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Bulles de vie...

Quand San Francisco s'embrume, part. 1 (Road Trip #7)

24 octobre 2011

San Francisco 7

Notre road-trip de 3 semaines va s'achever exactement là où il a commencé, puisque nous terminons notre périple par trois jours et quatre nuits à San Francisco, la ville américaine au mode de vie le plus occidental. Pour changer un peu des nombreux hotels et motels visités ces derniers jours, nous avons opté pour la location d'un petit appartement, au rez-de-chaussée d'une maison victorienne, typique de la ville. L'endroit, situé à quelques encablures du Castro, quartier branché et gay, est chaleureux, confortable et cosy. Nous avons une petite cuisine (et un énoooorme frigo) pour faire nos petits déjeuners, et un jardinet meublé où les déguster. Le premier matin, un rayon de soleil chatouille même nos tasses de thé, et le ciel bleu annonce une journée parfaite pour découvrir la ville.

Sans idée préconçue, si ce n'est celle de visiter au moins les points-clés de la ville, nous voilà donc partis à l'assaut de San Francisco, baskets aux pieds et plan en main. Une chose est certaine : mieux vaut avoir des cuissots en forme ici. C'est peu dire que ça monte et descend, car chaque coin de rue nous réserve une nouvelle "épreuve". Au début de la journée, on en rit, et on pourrait presque courir dans les descentes. J'aime autant vous dire qu'on faisait bien moins les malins à la fin. Mais c'est le (meilleur) prix à payer pour vraiment découvrir l'ambiance des rues et de leurs habitants.

San Francisco Vue Panorama

Nous commencons donc par grimper sur la première colline derrière notre appartement, afin de découvrir une superbe vue plongeante sur la ville, puis déambulons au hasard de nos envies, interpelés ça et là par l'architecture parfois très victorienne, parfois plus moderne, mais toujours colorée et chatoyante. Les habitations sont ici comme des petits bonbons acidulés, et sous le bleu profond du ciel, c'est un régal pour les yeux. Les multiples cables des tramways sillonnent les airs, parfaits perchoirs à oiseaux. L'ambiance est douce, printanière, sereine.

San Francisco 1     San Francisco 5

San Francisco 5     San Francisco 6

San Francisco 8     San Francisco 3

Nous voici arrivés au premier point ultra touristique de notre visite, Alamo Square et ses fameuses Painted Ladies, enchaînement de six demeures victoriennes aux tons pastels alignées face à un square verdoyant. D'ici, la vue sur la célèbre Transamerica Pyramid offre un panorama de carte postale.

San Francisco Alamo Square Painted Ladies

Nous mettons ensuite le cap vers Haight Street et Ashbury, quartiers baba-hippy-chic par excellence. Ici, les boutiques de t-shirts et baskets branchées cotoient les salons de tatouages et les vendeurs de pipes à tabac. La population est mixée, variée, depuis les groupes d'adolescentes en quête de chaussures trendy, jusqu'aux sans abri accompagnés de leur fidèle chien.
En remontant le quartier vers l'ouest, nous arrivons à l'orée du Golden Gate Park, une immense étendue verdoyante plus grande que Central Park à New-York, où nous pique-niquerons au soleil, rassasiés d'une salade faite sur mesure au supermarché Whole Food Market situé à deux pas, temple de la nourriture saine et bio.

San Francisco Haight Ashbury

Direction l'est maintenant. Il est temps de se rapprocher de l'océan et du fameux Fisherman's Wharf, énorme jetée touristique près du port, où les boutiques de souvenirs et de gadgets sont légions, et où l'attraction principale réside en l'amoncelement des lions de mer échoués sur les embarcadères à l'écart de la foule, se dorant la couenne au soleil dans un grand concert de grognements de contentement.
Sur le chemin, nous croisons de nombreuses curiosités architecturales (et alors là, je me sens nulle, parce que je n'arrive pas à retrouver le nom), et faisons un stop sur Lombard Street, la fameuse rue la plus "tournicotée" de San Francisco, que les voitures s'amusent à descendre en suivant les six virages en épingle. Bien plus mythique (vue dans combien de films !?) que magique (un peu minuscule en vrai), elle mérite quand même le détour. Au détour d'une énième vue plongeante vers l'océan, nous apercevons également Alcatraz, prison célèbre de prisonniers non moins célèbres (Al Capone), placée sur une île au large de la ville, mais le temps nous manquera pour aller visiter le bâtiment de plus près.

