Titre de noblesse
Ca vous arrive, parfois, d’avoir envie d’acheter un bouquin rien que parce que son titre vous plait ? Ou de vous dire l’inverse et de parler d’un film en disant « ‘tain, le gars, il s’est pas trop cassé pour lui trouver un nom, à son truc » ? C’est vrai, quoi. Autant "Orange Mécanique", ça a grave de la gueule, autant "Les Bronzés font du ski", excusez-moi, mais un cm2 aurait trouvé mieux sans se fouler les neurones (toute considération sur le film lui-même mise à part).
Pour tout vous avouer, ici même, sur ce blog, j’ai un rapport super bizarre avec les titres. Deux fois sur trois, j’écris à l’envers : je trouve d’abord un titre qui me parle, et je remplis le contenu ensuite, avec un truc qui pourrait lui coller pas trop mal. Un bout de chanson qui me plait, un nom de film, une expression légèrement détournée… hop, j’ai un titre. Ouais, je sais, ça bosse dur, quand on tient un blog. Je ne vous le fais pas dire.
Depuis le temps, j’ai une liste longue comme le bras de titres potentiels d’articles, mais sans texte pour aller avec. Super. Par exemple, « Poupée de cire, poupée de son », c’est un titre qui me plait. « Ô Capitaine, mon capitaine » aussi. Mais je n’ai absolument aucune idée de ce que je pourrais bien vous raconter là-dessus. Pour le moment. Mais je trouverai. (Pour toute suggestion brillante, écrire à la rédaction, qui transmettra).
Sinon, ce qu’on peut faire aussi, c’est que je vous colle juste mes titres, et vous me faites le contenu dans les commentaires ? Ca serait pas un concept de malade, ça, quand même ?!! Niveau interaction, web 2.0. et tout le tintouin, on se poserait là, hein ?! Et dans ce cas, je vous jure, j’vous colle un article tous les jours. Voire deux, même. Allez, soyons fous.
Bon, sinon, je vous rassure, il m’arrive parfois de « travailler » normalement, et d’écrire mon texte avant de réfléchir à mon titre. Là, n’ayons pas peur des mots, c’est le bordel. Je mets généralement autant de temps à trouver trois pauvres trucs à mettre en haut de page qu’à pondre quarante lignes de développement. Les boules.
La prochaine fois (ou pas), je vous raconterai ma façon vraiment passionnante de vous trouver des images choc pour illustrer les articles (qu’on ne vienne plus me dire après que la vie de blogueuse n’est pas captivante, hein !). Mais le www.ma-vie-mon-oeuvre.fr s’arrêtera ici pour cette fois, sinon, on va encore critiquer que je fais vraiment des billets trop longs, à juste titre (rhhhooo, joli).