Gin Fizz

Bulles de vie...

Est-ce que tu pars pour les vacances ?

31 juillet 2013

vacances

Aaaaah, 31 juillet. Bientôt la quille loin de Paris. Je ne pouvais décemment pas partir en vacances sans faire un dernier coucou sur ce blog (ni laisser en billet d'accueil un article sponsorisé).
Premières vacances à trois, avec Chéribibi et ma croquette. Enfin... à trois... plutôt à onze, puisqu'on rejoint des amis avec enfants/bébé pour encore plus de rigolades, de rires d'enfants... et de risques de réveils nocturnes. Oui, si en temps normal, partir avec des copains relève souvent d'un grand défi (pour preuve, ce vieux billet qui, déjà, donnait le ton), partir avec des copains ET des enfants, c'est presque maso comme démarche. Mais qu'importe, on a choisi, on l'a voulu, et tant pis si au final, les souvenirs ne ressemblent pas à une pub Ricoré.

Au programme cette année, point de grande traversée Atlantiquesque (gné ?) ou de périple par monts et par vaux. Les heureux parents le savent, partir avec un babychou implique de trimballer avec soi tout un bataclan lééééééégèrement encombrant. Poussette, lit parapluie, transat, s!ège auto, biberons, joujoux, veilleuse et panoplie de fringues pour-s'il-fait froid, pour s'il-fait-moins-froid, pour si-c'est-canicule... Ce sera donc destination Bretagne, puis Charentes. Un peu de route à faire, mais c'est réglé, j'ai loué la caravane, on est bon.

Histoire d'en rajouter un peu niveau poids lourd, j'embarque également dans ma valise à moi :

* mon nouveau maillot* trop beau (ca ne se voit pas sur la photo mais il scintille gaiement, c'est pour mieux éblouir et faire oublier les petits kilos en trop accrochés ça et là)
* les premières crèmes solaires** de Babygirl (je sens que ça va être une vraie partie de plaisir de la tartiner de la tête aux pieds, quand je vois déjà comment ça se passe pour lui nettoyer les oreilles)
* une pile de bouquins (dont je ne lirai évidemment qu'un ou deux exemplaires maxi, mais au moins, j'aurai le choix) dont je ferai une chronique à la rentrée (une petite touche culture ne fera pas de mal à ce blog !)
* ... et mon code de la route, histoire de réviser un peu (parce que même si j'ai mon permis depuis des lustres, les quelques heures de conduite reprises dernièrement me font penser que... bon... revoir tout du début, ça ne serait pas un luxe)

Je débranche donc virtuellement ce blog pour trois grosses semaines minimum, et vous retrouve fin août, tous nus et tout bronzés ! (comment ça, non ?)
Et entre temps, je reste un peu présente sur mes réseaux sociaux favoris, Facebook et Instagram :)

Bel été à tous !

* Princesse Tamtam  **Merci à Mustela pour la découverte


Besoin de rien, Envie de tout - #Mai 2013

15 mai 2013

Diapositive1

Mince. Mon anniversaire vient de passer, et Noël, c'est dans (trop) longtemps. Mais comme j'adooooooore faire des listes en tout genre, en voici une petite sur mes envies du moment. La carte bleue swinguera-t-elle bientôt ? (Vous le saurez en regardant le prochain épisode de...)

1. Une robe de soleil pour jouer à l'astre des plages. J'ai toujours soigneusement fui le jaune, mais cette année, je ne sais pas pourquoi, j'ai des fringales de fluo, citron et autres teintes vitaminées ! (Princesse TamTam)

2. Le produit magique pour jambes pâlotes du début d'été (faut dire qu'avec ce foutu printemps qui n'arrive pas, hein !). Ce n'est pas un auto-bronzant, donc aucun risque de se faire des zébrures oranges sur le cuissot (vécu), et ça donne la touche éclat qu'il faut pour oser les jambes nues avant d'être naturellement dorée. (Caudalie)

3. Quoi, encore un nouveau sac ? Oui, mais en version noir ! Parce que, comble du comble, je n'en ai pas encore, et "on a toujours besoin d'un sac noir", comme chacun sait. Mais sur le sujet "sac", je dois m'en tenir à ma règle personnelle : un acheté, un revendu (ou donné), et pour le moment, j'aime toute ma collection. (Morgane Sézalory pour Sézane).