San Francisco Transamerica Pyramid     San Francisco vue

San Francisco Eglise     San Francisco architecture

San Francisco Pompiers

San Francisco Lombard Street 1     San Francisco Lombard Street 2

San Franscisco Alcatraz

San Francisco Fisherman's Wharf     San Francisco Fisherman's Wharf Cannery

Enfin, après ce bol d'air iodé (moui...), nous reprenons chemin en sens inverse pour rentrer chez nous, en traversant au passage le Chinatown local, agité et grouillant de monde à l'heure de la sortie des bureaux et des courses du soir, et, épuisés, attrapons un tramway sur Market Street, la rue du shopping et des grandes chaînes internationales. Pour une première journée, nous avons bien quadrillé la ville (si, si, mes mollets et mes cuisses confirment !), et pourrons nous attarder plus longuement à certains endroits les deux prochains jours.


Golden State of mind (#6 : Death Valley, Yosemite Park)

10 octobre 2011

Yosemite Park;Californie;USA;Road Trip

Après les strass et les néons de Sin City, nous revoilà partis sur les routes de Californie, vers notre prochaine étape : Death Valley. Terre de désert absolu, étendue de vallées, canyons, lacs salés et dunes entremêlées sous des températures accablantes, voici l'endroit le plus bas, le plus sec et le plus chaud d'Amérique du Nord. Tout un programme.

La Death Valley mérite bien son nom. Avant de s'engouffrer sur ce territoire hostile, tous les guides s'accordent à dire qu'il faut prendre un minimum de précautions : vérifier l'état de son véhicule pour ne pas tomber en panne en plein "nowhere", prévoir au moins trois litres d'eau potable par personne, éviter les heures les plus chaudes, faire le plein, couper la clim de temps en temps pour ne pas "épuiser" le véhicule qui surchauffe... Autant de conseils qu'il ne faut pas prendre à la légère, étant donné la châleur écrasante (plus de 48° en journée, sans le moindre souffle d'air) et les grandes étendues à parcourir avant de trouver un éventuel abri, une station service, un relais téléphonique...

C'est donc avec l'âme de super warriors et l'étrange impression de braver tous les dangers que nous pénétrons dans la Vallée de la Mort. Tout ça pour finalement croiser des dizaines de véhicules de touristes (haute saison oblige) et nous dire que, bon, ok il fait chaud, mais que c'est tout à fait gérable. (En fait, le jour de notre visite, il faisait bizarrement très en dessous des températures de saison. Autour de 38°, quoi. Une bagatelle).

Death Valley;California;USA;road trip     Californie;death valley;USA;road trip

Nous allons traverser le parc (oui, la Death Valley est un parc national) d'ouest en est, en nous limitant à l'axe principal et deux ou trois points de vue incontournables, car le temps nous manque, et nous devons arriver à notre prochaine étape à la tombée de la nuit. Mais finalement, rien que sur cette route principale, nous allons croiser des paysages très changeants, bien que tous très lunaires et enigmatiques.

* Zabriskie Point, qui a donné son nom au film d'Antonioni, est une ancienne exploitation de Borax. Les collines offrent un paysage unique de roche plissée comme un drap de lit, s'étendant à 360° autour de nous. On se croirait sur la Lune, vraiment.

Death Valley; Californie, Zabriskie Point

Death Valley; Californie, Zabriskie Point     Death Valley; Californie, Zabriskie Point


* Bad Water, le lieu le plus bas de l'hémisphère nord, situé à 86 mètres sous le niveau de la mer. Une immense étendue où se tenait autrefois un lac, mais dont ne reste aujourd'hui que les cristaux de sel, séchés à la surface du sol. De loin, on pourrait croire que l'eau est encore présente (l'effet mirage...). La réverberation est aussi intense qu'en pleine montagne, et la châleur est très éprouvante, le petit malaise n'est pas loin... (warriors, je vous dit !)

