Gin Fizz

Bulles de vie...

Et entendre ton rire comme on entend la mer

13 janvier 2015

bougie2_

Comme un appel d'air. Un moment suspendu. Une parenthèse de douceur et de légèreté. Au milieu du triste ciel et des abominations qui ont plané sur ces derniers jours, Babygirl a soufflé sa deuxième bougie, dans un cocon de papiers cadeaux colorés et de gâteaux sucrés. Parce qu'à deux ans, on ne peut pas tout comprendre. Parce qu'à deux ans, on a le droit à l'insouciance et aux bonbons par poignée, même si les grands ont, eux, le coeur bien lourd.

Ma Babygirl, ma grande. Ma toute petite grande. Ma croquette qui rentre encore dans quelques rares vêtements taille 12 mois, mais qui a perdu tous ses traits de bébé, et s'affirme de plus en plus. Ma bouclée aux cheveux emmêlés qui réclame des barrettes dans ses couettes et qui tourne crânement sur elle-même dans son tutu de Noël. Ma boudeuse aux grands yeux qui sait si bien râler, mais distribue des bisous pour se faire pardonner. Ma gigoteuse toujours branchée sur mille volts quand on la voudrait calme et apaisée, pourtant si sereine endormie dans son tout petit lit qu'il faudra bientôt changer. Ma poupée bariolée de petits boutons de varicelle, qui a eu la bonne idée de débarquer pile pour agrémenter les photos d'anniversaire.

Deux ans déjà, deux ans seulement, et l'impression d'avoir fait un gigantesque bond en avant. Je fonds quand elle me raconte sa journée à la crèche, où elle semble avoir vécu quatre journées en une, tellement elle en a fait, des choses. Je craque quand elle chantonne en coeur avec moi en bouffant la moitié des mots et en ne répétant que les fins de phrases. Je trépigne, aussi, quand elle veut faire "toute seule, non maman, toute seule" alors que l'horloge tourne trop vite le matin. Et je la regarde, jour après jour, devenir grande, et me faire grandir avec elle.

Un tout petit bout de femme, mais une présence qui emplit tellement d'espace que c'en est à se demander ce qu'il y avait avant. Aujourd'hui, les jouets traînent dans les moindres recoins du salon, on retrouve des pièces de puzzle Tchoupi jusque dans la salle de bain. Aujourd'hui, il y a toujours dans mon sac à main une tétine de secours en plus du Doliprane. Aujourd'hui, les coussins du canapé sont balafrés de feutre noir, et la télécommande se cache souvent comme par magie dans le panier à linge sale. Aujourd'hui, il y a des miettes de Craquotte dans le fond de notre lit, et des petites traces de main dessinées à la carotte sur la porte d'entrée. Aujourd'hui, il y a des cris qui font frémir les chats, quelques pleurs et coups de colère parfois, et il y a surtout le plus joli rire du monde.

***

Je n'ai même pas encore eu ou pris le temps de vous souhaiter à toutes et tous une merveilleuse nouvelle année. Elle a malheureusement commencé en demi-teinte, espérons qu'elle amorcera le tournant vers quelque chose de meilleur, pour chacun de vous comme pour nous tous, tous ensemble.
Happy happy new year !

 





Ca sent le sapin

23 décembre 2014

girafe

Pas très présente par ici, la coquine, hein ? Oh, c'est pas la peine de faire genre, je sais bien que c'est ce que vous pensez tout bas. Et que certains disent même "je croyais qu'elle cherchait un boulot, elle devrait avoir plein de temps pour écrire sur son blog, en attendant, non ?". Et d'autres ajoutent "ou alors, elle a trouvé un nouveau job et n'a le temps pour rien d'autre que ça et sa famille..." Oh la la, mais quel suspens de fou, en fait, par ici !

Allez, j'avoue. Ma vie professionnelle n'est pas encore parfaitement remise sur ses rails, mais j'ai commencé il y a quelques semaines une nouvelle mission qui me prend pas mal de temps et d'énergie, d'où mon absence encore plus appuyée sur ce blog. La tête dans le guidon, et besoin d'une faille spacio-temporelle pour dégager quelques instants qui me permettraient de bloguer sereinement. (Ou déjà, de prendre un bon gros bain à bulles, ce serait pas mal).

