Gin Fizz

Bulles de vie...

Vernie !

15 septembre 2014

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- "On n'a jamais trop de vernis, me dit toujours ma copine O. qui collectionne les flaçons dans son frigo (sympa pour les légumes qui moisissent tranquillos dehors).

- A un moment, si, quand même !", je lui réponds.

Oui. Y'a toujours un moment où ça vire au n'importe quoi, ces collections à n'en plus finir. Mon moment à moi, ça fait belle lurette qu'il est arrivé, et j'ai enfin entamé le grand tri-qui-tue de ma vernithèque (pfff, qu'est-ce qu'on ne va pas inventer, comme mot...).

Il faut bien dire qu'entre les vernis offerts, reçus en cadeau promo, donnés par les cop's, trouvé dans les Beauty-Box auxquelles j'ai été abonnée, ou achetés juste pour un coup spécial (genre "compléter mon déguisement de Fée Clochette") (je n'invente rien), je me retrouve avec une panoplie de flacons qui ne me servent quasiment jamais. D'autant qu'à bien y regarder, je porte au final à peu près toujours le même genre de couleur (c'est à dire PAS le vernis-déguisement-Fée-Clochette, déjà).

J'ai donc passé une bonne partie de mon dimanche (je suis débordée vous savez ?) à classer mes vernis selon leur gamme de couleurs, et à peinturlurer les pages d'un cahier pour pouvoir comparer les teintes entre elles. Première étape. Et déjà, gros stress, parce que, rendez-vous bien compte, il faut éviter les feintes ! Par exemple, le flaçon qui semble rouge mais s'avère en fait rose ! Ou le vernis qui s'appelle "taupe model" (j'invente) et qui se révèle en fait gris ! Ah ça, j'ai eu des sueurs froides en réalisant mes planches chromatiques, je vous jure...

Arrivés à ce stade, certains flacons virent direct de ma collection, parce que ça saute aux yeux qu'ils sont MOCHES. Reste ensuite à essayer les autres in situ, et donc à se balader l'air nonchalant avec une manucure aux dix doigts dépareillés, juste pour voir ce que ça donne sous la lumière du jour et sur ma carnation. Quand je vous dis qu'on a des vies pleines de rebondissements, nous les blogueuses !

Au final (parce que, quand même, j'ai un but précis avec cette expérience hors du commun), j'ai zappé une bonne partie des bleu/vert/taupe/gris/violet que je porte peu. J'ai encore un mal fou à tailler dans le vif et à vraiment éliminer les teintes trop proches pour les rouge/corail/rose. Mais déjà, avec une vernithèque réduite de presque moitié, je m'estime satisfaite. Et ça me laisse une boîte complètement vide pour y ranger les futurs vernis que je vais bientôt achet... oh, wait... non, rien.

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Beauty Lab #7 : Summer hits !

03 juillet 2014

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Allez zou, avant de partir en vacances sous d'autres cieux, voilà un petit palmarès perso des beauty awards de ma salle de bain.

* Sun Fluid matifiant 50+, Eucerin : Enfin ! La voilà, la protection solaire visage que j'attendais : un indice élevé (j'ai décrété que passés 35 ans, j'arrêtais vraiment de me crâmer la face), une texture non grasse et non luisante (parce que merci bien l'effet phare d'Alexandrie sur le nez) et qui ne laisse pas de trace blanchâtre sur la peau. Non, tout l'inverse ! Un effet mat, sec, et une parfaite base pour rajouter quelques petites touches de make-up. Rajoutez à ça le format mini-pocket qui tient impec dans le sac à main, et vous avez mon best of de l'été. Adopté !
9,90 euros les 50 ml.

* Rosaliac CC Crème, La Roche-Posay : Voilà la crème parfaite pour les glandues comme moi (oui, en ce moment, c'est minimum syndical niveau beauté) qui veulent passer peu de temps à se bichonner mais ne pas avoir l'air de sortir du plumard non plus. Une crème teintée (doré léger) qui unifie le teint et camoufle les rougeurs, à appliquer par dessus la crème de jour en ce qui me concerne (sinon, peau qui tiraille, ouille). Geste mini, effet maxi, je dis oui !
17,90 euros les 50 ml.

* Cellu Slim Ventre Plat, Elancyl : J'vous ai déjà parlé du bidou-post-grossesse-qui-ne-veut-pas-mais-pas-du-tout-s'en-aller ? Bon. Bah... un jour prochain, je me mettrai vraiment à faire des abdos à fond, mais en attendant, je commence le traitement d'attaque avec ce super gel frais qui retend visuellement la peau, à la façon d'un maillage correcteur. C'est surtout un effet visuel (je ne suis pas complètement dinde non plus), mais ça donne envie de s'attaquer de près à son ventre quand on voit les effets positifs. A appliquer le matin pour mobiliser au mieux son rythme chronobiologique (en gros, pour que la cafeïne fasse direct son boulot de brûle-graisse).
19,90 euros les 150 ml.

 * Masque au beurre de mangue, Klorane : Quand j'ai lancé un SOS à ma copinette de chez Klorane au sujet de mes cheveux secos comme de la paille, elle m'a dit "t'inquiète paupiette, j'ai exactement ce qu'il te faut !". Bingo, puisque la gamme au beurre de mangue, qui existait déjà, a refait peau neuve avec des actifs encore plus puissants. Je suis tombée amoureuse de ce masque jaune d'or au parfum tellement addictif qui reste un régal à appliquer tellement il fond dans les cheveux. Utilisé seulement trois fois pour le moment, mais je sens une nette différence sur ma botte de foin mes cheveux. Dommage que l'odeur ne reste pas plus longtemps présente sur la chevelure, mais coup de foudre à part ça !
12,90 euros les 150 ml.