4. J'aime de plus en plus les gros bijoux bien voyants qui allument à eux-seuls une tenue un peu classique. Là, l'alliance du rouge coquelicot et des brillants argentés me fait sauter de joie direct. Non ? (Galia)

5. Oui, c'est un peu incongru de trouver une photo de plante dans une wishlist, mais en fait, pas tant que ça. Parce qu'on n'aime pas que la mode et la beauté (non non non), ma dernière lubie en date se nomme "citron caviar". Une plante dont le fruit est constitué de petites billes translucides (d'où le nom caviar) qui explosent sous la dent et libèrent des arômes citronnés. Un must dans les plats de poissons, les desserts, etc. Le souci : ça coute un rein, et si c'est pour se faire dégommer les fruits par les oiseaux du balcon qui ont déjà saccagé mes jolies fraises, hein, bon. (Plant de citron caviar)

6. Parce qu'un jour il fera beau (ou qu'à défaut, je partirai vivre très loin d'ici) (c'est la mode), des petites sandales légères et dorées, pour gambader l'esprit léger. (Petite Mendigote)

7. Et parce que j'aime bien être un peu perchée sur des talons raisonnables, une paire d'escarpins open-toe qui font la gambette jolie. En bleu. Ou en rouge. Ou en doré. Ou... Ok, je les veux tous. (Patricia Blanchet)

8. On a bouffé du graouuu à toutes les sauces, il était grand temps que le motif zèbre soit à son tour à l'honneur. Voilà un petit sweat d'été qui fera bien la blaguounette. Son prix, moins. (Maje)

Alors ? Qu'est-ce que vous m'offrez ?

 

Trois p'tits tours et puis s'en va

20 février 2012

Des Petits Hauts

Je me fais rare ces temps-ci, je sais. Manque de temps, manque d'idées, esprit mobilisé par des sujets personnels pas très groovy-baby, ou au contraire temps libre occupé par des projets sympas (organiser les prochaines vacances !), grisaille ambiante, léger ras-le-bol... les raisons sont nombreuses.

Il n'empêche, ce n'est pas non plus une excuse valable pour laisser tomber ce blog trop longtemps. Alors pour vous donner malgré tout un peu de lecture, je vous propose, si cela vous tente, d'aller faire un tour du côté du Glossy Blog, où j'opère régulièrement en tant que rédactrice, uniquement sur des sujets qui me tiennent à coeur.

En vrac, je vous suggère quelques sujets mode et culture/confiture rédigés ces dernières semaines (cliquer sur les images pour accéder à l'article en question) :

* La nouvelle collection Princesse Tamtam, tuerie intersidérale (mais un peu comme toutes leurs collections printemps-été, à vrai dire...)


Princesse Tamtam Body   Maillot Ida  Maillot Evasione

 

* La nouvelle collection de bijoux fantaisie AlphaBeta, la classe à l'état pur.

Drip me  Share me et Mix me  Spleen Me et Arlequin me

 

* La nouvelle collection Des Petits Hauts, explosion de couleurs et de douceur.

Des Petits Hauts 1     Des Petits Hauts 2



* Ma nouvelle addiction de gourmande pour le Bubble Tea (le quoi ?) (allez, filez donc lire !).

Bubble tea

 

* Ma vision de la version moderne du Bourgeois Gentilhomme, avec François Morel, au Théâtre de la Porte Saint-Martin.

Affiche Théâtre

 

* Une idée de cadeau pour vous, les hommes, avec le premier opus du blogueur et dandy Thierry Richard.

Paris Hommes 1     Paris Hommes 2



Quant à moi, je reviens vite (...) pour papoter vernis, Chéribibi, voyages et autres sujets in-con-tour-nables ici ! A très bientôt !



Embrassez qui vous voudrez ! (concours Taillefine Stévia inside)

22 juillet 2010

grenouille3Article sponsorisé

Maintenant que les équipes de foot et le ballon rond n'ont plus le vent en pou(l)pe (ha ha, que je suis drôle), il est temps pour nous, ladies and ladies, de reprendre nos bonnes petites habitudes de filles et de nous bichonner un peu.
Chose qui tombe bien, car je suis chargée aujourd'hui de vous faire part d'un petit jeu muy sympatico (hommage aux Espagnols ! Olé) et plein de jolies surprises girly.

Taillefine, la marque qui veut du bien à notre tour de hanches, lance ces jours-ci sa nouvelle gamme
Taillefine à l'extrait de Stevia : des yaourts allégés en sucres grâce à l'extrait de Stévia (donc), une petite plante qui a tout pigé à la nature féminine, permettant de sucrer les aliments sans leur apporter la moindre calorie. (Franchement, si elle pouvait faire copain-copain avec mes chamallows préférés, ca ne serait pas de refus!).