Death Valley; Californie; USA; Bad Water

Death Valley; Californie; USA; Bad Water

Death Valley; Californie; USA; Bad Water     Death Valley; Californie; USA; Bad Water


* Artist's Palette, nommé ainsi en raison des tonnes de couleurs que revêt la roche, surtout au soleil couchant. Les particules de manganèse, fer, mica en décomposition colorent en effet les reliefs de rose, parme, bleu, jaune, vert... C'est superbe et fascinant, mais évidemment très difficile à rendre en photo, donc il vous faudra surtout imaginer la beauté du spectacle.

Death Valley; Californie; USA; Artist's Palette


* Mesquites Sand Dunes, où nous nous rendons au coucher du soleil, est absolument magique. Comme un morceau de Sahara en plein désert américain ! Les dunes de sable blanc et fin sont l'oeuvre des vents, qui se rencontrent tout particulièrement en ce point du désert. Ca a l'air petit et praticable à pied sur les photos, mais ne vous y trompez pas, c'est immense, et plus d'un touriste trop aventureux s'est perdu dans ces gigantesques tas de sables. Décor utilisé d'ailleurs dans de nombreux films, notamment "La Guerre des Etoiles".

Death Valley; Californie; USA; Mesquite Dunes

Death Valley; Californie; USA; Mesquite Dunes 


La nuit est tombée, nous terminons notre traversée dans l'obscurité la plus complète, sillonnant les virages à la simple lueur des phares. Dans l'ensemble, cette étape ne m'aura pas chamboulée (loin de là) mais je dois quand même reconnaître que c'est un lieu mythique (et mystique) et que je suis heureuse de pouvoir dire à quoi ressemble la si fameuse Death Valley...

Pour notre prochaine étape, nous longeons la Sierra Nevada vers le nord, traversant quelques villes de l'amérique profonde, dont les rues et devantures semblent dater des années 50. Difficile de le croire mais pourtant, la Californie, c'est à la fois le grouillement d'un Los Angeles ultra urbain et dynamique et l'aspect old school des vieux dinners et drugstores de villes plus modestes comme Lone Pine, dans laquelle nous avons fait étape.

Californie; USA

Californie; USA

Californie; USA


Nous mettons ensuite le cap sur Bodie, une ghost town abandonnée à l'époque des chercheurs d'or et des desperados. Au 19ème siècle, quelques ambitieux s'installent sous le soleil écrasant de Californie pour suivre les filons de métaux précieux. Ainsi  jaillit de terre Bodie, ville minière qui connu la pleine gloire lors de la conquête de l'ouest et de la ruée vers l'or, avant de retomber dans l'oubli lorsque les filons s'épuisèrent. Pourtant, rien n'a bougé,et la ville est restée figée comme dans le passé. Les principales habitations et lieux de vie (saloons, église, cimetière, école) sont encore debout, les intérieurs meublés (bien que très poussiéreux), comme si leurs propriétaires allaient revenir d'un instant à l'autre.

Bodie Ghost Town en Californie aux USA

Bodie Ghost Town en Californie aux USA     Bodie Ghost Town en Californie aux USA

Bodie Ghost Town en Californie aux USA

Bodie Ghost Town en Californie aux USA     Bodie Ghost Town; Californie, USA

Bodie Ghost Town en Californie aux USA     Bodie Ghost Town en Californie aux USA


Pour boucler notre parcours au sein du Golden State (nom de la Californie) avant de finir en beauté à San Francisco, nous filons vers le célèbre Yosemite Park, merveille des merveilles de la nature amércaine, qui vaudrait huit jours de visite à lui seul. Hélas, nous n'en avons qu'un et demi, il va donc falloir choisir judicieusement. Le parc couvre des hectares de paysages et panoramas tous plus somptueux les uns que les autres, mais nous optons pour la randonnée des Yosemite Falls, les cascades d'eau les plus hautes du parc. Plus de six heures de marche sur des sentiers escarpés qui grimpent... je vous prie de croire que les merveilles croisées sur notre route se méritent à l'effort ! Mais une fois là-haut, les muscles endoloris se taisent devant la beauté des lieux. De là, on a également une vue incroyable sur le Half Dome, mont granitique emblème du parc, dont l'ascension est réservée aux alpinistes les plus expérimentés.

