc un sorte de dammier ravissant, qui va la guider ensuite. Enfin, elle chausse à son tour les lunettes de la mort, et empoigne son instrument, un peu comme Lara Croft empoignerait son flingue.

Le truc se met alors à rugir d'un bruit assoudissant, mélange de réacteur d'avion et de machine à laver en mode essorage. Jenny me prévient : "le laser émet une châleur qui va brûler les bulbes de vos poils et les détruire, mais l'appareil contrebalance celle-ci en propulsant de l'air froid à - 12° pour anesthésier la peau et mieux supporter la sensation de brûlure". Devant mon rictus grimaçant, elle ajoute gentiment "on y va ?"... Ouais, allez, balance la sauce, Jenny, je suis prête ! En mode warrior ! Même pas peur !

Et là, miracle. Le premier contact est surprenant, mais effectivement indolore. C'est surtout le bruit de tac-tac-tac-tac du laser en action qui fait flipper, mais à la surface de la peau, on ne sent pas grand chose. Enfin, si, on sent que les angelures ne sont pas bien loin, rapport au froid de bâtard effectivement propulsé par la machine, mais c'est bien peu de choses comparé à ce que je craignais.
Jenny travaille sur les zones délimitées, l'une après l'autre, depuis le genou vers la cheville. Et moi, je recommence à respirer et à me détendre.

Bon, pas très longtemps, cela dit. Vers le bas du mollet, je commence à sursauter et à pousser des petits cris. A cet endroit, la crème n'a pas fait effet. A moins que... ah... c'est c'là oui... en fait, c'est plutôt moi qui ait étalé la crème de façon un peu rock'n roll. Je me revois me contorsionner dans la cabine de 2m carrés, et soupire intérieurement car oui, il est tout à fait possible que les mollets aient échappé à mon tartinage assez peu consciencieux. Damned ! (En même temps, cette sombre histoire me rappelle tous les coups de soleil choppés en plein milieu du dos pour cause de crémage plus qu'hasardeux. Mais ça, tant qu'on n'aura pas un gogo-gadget-au-bras pour nous filer un coup de main, hein...). Mon travail de souillon risquant donc de me jouer des tours sur certaines parties du corps, je reste vaillament sur mes gardes.

La suite se déroule finalement sans trop de problème. Jenny retire le cellophane partie par partie, et je m'aperçois qu'apparemment, je fais partie des chanceuses pour qui la crème miracle agit plus vite que de raison. Jambes, mollets, cuissots, devant, derrière, hop hop hop, c'est long, mais on avance peu à peu.

Arrive enfin le moment du maillot. Ahem. AHEM. A ce stade, on a retiré le cellophane sur l'intégralité des jambes, et il ne me reste donc plus qu'un magnifique slipos en plastoc transparent greffé à l'entrecuisse. Etant donné qu'on n'est pas là pour enfiler des perles, Jenny découpe ce qu'il me reste de vertu pour pouvoir opérer sur la zone critique.
Bon, les gars... on va dire qu'on ne va pas entrer dans les détails. On va dire que j'ai vécu des moments plus pudiques, et des positions moins embarrassantes. On va dire aussi que j'ai presque pas eu mal (faut dire que j'avais collé la dose de crème en prévision, hé hé), mais qu'en revanche, le coup du propulsage de blizzard glacé fut encore plus désagréable dans ce coin-là qu'ailleurs. Heureusement, la zone est petite, et mon sort est réglé en cinq minutes.

Les aisselles, pour finir la rigolade, s'avèrent un peu sensibles, rapport aux consignes "bras collés contre le torse" qui n'ont pas trop été respectées avec toutes ces émotions. Mais on s'en fiche, c'est quasi terminé, ça prend trente secondes de chaque côté, et j'accepte de souffrir un poil (ha ha) pour la beauté du geste.

