Gin Fizz

Bulles de vie...

Blog-Notes #8

20 mars 2017

Blog-Notes 8

Allez allez, petite fournée d'infos diverses par ici ! J'avoue que je ne viens pas souvent ces temps-ci, mais quand je passe une tête, il y a matière à lire. Du beau, du bon, du sain et du ludique. Et cinq qui font cent. Emballez, c'est pesé. Et avec ça, ma bonne dame ? #nimportequoi

* L'INSTANT "SUR LES PLANCHES" *

Intra Muros

Si vous vous intéressez un peu au théâtre, vous avez sans aucun doute entendu parler d'Alexis Michalik, l'auteur et metteur en scène en vue et en vogue ces derniers temps. J'avais déjà eu un véritable coup de coeur pour sa première réalisation, Le Porteur d'histoire, et beaucoup aimé la seconde, Le Cercle des Illusionnistes. Mais j'ai récemment pu assiter à deux nouvelles pièces que je ne peux que vous recommander chaudement d'aller voir !
Je ne vais pas m'étendre sur Edmond, actuellement au Théâtre du Palais-Royal, et qui remporte un succès tel que vous n'aurez pas besoin de moi pour vous décider à y aller (si ce n'est que j'ai a-do-ré, moi qui ai lu et vu Cyrano de Bergerac tellement de fois...). Je préfère vous parler de sa toute nouvelle production, Intra Muros, qui se joue au Théâtre 13 durant encore quelques courtes semaines.
Le pitch ? Un metteur en scène vient donner un cours de théâtre dans une prison, secondée d'une de ses anciennes actrices et d'une jeune assistante sociale débutante. Seuls deux détenus ont accepté de participer. S'en suivra un huit clos intense en émotions (on rit, on pleure, on tremble, on rit encore) qui nous apprendra que ces cinq personnages ne sont peut-être pas si étrangers que ça les uns aux autres.
Encore une fois, une mise en scène impeccable de sobriété mais pourtant tellement expressive. Encore une fois, des acteurs fabuleux qui endossent plusieurs rôles sans qu'on ne perde jamais le fil du récit. Encore une fois, le spectateur se balade entre présent et passé, au gré de simples accessoires, de jeux de lumières et de musique. Alexis Michalik excelle dans l'art de nous emmener avec lui au coeur de l'intrigue, on en ressort fatigué de cette impression d'avoir vécu cent ans en cent minutes de spectacle, mais heureux et remplis de la même énergie que ses acteurs, tous magnifiques et émouvants. Vous l'avez compris, j'ai été emballée ! Courez-y vite (comme le furet !).

Intra Muros, au Théâtre 13, jusqu'au 16 avril 2017.

* L'INSTANT "BELLE FOURCHETTE, JOLIE ASSIETTE" *

Compo Le Carreau_

Les environs du Carreau du Temple, dans le 3ème arrondissement parisien, regorgent de petits restaurants, bistros et terrasses en tout genre. Si l'envie vous prend de changer des graines germées de chez Season ou de l'accueil somme toute mitigé du Café Crème, poussez donc votre route jusqu'au petit nouveau du quartier, le bien-nommé Le Carreau. Bistro à l'ancienne redécoré au goût du jour, il propose une carte courte adaptée à la saison et une cuisine goûteuse et raffinée à base de produits frais bien traités. Plats français (crush sur le paleron de boeuf) ou d'inspiration asiatique (miam miam le poulet satay), assiettes et planches à partager (en provenance directe d'Espagne et d'Italie) et en dessert, un Paris-Brest à tomber par terre (et c'est pourtant loin d'être mon dessert favori).
Bon, d'accord, je ne suis pas totalement objective, puisqu'on retrouve aux manettes de ce nouveau repère deux personnes qui me sont très proches, mais je suis réellement bluffée par le charme et la bonne ambiance qui se dégagent de cet endroit. Les quelques guests célèbres du quartier ont aussi flairé le filon, on y croise de temps en temps des têtes connues comme Foresti, Dédé Manoukian ou Poelvoorde. Mais le meilleur indice et la plus grande fierté, c'est que les gens y viennent... et y reviennent. C'est plutôt bon signe, non ?

Bistro Le Carreau, 1 rue Charles François Dupuy, 75003 Paris. Tél : 09 52 33 24 26.