 * Masque magnifica, Sanoflore : A force de lire sur les blogs des copines que la gamme Magnifica portait trop bien son nom, j'ai sauté le pas et filé acheter le masque à l'argile purifiante, pour me refaire un teint de jeune fille reposée et lisse. Honnêtement, très bon point pour ce joli produit au packaging un poil rétro : la texture s'étale bien et surtout, elle n'assèche pas la peau (rien de pire que la peau qui tiraille quand le masque sèche et devient dur). J'ai gardé la crème 20 minutes au lieu des 10 recommandées (rapport à un obscur truc à finir sur internet... ok, je finissais ma série) et je n'ai pas senti le moindre inconfort. Une odeur douce de citronnelle, une couleur gris pâle (toujours moins affreux que les masques verdâtres) et un résultat plutôt satisfaisant, même si je devrais le faire plus régulièrement pour vraiment en tirer tous les bénéfices. Je confirme donc les dires de mes comparses beauty-blogueuses, Sanoflore, ça sait y faire. (oui, j'ai bossé dans la pub).
15,90 euros les 100 ml.

 * Revitalash Advanced : Attention, produit magique ! J'étais plus que sceptique au départ sur l'intérêt de ces produits supposés faire pousser les cils, et j'avoue que celui-ci ne faisait pas exception. Et pourtant, en quelques semaines, l'effet a été très clairement visible sur mes yeux : cils plus longs, plus fournis, mais aussi, bizarrement, plus clairs (seul point relou). Quelqu'un de mon entourage a même remarqué un changement sur mon visage, sans trop savoir quoi. L'application est on ne peut plus facile : un trait (invisible) de produit à la liisère de cils, comme un liner, et hop, au dodo. En revanche, j'ai arrêté un temps de l'utiliser, trouvant mes cils parfaits ainsi, mais l'effet ne dure pas longtemps, et on retrouve assez vite ses petits cils courts et drus, qui paraissent encore plus fades après avoir eu des yeux de biches. A utiliser sur la durée, donc.
70 euros le flacon de 2 ml.

Beauty Lab #6 : Jusqu'à la dernière goutte

19 décembre 2013

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Scuzzi pour la photo relativement FLOUE et peu lumineuse mais c'est à dire qu'avec la lumière qu'on a en ce moment, on fait bien comme on peut hein. (Comment ça, pour le flou... ?)

Allez ! Une dernière revue cosméto pour finir l'année en beauté ! Voilà donc mon petit palmares personnel du moment, des produits efficaces et agréables à utiliser, que je vais user jusqu'à la toute dernière goutte (et sans doute racheter ensuite).

* Blue Therapy Serum-in-oil, Biotherm : Je dois vous dire que je suis assez fan des sérums en règle générale. J'ai l'impression de faire plus dans ma routine beauté que la simple application d'une crème de soin, et j'imagine du coup que les miracles ne vont pas tarder à se voir sur mon visage. Je sais, je suis mignonne (et un peu naïve). Mais... parfois, le mini-miracle est tout de même au rendez-vous.
Ce serum-là, voyez, il est assez fantastique sur ma pauvre petite peau déshydratée de femme-qui-n'a-pas-le-temps-de-toujours-prendre-soin-d'elle. Appliqué le soir, juste avant la crème de nuit (mais si vous n'avez pas la peau trop sèche, vous pouvez même squizzer cette étape), il redonne un coup de pep's indéniable au rebondi des joues, comme un grand coup d'air vivifiant. Hy-dra-ta-tion, on a dit. Rien de mieux pour retrouver la peau lisse, veloutée et pulpy.
Une texture mi-huile mi-gelée (gné ?) qui pourrait faire peur au premier abord, mais qui glisse instantanément sur la peau, et ne laisse qu'un très léger voile protecteur absolument pas gras. Dormez tranquilles, les oreillers seront encore propres demain matin !
Aucune crème, aucun soin n'est miraculeux, certes. Mais j'ai vraiment constaté une diminution de mes ridules liées au déssèchement cutané en utilisant ce soin depuis près de 2 mois. Hélas, mon petit bémol, l'effet ne dure pas, et si je stoppe l'application un ou deux jours, les petits soucis reviennent. De là à dire que je ne pourrais plus m'en passer...
64,90 euros les 30 ml.

* PH5 Huile de douche, Eucerin : Je sais. Si, je sais. Nombre d'entre vous pourrait crier d'effroi à l'idée de se laver avec une huile ! Trop gras, trop poisseux, trop difficile à rincer. Hé bien, mes cocottes, si vous êtes dans ce cas, essayez tout de suite l'huile douche Eucerin et vous m'en direz des nouvelles. La texture, huileuse certes, se fond en eau lactée au contact de la peau humide, et laisse vraiment l'impression de nettoyer en douceur sans décaper le film protecteur. Parce que dégommer la saleté, c'est une bonne idée, mais si on peut éviter d'agresser sa petite peau fragile et sensible au passage, c'est nettement mieux.
Une fois appliquée et massée sur tout le corps, hop, un jet d'eau et terminée la douche ! Si, vraiment ! Pas de résidus sur la peau, juste une douce sensation et une légère odeur indescriptible mais à laquelle on devient vite accro (un peu dans le genre de l'Huile Prodigieuse de Nuxe, voyez ?).
Ok, je vous l'accorde, le flacon n'est pas sexy en diable. Ce bouchon rouge jure un peu avec la belle couleur ambrée de l'huile. Mais, voyons le positif : le capuchon-distributeur est very pratique quand nos mains sont déjà pleines de produit. Ca vaut bien un petit effort sur la déco de la salle de bain, non ?
15 euros les 400 ml.

* Redermic [R] Yeux, La Roche-Posay : Ce soin m'a été offert par la marque, dans le cadre d'une super journée découverte au Spa de La Roche-Posay (oh mais drôle de coïncidence !) où j'ai été bichonnée de la tête aux pieds. Forcément, ça aurait pu orienter mon jugement. Sauf que... ha ha... c'est bien mal me connaître ! (Hé, qui c'est qui a une chronique de râleuse, ici ?). Vous pouvez donc être certaines que si je vous en dis du bien aujourd'hui, c'est que ce petit tube, là, il a tout d'un grand !
Redermic [R] donc. Avec un R comme rétinol, l'actif incontournable pour lutter contre les signes du vieillissement. Mais un actif un peu agressif parfois pour les peaux les plus sensibles, et notamment les contours de l'oeil. Ici, Rétinol Super Héros a donc été dompté pour satisfaire les plus réactives, grâce à une libération progressive des actifs, qui évitent le choc un peu trop violent en laissant la peau s'habituer en douceur. Malin, le coquin !
Dans une texture légère un peu crémeuse mais pas grasse pour deux sous, ce concentré anti-âge part donc à l'assaut des rides et ridules, mais aussi des cernes (qu'il atténue) et du contour de l'oeil en général (qu'il défatigue et rafraîchit). Baguette magique ? Soyons sérieux deux minutes : non, je n'ai pas perdu 10 ans d'un coup, mais oui, je sens mon regard défroissé et lissé. Le reste du boulot sera fait quand je trouverai le temps de dormir quelques heures en plus par nuit !
Tube canule 15 ml, 26,60 euros.