Consciente qu'en chaque femme sommeille une petite princesse dans l'attente de son preux chevalier, la marque a mis en scène, pour défendre les couleurs de ces nouveaux produits, quatre conquérants vaillants prêts à tous les sacrifices, quatre valeureux guerriers sexy et séducteurs, quatre âmes sensibles et tendres sous une carapace de fer...
Let me introduce you to Prince Citron, Prince Cherry Chéri, Jet set Mango et Strawberry King, quatre grenouilles au grand coeur qui n'attendent plus qu'un de nos baisers pour se transformer en charmants princes et nous couvrir de cadeaux.

Comment jouer ? Hyper fastoche ! Rendez vous sur la page Facebook du jeu concours Taillefine et votez pour votre grenouille préférée. A la clé, des parures de bijoux à gagner, et surtout un super moment de princesse pour aller se la jouer reine de la sape au Printemps (2 000 euros à claquer avec l'aide d'un conseiller mode). Alors, on dit côaaa ?

01_badge_strawberry_kingPerso, je mise tout sur Strawberry King ! Je l'imagine déjà me faire la cour de sa voix rauque et puissante, puis me sussurer les paroles des Beatles remaniées rien que pour moi ("Strawberry queen foreveeeeeer"), et glisser au fond de ma coupe de Champ' une jolie fraise écarlate (à défaut de baguouse à carat... on n'en est pas encore là !).

Et vous, quelle grenouille allez-vous embrasser ? Allez voter sur le site pour participer au concours, et racontez-moi ici une petite anecdote mignonnette pour doublez vos chances. J'offre à la meilleure histoire une chouette SmartBox "Instant détente", pour aller se faire papouiller, dorlotter et bichonner, en vue, qui sait, d'un premier rendez-vous princier ? Alors ? Qui a dit que les crapauds qu'on embrasse ne réservent jamais de bonne surprises ?

EDIT du 9/08 : Allez hop... Roulement de tambours... La gagnante de la SmartBox "Instant Détente" est... trrrrrrrtrrrrrrtrrrrrrr... Le tout dernier commentaire posté ! A savoir, Roxinette ! Bravo madame, voilà un joli petit cadeau pour te faire dorloter. Il n'y a plus qu'à m'envoyer tes coordonnées pour recevoir ton colis ! Et merci à tous/toutes pour votre participation. Un nouveau concours (bôôôôté...) à venir à la fin de l'été ! Stay tuned... ;-)


La journée de la jupe

25 janvier 2010

jupeCette année, je suis très fière de moi : j'ai été super sage pendant les soldes. Quelques babioles American Vintage, deux trois soutifs Princesse Tamtam, et roulez roulez petits bolides. Pour les amateurs de sensations fortes (et de comptes en banque qui font le grand plongeon), revenez la saison prochaine, merci et bien le bonjour chez vous.
Il faut dire que je m'étais, au petit matin du 1er Janvier dernier, armée d'une bonne résolution mi-modeuse mi-fauchée : faire enfin retoucher la tonne de fringues empilée au fin fond de ma penderie, qui n'attend que ça en baillant aux corneilles depuis des lustres.

Parmi les frusques laissées en rade (et non, nous n'évoquerons pas le pantalon 3 ans d'âge dans lequel je ne rentre plus le cuissot, je vous remercie), voilà - oooooh - une petite merveille de jupe reçue en cadeau à Noël 2003 (ou pas loin), jamais portée à l'époque pour cause de gallons pailletés et brodés forts jolis, mais encore un poil trop bling-bling jadis pour la sage fille 0 % trendsetteuse* que je suis.
Force est de constater qu'en ce début 2010, les paillettes, les strass et les sequins, j'assume désormais à mort. T'as qu'à voir le nombre de cabas Vanessa Bruno, de boléros miroitants et de pulls à épaulettes brodées que je me trimballe en loucedé dans mes placards depuis quelques temps. La jupe des mille et une nuits a donc toutes ses chances pour faire son grand come-back en VIP de luxe au sein de mes it-pièces de saison.

Sauf que.

Entre temps, la longueur syndicale de toute jupe à peu près "in" s'est dangereusement rapprochée du mini mini. Et que moi, avec ma jupe version 2003, j'ai juste l'air d'une gentille expert-comptable employée dans le secteur des pompes funèbres. Une expert comptable un peu wiiiizzzz grâce aux paillettes, certes, m'enfin quand même. Pas olé olé, quoi.
Décision est rapidement prise de la faire raccourcir assez franchement, pour tenter de lui accorder une deuxième vie. Coup de bol, il y a juste en bas du bureau un petit artisan retoucheur qui sera, j'en suis certaine, ravi de me rendre ce service.
C'est là que je me trompais lourdement.