Mais je ne pouvais décemment pas terminer l'année sans repointer mon museau par là, j'ai des principes, hé ho.

Il fallait par exemple que je vous raconte à quel point j'ai eu l'idée du siècle quand j'ai accepté de "faire un sapin" cette année. Babygirl approche des 2 ans et commence à être réceptive à ce fameux esprit de Noël et à l'excitation qui flotte dans l'air en décembre. Banco, me suis-je dit naïvement, achetons un sapin qu'on décorera toutes les deux ensemble, dans un grand moment de complicité mère-fille.

Ah ah. La blague. Hormis les grands yeux éberlués à la perpective d'avoir un arbre dans le salon, planté à la place de sa caisse à jouets, et passée l'heure et demie de décorage intempestif (et je veux dire par là "je pose les décos, elle les enlève, je les repose un peu plus haut"), mademoiselle n'en a soudainement plus rien eu à carrer du sapin, si ce n'est pour chourraver tous les sucres d'orge, aller se fourrer dans le coin juste derrière ("cache-cache, Maman !") et faire tomber toutes les épines en vrac, bousillant au passage deux ou trois boules ou figurines chèrement aquises. Mini-croquette : 1 / Esprit de Noël : 0.

En revanche, les chats ont pris la chose très à coeur. A haut-le-coeur, même, je dirais, vu le nombre de vomitos retrouvés ça et là dans tout l'appart lors de la première semaine de présence du dit-connifère. Faute de quoi, après avoir vidé leurs intestins un peu partout (si possible au milieu du tapis, pas sur le carrelage facile à netttoyer), ils ont fini par piger que ce truc végétal n'était pas leur meilleur ami, et se sont finalement mis à le bouder aussi.
Alors bon, mon beau sapin, roi des forêts peut-être, mais en attendant janvier, c'est bibi qui ramasse les épines.

J'ai quand même d'autres petites bricoles à partager avec vous. Des réflexions sur le rythme de working girl qui jongle entre métro, boulot, bambino et dodo. Des grandes introspections sur le temps qui passe et la mini-croquette qui grandit. Des impressions sur ma première année de théâtre écoulée, nos premières représentations en public, le stress, le trac et l'excitation de jouer plusieurs soirs de suite, comme les "grands". Des lectures à vous raconter, à vous détailler, à vous recommander (et croyez-moi bien qu'avec deux heures de métro par jour, j'ai le temps d'ingurgiter pas mal de trucs, ces temps-ci !). Tout ça, et beaucoup plus sans doute, si je me pose deux secondes pour y réfléchir...

Mais ça sera pour l'année prochaine, faute de mieux. Pour le moment, je referme doucement la porte sur cette année écoulée, en demi-teinte pour moi à bien des égards, mais qui a au moins le mérite de s'achever sur les rires et les premiers émerveillements de ma fille à la vue de cadeaux enrubannés, sapins clignotants, bonnets rouges et petits sablés en forme de lutins. Tiens, serait-ce donc ça qu'on appelle la magie de Noël ? Peut-être bien, oui...


Très belle fin d'année à tous, et cap sur 2015 !

 




La loi des séries

20 novembre 2014

séries blog

Non, je n'ai pas disparu dans un trou noir géant, ni déménagé aux Bermudes. J'ai simplement eu la bonne idée de suivre le conseil de mon mec au sujet d'une série qui "vas-y, regarde, ça devrait vraiment te plaire". Ouais, c'est comme ça qu'il m'a vendu Game of Thrones, que lui avait déjà tout boulotté dans son coin mais que j'avais jusqu'ici boudé parce que bon, les dragons et les licornes, ça va bien mais j'ai plus douze ans, quoi.

Ha ha ha. Pauvre de moi. J'avais à peine terminé la saison 1 qu'il me fallait immédiatement tout le reste de la série disponible à ce jour, en perf' et intraveineuse, distillée au goutte à goutte pour mieux savourer (genre "non, Katia, pas plus d'un épisode par jour, sois forte").
Me voilà donc, enfin, moi aussi, appartement au clan de ceux qui savent que l'hiver arrive, que les dragons naissent dans des oeufs et que les oripeaux en peau de loup ont un charme certain.