 * Eau pour la toilette, Mustela : Hé oui, désormais, on parle produit beauté bébé dans les revues. Ainsi va la vie... Et je dois vous dire que j'ai un gros gros coup de coeur pour cette eau, qui sent divinement bon. Vous savez, la fameuse odeur du bébé propre qu'on aime respirer en plongeant son nez dans ses cheveux ? Hé bien là, bingo, en deux fois plus gros ! Un petit pschittt sur un coton, on débarbouille le minot, et on laisse le charme agir. Une véritable addiction, au point que j'en suis à me vaporiser les poignets avec le spray pour conserver plus longtemps avec moi l'odeur désormais caractéristique de ma BabyGirl. (je ne suis pas folle, vous savez ?)
Toute la gamme Mustela sent grosso modo cette même odeur délicieuse, mais c'est véritablement dans l'Eau pour la Toilette qu'elle s'exprime le mieux.
Spray de 200 ml, environ 8 euros.

 * Lingettes visage et mains, Biolane : Théoriquement, et si on a un peu de conscience écologique, la consommation des lingettes est à limiter au strict minimum. Oui, mais en pratique, dès lors que baby commence à gambader un peu à quatre pattes dans tout l'appartement, et à fourrer ses petites mains partout, y compris dans la poussière (oh, ça va, la femme de ménage est aux sports d'hiver), puis à les mettre illico à la bouche (parce qu'un bébé ça ne sait faire que ça !), on comprend très vite que dégainer une lingette débarbouillante va nous sauver la mise plus d'une fois ! Quand on regarde son bébé repu après qu'il a englouti sa purée de carottes, et qu'il en a jusque dans les sourcils, on se dit encore "tiens, une lingette et on n'a rien vu".
Voilà. Vous avez pigé ! C'est le petit geste rapide et pratique qui sauve la mise en urgence, quand on n'a pas que ça à faire de passer bébé au karcher pour le débarraser de sa crasse. Quand en plus, la lingette sent ultra bon, respecte l'équilibre cutané, et est formulée sans truc bizarre, moi, perso, j'appelle ça un indispensable.
Etui de 64 lingettes refermable, 2,90 euros.

Beauty Lab #5 : My best-of Summer 2013 !

26 août 2013

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Alors, ces vacances ? C'était comment ? Perso, j'aurais bien des choses à dire sur le sujet, mais cela fera l'objet d'un prochain billet à venir. Pour le moment, essayons s'il vous plait de faire perdurer un peu l'été en parlant beauté estivale. (oui, les garçons, on se voit au prochain billets, salut !)
Chaque été, j'embarque dans ma valise une sélection des nouveautés (achetées par mes soins, ou offertes pour test) et je m'amuse à tester tout ça en conditions extrêmes. Dévouée, non ? Petite revue de mes coups de coeur de cette saison :

* Idéalia Life Serum, Vichy : Un serum qui s'applique seul ou sous le soin de jour, et qui promet monts et merveilles : couleur homogène, teint frais, traits reposés, pores resserés, en un mot, une peau idéale. Ca fait rêver (surtout quand on dort comme moi environ 5h30 par nuit désormais).
Mon avis ? Une texture très souple et douce, qui glisse sur la peau et s'y fond instantanément, laissant une toile de fond parfaite pour continuer sa routine de soin. Le produit promet des résultats au bout de 28 jours, mais déjà, je trouve que mon grain de peau s'est affinée, les pores sont moins visibles. En cette saison, il hydrate suffisamment, surtout si on se tartine de crème solaire juste après. Bref, essayé et adopté !
37,40 euros les 30 ml. Disponible dès septembre 2013.

* Aquasource BB Cream, Biotherm : Quoi ? Encore une BB cream ? Pffff... Oui, sauf que celle-là, elle est presque parfaite à mes yeux ! Texture canon, odeur juste-ce-qu'il-faut-mais-pas-trop, effet floutant des petites imperfections (oui, bon, sur les grosses, elle ne suffit pas), tube au format idéal, avec protection solaire intégrée, bien hydratante... Un de mes must en matière de BB cream (avec la Payot et la Clarins). Seule petite limite à lui trouver, une couleur parfaite en cette saison où je suis un peu hâlée, mais qui sera certainement trop foncée une fois la grise mine d'hiver installée (sauf si mon serum Idealia Vichy me sauve vraiment la mise !).
25 euros les 30 ml. Existe en 2 teintes.

* Brume Solaire Lactée, Biotherm : C'est pas super pénible de se crémer le corps de haut en bas cinq fois par jour quand on est à la plage, franchement ? Si ! Bonne nouvelle, la corvée s'amenuise considérablement avec cette brume solaire qui diffuse la protection en micro-gouttelettes tellement fines qu'on n'a quasi plus besoin de frotter la peau pour y faire pénétrer la crème. Plus facile, plus rapide, plus glamour, et tout aussi efficace ! Adopté ! Et cette petite odeur de soleil, mmmm. (Petite anecdote perso : quand je faisais du marketing produit dans ma vie d'avant, j'ai pas mal bossé sur les produits solaires, et ce type de produit était l'un de mes graals à développer, tellement j'ai toujours été frappée par le fini poisseux et collant dex textures classiques. Happy je suis...)
28,50 euros les 50 ml. Existe en SPF 30 et 50.