Yosemite National Park en Californie aux USA

Yosemite National Park en Californie aux USA

Yosemite National Park en Californie aux USA     Yosemite National Park en Californie aux USA

Yosemite National Park en Californie aux USA     Yosemite National Park en Californie aux USA

Yosemite National Park en Californie aux USA

Le lendemain, avant de reprendre la route, nous partons en quête des séquioas géants de Mariposa Groove, une forêt au sud du parc rassemblant quelques beaux specimens de ces arbres mythiques millénaires (parfois vieux de plus de 2 500 ans), pouvant atteindre 15 mètres de circonférence pour une centaine de mètres de hauteur. La faune apprécie aussi la beauté de ces arbres, et il n'est pas rare de croiser des biches ou des cerfs dans les fourrés. En revanche, nous n'aurons pas croisé d'ours, animal emblématique de Yosemite, et pas si farouche que cela, si l'on en croit les nombreuses pancartes et avertissements disséminés pour sensibiliser les visiteurs à la plus grande prudence.

Yosemite National Park en Californie aux USA     Yosemite National Park en Californie aux USA
(Où est Charlie ?)


(Allez... encore une tartine ! Courage, il ne reste plus qu'un billet sur ce fameux Road-Trip !) ;-)

Voir Venice et mourir (#2 : Côte Pacifique jusqu'à L.A)

01 septembre 2011

Los Angeles Venice Beach

Après bien des embrouilles avec les compagnies aériennes, des vols retardés ou repoussés et des sièges en surbooking obtenus à la sueur de notre front (merci, c'était bien la peine de baliser le sujet des mois à l'avance), notre road-trip a enfin pu commencer depuis l'aéroport de San Francisco. Nous récupérons la voiture de location (un paquebot !), checkons l'itinéraire et hop, roulez roulez petits bolides, en avant toute ! Direction la côte pacifique par la superbe highway 1, vers notre première escale, Monterey.

Hélas, le beau temps n'est pas de la partie pour nos premiers pas américains. C'est d'ailleurs le propre des villes côtières de Californie, où le climat très chaud et sec de l'intérieur des terres "affronte" l'air marin plus frais de l'océan Pacifique, donnant lieu à un temps souvent brumeux, couvert et humide (d'où, par ex., le fameux brouillard de San Francisco).

Peu importe, car notre première visite sera le très bel Aquarium de Monterey. ("Quoi, elle est partie mater les poissons sous verre à l'autre bout du monde, la fille ?". Tssss, sachez que cet aquarium est connu comme l'un des plus riche et beau de la planète, rien de moins. Et y'avait même des loutres, alors bon...). Allez, je vous épargne les tonnes de photos un peu gnian-gnian ("ohhh mais regarde, il est trop choupi le pingouin"), je vous fais juste partager rapidement les superbes méduses, les tortues, et une espèce d'hippocampe assez esthétique, ma foi.

Méduses

Tortue     Hippocampe


Nous passons quelques heures à visiter la ville, ainsi que sa voisine, Carmel-by-the-sea. Au programme également, la fameuse 17 Miles Drive (une très belle route qui longe la mer), et la superbe réserve de Point Lobos, espace protégé peuplé de loutres, lions de mer et pélicans. Puis direction Big Sur, rencontre des montagnes et des vagues déchaînées dans un paysage sauvage, l'une des perles de cette fameuse route 1 empruntée autrefois par Jack Kerouac ou Henry Miller. Les photos sans soleil (et sous trois pulls) ne rendent malheureusement pas hommage à la beauté des lieux, je réduis donc au minimum ici. Mais j'insiste : c'était très très beau, et j'aurais aimé y passer plus de temps.

Big Sur


De Santa Barbara, nous ne verrons rien, si ce n'est la longue avenue principale arpentée de long en large à la recherche d'un endroit où manger un bout encore ouvert passé 21h (je sais... ne dites rien, ça m'a déjà énervée suffisamment sur place), et quelques palmiers bercés par une douce pluie matinale, car nous décollons à l'aube pour partir vers la première grosse étape du voyage : Los Angeles.