Tartinage intégral à la Biafine, rhabillage express, et hop, par ici la sortie, merci d'avoir joué avec nous, et au revoir m'sieurs-dames (non sans avoir ENFIN fait un détour par la case pipiroom, oh my goodness !). Quoi ? Comment ça, on fixe tout de suite un rendez-vous pour la prochaine séance ? Ah ben oui, il faut recommencer ce petit manège 5 à 6 fois sur 2 ans pour espérer se débarasser totalement de ces maudits poils. M'enfin maintenant, j'ai quand même une bonne idée des sales pièges à éviter...


Rapide bilan post-1ème séance : aucune douleur ou sensation de brûlure sur la peau traitée, aucune marque. Les poils sont tombés peu à peu dans les jours qui ont suivi. A 3 semaines de la séance, très peu de nouveaux poils ont poussé, et les plus audacieux seront de toute façon éradiqués à leur tour lors de la séance number two. Honnêtement, c'est un vrai tintouin à gérer, et un gros investissement en temps et en argent, mais je sens que je ne vais rien regretter.

Au poil ! (une histoire d'épilation définitive, part. 1)

09 janvier 2012

rasoir et chat

Préambule : Je suis parfaitement consciente de ranger au placard une bonne partie de mon mystère et de mon glamour suite à l'écriture de ce billet.

Ca m'est tombé dessus comme ça, soudainement, sans prévenir. Un matin, alors que, déjà très en retard, je changeais de tenue pré-choisie depuis la veille pour cause de gambettes non suffisamment épilées (oui, même avec un collant à peu près opaque) (c'est dire), j'ai soudain eu l'illumination divine : il faut que je me lance dans l'épilation défintiive, point barre.

Sitôt dit, sitôt fait : étude de marché, estimation des coûts (ouille), estimation du gain de temps (yihaa), étude qualitative auprès d'un échantillon représentatif de la population (2 copines), me voilà ainsi embarquée dans une nouvelle aventure trépidante en plusieurs actes. (J'adore ma vie).

Rendez-vous est vite pris dans l'établissement choisi pour effectuer les tests de contrôle. En gros, si je suis trop blonde (au sens propre, hein), c'est niet. Si j'ai la peau trop bronzée, c'est niet. Si je suis sous traitement ou antibio spécifique, c'est niet aussi. Ouf, je passe les épreuves haut la main. Enfin... sauf l'étape où le médecin teste effectivement chaque zone à épiler avec son laser, qui ne manque pas de me faire bondir au plafond à cause de la douleur du machin. Oui, oui, appelez-moi chochotte, n'empêche que l'impression de se prendre cinq décharges à la seconde sur des zones aussi douillettes que les aisselles ou pire, le maillot, moi j'en connais pas beaucoup qui supporteraient peinards tout en sifflotant l'air du Pont de la rivière Kwaï.

Qu'on se rassure dans le public, je ne suis pas totalement maso. Il existe évidemment une crème anesthésiante à appliquer sur les zones à traiter, mais celle-ci a le bon goût de mettre 90 minutes à agir. Autant vous dire que, pour le jour du test, tout le monde (moi y compris) a autre chose à faire que de poireauter en culotte juste pour faire un petit essai. Donc on supporte, et on pleure serre les dents.

Le soir de la première vraie séance, je pousse la porte pleine d'enthousiasme et de sérénité. (Bon, j'enjolive un peu pour les besoins narratifs). C'est à dire que j'ai prévu mon coup, et me suis ruinée équipée en crème-qui-supprime-la-douleur, histoire de braver les événements à venir la tête haute. Sauf que... je n'ai droit qu'à dix minuscules tubes de crème, la quantité maximum autorisée pour quelqu'un de ma taille et de mon poids. Il va donc falloir la jouer serrer pour appliquer la lotion magique aux endroits stratégiques.