* Spray Frigimince, Thalgo : A première vue, le produit se place dans la catégorie minceur et anti-eau, mais je l'ai plutôt utilisé comme un produit coup de fouet "jambes fraîches", lorsqu'en fin de journée, mes gambettes prenaient allure de poteau électrique haute tension. Un bon coup de spray de haut en bas, et rien de plus. Pas de massage, pas d'attente car le produit pénètre immédiatement. Et l'effet Kiss cool est assez génial, et perdure un bon petit moment. Quant à l'effet minceur, je ne saurais trop quoi vous en dire... mais je suis fan de ce produit pour son action glaçon rapide et super facile d'utilisation.
35 euros le spray de 150 ml.

* Baume Après Soleil Régénérant Réhydratant Intense, Clarins : Pas vraiment une nouveauté (je crois que le produit a juste été reconditionné) mais une valeur sûre dans la gamme des solaires. Un vrai bain d'hydratation qui satine la peau, et une texture miam et non collante, parfumée juste ce qu'il faut. Bémol : flacon un peu lourd (merci les excédents bagage) et pas très pratique pour gratter les dernières gouttes de produit.

* Spray Solaire Très Haute Protection 50+ & Spray Après-Soleil, Mustela : Première pour moi cette année, le test de produit solaire spécial baby. J'ai testé deux autres références qui ne m'ont pas convaincue, mais j'ai été conquise par celui-ci, dont la texture pénètre très vite sans laisser de trace poisseuse ou blanc plâtre. Appréciable à la plage, quand le moindre grain de sable a déjà tendance à se coller partout. Même si la corvée de tartinage de baby n'est pas épargnée, elle est ici simplifiée et c'est déjà beaucoup. Quant à l'après-soleil, il apporte une petite touche de fraicheur sympa sur le moment, mais n'hydrate peut-être pas assez. En tout cas, je valide ces deux produits et les rachèterai sans doute l'an prochain !

Gros bidou (et coup de) mou

11 avril 2013

Minceur

Les amis, l'heure est grave. Autant j'ai adoré mon corps de femme enceinte tout en rondeurs et en courbes, autant je dois dire que mon corps de nouvelle maman, à trois mois de l'accouchement, me laisse... comment dire... perplexe. (Ca, c'est la phrase politiquement correcte pour ne pas dire que j'ai envie de hurler à la mort quand je me regarde dans un miroir).

Vous savez, cette espèce de phase bâtarde où on a un peu minci quand même (faut pas déconner), mais... ah bah non, pas tant que ça. Cette phase où les jeans de grossesse nous font des plis sous les cuisses et nous dégoulinent sur les genoux car trop grands, mais où les bons vieux jeans d'"Avant" nous regardent encore d'un oeil moqueur depuis la plus haute étagère de notre penderie (genre "rêve pas trop, ma pauv' fille !").

"Neuf mois pour faire, neuf mois pour défaire", dit la sagesse populaire. Oui, hé bien c'est très mignon de voir les choses comme ça, mais à l'approche de l'été, c'est que j'ai pas que ça à faire, moi, de poireauter neuf mois pour retourner à la case à-peu-près départ. Tous ces jolis vêtements aux couleurs printanières qui m'appellent de leur douce voix dans les magasins... Les prochaines vacances qui se profilent à l'horizon avec maillot de rigueur...

En attendant d'avoir terminé la rééducation de-tout-ce-qui-doit-être-rééduqué-pas-de-détails-merci et de pouvoir me remettre en sport (ha ha, gros Lolilol caché dans cette phrase), je me reprends en main comme je le peux, avec l'aide de quelques produits beauté assez ciblés.

Si ça marche ? Honnêtement, je n'en sais rien. Mais le simple fait de prendre soin de moi et de me réapproprier mon corps en douceur après cette période un peu "vas-y, c'est bon, j'me lâche, j'ai le droit je suis enceinte" fait déjà du bien dans la tête.

Petite revue des produits coup de coeur qui me sauvent la mise (enfin, je crois...) ces derniers jours. De gauche à droite :

* Lotion au Romarin pour les jambes de Dr Hoschka : on me l'a offerte quand j'étais encore enceinte, mais je n'arrivais pas trop à en voir l'utilité à ce moment-là, où rien n'arrivait à soulager mes poteaux jambes trop lourdes. C'est désormais un super produit pour moi, à masser énergiquement sur les jambes, et qui donne un vrai petit coup de fouet et de légèreté.

* Huile Tonic de Clarins : On ne la présente plus ! L'indispensable soin future et jeune maman. Je l'aime bien car elle s'utilise sous la douche (on se lave, on se rince, on se masse avec l'huile et on termine par un jet d'eau un peu fraîche si on a le courage). Du coup, c'est le produit que je choisis quand je n'ai pas des tonnes de temps pour m'occuper de moi (qui a dit "quasi tous les jours, donc !" ?) parce que le massage sur peau humide est facile, et je n'ai plus rien à faire en sortant de la douche.

* Huile Harmonisante à la rose musquée de Weleda : Un autre incontournable, avec son amie l'huile anti-vergetures. Celle-ci a ma préférence quand j'ai le temps de me bichonner (soit entre 23h48 et 00h16, quand babygirl est couchée), et je la masse longtemps pour en apprécier les vertues.
Bémol : je l'ai choisie pour ses vertues raffermissantes et régénérantes, mais je n'aime pas l'odeur de rose qui l'accompagne (je n'aime pas la rose, de façon générale) (mais j'aime les roses !) (non, mais je dis ça comme ça, hein...)

* Celluli Eraser de Biotherm : J'ai toujours aimé cette marque aux mannequins pub ultra sains, et j'ai été ravie qu'on m'envoie ce produit à tester. Un gel couleur menthol qui se masse bien (j'insiste sur les zones rebelles). Trop tôt pour voir les effets, mais le plaisir à utiliser est bien là.
Bémol : je ne dois pas y aller avec le dos de la cuillère sur les quantités appliquées, car le produit descend très vite...

* Multi-Fermeté Corps d'Elancyl : l'alternative à mon produit Biotherm. Un coup je cible la cellulite, un coup je raffermis ! Celui-là a une super texture très douce qui pénètre en deux secondes, et l'odeur un peu poudrée est très agréable.