* L'INSTANT "C'EST PAS VRAIMENT NOEL, MAIS BON..." *

Lunii_Avis aux parents, et à tous ceux qui peuvent avoir à faire un cadeau à un neveu, une nièce, un filleul ou quelque enfant-qu'il-faut-gâter-parce-que-c'est-le-moment. Voilà une petite boîte magique qui a rencontré son franc succès à la maison, puisque Croquette Ière en est littéralement fan. Sous cette allure de caisse en plastoc sommaire se cache en fait une "Fabrique à histoires", petit magnétophone qui diffuse une cinquantaine d'histoires pré-enregistrées, selon des choix à tiroirs pour varier les intrigues. Ce sont de vrais comédiens qui s'y sont collés, avec le ton, les intentions de voix et les bruitages qui vont bien, et le résultat est vraiment super quali !
L'usage de cette fabrique à histoire est très simple, même pour un trois-ans, qui pige rapidement comment s'en servir. Ma grande l'a adoptée et trimballe sa boîte verte partout, tout le temps. Ca permet aussi à papa-maman de souffler un coup quand "chérie-là-j'ai-vraiment-pas-le-temps-de-te-lire-une-histoire" (toi-même tu sais).
Cerises sur le pudding : c'est sans onde, sans pile, fabriqué en France, il y a une prise jack pour brancher un casque (coucou les voisins de train), et on peut télécharger de nouveaux packs d'histoires quand la progéniture s'est lassée des 48 histoires de base. Que demande le peuple ? Ah oui, le prix : environ 60 euros. Pas donné-donné mais ça les vaut largement, selon moi.

Lunii, La Fabrique à Histoires, à partir de 3 ans.


* L'INSTANT "SI TU T'AIMES, PRENDS GARDE A TOI *

OfficineaParce qu'on ne cesse de parler des perturbateurs endocriniens qui envahissent sournoisement nos produits de beauté et d'hygiène, le laboratoire Officinea a lancé l'appli gratuite parfaite qui décortique pour nous les étiquettes de nos produits. Clean Beauty permet de scanner/photographier en un clin d'oeil une liste d'ingrédients sur un pack ou un produit, et identifie rapidement les éléments sujets à controverse : susceptibles d'être des perturbateurs endocriniens, agents irritants ou allergènes, nanomatériaux. A utiliser sans hésiter au moment de faire ses achats de gel douche, dentifrice ou shampooing, particulièrement ceux utilisés par nos chères têtes blondes.
Je ne suis pas vraiment exemplaire dans le choix de mes produits de beauté (loin de là...), mais j'avoue que ce sujet me tracasse de plus en plus, et que je n'ai désormais plus l'excuse de "j'arrive pas trop à décoder les listes d'ingrédients latins". C'est un bon début, déjà... !

Clean Beauty, disponible sur IOS et Androïd, gratuit.

Ce sera tout pour aujourd'hui, merci d'être venus, et bien le bonjour chez vous !


Paris Paris combien, parie tout ce que tu veux

16 octobre 2012

Paris_Priceless_2

Les parisiens sont râleurs, c'est un fait. Pourtant, dans leur grande majorité, ce sont aussi bien souvent des amoureux notoires de leur belle ville, capables de s'émouvoir de choses finalement simples, mais essentielles à leur bien-être et leur bonheur de citadin.
Moi, parisienne depuis presque toujours, je me surprends parfois à admirer ma ville avec des yeux de touriste, ou à l'inverse, j'aime parvenir à l'apprivoiser comme si je la connaissais par coeur, même si c'est bien entendu très illusoire...

J'aime quand, par exemple :

* Je rentre de voyage, de vacances, et m'imagine à la place d'un étranger qui débarquerait à Paris pour la première fois. Les taxis de l'aéroport qui filent à toute allure, le métro crasseux qui recèle pourtant de jolies stations, les lignes aériennes qui enjambent la Seine et laissent découvrir au détour d'un virage quelques uns des plus beaux monuments au monde. (Oui, je suis un peu chauvine là, je m'en rends bien compte). J'aime imaginer ce que pourrait penser un touriste anglais, japonais ou turc, qui découvre enfin la ville Lumière après l'avoir vue sous toutes les coutures dans les films et sur les cartes postales.

* Les rares fois où je dois me lever à l'aube, j'aime redécouvrir Paris encore endormie aux premiers rayons du soleil. Les rues calmes, les boulangeries qui distillent la bonne odeur du croissant frais, ou le métro qui ne draine pas encore son flot de jeunes cadres dynamiques des heures de pointes. Cliché, certainement, mais dans ces moments, j'aime me sentir parisienne.

* J'aime bien repasser devant l'immeuble où j'ai habité petite. Notre premier logement parisien, sur ce grand boulevard du 11ème arrondissement, qui n'avait à l'époque pas du tout la même connotation bobo qu'aujourd'hui. Regarder "nos" fenêtres, imaginer la nouvelle vie qui se déroule derrière. Est-ce aussi une famille avec trois enfants ? Et le commerçant en bas de l'immeuble, a-t-il changé ? Ah non, il a juste modernisé son enseigne, mais il est toujours là... Nostalgie du temps passé, et en même temps satisfaction du chemin parcouru depuis ces moments-là...