Sur les conseils d'une des hôtesses, je m'isole dans une cabine, me désape de haut en bas, et entreprend de vider les dix petits tubes dans un récipient, pour ajuster les quantités à appliquer par zone. C'te blague... Les tubes sont aussi récalcitrants qu'une huître qui refuserait obstinément de fêter le 24 décembre à table avec ses copains échalotte et vin blanc. Mais vu comme chaque goutte de produit m'est utile, je bataille pendant au moins un quart d'heure pour récolter la précieuse crème.

Une fois l'opération terminée, déjà en nage (ça promet, cette affaire), je m'accorderais bien une petite pause apéro pour me requinquer. Ah, oui, mais 1- je suis - ne l'oublions pas - à oilpé complet dans une cabine de 2m carrés, 2- j'ai comme l'impression que j'ai déjà sérieusement entamé mon capital temps de préparation, 3- on n'a pas toute la nuit devant nous, vu que la fameuse crème miracle s'évapore très vite au contact de l'air, et qu'il faut que je me tartine les zones critiques en moins de deux, si je ne veux pas qu'elle perde toute efficacité. (Et, tu l'auras compris, public, je ne veux pas, non non non).

En deux temps trois mouvements, me voilà en train d'étaler sommairement la crème avec autant de grâce qu'un maçon manie la truelle. C'est que le temps presse ! Fin prête, j'appuie enfin sur la petite sonnette placée dans la cabine, pour demander discretos à l'hotesse de venir m'enrober de papier cellophane.

Ah oui... parce que, histoire de rajouter une bonne partie de rigolade à ma soirée, il ne suffit pas de se tartiner de pied en cap pour être tranquille. Naaaaannn, ce serait trop simple, penses-tu. Il faut aussi activer la crème magique en la laissant agir au contact de la chaleur corporelle, d'où le cellophane, sensé jouer le rôle de "hammam". Je me retrouve donc là, cul nul, à tournicoter autour de la demoiselle, qui m'emballe dans son plastoc comme elle emballerait les restes de son dîner, en serrant bien, tant qu'à faire, pour mieux faire ressortir chaque micro bourrelet de peau. Su-per.

Cinq couches de cello plus tard, la dame me tend un peignoir en papier, me demande de rassembler toutes mes affaires, et d'aller patienter en salle de lecture, le temps que la crème fasse effet.

Bien, donc, je résume, juste pour être bien sûre :
* Je suis nue comme un vers sous un peignoir fin comme du papier cigarette,
* Mais saucissonnée de la taille aux chevilles d'un épais film de cellophane (donc pas totalement nue, à bien y regarder),
* J'ai un slip en plastoc littéralement greffé là où je pense,
* Je marche comme Robocop tellement elle a bien serré son paquet cadeau,
* Et chaque pas produit un crissement étrange, à mi-chemin entre la feuille morte et le bruit d'une craie sur un tableau noir,
* Je dois, en plus du reste, bien serrer les aisselles contre le corps pour que le produit reste en place, car le cellophane est impossible à mettre à cet endroit,
* Et je dois donc patienter élégamment, assise sur le canapé de la salle d'attente, à feuilleter mon Voici, au milieu d'autres dindes aux poils enrobés.

Easy. Les doigts dans le nez. Je maîtrise nickel. J'veux dire, c'est pas comme si je faisais jamais de manucure, qui m'oblige à rester les dix doigts en l'air sans rien faire ni toucher pendant des heures. Non, vraiment, hormis le fait que j'ai mal serré mon peignoir qui commence dangereusement à bailler de partout, et que j'ai du mal à approcher ma main du magazine pour tourner les pages, rapport aux aisselles à garder collées, je suis au top.

Pourtant, c'est là, en pleine lecture inspirée au sujet des Beckham, que le drame s'est produit : j'ai eu, d'un coup, une énorme et incontrôlable envie de faire pipi...

(to be continued)



Un peu d'Essie, beaucoup d'effet

17 octobre 2011

Essie Vernis Cocktail bling

Essie c'était vrai ? Hé bien oui, Essie, la marque de vernis star aux Etats-Unis, débarque enfin en France et envahit les rayons beauté des Monoprix dès ce mois d'octobre. Yihaaaaa ! Trépignages de joie et confettis ! (il m'en faut peu, je sais...)