* BB Cream Hydra-Perfection de Payot : Et pour finir, une n-ième BB cream (que j'ai reçue pour test) et qui ne m'a pas déçue du tout ! Couleur 'light' adaptée à ma peau claire (c'est rarement le cas de ces produits), bonne unification du teint, et facile à appliquer. Le petit geste "coup d'éclat" du visage quand je peux me passer me sortir l'artillerie lourde.
Bémol : je n'aime pas trop son parfum, qui est vraiment trop prononcé à mon goût pour ce genre de produit. Et j'aurais aimé une mention "non comédogène", histoire d'être tranquille.

Avec tout ça, si je n'arrive pas à retrouver un corps de sirène des iles, hein !! (bon, évidemment, faudrait AUSSI zapper les kinder et les plateaux de charcut', pour ça. Mais c'est une autre histoire...)

EDIT : je ne sais pas ce qu'il se passe en dessous, mais l'affichage des commentaires bugge un max, et n'affiche pas les nouveaux com déposés. C'est pas que je boude ou que j'efface vos coms, hein, promis ! :)


Mets de l'huile !

27 avril 2012

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Hé mais ? On dirait que ça fait un petit moment qu'on n'a pas causé biouty par là, non ? Shame on me, je manque à mes devoirs de blog de fille, c'est moche. Pour la peine, aujourd'hui, c'est six produits pour le prix d'un. Ah ça, vous ne pourrez pas dire qu'on ne rentabilise pas le billet beauté, ici.

De l'huile, donc.

De l'huile qui hydrate, qui raffermit, qui parfume, qui satine, qui assouplit, qui auto-bronze. Pas tout ça à la fois, faut pas pousser mémé. Mais je dois dire que j'ai trouvé ces derniers temps une petite panoplie de produits beauté qui me donnent envie de me bichonner de la tête aux pieds chaque jour en sortant de la douche.

Pourtant, au départ, l'huile... bof, quoi. L'idée de ressembler à une frite luisante ne m'inspirait pas vraiment confiance. Mais les labos cosméto ont fait de sacrés progrès en la matière. Et le secret... car oui, secret il y a... c'est d'appliquer le produit sur peau encore humide. L'huile se fond mieux sur la peau, elle glisse parfaitement au massage, et évite d'avoir à se tripoter le cuissot des heures durant pour faire pénétrer le produit. Essayez, vous m'en direz des nouvelles !

Banc d'essai testé et validé, de gauche à droite (sorry pour la photo crappy) :
* Nivea, Huile Sèche Fermeté : effet non gras, odeur très discrète, pénètre vite.
* Biotherm, Huile Elixir Oil Therapy : riche et ambrée, ultra nourrissante, odeur sucrée.
* Le Petit Marseillais, Huile Anti-cellulite : fraîche, agréable à masser, odeur douce citronnée.
* Roger & Gallet, Huile Voluptueuse Amande Persane : laisse sur la peau cette délicieuse odeur poudrée d'amande.
* Leonor Greyl, Huile de Palme : un must incontournable pour les cheveux secs, ou sous le soleil.
* Dior Bronze, Huile Somptueuse Eclat Naturel : autobronzant léger qui colore la peau en douceur, pénètre très (trop?) vite.

Edit : Un petit nouveau vient de rejoindre mon écurie : L'Huile Embellissante Fleur d'Osmanthus, de chez Roger & Gallet. J'étais déjà raide de l'eau fraîche du même nom (souvenez-vous), je sens que cette petite dernière va devenir mon chouchou du moment !


Une croix sur mes rides ?

20 avril 2012

Rides

Quand on a déjà la trentaine bien tassée (qui a parlé de moi ?), il ne fait de mystère pour personne que certaines petites ridules commencent à pointer le bout de leur museau pour notre plus grand effroi. Ici, au coin des yeux. Là, autour des lèvres. Oh, et vlan, entre les sourcils !

On ne va pas rentrer dans l’éternel débat au sujet des rides qui font l’expression et affichent le vécu et l’expérience sur le visage, c’est déjà écrit mille fois dans tous les magazines qui nous vendent du vent rêve. Et peu importe la beauté et la grâce de certaines rides et ridules, il y a parfois des marques du temps qu’on aimerait bien pouvoir gommer, façon Photoshop de la vie qui passe.

Injections d’acide hyaluronique, de toxine botulique, mésothérapie… autant de petits coups de pouce anti-âge de la science qui permettent à certains de mieux envisager les méfaits du temps sur la peau. Des professionnels de l'esthétique ont pu me présenter et m'expliquer toutes ces méthodes "douces" alternatives à la chirurgie il y a quelques temps, dans une clinique ultra moderne à St Lazare. Oui, je sais, ça peut vite faire peur de parler de ce genre de procédés. C'est pourquoi il faut prendre le temps de se poser les bonnes questions, et d'en discuter avec des pros. Perso, je n’en suis pas encore arrivée au stade où je cours ventre à terre chez mon dermatologue pour pratiquer ce genre d’intervention.

(Bien que… j’ai eu l’occasion, dans le cadre de mon traitement pour migraines, de recourir à une injection de toxine botulique, supposée paralyser le muscle à l’origine des crises. Niveau migraine, zéro effet. Mais j’ai très nettement vu la différence au niveau de ma ride du lion, entre les sourcils, qui s’était indéniablement effacée. Youpi pendant 6 mois, dites donc !)

Rides ou pas rides, telle est la question. Et la réponse reste propre à chacun, il n’y a là aucune mauvaise solution.

Pour faire un petit point entre soi et son visage, vous pouvez déjà commencer par réaliser le test « bilan-rides » mis au point par Zestetik. Un questionnaire d’une vingtaine de thèmes basés autour de votre ressenti, l’aspect de votre visage, mais aussi votre mode de vie (fumeuse ? Bouhhh, pas bien pour les rides) et alimentation (pas de légumes ? bouhhh pas bien non plus !). Le principe de base est simple, et corrobore exactement ce qu’on disait en début d’article : faire une croix sur certaines rides, mais conserver certaines autres, qui nous plaisent, nous ressemblent et font notre personnalité. Au terme du questionnaire, vous recevrez un bilan personnalisé avec quelques conseils adaptés à vos idéaux.

