02 novembre 2009
4, 5, 6, cueillir des cerises
Petites pensées du moment en vrac et comme ça me vient.
Franchement, les cornichons dans un sandwich au saumon, c'est une drôle d'idée...
Je déteste les cyclistes qui squattent sur les trottoirs. Et je hais les cyclistes qui squattent ET qui me klaxonnent parce que je les gêne. Non mais on aura tout vu.
Pourquoi est-ce que je reçois le dossier de presse d'une mutuelle pour les seniors ?
Lucky Luke au cinéma ? Mouais, bof. Déjà que j'ai jamais aimé la bd...
Les cerises, c'est pas pour tout de suite tout de suite. On peut difficilement faire moins "c'est la saison" qu'en ce moment.
Envie de bottes grises. Mais ça ne va avec rien de ma garde-robe.
Mon horoscope du jour est plutôt cool. Du coup, ok, je veux bien y croire.
J'aime pas les gens qui disent "je vais me coocooner". Je préfère qu'on dise "Co-cooner". Ca vient de "cocon", non ? Bon.
Oh, il est 12h34. 1, 2, 3, 4. C'est sûrement un signe ! (J'aime bien aussi les 11h11, et les 22h22).
"One, two, three, four, tell me that you love me more".
Ce blog me gonfle et me tient à coeur à la fois. C'est étrange.
C'est quand même un post de feignasse, ça.
J'ai vu l'affiche du film "Saw VI" tout à l'heure, et j'ai rigolé comme une cruche. C'est peut-être sponsorisé par Herta ?
Encore un mois de passé. Ca file, ça file !
Dans Elle de la semaine dernière : "le nouveau talon, c'est le plat". C'est pas débile, cette phrase, franchement ?
Allo, Ween ? Ici Trouille. (bon, ok).
Ca m'étonne qu'elle ne se soit pas fait larguer, celle-là, vu comme elle sait être chiante.
Qu'est-ce qui fait pleurer les blondes ? J'ai toujours pas la réponse, Sylvie.
C'est vraiment n'importe quoi... (mais pas tant que ça, à bien y regarder).
...
27 octobre 2009
Froid devant ! (ou "J'ai testé pour vous le e-shop Uniqlo")
S’il y a une chose que je déteste en hiver, c’est bien d’avoir froid. (Je déteste aussi avoir froid en été, mais c’est moins courant, soyons honnête). Je ne suis vraiment pas copine avec le temps pluvieux, le froid humide et les bourrasques de vent glaglatantes. (Et j’invente des mots si je veux).
Du coup, pour me parer, je multiplie les couches de vêtements, jouant finement la stratégie de l’oignon et de ses multiples pelures superposées : une petite chemisette à fines bretelles, un t-shirt à manches longues, un premier pull, un second pull-gilet, et pour finir le tout, un gros pull à col roulé qui tient bien chaud. Sans oublier le manteau en laine, venant parfaire la tenue anti-coup de glaçon. Et par dessus tout ça, vous me rajouterez une écharpe longueur XXL (hop, trois tours de cou), une paire de gants, et un joli petit bonnet effet schtroumpf.
Oui. Sauf que tout ça, c’est bien mignon, mais ça me prend un temps de malade pour me déshabiller un peu dès que je rentre dans un lieu chaud (au bureau, chez moi, dans un magasin…). Sans compter que ça m’encombre prodigieusement les mains. Comment voulez-vous faire une séance de shopping en bonne et due forme avec des gants, un bonnet et une écharpe sur les bras, franchement ?
Et réciproquement, toute virée à l’extérieur depuis un lieu chauffé me demande cinq bonnes minutes de rhabillage. Autant dire que si je veux accompagner une copine en manque de nicotine le temps de sa pause clope, elle aurait le temps d’en fumer cinq que je ne serais toujours pas prête à passer le nez dehors.
Du coup, j’ai beaucoup cogité (on a les passe-temps intellectuels qu’on peut), et j’en suis venue à la conclusion que, pour régler mon problème ET garder la chaleur, il fallait supprimer le nombre de couches de vêtements. Donc, avoir des couches plus chaudes. CQFD. (Pas con l’oignon !)