Que je vous explique deux minutes. Vous l'aurez peut-être compris vu que j'en parle de plus en plus sur ce blog, mais je suis devenue en quelques mois folle de vernis, parce que j'ai enfin compris que grâce à une belle couleur sur mes ongles, je ne les grignottais plus à longueur de temps. Avouez qu'à trente ans bien tassés, ça la fiche mal d'avoir des petites Knackis en guise de doigt, et honte de montrer ses mains !
J'ai donc résolu mon problème, et j'affiche désormais une sacré collection de vernis de toutes les couleurs, ce qui fait un peu halluciner Chéribibi d'ailleurs. Impossible de lui faire comprendre les subtlilités entre, par exemple, grenat, vermillon, carmin, magenta, cerise... Lui : "oui, bah c'est rouge, quoi !" (pffff, il y connait rien, j'vous jure !). L'achat vernis, c'est la petite friandise que j'ajoute dans mon panier quand je fais mes courses, pour me faire un plaisir à moindre coût.

Essie arrive donc sur le marché français, fort de son expérience tout terrain aux USA, pays de la manucure quasi-obligatoire. Pourtant, la marque a réadapté sa formule pour mieux coller aux habitudes des françaises et propose donc, en VF, une texture séchage rapide (plus besoin de rester les doigts en éventail pendant des lustres), et surtout, un pinceau plus large, qui permet de recouvrir d'un seul coup toute la surface de l'ongle. Impossible de se louper, même pour les plus quiches d'entre nous (et dieu sait que je pars de loin dans ce domaine). Niveau résistance, je suis assez conquise aussi, puisque la couleur résiste facilement 5 jours non stop sans éclat fatal (au delà, j'enlève pour essayer une autre couleur, donc je n'ai pas testé).

En plus des 96 teintes lancées (arrrgggg, je les veux toutes, achevez-moi je vous dis !), voici en exclusivité mondiale de l'internet du web blogosphérien la collection spéciale hiver 2011/12, sobrement baptisée Cocktail Bling (un hommage à quelqu'un en particulier, peut-être ?). Six teintes automnales aux couleurs de pierres précieuses, pour des mains bijoux tout choux.

Cocktail Bling
Bangle Jangle

School of Hard Rocks
Size Matters
Bobbing for Baubles
Brooch the Subject

(Sur les photos : la collection Cocktail Bling / School of Hard Rocks / Lovie Dovie)

Essie, chez Monoprix, 11,90 € le flacon (aïe, peux pas les acheter tous, c'est certain !)
Collection Cocktail Bling disponible à partir de Novembre 2011.
Plus d'infos : www.essie.fr  //  Page Facebook

Beauty Lab #4 : Ze Glossy Box (concours)

03 octobre 2011

Glossy Box


Aaaah, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas lancé un petit concours bioutyyyy par ici, hein ! Hé bien voilà qui est réparé ! A l'affiche aujourd'hui, la fameuse Glossy Box, moultement présentée sous tous les angles par les blogueuses ces derniers temps.
Pour les quelques unes qui vivraient dans une grotte (ou qui ne seraient fidèles qu'à un seul et unique blog qui n'en a pas encore parlé) (quoi, on peut rêver ou non ?), je vous présente quand même la bête en quelques mots :

Glossy Box, c'est la possibilité de recevoir chez vous chaque mois une jolie boîte surprise joliment emballée, contenant cinq produits beauté miniatures, piochés parmi les best sellers de marques connues, ou les nouveautés de marques plus confidentielles qui gagnent à être connues. Le champ des possibles est large : soin visage, soin corps, parfum, maquillage, soin cheveux, solaire...
L'idée, c'est de vous permettre de découvrir ou redécouvrir des produits en taille suffisante pour les tester et savoir si oui ou non, ils vous font craquer. Plus malin que d'acheter à tour de bras tout le rayon beauté du Monop' pour trouver son bonheur, non ?