Bilan rides

Je me suis pliée au jeu pour le besoin de ce billet. J’ai mentionné notamment ma ride du lion que je n’aime pas (je fais une fixette dessus en ce moment), les plis nasogéniens qui commencent à marquer, et le manque d’hydratation flagrant, malgré mon multi usage de crèmes en tout genre (et quand t’es blogueuse, crois-moi, de la crème, t’en as un paquet à tester !). J’ai également dit que j’aimais bien mes petites rides au coin des yeux et que les petites « fossettes » (laissez-moi appeler ça comme ça, c’est plus joli) au coin des lèvres ne me dérangeaient pas.

Bilan des courses :
*On me conseille d’utiliser une crème de soin à base de collagène ou d’acide hyaluronique pour combler la perte naturelle de la peau (liste de marques variées, comme Nivea, Shiseido, Lierac…) ;
*Un soin mésolift peut ponctuellement m’apporter plus d’éclat pour repulper ma peau déshydratée
* Enfin, à terme, je peux envisager une injection d’acide hyaluronique pour combler les rides qui me déplaisent.

Ouf, sauvée ! Je ne suis pas encore bonne pour la table et le bistouri ! Plus sérieusement, j’ai apprécié que les premiers conseils ne soient pas directement « venez vous faire piquouser en centre esthétique », et j’avoue que je vais effectivement regarder du côté des crèmes enrichies en collagène pour voir si ma peau redevient – boumboumwouhaaa – repulpée et rebondie comme les fesses d’un bébé.

Si vous voulez réaliser votre bilan-rides : www.zestetik.com

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Au poil ! (une histoire d'épilation définitive, part. 2)

16 janvier 2012

epilation_montage

Alors, on en était où déjà ? Crème magique, cellophane, slip en plastoc, salle d'attente, pipi... Ah oui ! Grosse envie de faire pipi au plus mauvais moment de ma vie (ou presque).
Je suis en train de chercher soit un dérivatif pour faire passer l'envie, soit un moyen ultra intelligent de m'en sortir sans perdre toute dignité, quand une grande gigue brune débarque en salle d'attente et clâme bien fort mon nom, pour me faire entrer en cabine et passer aux choses sérieuses.

Rapide coup d'oeil mental à ma montre (c'est un concept que j'ai inventé) : je réalise que ça ne fait finalement "que" 25 minutes que je poireaute, alors que la crème est supposée agir en 90 minutes. Donc, qu'a priori, elle n'est pas encore active. Donc, que je vais douiller grave. Et alors ça, c'est niet de chez-même-pas-en-rêve, j'ai quand même pas fait tout ce tintouin tout à l'heure à jongler avec mes micro-tubes et à me saper comme un rouleau de printemps pour avoir QUAND MEME mal au final.

J'exprime mon désarroi à la jeune fille, elle me répond "on va s'arranger, ne vous inquiétez pas". (Oui bah si, justement, je m'inquiète. Mais la bonne nouvelle dans l'histoire, c'est que mon envie pipi s'est fait la malle direct, tellement je suis concentrée sur autre chose).

La cabine n'est pas bien grande, tout juste une table d'esthéticienne, une chaise pour les fringues et une énorme machine de l'espace qui ferait pâlir de jalousie R2D2. Je dépose mes affaires, grimpe sur la table en petite tenue de plastique, chausse les super lunettes infra-rouge (qui complètent parfaitement la panoplie : je pense que là, je ne peux pas faire plus ridicule), et m'apprête à morfler grave.

L'esthéticienne (appelons-la Jenny pour les besoins du post) (au hasard), fidèle à sa promesse du "on va s'arranger", ne découpe que le film cellophane qui entoure la demi-jambe emballée en premier, donc là où la crème a eu le plus de temps pour agir, et laisse tout le reste du corps au chaud dans son hammam forcé (mmm). Pour être certaine de balayer au rayon toutes les zones de la jambe, elle y dessine au crayon blanc un sorte de dammier ravissant, qui va la guider ensuite. Enfin, elle chausse à son tour les lunettes de la mort, et empoigne son instrument, un peu comme Lara Croft empoignerait son flingue.

Le truc se met alors à rugir d'un bruit assoudissant, mélange de réacteur d'avion et de machine à laver en mode essorage. Jenny me prévient : "le laser émet une châleur qui va brûler les bulbes de vos poils et les détruire, mais l'appareil contrebalance celle-ci en propulsant de l'air froid à - 12° pour anesthésier la peau et mieux supporter la sensation de brûlure". Devant mon rictus grimaçant, elle ajoute gentiment "on y va ?"... Ouais, allez, balance la sauce, Jenny, je suis prête ! En mode warrior ! Même pas peur !

Et là, miracle. Le premier contact est surprenant, mais effectivement indolore. C'est surtout le bruit de tac-tac-tac-tac du laser en action qui fait flipper, mais à la surface de la peau, on ne sent pas grand chose. Enfin, si, on sent que les angelures ne sont pas bien loin, rapport au froid de bâtard effectivement propulsé par la machine, mais c'est bien peu de choses comparé à ce que je craignais.
Jenny travaille sur les zones délimitées, l'une après l'autre, depuis le genou vers la cheville. Et moi, je recommence à respirer et à me détendre.

Bon, pas très longtemps, cela dit. Vers le bas du mollet, je commence à sursauter et à pousser des petits cris. A cet endroit, la crème n'a pas fait effet. A moins que... ah... c'est c'là oui... en fait, c'est plutôt moi qui ait étalé la crème de façon un peu rock'n roll. Je me revois me contorsionner dans la cabine de 2m carrés, et soupire intérieurement car oui, il est tout à fait possible que les mollets aient échappé à mon tartinage assez peu consciencieux. Damned ! (En même temps, cette sombre histoire me rappelle tous les coups de soleil choppés en plein milieu du dos pour cause de crémage plus qu'hasardeux. Mais ça, tant qu'on n'aura pas un gogo-gadget-au-bras pour nous filer un coup de main, hein...). Mon travail de souillon risquant donc de me jouer des tours sur certaines parties du corps, je reste vaillament sur mes gardes.