Evidemment, la solution Damart s’est imposée à moi rapidement. Mais après un petit tour dans leur boutique, j’ai juste eu envie de pleurer et de garder mes dix couches de fringues sur le dos. Tant pis, je perdrai une heure de ma vie chaque jour à mettre et ôter mes différents vêtements entassés, mais je ne porterai pas ces horreurs de mamie. (Pardon Mamie).
Et puis j’ai trouvé (« cru trouver » serait plus juste) la solution miraculeuse, et plus fashion ! Mon sauveur ? Uniqlo (oh mais quelle surprise, vu que c’est dans le titre). Le H&M Japonais débarque en France à grands renforts de pub et de promos, et commercialise entre autres une gamme de produits dits à technologie HeatTech, qui conserve la chaleur du corps tout en évitant les pics de canicule corporels, et est fabriqué dans un tissu spécial qui ne retient pas la sueur, les odeurs, et laisse respirer la peau. (En gros, t’as chaud mais tu schlingues pas des dessous de bras). Wahouuu, tout ça ? Oui !
Et cerise sur le cupcake, ils vendent en ligne. Parce que les files d’attente de trois heures devant le magasin, merci mais ça va aller. Autant dire que je me suis ruée sur le e-shop comme un poney affamé sur une vieille carotte rance. L’envie d’avoir chaud SANS ressembler à Babar cet hiver a eu raison de moi.
Sauf que.
Ca, c’était il y a plus de vingt jours.
J’aime autant vous prévenir que c’est pas des Speedy Gonzales, chez Uniqlo on-line.
J+8 après la commande : Devant ma boîte aux lettres vide, je m’interroge. Après renseignement auprès du service commercial, on m’informe que les produits ont bien quitté le Japon. Ah ? Ca vient de loin, ces trucs, dites donc. C’était bien la peine d’ouvrir une boutique en France, tiens.
J+11 : Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir dans ma boîte aux lettres ? Non, queud.
J+13 : Ou alors, mon facteur a chourré le colis ?
J+14 : Re-mail au service consommateur : « où qu’il est mon colis magique, les gars ? » (en substance). Réponse : « DHL est passé, y’avait personne, il est reparti ». Non mais je rêve.
J+15 : Je chouine, je râle sur mon clavier. Réponse légèrement surprenante de Uniqlo : « Nous nous chargeons d'arranger une autre livraison. Vous recevrez votre commande dans un délai de 3 à 4 jours. Cependant nous vous prions de vous assurer qu'une personne soit présente en permanence pour réceptionner votre commande ». Mais bien sûr, oui. T’as raison, je vais glander toute la journée à la maison pour guetter, des fois que monsieur DHL me ferait une nouvelle blaguounette. Sont fous, ces Japonais.
J+15 et des bananes : J’arrive enfin à modifier mon adresse de livraison et donner celle du bureau. Entre nous, heureusement que je m’y prends tôt pour avoir bien chaud cet hiver, parce que c’est pas encore des flèches de la vente par correspondance.
(C’est moi ou ce billet est super long ?)
J+18 : Bon, il faut se rendre à l’évidence, les Japonais ne veulent pas que j’aie chaud sans ressembler à Michelin cet hiver. Toujours rien en vue. … Ah si, un petit papillon DHL qui stipule que « l’a pas le code d’entrée, le monsieur qui livre ». C’est pas comme si je l’avais mentionné trois fois sur mon message, faut dire. Du coup, pour mon colis, je peux toujours me brosser.
J+19 et un rhume plus tard : Alleluia. Eureka. Mazel Tov. Abracadaschtroumpf. Enfin, je les ai, mes wonder t-shirts. On n’y croyait plus, hein, avouez !
Reste à déballer le colis, et à essayer les bidules. Et là, je reste perplexe. Au moment de ma commande, je pensais avoir finement analysé la situation, en me disant « les Japonais étant des gens plutôt petits et fins (c’est pas ça qu’on appelle une idée préconçue ?), je vais prendre une taille M, pour être sûre de rentrer dedans ».