De plus, le côté belle boîte mystère, élégante et raffinée qui arrive en début de mois est plutôt sympa. Un peu comme un retour en enfance, où la moitié du plaisir était déjà de découvrir le contenu de la pochette surprise offerte par tata Jeanine...

Le prix de cette bonne idée ? 13 euros par mois, frais de ports inclus.
Pleins d'infos supplémentaires sur le site de la marque : www.glossybox.fr
Et au passage, je vous signale l'excellent blog beauté (mais pas que) dirigé par l'une des têtes d'affiche de la blogosphère beauté (elle m'a payée très cher pour que je dise ça d'elle), et réunissant quelques plumes que vous connaissez sûrement... ;-)

Trêve de blabla, je sais que vous êtes surtout ici pour le concours (je vous connais !), donc CONCOURS :
J'ai la possibilité de faire découvrir la Glossy Box à 5 d'entre vous, qui recevront directement chez elles la prochaine boîte beauté mystère et les surprises qu'elle contiendra. Tentées ? (tu m'étonnes, Elton !). Rien de plus facile. Un petit commentaire ici et c'est joué ! Dites moi par exemple quel genre de produit vous aimeriez pouvoir tester avant de l'acheter en taille réelle. Ou si un échantillon et/ou une miniature vous ont déjà donné envie d'acheter un produit. Ce que vous voulez ! Bonne chance à toutes !
(Concours ouvert du lundi 3/10 au lundi 10/10, minuit. Annonce des cinq gagnantes ici même).

EDIT du 11/10/11 : Le concours est clos, merci pour vos nombreuses participations (plus de 220, mazette !!!). Devant l'afflux de commentaires, j'ai opté pour une solution très arbitraire et due au hasard pour chosir mes gagnantes. Comme Canalblog divise les commentaires par tranche de 50, j'ai choisi les commentaires n°1, 50, 100, 150 et 200. C'est purement l'ordre de vos participations qui détermine donc les heureuses du concours, n'y voyez rien de personnel !
Et vont donc recevoir bientôt chez elle la nouvelle Glossy Box :
n°1 : Choupie, 03 octobre 2011 à 13:23
n°50 : bosco62, 03 octobre 2011 à 19:13
n°100 : Elisabeth, 03 octobre 2011 à 22:33
n°150 : nymphee, 06 octobre 2011 à 10:31
n°200 : Djohanna94, 09 octobre 2011 à 18:21
Envoyez-moi rapidement votre adresse postale, les filles, afin que je puisse les transmettre à la marque. Merci encore à toutes d'avoir joué le jeu, et rendez-vous bientôt pour d'autres concours ! :-)

Fluo récent

18 juillet 2011

Vernis gros plan

Alleluiaaaaa ! Ma quête du parfait vernis couleur fluo semble toucher au but ! Oui, je vous l'accorde, on a les victoires qu'on se donne. Mais enfin, ça faisait quelques mois que je cherchais désespéremment des vernis aux couleurs fluo pour cet été, et je crois que cette fois, la pêche est bonne. Youpi, donc ! (à lire avec l'entrain et l'enthuousiasme d'une fillette de 8 ans, s'il vous plait).

Je voulais du fluo. Pas du très très vif, du pétant ou du "qui-fait-mal-aux-yeux". Non, du fluo. Un peu comme si j'avais peinturluré mes doigts avec des Stabilo, mais le côté "c'est tout ce que j'ai réussi à apprendre en cours de dessin" en moins, voyez ?