La suite se déroule finalement sans trop de problème. Jenny retire le cellophane partie par partie, et je m'aperçois qu'apparemment, je fais partie des chanceuses pour qui la crème miracle agit plus vite que de raison. Jambes, mollets, cuissots, devant, derrière, hop hop hop, c'est long, mais on avance peu à peu.

Arrive enfin le moment du maillot. Ahem. AHEM. A ce stade, on a retiré le cellophane sur l'intégralité des jambes, et il ne me reste donc plus qu'un magnifique slipos en plastoc transparent greffé à l'entrecuisse. Etant donné qu'on n'est pas là pour enfiler des perles, Jenny découpe ce qu'il me reste de vertu pour pouvoir opérer sur la zone critique.
Bon, les gars... on va dire qu'on ne va pas entrer dans les détails. On va dire que j'ai vécu des moments plus pudiques, et des positions moins embarrassantes. On va dire aussi que j'ai presque pas eu mal (faut dire que j'avais collé la dose de crème en prévision, hé hé), mais qu'en revanche, le coup du propulsage de blizzard glacé fut encore plus désagréable dans ce coin-là qu'ailleurs. Heureusement, la zone est petite, et mon sort est réglé en cinq minutes.

Les aisselles, pour finir la rigolade, s'avèrent un peu sensibles, rapport aux consignes "bras collés contre le torse" qui n'ont pas trop été respectées avec toutes ces émotions. Mais on s'en fiche, c'est quasi terminé, ça prend trente secondes de chaque côté, et j'accepte de souffrir un poil (ha ha) pour la beauté du geste.

Tartinage intégral à la Biafine, rhabillage express, et hop, par ici la sortie, merci d'avoir joué avec nous, et au revoir m'sieurs-dames (non sans avoir ENFIN fait un détour par la case pipiroom, oh my goodness !). Quoi ? Comment ça, on fixe tout de suite un rendez-vous pour la prochaine séance ? Ah ben oui, il faut recommencer ce petit manège 5 à 6 fois sur 2 ans pour espérer se débarasser totalement de ces maudits poils. M'enfin maintenant, j'ai quand même une bonne idée des sales pièges à éviter...


Rapide bilan post-1ème séance : aucune douleur ou sensation de brûlure sur la peau traitée, aucune marque. Les poils sont tombés peu à peu dans les jours qui ont suivi. A 3 semaines de la séance, très peu de nouveaux poils ont poussé, et les plus audacieux seront de toute façon éradiqués à leur tour lors de la séance number two. Honnêtement, c'est un vrai tintouin à gérer, et un gros investissement en temps et en argent, mais je sens que je ne vais rien regretter.

Au poil ! (une histoire d'épilation définitive, part. 1)

09 janvier 2012

rasoir et chat

Préambule : Je suis parfaitement consciente de ranger au placard une bonne partie de mon mystère et de mon glamour suite à l'écriture de ce billet.

Ca m'est tombé dessus comme ça, soudainement, sans prévenir. Un matin, alors que, déjà très en retard, je changeais de tenue pré-choisie depuis la veille pour cause de gambettes non suffisamment épilées (oui, même avec un collant à peu près opaque) (c'est dire), j'ai soudain eu l'illumination divine : il faut que je me lance dans l'épilation défintiive, point barre.

Sitôt dit, sitôt fait : étude de marché, estimation des coûts (ouille), estimation du gain de temps (yihaa), étude qualitative auprès d'un échantillon représentatif de la population (2 copines), me voilà ainsi embarquée dans une nouvelle aventure trépidante en plusieurs actes. (J'adore ma vie).

Rendez-vous est vite pris dans l'établissement choisi pour effectuer les tests de contrôle. En gros, si je suis trop blonde (au sens propre, hein), c'est niet. Si j'ai la peau trop bronzée, c'est niet. Si je suis sous traitement ou antibio spécifique, c'est niet aussi. Ouf, je passe les épreuves haut la main. Enfin... sauf l'étape où le médecin teste effectivement chaque zone à épiler avec son laser, qui ne manque pas de me faire bondir au plafond à cause de la douleur du machin. Oui, oui, appelez-moi chochotte, n'empêche que l'impression de se prendre cinq décharges à la seconde sur des zones aussi douillettes que les aisselles ou pire, le maillot, moi j'en connais pas beaucoup qui supporteraient peinards tout en sifflotant l'air du Pont de la rivière Kwaï.

Qu'on se rassure dans le public, je ne suis pas totalement maso. Il existe évidemment une crème anesthésiante à appliquer sur les zones à traiter, mais celle-ci a le bon goût de mettre 90 minutes à agir. Autant vous dire que, pour le jour du test, tout le monde (moi y compris) a autre chose à faire que de poireauter en culotte juste pour faire un petit essai. Donc on supporte, et on pleure serre les dents.

Le soir de la première vraie séance, je pousse la porte pleine d'enthousiasme et de sérénité. (Bon, j'enjolive un peu pour les besoins narratifs). C'est à dire que j'ai prévu mon coup, et me suis ruinée équipée en crème-qui-supprime-la-douleur, histoire de braver les événements à venir la tête haute. Sauf que... je n'ai droit qu'à dix minuscules tubes de crème, la quantité maximum autorisée pour quelqu'un de ma taille et de mon poids. Il va donc falloir la jouer serrer pour appliquer la lotion magique aux endroits stratégiques.

Sur les conseils d'une des hôtesses, je m'isole dans une cabine, me désape de haut en bas, et entreprend de vider les dix petits tubes dans un récipient, pour ajuster les quantités à appliquer par zone. C'te blague... Les tubes sont aussi récalcitrants qu'une huître qui refuserait obstinément de fêter le 24 décembre à table avec ses copains échalotte et vin blanc. Mais vu comme chaque goutte de produit m'est utile, je bataille pendant au moins un quart d'heure pour récolter la précieuse crème.