Je vais voir le gars, et lui explique le pourquoi du comment, sans trop entrer dans les détails non plus (si ça se trouve, la soeur de l'artisan est elle-même expert-comptable, allez savoir), et que donc, si vous pouviez me la raccourcir de 12 bons centimètres, on tope là, et l'affaire est dans le sac.

- "Non", qu'il me répond, celui-là.
Moi, éberluée : - "comment ça, non ?"
- "Non, je ne retouche pas la ligne du vêtement, il a été créé ainsi, vous allez casser le modèle si vous le raccourcissez".
(Ah je vois, encore un Galliano raté ou refoulé)
- "Oui, d'accord, mais là, en même temps, je ne la porte pas, la jupe. Elle est has been, voyez ?
- Non. Vous allez déséquilibrer l'harmonie. ... A la rigueur, on peut enlever deux centimètres, là, comme ça... mais sinon... non.
- Monsieur, c'est juste une jupe à raccourcir, pas de la grande création. Dites-moi juste si c'est faisable ou non. Et combien ça me coûterait, aussi.
- Rhhhaaa, mais c'est dommage, vous avez vu ce travail, c'est dommage, vraiment. Vous êtes certaine ?"

Bon. Je rêve ou quoi, là ? Depuis quand faut-il supplier un artisan pour qu'il accepte qu'on le paye pour faire son boulot ? C'est fou, ça. Je peux comprendre qu'on me mette en garde, mais là, c'est juste un méga ourlet, hein. Calmos, Hedi Slimane en herbe, calmos. Sinon, je reprends ma jupe et je vais m'adresser ailleurs.
Le type voit mon hésitation, et soupire en disant : "Bon. Douze centimètres ? Ca fait comme ça ? (il montre en mesurant). Faut juste couper hein. (Bah je te le fais pas dire). Bon. Ok. Ca fera dix euros. Et dix euros en plus, pour le jupon. Parce qu'il faut aussi raccourcir le jupon (j'aimerais mieux, oui). Repassez dans trois heures."

Hé ben. On m'y reprendra à faire bosser les petits commerces, moi, si c'est pour y déployer toute mon énergie et mes talents pour convaincre. D'autant que le type a flairé la pigeonne, et n'a sûrement pas revu ses prix à la baisse.

Trois heures plus tard, me revoilà dans la boutique. Le gars m'accueille en braillant "Aaaah, bah, toi, je me souviendrais de toi, hein (oui, on est passé au tutoiement, direct). T'as saccagé ta jupe, vraiment, j'espère que t'es contente de toi !"

Gniii ?!!!!???? "Saccagé" ? "Contente de moi" ? Mais qu'est-ce que...
Il va me chercher la jupe, que je m'attends à revoir déchiquetée et assymétrique à mort.
- "Tiens, la voilà, ta jupe. Non mais vraiment, hein. J'espère que t'es contente. T'as saccagé tout le travail de départ !"

Je regarde ma jupe, impeccable, et pile à la longueur que je voulais. Je me demande si le type blague, ou si les caméras de Marcel Béliveau tournent en douce, cachées quelque part. Mais non. Rien. Rien, à part la demi-colère du retoucheur, qui continue de gueuler : "vraiment, tu vas la mettre, maintenant ? Je te regarderai passer dans la rue, hein ! Vraiment, c'est du saccage !"

Je paye, je souris niaisement (si ca peut le calmer un peu), et je me casse de là vite fait. Ce type n'est clairement pas net, mais au moins, j'ai ma jupe, à la bonne longueur. Bon, je l'ai payée vingt euros, pas vraiment une affaire, si on considère que son prix de base était déjà assez élevé. Qu'on ne me reprenne plus à essayer de trouver des ruses pour sauver les fringues à l'abandon de ma penderie. Je vous jure, ça demande vraiment trop d'efforts et de diplomatie, et je suis bien meilleure à aller jouer des coudes dans les magasins bondés en période de soldes.

(Pfffff. Je voulais juste raconter une petite anecdote, et voilà que j'en ai encore fait cinq tartines. Incorrigible je suis !)

* "Lanceuse de tendances", en gros, dans le jargon marketing. (Bah oui, je traduis. Figurez-vous que tout le monde ne bosse pas dans le monde merveilleux et soooo branché de la com' !).