Mon retard rattrapé nous permettra donc de partager amoureusement les prochains épisodes à venir, en avril prochain. Oui, d'accord, mais d'ici là, on va quand même pas enfiler des perles, si ? Bah vous faites comme vous voulez, mais perso, j'ai pas mal d'autres chats à fouetter en attendant le retour de Jon Snow.

Déjà, il y a toutes les séries que je me mate toute seule dans mon coin, sans Chéribibi pour venir me dire par dessus l'épaule " attends, c'est naze, les effets spéciaux là..." ou encore "c'est pas un peu toujours la même chose, les séries dans les hopitaux ?" (oui. Et alors ?) Au programme de mes soirées célib' viennent donc en vrac :

* Grey's Anatomy : ouais, je sais. Meredith est littéralement à claquer, Dr Mamour est le personnage le plus creux de l'histoire des séries, et le Seattle Grace Hospital semble concentrer en 10 saisons à peu près toutes les emmerdes possibles, des patients terroristes jusqu'aux séïsmes puissance 23. Mais je passe outre, attachée que je suis aux personnages depuis les débuts de la série.

* Once upon a time : autant j'étais a priori rebutée par les dragons de Game of Thrones, autant le côté fantastique assumé de cette adaptation moderne des contes de fée m'a toujours fait sourire. C'est pas tous les jours qu'on croise dans le même épisode Blanche-Neige, Jiminy Criquet, la Reine de Coeur, Robin des Bois ET Fée Clochette ! Et puis Robert Carlyle joue l'un des rôles principaux, et ça, déjà...

* Orange is the new black : découverte récente mais gros coup de coeur. L'univers carcéral, c'est pas toujours rose bonbon, surtout dans une prison pour femmes. Au delà du fait que cette série m'a définitivement vaccinée avec l'hypothèse d'aller faire un tour en prison (donc désolée J., je retire ce que j'ai dit, je ne planquerai pas de cadavre avec toi si jamais...), elle croque des portraits de femmes très attachantes dans leurs failles et très fortes dans leur résistance. Une vraie bonne surprise.

Je passe rapidement sur A to Z, nouvelle sitcom qui avait l'air prometteur, surtout du fait de la présence de Cristin Milioti, la mum de How I met your mother, mais la série semble être annulée au terme de quelques épisodes qui, pourtant, me semblaient rafraichissants.
Et un jour prochain, oui un jour pochain, je bouclerai les deux dernières saisons de Dr House, et j'entamerai le marathon de l'intégrale de Downton Abbey dont j'entends souvent le plus grand bien. (Vous confirmez ?)


Et avec le chéri, alors, on se mate quoi de beau ? Il faut croire qu'on n'aime pas trop se poiler de rire devant la téloche, tous les deux, parce qu'on choisit essentiellement des séries à suspens et/ou un peu sombres. Dexter a connu ses heures de gloire chez nous (avant de tristement perdre toute crédibilité après la saison 5), et Breaking Bad reste à ce jour l'un de nos favoris (parce qu'on est très originaux). Et donc ?

* Homeland et House of Cards : deux séries qui cartonnent au box office, et qu'il FAUT - parait-il - avoir vu pour faire partie des gens "in". Mouais... Alors autant tout ce petit monde était bien parti (les saisons 1 et 2 de Homeland sont magistrales), autant je trouve que tout cela s'essoufle avec le temps, et je prends moins de plaisir qu'avant à les regarder. Le personnage torturé de Carrie m'agace au plus haut point, et si j'adore les jeux de Kevin Spacey et de Robin Wright, les arcanes de la vie politique américaine me sont sans doute trop peu familiers pour que je goûte vraiment à la subtilité des dialogues et des stratégies présentées. Bref, je suis tout cela par simple curiosité, d'un oeil un peu distrait, en refaisant ma manucure. C'est dire...