Une fois l'opération terminée, déjà en nage (ça promet, cette affaire), je m'accorderais bien une petite pause apéro pour me requinquer. Ah, oui, mais 1- je suis - ne l'oublions pas - à oilpé complet dans une cabine de 2m carrés, 2- j'ai comme l'impression que j'ai déjà sérieusement entamé mon capital temps de préparation, 3- on n'a pas toute la nuit devant nous, vu que la fameuse crème miracle s'évapore très vite au contact de l'air, et qu'il faut que je me tartine les zones critiques en moins de deux, si je ne veux pas qu'elle perde toute efficacité. (Et, tu l'auras compris, public, je ne veux pas, non non non).

En deux temps trois mouvements, me voilà en train d'étaler sommairement la crème avec autant de grâce qu'un maçon manie la truelle. C'est que le temps presse ! Fin prête, j'appuie enfin sur la petite sonnette placée dans la cabine, pour demander discretos à l'hotesse de venir m'enrober de papier cellophane.

Ah oui... parce que, histoire de rajouter une bonne partie de rigolade à ma soirée, il ne suffit pas de se tartiner de pied en cap pour être tranquille. Naaaaannn, ce serait trop simple, penses-tu. Il faut aussi activer la crème magique en la laissant agir au contact de la chaleur corporelle, d'où le cellophane, sensé jouer le rôle de "hammam". Je me retrouve donc là, cul nul, à tournicoter autour de la demoiselle, qui m'emballe dans son plastoc comme elle emballerait les restes de son dîner, en serrant bien, tant qu'à faire, pour mieux faire ressortir chaque micro bourrelet de peau. Su-per.

Cinq couches de cello plus tard, la dame me tend un peignoir en papier, me demande de rassembler toutes mes affaires, et d'aller patienter en salle de lecture, le temps que la crème fasse effet.

Bien, donc, je résume, juste pour être bien sûre :
* Je suis nue comme un vers sous un peignoir fin comme du papier cigarette,
* Mais saucissonnée de la taille aux chevilles d'un épais film de cellophane (donc pas totalement nue, à bien y regarder),
* J'ai un slip en plastoc littéralement greffé là où je pense,
* Je marche comme Robocop tellement elle a bien serré son paquet cadeau,
* Et chaque pas produit un crissement étrange, à mi-chemin entre la feuille morte et le bruit d'une craie sur un tableau noir,
* Je dois, en plus du reste, bien serrer les aisselles contre le corps pour que le produit reste en place, car le cellophane est impossible à mettre à cet endroit,
* Et je dois donc patienter élégamment, assise sur le canapé de la salle d'attente, à feuilleter mon Voici, au milieu d'autres dindes aux poils enrobés.

Easy. Les doigts dans le nez. Je maîtrise nickel. J'veux dire, c'est pas comme si je faisais jamais de manucure, qui m'oblige à rester les dix doigts en l'air sans rien faire ni toucher pendant des heures. Non, vraiment, hormis le fait que j'ai mal serré mon peignoir qui commence dangereusement à bailler de partout, et que j'ai du mal à approcher ma main du magazine pour tourner les pages, rapport aux aisselles à garder collées, je suis au top.

Pourtant, c'est là, en pleine lecture inspirée au sujet des Beckham, que le drame s'est produit : j'ai eu, d'un coup, une énorme et incontrôlable envie de faire pipi...

(to be continued)

Un peu d'Essie, beaucoup d'effet

17 octobre 2011

Essie Vernis Cocktail bling

Essie c'était vrai ? Hé bien oui, Essie, la marque de vernis star aux Etats-Unis, débarque enfin en France et envahit les rayons beauté des Monoprix dès ce mois d'octobre. Yihaaaaa ! Trépignages de joie et confettis ! (il m'en faut peu, je sais...)

Que je vous explique deux minutes. Vous l'aurez peut-être compris vu que j'en parle de plus en plus sur ce blog, mais je suis devenue en quelques mois folle de vernis, parce que j'ai enfin compris que grâce à une belle couleur sur mes ongles, je ne les grignottais plus à longueur de temps. Avouez qu'à trente ans bien tassés, ça la fiche mal d'avoir des petites Knackis en guise de doigt, et honte de montrer ses mains !
J'ai donc résolu mon problème, et j'affiche désormais une sacré collection de vernis de toutes les couleurs, ce qui fait un peu halluciner Chéribibi d'ailleurs. Impossible de lui faire comprendre les subtlilités entre, par exemple, grenat, vermillon, carmin, magenta, cerise... Lui : "oui, bah c'est rouge, quoi !" (pffff, il y connait rien, j'vous jure !). L'achat vernis, c'est la petite friandise que j'ajoute dans mon panier quand je fais mes courses, pour me faire un plaisir à moindre coût.

Essie arrive donc sur le marché français, fort de son expérience tout terrain aux USA, pays de la manucure quasi-obligatoire. Pourtant, la marque a réadapté sa formule pour mieux coller aux habitudes des françaises et propose donc, en VF, une texture séchage rapide (plus besoin de rester les doigts en éventail pendant des lustres), et surtout, un pinceau plus large, qui permet de recouvrir d'un seul coup toute la surface de l'ongle. Impossible de se louper, même pour les plus quiches d'entre nous (et dieu sait que je pars de loin dans ce domaine). Niveau résistance, je suis assez conquise aussi, puisque la couleur résiste facilement 5 jours non stop sans éclat fatal (au delà, j'enlève pour essayer une autre couleur, donc je n'ai pas testé).

En plus des 96 teintes lancées (arrrgggg, je les veux toutes, achevez-moi je vous dis !), voici en exclusivité mondiale de l'internet du web blogosphérien la collection spéciale hiver 2011/12, sobrement baptisée Cocktail Bling (un hommage à quelqu'un en particulier, peut-être ?). Six teintes automnales aux couleurs de pierres précieuses, pour des mains bijoux tout choux.

Cocktail Bling
Bangle Jangle

School of Hard Rocks
Size Matters
Bobbing for Baubles
Brooch the Subject

(Sur les photos : la collection Cocktail Bling / School of Hard Rocks / Lovie Dovie)

Essie, chez Monoprix, 11,90 € le flacon (aïe, peux pas les acheter tous, c'est certain !)
Collection Cocktail Bling disponible à partir de Novembre 2011.
Plus d'infos : www.essie.fr  //  Page Facebook