Evidemment, je destine plutôt ce genre de manucure olé-olé à mes petons, une fois qu'ils seront bronzés. Mais pour les besoins du post, il fallait quand même que je vous montre le rendu du vernis appliqué de mon vernis chic (heu ?) et choc.
Alors, je sais que certaines Talibans de la manucure passent parfois lire ces lignes, je vous remercie donc, très chères, de ne pas hurler à la pollution visuelle à cause de mon application vite-fait-plus-ou-moins-bien-fait de la chose, j'avais quand même un peu autre chose à faire de mon dimanche que de laisser sécher trois plombes entre les couches.

mimines

Si, en vrai, ça rend vraiment fluo comme les Stabilos, mais c'est supra dur à rendre en photo !


Liste des courses pour les fluo-addicts :
* Version rose : Dior Paradise, édition éphémère, vendu avec une laque Top Coat qui renforce le brillant et la couleur.
A noter que dans les autres éditions éphémères, il existe un orange Aloha, ultra flashy, mais pas "fluo" à mon sens, contrairement à ce qui est revendiqué sur le flacon.
* Version orange : Toma, une marque inconnue au bataillon, trouvée chez PopMarket, 50, rue Bichat, 75010 Paris.

vernis

Beauty Lab #3 (+ concours Tahiti)

15 juin 2011

makeup2Petite revue des produits beauté qui m'ont plu ce dernier mois, avec un billet plein de jolies couleurs !

BOURJOIS, Mini vernis "Vacances à Hawaï"
Ceux qui me suivent sur Facebook savent que je voue depuis quelques temps une grande passion aux vernis multicolores qui fleurissent un peu partout. Bah tiens, depuis que j'ai compris que me peinturlurer les ongles en couleurs m'empêchait de les boulotter, j'use et abuse de la technique.
Seulement, si je suis souvent tentée par des couleurs légèrement improbables, comme le jaune mimosa (LA nouvelle tendance du printemps), le vert bouteille ou le rose fluo, j'ai toujours un peu de mal à dépenser en moyenne dix euros pour un flacon de produit qui ne me servira qu'une ou deux fois, le temps de faire la blague pour voir ce que ça donne appliqué, ou qui se coordonne avec une ou deux tenues seulement.
D'où la petite astuce d'aller fouiner parmi les rayons Bourjois, qui sort pour cet été une collection de dix minis vernis acidulés en format de poche. Plus d'hésitation à aller piocher dans les couleurs plus osées. Oui, le bleu turquoise, c'est très joli sur des pieds bronzés, figurez-vous ! Et en plus, même plus besoin de choisir : 10 couleurs, pour 10 doigts. Comme ça, pas de jaloux !

vernis Bourjois


Bourjois, Collection de mini-vernis "Vacances à Hawaï", 10 teintes, 3,95 € les 3 ml.



BIEN-Etre, Eau de Cologne Fleur d'Oranger
Bien etreSi on m'avait dit qu'un jour, passé mes vingt ans, je flasherai sur une eau de toilette vendue en grande distribution, je ne l'aurais pas cru. Si on m'avait dit en plus que ce parfum sentirait la fleur d'oranger, odeur qui me gonfle plus que tout à force de la retrouver à toutes les sauces, j'aurais rigolé encore plus fort. Et pourtant...
Et pourtant, la nouvelle senteur de la gamme Eau de Cologne Bien-Etre m'a mise K.O, dans le bon sens du terme. Aux notes vives et fraîches des agrumes, caractéristiques des eaux de cologne, vient se mêler la douceur de la fleur d'oranger. Au final, un rendu très doux, un peu sucré mais pas mièvre pour deux sous, et une note de fraîcheur persistante, qui reste longtemps dans l'air et/ou sur la peau.
Et puis, j'ai toujours eu, malgré tout, une tendresse particulière pour ces grands flacons d'eau de cologne, qui me rappellent mon enfance et mes vacances chez mes grands-parents, et particulièrement mon grand-père qui s'en aspergeait et frictionnait abondamment chaque matin...

Bien-Être, Eau de Cologne "Fleur d'Oranger", 250 ml, 4,90 € environ.


