Coup de vent
C'est-à-dire que là, tout de suite, ça va pas être possible, voyez ? Je m’étais pourtant juré que j’allais sauter sur mon ordimini dès mon retour pour vous raconter en détail mes vacances fabuleuses en Afrique, et puis en fait, non. Trop tôt. Pas tout de suite. Pas encore. Laissez-moi juste le temps d’atterrir, de trier un peu les photos et de mettre des mots cohérents sur les quelques jours magiques que je viens de vivre. Et puis j’arrive, ok ?
(le suspense de malade que j’instaure, mine de rien…)
Accessoirement, aussi, soyez mignons, et laissez-moi le temps de :
* vider ma valise pleine de sable (blanc, le sable. Blanc)
* faire mes six machines de linge sale (on se cradifie vite, sous les latitudes équatoriales) (oula, un indice)
* lire les 458 posts qui clignotent dans mon Netvibes (vous chômez jamais ou quoi, vous ?)
* rattraper mon retard en Nouvelle Star (‘tain, j’ai loupé le début des épreuves du théâtre, quoi !)
* et en Lost-Gossip Girl-How I Met et compagnie (oui, j’ai une vie vraiment très intéressante, en fait)
Autant dire qu’on n’est pas rendu, je vous le dis tout net.
Ceci était un billet sponsorisé par l’ABF (Amicale des blogueuses feignasses), fournisseur officiel des posts « roue-de secours » pour meubler en attendant de trouver le temps d’écrire un truc construit.