Bah ça, c’est sûr, je rentre dedans. Ainsi que mon père, ma mère, mes frères et mes sœurs. Oui, tous ensemble, vu qu’on y tient bien à 4 ou 5, dans ces machins taille M. Super, Michel.
Vu qu'il est hors de question que je refasse tout le processus inverse de la commande pour renvoyer les produits en terre d'origine (loin, quoi), je pense que je suis bonne pour refiler ces modèles à mes proches, et me retaper le périple e-shop/DHL/code d'entrée et tout le bazar, afin de commander à ma taille. Pour le gain de temps, on repassera, merci.
Mais... "et ces produits, alors, ça donne quoi ?", que vous vous demandez bien légitimement. Hé bien écoutez, ça a l'air pas mal du tout ! J'ai porté le t-shirt toute une soirée chez moi sans avoir froid, alors qu'en temps normal, je me coltine le pull en grosse maille et le petit foulard. Reste à voir ce que ça donne porté dans le grand froid hivernal et glacé qui règne aux aurores brumeuses des débuts de janvier (ok, ok, j'arrête l'envolée lyrique).
Je signale aux ladies qu'il existe aussi des leggings HeatTech, petite chose pas con pour garder ses gambettes au chaud quand on s'obstine sur la robe même en plein hiver.
Et je signale aux gentlemen que la gamme existe également pour hommes, et que le petit t-shirt glissé sous un costard-chemise, c'est facile, c'est pas cher, et ça peut rapporter gros (en tout cas, ça évite le rhume et c'est déjà pas mal).
Bien le bonjour chez vous, en vous remerciant.
Plus d'infos : www.uniqlo.com/fr/
Article absolument non sponsorisé, faut-il le spécifier.
19 octobre 2009
Y'a un mec qu'habite chez moi
Allez hop, on y va, en route pour l’aventure : cette fois, c’est officiel, Chéribibi s’installe chez moi pour de bon. Youhou, sortez les confettis et débouchez le champagne ! Enfin… « youhou » surtout pour moi, parce que j’ai bien conscience que pour vous, ça ne va pas changer grand chose. Et pourtant, c’est un grand pas, car je n’aurai pas parié lourd sur le concept général de 'vie à deux' il y a encore peu, trop attachée à mon indépendance et mon rythme de vie personnel. Il faut croire que cette saleté d’accident et ses conséquences ont fait mûrir les choses plus vite que prévu.
Bon. Emménager ensemble, dans l’idée, c’est super, youplaboum, big up, tout ça tout ça. En pratique, c’est légèrement plus tendu du slip, quand même.
Déjà, il faut bien lui faire un brin de place, au Chéribibi. Notamment pour ses fringues. Si ça ne tenait qu'à moi, il aurait juste eu le droit à un grand tiroir pour coller tout son bazar vestimentaire, mais il semblerait qu'il soit moyen d'accord sur le principe. (Je ne comprends pas).
Me voilà donc en train de passer deux heures devant ma (oui, c'est encore "ma" pour le moment) penderie, à tenter de trouver des trucs à jeter/donner/vendre, histoire de dégager quelques cintres et étagères.
Et force est de constater une fois de plus que faire le tri, c'est pas trop mon truc. Moi, tant que ça rentre dans le placard, je ne jette rien. Et je suis super forte pour trouver des arguments fallacieux, tels que "ça je garde, parce que je ne l'ai encore jamais porté" (et pour cause, vue la big erreur de casting que c'est...), "ça je garde, parce que c'est joli" (oui, mais pas sur moi...), "ça je garde, parce que ça reviendra peut-être à la mode dans six mois" (mmmm, le rose dragée, non, ça m'étonnerait...). Au final, je me retrouve avec trois pauvres t-shirts prêts à être balancés, et toujours aussi peu de place libre dans la penderie. Je sens que ça va être comique, cette histoire.