TAHITI, Nouvelle collection de gels douche (+ concours)
Vous êtes plutôt douche ou bain, vous ? Moi, vue la taille de mon appartement, je n'ai guère le choix donc la question ne se pose pas... Mais je ne suis pas la dernière à choisir consciencieusement mon gel douche, pour varier les plaisirs et les odeurs, en fonction de mon humeur, du moment de la journée, ou du temps. Oui, j'ai toujours été du genre à avoir au moins trois ou quatre flacons de gel douche ouverts en même temps, ne me dîtes quand même pas que je suis la seule tarée à faire ça ?
J'ai donc sauté sur l'occasion quand la marque Tahiti m'a proposé de me faire tester l'intégralité (oui, l'intégralité) de sa nouvelle gamme, dont le packaging a été refondu, et les parfums remis au goût du jour. Treize flacons colorés ornent donc désormais les placards et la douche de ma salle de bain (Chéribibi est ravi, déjà qu'il râle qu'il n'a pas assez de place...).
Mes préférés ? L'onctuosité du Lait de Coco, la fraicheur de la senteur Cocktail d'Agrumes, et l'effet "wahouu" de la Menthe Fraîche.

gamme tahiti


CONCOURS : Ca vous dit, à vous aussi, de gagner un an de douche Tahiti ? Soit l'intégralité de la gamme ? Hé bien bonne nouvelle, puisque je peux faire gagner 3 personnes parmi vous ! Pour ce faire, rien de plus simple : un petit commentaire ici, avec si possible un petit truc drôle à raconter, histoire de rendre le concours sympa pour tout le monde ! Racontez-moi, par exemple, les odeurs que vous préférez pour vos gels douche, ce que vous faites dans votre bain (ceux qui répondent "pipi" ne seront pas sanctionnés, mais bon... quand même...), ou la couleur de votre carrelage de salle de bain... A vous de jouer ! Tirage au sort des gagnants et annonce ici même ! Vous avez jusqu'à lundi 20 juin à 22h pour participer.

EDIT : Concours terminé. Résultats dans les commentaires ! Merci à tous/toutes !

Tahiti gel douche, 250ml, existe en 13 senteurs : 4,40€ environ.

Bonne semaine à tous/toutes !

Beauty Lab #2 (+ concours Roger & Gallet)

09 mai 2011

piedNouveau tour d'horizon de mes coups de coeur beauté. Cette semaine, j'ai aimé :

ROGER & GALLET, Fleur d'Osmanthus
En matière de parfum, je suis super difficile, et surtout très fidèle. Tenez, ça fait au moins six ans que je mets inlassablement les deux mêmes fragrances, l'une en hiver, l'autre en été. Je n'en déroge que de temps en temps, quand une nouvelle odeur me titille les narines et me donne envie de craquer. C'est exactement ce qu'il s'est passé avec la nouvelle eau fraiche de Roger & Gallet, baptisée Fleur d'Osmanthus.
Koitesse, que ce truc au nom bizarre, me direz-vous ? L'Osmanthus pousse en Chine et ne fleurit qu'une fois tous les deux ans environ. C'est vous dire si y'a intérêt à être là au bon moment pour récolter la matière première ! Les effluves sont un mélange de chair d'abricot et de pêche, très suaves mais pas gnan-gnan pour autant. La marque y a ajouté quelques notes d'agrumes (pour le côté frais), et en note de fond, du santal et de la fève tonka (pour donner du caractère).
Le résultat est charmant, doux mais chaleureux, léger mais persistant. Je l'ai adopté d'office, et j'en ai régulièrement des compliments ("haaaan, mais c'est toi qui sent si bon ? C'est quoiiiii ?"). J'aurais bien eu envie de garder le secret, mais bon, comme c'est vous...
Roger & Gallet, Fleur d'Osmanthus, 36€ les 100 ml. Gamme déclinée en savon, gel douche, lait corps.