Ville composée de plusieurs banlieues accolées les unes aux autres, L. A. ne se visite pas à pied (ou alors, prévoyez quinze jours, et le stock de Compeed). Tout y est démesuré : les distances, les voitures, les panneaux publicitaires... Nous attaquons la visite par le so famous Walk of Fame sur Hollywood Boulevard, qui se révèle être un simple trottoir un peu crasseux et bardé de touristes en goguette. L'étoile de Michaël Jackson est prise d'assault pour les photos souvenir, celle de Céline Dion nettement moins, bizarrement. Puis, après une rapide balade sur Rodeo Drive et dans les collines de Beverly Hills, nous mettons le cap vers le plus haut point de la ville, l'Observatoire du Griffith Park, pour observer le soleil se coucher sur le Hollywood Sign, et la ville s'illuminer à perte de vue.

 Hollywood Boulevard Los Angeles

Walk of Fame Hollywood Boulevard Los Angeles     El Capitan Hollywood Boulevard Los Angeles

Los Angeles

Los Angeles    Hollywood Sign Los Angeles

Hollywood Sign Los Angeles

Los Angeles

Lendemain, journée plage et découverte du bord de mer. Venice Beach, à nous deux ! Malgré le ciel encore un peu couvert, nous partons en quête des canaux de Venice, reconstitution utopique de la vraie Venise italienne. Petite enclave bobo au milieu de l'agitation populaire des plages, ce quartier se révèle un véritable coup de coeur : des petites allées, des petits ponts parmi des maisons parfois anciennes et charmantes, ou des demeures plus modernes à l'architecture assumée. Partout, des fleurs, des arbres, et du calme. Et, ô surprise, au détour d'un canal, nous croisons Owen Wilson, son bébé dans les bras et sa casquette vissée sur la tête.

Retour sur la plage. Nous louons un tandem (grande première pour moi, mais en fait, c'est plutôt cool) pour remonter la grande plage ponctuée de cabanes de maîtres nageurs sauveteurs (oui, ils sont vraiment habillés en rouge), traversant l'animation de la grande avenue du bord de mer, ses terrains de basket, ses rampes de skate, jusqu'au Pier de Santa Monica et sa fameuse grande roue. Plutôt qu'un tour de manège, nous préférons un rapide plouf dans les eaux froides de l'océan pacifique. (En fait, je mens. J'ai juste trempé les orteils, c'était vraiment trop froid pour moi). Balade sur le Abbott Boulevard, artère principale branchouille de la ville, avant de finir la soirée à nouveau vers les canaux, histoire de respirer l'ambiance à la nuit tombée.

Los Angeles Venice Beach plage lifeguard

Los Angeles Venice Beach

Venice

venice 3     venice 5

venice 4

Venice Beach

Venice Beach     Venice Beach

Venice Beach

Venice Beach     cannabis Venice Beach

Venice Beach

Venice Beach     Venice Beach

Venice Beach     Venice Beach

 P.S : C'est affreux, ce billet est tellement long que je pense avoir perdu 90 % des lecteurs en cours de route ! Vous êtes toujours là ? Vous avez tout lu ? On fait plus court la prochaine fois ? (Je promets rien, en même temps...)

 

Thousand miles away (Road Trip #1)

29 août 2011

P1030042

Ayé. Terminé, le beau voyage. Déjà de retour à Paris, la tête pleine de nouveaux souvenirs, avec près de 3 000 photos à trier, archiver, classer et imprimer. Une broutille, quoi.
Vingt jours de road-trip, et environ 5 000 kilomètres au compteur de la voiture, nous auront fait évidemment traverser des paysages tous plus grandioses et variés les uns que les autres :

* les champs de Californie s'étendant à perte de vue, ponctués d'éoliennes tournant à pleine vitesse
* les déserts d'Arizona, immenses étendues de cailloux secs et inhospitaliers
* les hauts plateaux du Colorado, accueillant dans ses failles LE fameux et incontournable Grand Canyon (situé en Arizona, pourtant)
* les plaines d'Utah, bordées de ranchs et d'élevages de chevaux et de bisons
* les forêts de pins et de séquoias géants caractéristiques de la Basse Sierra Nevada