J'ai également été sommée de dégager la moitié de ma bibliothèque, parce que Monsieur collectionne les BD et tient bien à m'en faire profiter. (Alors que moi, la BD, depuis Boule & Bill, hein...). Enfin soit. Je vais donc aussi me coller au grand tri du siècle dans mes bouquins. Ce qui devrait être un poil moins compliqué, j'ai comme le feeling que me séparer de mon intégral de Marc Levi ne m'arrachera pas trop de larmes. (Oui, bon, ça va, j'étais jeune).
Ne parlons pas de "sa" télé taille XXL, vendue à grands renforts de "non mais tu comprends, pour regarder les matchs, c'est mieux" (Gné ? T'es sûr que tu choisis le bon argument, là ?), de sa pléstéchieune momoche et de tous les accessoires qui vont avec (je hais le créateur de ce truc),ou de ses ustensiles de cuisine (môssieur cuisine, oui oui !) (alors que bon, un faitout en fonte Le Creuset, ça sert à quoi, franchement ?).
La cerise sur le pompon, c'est que dans le paquet surprise ‘Grand Déménagement’, j’ai aussi eu droit au chat. Tadaaaam. Ce qui, si nous faisons les comptes (je pose 5 et je retiens 2), fait qu’avec le mien, de chat, ça fait deux bestioles à poil dans le même appart. Soit quatre habitants pour 35 m². Olé, j’ai envie de dire.
Ce chat est très gentil, cela dit. Très causant, aussi. Surtout à trois heures du matin. Et joueur, avec ça. Il a une vraie passion pour les pieds qui dépassent du lit. En pleine nuit, ça réveille violemment, je ne vous dis pas. Et puis j’ai bien l’impression que c’est également le premier producteur au monde de poils blancs, si j’en crois les trois feuilles de rouleau attrape-poussière que j’utilise chaque matin. Enfin il est gentil, c’est vrai. Mon chat à moi n’est pas trop d’accord, mais comme on ne lui a pas demandé son avis…
Donc voilà. Une nouvelle aventure commence. Fini les masques à l'argile verte à n'importe quelle heure. Terminé les séquences épilation devant Gossip Girl. Exit les karaokés du matin sur ABBA, avec la brosse à cheveux en guise de micro. Enfin, non... Pas exit pour toujours. J'attends juste un peu avant de remettre le couvert. Il vient à peine d'arriver, faudrait pas non plus lui faire peur trop vite, quand même...
07 octobre 2009
Argent trop cher
Allo la banque ? Heu, j'ai comme un gros problème de sous, là ! Il semblerait bien que je sois fauchée comme les blés ! Des preuves ? Bah tenez :
- Un mouchoir en papier me fait trois jours
- Je me lave les mains au produit vaisselle
- Je chourre du PQ en loucedé au bureau
- Je n'appelle plus mes amis, j'attends qu'ils m'appellent
- Je n'ai jamais mangé autant de pâtes de ma vie
- Je fais pipi dans le noir, question d'économie
- Et je tire la chasse un coup sur deux, même...
- Je recycle mes post-it
- J'ai proposé à ma gardienne d'immeuble de faire le ménage chez elle
- Je me suis coupé les cheveux très courts : économie de shampoing, et zap du démélant !