CONCOURS : Je vous propose, ladies, de tester vous aussi cette nouvelle eau fraiche : un duo "vaporisateur 100 ml" + "lait pour le corps", dans un joli petit sac brandé, à gagner ici. Pour participer, very simple : la signature de cette eau fraiche est "l'essence du bonheur". A vous de me dire en quelques mots ce qu'est VOTRE essence du bonheur, ou une petite anecdote mignonne qui nous mettre de bonne humeur. Tirage au sort de l'heureuse gagnante dès la fin du concours, je vous laisse 7 jours pleins, clotûre du concours dimanche 15/05 à 19h. Good luck !

EDIT Dimanche 15/05 : Le concours est clos, la gagnante du lot Roger & Gallet est... : Sicile (qui gagne enfin quelque chose à un concours ;-) ). Vite, tes coordonnées postales, miss, pour qu'on puisse te faire parvenir ton duo de produits. A très vite pour d'autres surprises à gagner !

Roger


Et sinon, j'ai beaucoup aimé aussi :


Dr. PIERRE RICAUD, Hyalurides Expert
pierre_ricaudEn fait, je cite ce produit précis car c'est celui que j'utilise en ce moment, mais je dois avouer que j'ai pu tester plusieurs produits de la marque dernièrement, et qu'ils m'ont tous plutôt bien convaincue ! Au départ, j'allais à la présentation de cette marque avec un brin de méfiance, un peu ancrée sur mes préjugés (marque ringarde, vieillotte, dépassée). J'y ai effectué un diagnostic de peau, et suivi le programme personnalisé qui en a découlé (j'ai donc la peau deshydratée, sachez le). En trois semaines, j'ai retrouvé une peau regonflée et rebondie qui me réjouie grandement. Depuis, histoire d'enfoncer un peu le clou, je persiste avec le soin Hyalurides que j'ai trouvé super agréable (odeur, texture, temps de pénétration).
J'en profite pour glisser également un compliment au soin en institut, testé lors de cette (re)découverte de marque : certes, le "spa" Pierre Ricaud est moins léché et tape à l'oeil que les grands instituts haut de gamme (pas de petites bougies odorantes et zen sur chaque coin de marche, ni de grandes affiches japonisantes sur les murs des cabines). Mais sincèrement, la qualité du soin dispensé, et le rapport qualité-prix surtout, m'ont fait ravaler vite fait tous mes a-priori.
(Je me rends compte que je n'ai pas du tout abordé le côté technique et/ou scientifique du soin, mais comme je n'ai pas fait bac+5 blouse blanche, hein, vous me pardonnerez ! L'essentiel, c'est de savoir que le soin est top !)
Dr Pierre Ricaud, Hyalurides Expert, 40 ml, 49 € environ (mais de nombreuses promos sur le site et en boutiques).



CLARINS, Collection maquillage été 2011
rougeTerminons cette revue avec un peu de couleurs ! La nouvelle collection estivale de make-up par Clarins est un vrai bocal de bonbons, aux teintes acidulées, pétillantes et vitaminées ! Au programme :
* Une Poudre Ensoleillante au boîtier extra large, parfumée aux notes de l'Eau Ensoleillante (eau fraîche de la marque) et SPF 10
* Huit nouvelles teintes de Baume Couleur Lèvres, pour faire briller les lèvres et les hydrater en continu.
* LE retour de ze famous Lisse Minute Baume Cristal, dont je vous parlais déjà ici et qui a eu l'an dernier un succès tel qu'il a été épuisé en huit jours. Perso, j'en suis toujours aussi fan. (3 teintes)
Moi, quand je vois toutes ces couleurs, j'ai juste l'impression d'être à nouveau une petite fille de 6 ans, émerveillée devant l'étalage fourni du rayon bonbecs de ma boulangerie, et d'avoir envie de tout sans pouvoir choisir...

Gloss_Clarins

Poudre de Soleil 38€ // Baume Lisse Minute 20€ // Baume Couleur 15€.

Bonne semaine à tous/toutes !



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