Gin Fizz

Bulles de vie...

Beauty crash-test : les lingettes Demak'Up

03 octobre 2012

Lingette_Demak_up 

Article sponsorisé

Tiens, aujourd'hui, on a qu'à dire que je joue à la blogueuse beauté ! En exclusivité mondiale et inter-planete-internet, me voilà lancée dans le crash-test de produits beauty.
A la base, je ne suis pas une grande adepte des lingettes (en tout genre : beauté, ménage, déo...), mais je dois bien avouer que de temps en temps, ça dépanne furieusement !

Comme cette fois récente où je me suis rendue chez le petit photographe du coin afin de réaliser mes photomatons pour réactualiser mon passeport (oui, je m'étais bien fait embobiner par le coup du "faut pas des photomatons classiques, la préfecture vous les refusera". Et allez, 25 boules les 4 photos. Moches en plus. Mais bon, on parlera de ça dans un prochain billet, si vous le voulez bien...). Je disais donc, je me suis rendue chez le petit photographe du coin, qui me laisse cinq minutes pour me refaire la façade afin d'être "au mieux" sur mes photos.
C'te blague, oui. Dans la lumière blafarde de son arrière cabine, ET sachant qu'il vaut mieux forcer un peu les traits pour faire ressortir les yeux et la bouche en photo, je me peinturlure quasi à la truelle : et vas-y que je te colle la couche de fond de teint, de poudre matifiante et de blush. Et youpla que j'use et abuse du mascara, genre même Betty Boop aurait été jalouse de mes cils épais. Et vlan que je choisis une teinte de rouge à lèvres un peu plus foncée que d'habitude, pour "souligner ma bouche" (ah ça, elle était soulignée, oui. On aurait dit que je venais de manger des raviolis et que je n'avais pas fini de m'essuyer).

On prend la photo, clic clac, repassez dans 4h, merci, bonjour chez vous. Et je rentre tranquillement au bureau reprendre une activité normale (lire mes mails et les blogs, quoi). Mais j'oublie. J'oublie, en sortant dans la rue, à la lumière naturelle criarde du pseuso soleil d'hiver, que j'ai l'équivalent du stock Séphora sur la trombine. Et manifestement, ça se voit. Beaucoup. Trop. En gros, je fais peur. Vous connaissez Katia, de la Place Clichy ? Oui, bah... bon, voila.
Heureusement, comme dans les contes de Grimm, ils se marièrent et tout est bien qui finit bien, et une collègue-bonne fée me file sa trousse de toilette et son démaquillant pour me refaire une beauté plus... naturelle.

Bref, pourquoi je vous raconte tout ça (en dehors de ma grande aptitude à vous faire du 3615 ma vie mon oeuvre, direz-vous) ? Parce que Demak'Up, la marque chouchoute des cotons démaquillants, s'attaque maintenant aux lingettes sauve-la-mise pour les coups durs (et les paresseuses du démaquillage, aussi). Deux versions, une "Fraîcheur coton" à l'eau démaquillante, et une "Douceur coton" au lait. C'est cette seconde que j'ai choisie de crash-tester pour supprimer en un rien de temps fond de teint + crayon à yeux + rouge à lèvres tenace.

Verdict ? Really good ! Y'a qu'à voir le résultat en photo : lingette n°1 toute dégueu cra-cra (mais c'est bien ce qu'on lui demande), lingette n°2 nettement plus light niveau résidus de fond de teint, et coton de finition impeccable en étape 3. Banco, je valide et c'est mon dernier mot Jean-Pierre. 

test_copie     lingette_1

Pour découvrir d'autres anecdotes croustillantes de démaquillages en urgence, rendez vous sur le site de la marque, www.makeup.demakup.fr, où vous pourrez retrouver les petites histoires d'autres blogueuses. Et juste parce que j'aimerais me dire que je ne suis pas la seule Bridget Jones du coin, si vous avez une anecdote personnelle au sujet de maquillage/démaquillage, les commentaires de ce billet sont ouverts, et là pour ça ! Un jury Demak'Up élira l'anecdote la plus amusante parmi toutes les propositions (des blogueuses et des lectrices, en commentaire). Une chouette séance de maquillage à gagner pour 2 personnes à la clé. A vos cotons, les filles !