* Malgré mon horreur de prendre le scooter, j'aime rentrer tard le soir en 2-roues en passager arrière, et voir défiler autour de moi la ville et ses lumières. Le jeu continuel des feux tricolores, les enseignes allumées toute la nuit, les phares des voitures, les réverbères des trottoirs... Un spectacle son et lumières que je savoure en silence, murée dans mon casque qui assourdit le bruit autour mais le rend encore plus intense en même temps. Pour un peu, je me croirais presque dans mon propre générique de "Paris Dernière".

* J'aime enfin savoir qu'ici, tout est possible. Musées, théâtres, opéras, vernissages, spectacles de rue, petits concerts dans les bars, nouveaux restaurants... partout, tout le temps, il peut se passer quelque chose. Je n'y participe pas la plupart des jours, bien sûr, mais je sais que la ville est là, autour de moi, bien vivante, bien vibrante, et qu'il n'y aurait qu'à descendre dans la rue pour bousculer un peu mon ordinaire.

...
Pourquoi je vous raconte tout ça ? Non, je n'ai pas respiré trop de parfum de nostalgie ce week-end, ni avalé un paquet entier de madeleines de Proust. Je rebondis juste sur le sujet principal d'une très chouette opération dont j'ai eu envie de vous parler :

"Il y a certaines choses qui ne s'achètent pas...". Ce slogan vous dit certainement quelque chose. Depuis 1999, c'est une partie de la signature de communication de Mastercard, qui capitalise sur ce concept fort pour lancer, en cette fin d'année 2012, un projet de grande envergure à destination des parisiens (ou des amoureux de Paris) : Mon Paris Priceless. Forte d'une longue étude menée auprès de parisiens, la marque a déterminé tout ce qui rend Paris "priceless" aux yeux de ses habitants. A 80%, ceux-ci se déclarent toujours émerveillés par cette ville, et 74% considèrent que l'on y vit plus de moments inestimables, comparé à d'autres villes françaises ou internationales.

Entouré de partenaires prestigieux tels que Le Fooding, l'Opéra National de Paris, le Plaza Athénée, la Salle Pleyel..., Mastercard entame donc dans les prochaines semaines un programme Paris Priceless destiné à faire partager aux participants des instants uniques et privilégiés, leur permettant ainsi de vivre un moment qui n'a pas de prix. Quelques exemples : faire son marché de Noël à Rungis accompagné d'un chef triplement étoilé, découvrir les coulisses du grand Opéra de Paris, jouer à la pelote basque sur un frontis situé au dernier étage d'un somptueux immeuble ayant vue sur le tout Paris, etc.

Si tout se passe comme prévu, j'aurai bientôt la chance de vivre mon petit moment priceless à moi, dont je vous reparlerai ici. Quant à vous, tenez-vous prêts le 14 novembre prochain, car Paris deviendra très spécial lors de ce Priceless Day, avec mille surprises disséminées sur la base du hasard dans les rues (ou ailleurs). Soyez aux aguets pour vous laisser surprendre et savourer un moment qui ne s'achète pas...

(Billet absolument pas sponsorisé, si ce n'est par l'envie de partager une opération de communication qui me plait beaucoup).

Posté par Katia_ à 10:31 - Melting-Po(s)t - Commentaires [21]
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Un peu plus près des étoiles

07 février 2011

DSCN9729Parisienne depuis presque trente ans (quasiment toute ma vie), je n'ai pourtant jamais mis les pieds en haut de notre chère Tour Eiffel pour surplomber la ville lumière. Jamais... jusqu'à hier, puisque Chéribibi a fièrement tenu à réparer cette sombre erreur, en m'emmenant fêter dignement mon anniversaire au sommet de la Dame de Fer.

A 125 mètres d'altitude, le restaurant Le Jules Verne, coté pour sa cuisine raffinée orchestrée par Alain Ducasse himself, offre bien entendu un panorama à 360 degrés sur toute la ville. On y grimpe par l'ascenseur privé et réservé au restaurant, cage de verre suspendue entre les piliers de ferraille où l'on retient son souffle durant les précieuses secondes que durent la montée.

Là-haut, le cocon feutré qui nous accueille souligne bien ce petit espace hors du temps et des lois de la gravité. Nous voilà comme en apesanteur, en plein air ou presque. Placés côté jardins du Trocadéro, avec une vue imprenable jusqu'aux immeubles de La Défense et au delà, nous avons savouré un menu étoilé absolument parfait, avec, sous nos yeux, toute la beauté de Paris étalée à perte de vue. Cerise sur le gâteau, un grand rayon de soleil hivernal avait décidé de nous faire coucou hier, et la surprise n'en a été que plus belle.

Je vous laisse avec ces quelques photos, je retourne quant à moi savourer les restes de ce superbe anniversaire passé au septième ciel.

carte     dessert


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Ombre_Tour_2
(hannn, on a même l'ombre de la Dame de Fer. C'est pas joli, ça ?)