* Sons of Anarchy : a priori, le cocktail grosses Harley + tatouages + gangs de mecs + armes + drogue, c'était pas trop ma tasse de thé, disons. Me voilà pourtant à adorer cette série plutôt violente où les différents se règlent à coup de flingue et où les cadavres s'entassent aussi vite que les assiettes sales dans mon évier (et dieu sait que j'aime pas faire la vaisselle). Une plongée dans le quotidien tumultueux des gangs de motards californiens, où l'honneur est une valeur reine, et où on ne déroge pas au respect du code d'honneur de son clan, même au péril de sa famille, ou de sa vie. Déroutant, mais puissant.

* Suits : un cabinet d'avocats brillants à Manhattan. Pour l'originalité, vous repasserez plus tard, hein. D'autant que Ally McBeal, en son temps, avait déjà bien bossé sur le sujet, et saupoudré le tout d'une bonne dose de farfelu. Mais... les ingrédients sont là, et la sauce prend facilement. Personnages attachants, seconds rôles qui assurent (Donna ou Louis Litt). On n'évite pas le jargon un peu trop professionnel ou les situations caricaturales, mais l'ensemble passe bien, et on y prend goût. Et puis ça change un peu des flingues et des bistouris.

Enfin, rapidement, carton plein pour True Detective, mini série de huit épisodes magistralement dominée par un Matthew McConaughey incroyable de justesse, et carton rouge pour The Leftovers, qui malgré les bonnes critiques, a juste réussi à guérir mon insomnie. Honnêtement, on a stoppé après trois épisodes laborieux, et si quelqu'un dans la salle veut bien m'expliquer le pourquoi du comment de cette série incompréhensible, qu'il parle maintenant ou se taise à tout jamais (le temps pour moi de zapper définitivement cet ovni de ma tête).

Si vous avez des pépites qui valent le détour, des nouvelles séries prometteuses et des coups de coeur affirmés, c'est le moment de tout balancer. Promis, je ne jugerai personne (hé, vous parlez quand même à une fille qui a regardé Gossip Girl à 35 balais passés). A vous les studios !




Fille à papa ?

22 octobre 2014

coquette
Babygirl a choisi toute seule son premier livre "Monsieur-Madame". Ca promet...

Au quatrième mois, elle a pris la sonde de sa main gantée, l'a posée sur mon ventre, a regardé l'écran du monitoring, puis m'a dit "c'est une petite fille, aucun doute là-dessus !". Et j'ai senti comme un bond dans mon coeur, parce que c'était ce que je voulais entendre depuis le début de ma grossesse...

Une fille. Une p'tite meuf, une mini-moi. Une croquette qui aurait les mêmes bouclettes que sa maman (bingo), et si possible pas la même pilosité que son papa (pas bingo). Mais surtout, au delà de l'apparence physique, des tenues de poupée et des coiffures à inventer, la possiblité d'une relation mère-fille à construire pas à pas, chaque âge recelant son petit lot de tendresse et de conflits.

On m'avait dit "tu verras, vers l'âge de deux ans, elle n'en aura que pour son père, et tu n'existeras plus !". Le compte à rebours est lancé. Alors je mesure les mois qui me séparent encore de l'échéance terrible, et je savoure.

Je savoure notre complicité quand je suis la seule à comprendre son baragouin de bébé, pourtant très réfléchi selon elle. Je savoure ces couchers où elle réclame maman pour lui chanter la chanson des poules, alors que papa la connait par coeur aussi. Je savoure ces moments de fatigue, de détresse ou de pleurs où il n'y a que dans mes bras que ma croquette semble vouloir être consolée.

Bon, j'admets que je savoure un peu moins ces réveils nocturnes, éjectée brutalement du lit par des beuglements hurlant mon nom, lorsque la mini fait un cauchemar (ou un caprice ?) et réclame un câlin. Moi, à quatre heures du matin, je n'aime personne. Je dors.
Tout comme je pourrais me passer de son besoin intempestif de ME montrer un truc vraiment vital (comme... un auto-collant semi-déchiré par exemple), pile poil lorsque je suis... disons... occupée à rendre à la nature l'excédent de ses bienfaits (et où j'aimerais donc être peinarde deux minutes, si c'est pas trop demander).