Et bien sûr, toutes les beautés grandioses que le grand ouest américain réserve : Monument Valley, Yosemite Park, Bryce Canyon, Zion Park, Antelope Canyon, le Lake Powell, Death Valley...
Ajoutez à cela les traversées de petites villes typiques de l'amérique profonde, des stations balnéaires chics de la côte pacifique, l'oasis créée de toute pièce en plein désert qu'est Las Vegas, et les deux stars incontournables de Californie : Los Angeles et San Francisco.
Au final, un voyage fabuleux dans le Grand Ouest, à la fois sauvage et hostile, mais aussi scintillant des paillettes du star system et de l'argent qui coule à flots. Un parfait et savant mélange de nature à perte de vue, et d'urbanisme en tout genre.

Je n'aurai évidemment pas assez d'un post ici pour vous faire partager l'ensemble de mes découvertes et coups de coeur, et compte bien y consacrer quelques billets dans les jours et semaines à venir (sans forcément ne parler que de ça, au risque de vous gaver un peu vite). Laissez-moi simplement le temps de reprendre mes marques, et surtout de trier ces fameuses centaines de photos afin d'en faire un chouette résumé.

Je vous laisse avec quelques clichés, sorte de petit patchwork d'instantanés pris à l'Iphone, pour vous donner un avant-goût. Pour répondre à vos questions du précédent billet au sujet du fameux road-book ("mon précieux..."), je n'ai utilisé aucune technique précise ou logiciel adapté. Il résulte seulement de la compilation de toutes les données rassemblées (itinéraires, mails de réservation des hotels, copié-collé de textes de présentation des principaux points de visites, cartes des parcs et plans des villes traversées...), que j'ai patiemment imprimées et fait relier chez un Copy-Top, après y avoir rajouté, pour le fun, une jolie couverture visuelle. Rien de plus ! Mais je dois dire qu'il a été notre allié le plus important, avec nos deux guides du Routard.


Santa Monica Beach Bodie, Ghost Town, California

Sur les routes Hotel du vieux Las Vegas

Diner, Kanab, Utah Diner 2, Kanab, Utah Breakfast time

_Le dromadaire_, Monument Valley Bisons, en Utah

Ombre sur les roches de HorseshoeBend Yosemite

 

Instantané #7 - Road Tripping

04 juillet 2011

2011 sera résolument l'année des voyages qui me tiennent à coeur ! Après la découverte du paradis Maldivien en mars dernier, c'est vers la Californie que nous nous envolerons dans un mois, pour un périple de trois semaines dans tout le grand ouest américain.

photo(1)


Au programme, entre autre :
* La côte ouest de San Francisco à Los Angeles : Monterey, Carmel, Big Sur, San Luis Obispo, Santa Barbaraaaaaaa (je vous dirai pourquoi, j'ai le mal de vivreuuu)*...
* Les grands parcs nationaux : Grand Canyon, Bryce Canyon, Death Valley, Lake Powell, Antelope Canyon, Zion, Monument Valley, Yosemite...
* Les strass de Las Vegas et les Palaces-Casino du Strip

A un mois du grand départ, toutes les étapes du parcours sont décidées, tous les hotels bookés (période de grande affluence oblige, impossible de s'y prendre au tout dernier moment), la Jeep Cherokee réservée (et là, Chéribibi se marre en douce parce que je lui ai demandé trois fois le nom de la caisse, pour ne pas écrire juste "voiture").
Il ne reste plus qu'à dévorer en détails les guides pour y noter toutes les astuces, les bons plans, les tips qui rendront notre voyage plus agréable encore. Et puis aussi, préparer la playlist qui tournera en boucle dans la voiture.
Les préparatifs, presque le meilleur dans un voyage prévu (et souhaité depuis siiiiii longtemps !).

Je commence à faire chauffer la mini-caméra et l'appareil photo, et je compte les jours ! J-33 avant le grand départ...

* Je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, évidemment... :-)