- Je garde les sachets de Mayo et de Ketchup du Macdo pour chez moi
- Je dîne aux chandelles tous les soirs
- Je récupère les mégots des autres (au bout de 12, ça me fait une clope complète)
- Je pique dans la tirelire des gosses
- Et je revends leurs dessins sur Ebay, en faisant passer ça pour du Picasso
- Je lis les journaux uniquement par dessus l'épaule de mes voisins de métro
- J'utilise tous les bons de réductions offerts dans les magazines (ça me prend trois plombes de faire les courses)
- J'arrose mes plantes à l'eau de pluie
- Je me douche toute habillée, ça fait machine à laver naturelle
- Je réutilise les boîtes plastiques du traiteur chinois
- Je me lave les dents au sable récupéré cet été à Paris-Plage
- Je n'achète plus de litière, le chat pisse sur les vieux Elle et L'Equipe
- Je me parfume aux échantillons
- Je drague mon banquier, un cinquantenaire chauve et bedonnant
28 septembre 2009
Beauty Queen (ou pas)
Franchement, on me donnerait le choix, pour rien au monde je ne voudrais changer de sexe et devenir un garçon. (Ou alors, juste le temps d’une journée, histoire de voir ce que ça fait de pouvoir faire pipi debout n’importe où). Mais il y a quand même des jours où je me dis que la vie avec des nénés, avec tout ce que ça implique en « fillitude », c’est pas de tout repos. Prenons le domaine de la beauté, par exemple. Plus bourré d’incohérences, y’a pas. J’ai des preuves, monsieur le juge.
Déjà, pour sentir bon des aisselles, on se coltine l’opération déo. Je ne transige pas là-dessus, c’est même un minimum syndical (et pas que pour les greluches, merci). M’enfin dans ce cas, j’aimerais qu’on m’explique : qui m’a foutu des déos en bille et en spray qui mettent plus de temps à sécher sur la peau qu’un épisode de Navarro ? J’ai quand même autre chose à faire le matin que de me promener en soutif avec les bras qui s’agitent façon danse des canards pour accélérer le séchage, non ? C’est mal vu, cette histoire, ne dites pas le contraire.
Ensuite, tous les magazines nous rabâchent à longueur de pages qu’il est impératif de s’hydrater les gambettes après la douche. Ah oui ok, moi je veux bien, mais dans ce cas, c’est niet pour le collant ou le legging ensuite, vu que ça bouchonne dès la cheville poisseuse de crème. A moins que j’aie un petit créneau de deux bonnes heures devant moi, auquel cas, bon, peut-être que… (et si vous pensez réellement que je vais me lever deux heures plus tôt juste pour ça, soyons clairs, vous ne m’avez pas encore bien cernée).
Prenons ensuite le cas du vernis. Que ça mette un temps de dingue à sécher, soit. Et c’est pas faute d’agiter mes dix doigts en l’air en soufflant dessus comme si j’allais accoucher ! J’ai beau attendre les trente minutes réglementaires sans rien toucher (« ah non, chéri, je ne peux pas débarrasser la table, tu vois bien ! Ca sèche ! »), il y a toujours un moment où un poil tout blanc de mon pull angora ou de mon débile de chat (celui-là, je me demande comment il fait pour avoir encore des poils sur le dos, avec tous ceux qu’il sème dans l’appart) trouve le moyen de venir se coller sur ma laque rouge fraîchement posée. Et les ongles poilus, niveau glamour, c’est plus que moyen, on est d’accord ? On est d’accord.
Question fond de teint, j’ai toujours été une grosse nullosse, rapport à la tronche de cupcake que je me traîne chaque fois que j’essaye d’en appliquer : une couleur de peau trop bizarre pour être honnête, et des zones plus chargées que d’autres. Et puis franchement, ras-le-bol de retrouver mon pull blanc (oui, toujours le fameux angora qui sème ses poils sur mon vernis) ou ma chemise de working girl fraîchement bardés de traces sombres. L’imprimé animalier est à la mode, certes, mais j’ai comme un gros doute sur cette version zébrée de la chose.
Et ne parlons pas de la session épilation, qui pour peu qu’elle soit réalisée à un mauvais timing, laisse des milliers de points rouges sur les jambes et les transforme en un tableau impressionniste mochingue, et peu compatible avec les bottes motardes ou la jupe romantico-folk. Ou qui laisse la peau des aisselles à vif, avec impossibilité de faire le moindre geste dans son top à manches courtes, sous peine de hurler de douleur à cause du frottement.
Non, vraiment, la vie d’une beauty queen n’est pas un long fleuve tranquille. Ou alors, c’est qu’on ne m’a pas donné le mode d’emploi correct. Je vais me plaindre de ce pas. Reste à savoir auprès de qui.