Mais oui, de façon générale, je profite autant que possible de toutes ces manifestations d'amour inconditionel, et son petit cou aux effluves de Mustela me fait vite oublier les menus désagréments.

Et je sais, je sens bien, par moment, que déjà, son papa gagne du terrain sur moi. Quand ils s'assoient tous les deux côte à côte pour (re)(re)(re)lire Tchoupi et Babar, et qu'elle repousse doucement mais fermement ma main qui recoiffe ses bouclettes, l'air de dire "t'es gentille maman, mais tu vois bien que c'est pas le moment !".
Ou quand vient l'heure du bain, et qu'elle manifeste haut et fort que c'est avec papa qu'elle veut jouer et éclabousser toute la salle de bain, là où maman se lasse vite du pistolet à eau et râle fort que "hé ho, c'est pas toi qui passe la serpillère ensuite".

Un jour prochain viendra où ma petite fille me repoussera au profit de son père, évitera mes bras et mes câlins, et piquera des crises de nerfs pour des motifs anodins. Ce jour là, on me dira "c'est rien. Ca va passer. L'Oedipe, tout ca...", mais mon petit coeur de maman se serrera, inévitablement.

Alors en attendant, je savoure. Je savoure...

Posté par Katia_ à 16:38 - Mum-to-be / To be Mum - Commentaires [36]



Vernie !

15 septembre 2014

orange2

- "On n'a jamais trop de vernis, me dit toujours ma copine O. qui collectionne les flaçons dans son frigo (sympa pour les légumes qui moisissent tranquillos dehors).

- A un moment, si, quand même !", je lui réponds.

Oui. Y'a toujours un moment où ça vire au n'importe quoi, ces collections à n'en plus finir. Mon moment à moi, ça fait belle lurette qu'il est arrivé, et j'ai enfin entamé le grand tri-qui-tue de ma vernithèque (pfff, qu'est-ce qu'on ne va pas inventer, comme mot...).

Il faut bien dire qu'entre les vernis offerts, reçus en cadeau promo, donnés par les cop's, trouvé dans les Beauty-Box auxquelles j'ai été abonnée, ou achetés juste pour un coup spécial (genre "compléter mon déguisement de Fée Clochette") (je n'invente rien), je me retrouve avec une panoplie de flacons qui ne me servent quasiment jamais. D'autant qu'à bien y regarder, je porte au final à peu près toujours le même genre de couleur (c'est à dire PAS le vernis-déguisement-Fée-Clochette, déjà).

J'ai donc passé une bonne partie de mon dimanche (je suis débordée vous savez ?) à classer mes vernis selon leur gamme de couleurs, et à peinturlurer les pages d'un cahier pour pouvoir comparer les teintes entre elles. Première étape. Et déjà, gros stress, parce que, rendez-vous bien compte, il faut éviter les feintes ! Par exemple, le flaçon qui semble rouge mais s'avère en fait rose ! Ou le vernis qui s'appelle "taupe model" (j'invente) et qui se révèle en fait gris ! Ah ça, j'ai eu des sueurs froides en réalisant mes planches chromatiques, je vous jure...

Arrivés à ce stade, certains flacons virent direct de ma collection, parce que ça saute aux yeux qu'ils sont MOCHES. Reste ensuite à essayer les autres in situ, et donc à se balader l'air nonchalant avec une manucure aux dix doigts dépareillés, juste pour voir ce que ça donne sous la lumière du jour et sur ma carnation. Quand je vous dis qu'on a des vies pleines de rebondissements, nous les blogueuses !

Au final (parce que, quand même, j'ai un but précis avec cette expérience hors du commun), j'ai zappé une bonne partie des bleu/vert/taupe/gris/violet que je porte peu. J'ai encore un mal fou à tailler dans le vif et à vraiment éliminer les teintes trop proches pour les rouge/corail/rose. Mais déjà, avec une vernithèque réduite de presque moitié, je m'estime satisfaite. Et ça me laisse une boîte complètement vide pour y ranger les futurs vernis que je vais bientôt achet... oh, wait... non, rien.

rose3

rouge3

bleu2

nude2

main






Fin »