Canalblog Tous les blogs Top blogs Humour
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Gin Fizz
Publicité
6 janvier 2009

Soldes en pantoufles (et pantoufles en soldes)

soldes_1Article sponsorisé

Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, ce sera le début de la foire d'empoigne dans les boutiques pour s'arracher le dernier it-manteau en taille 38, la seule jupe en coloris gris souris, ou les bottines camel ab-fab de la saison. La plupart des filles ressortiront de là échevelées et en sueur. Certaines auront même quelques dents en moins, peut-être... mais qu'importe, le précieux Graal fashion sera leur, quoi qu'il leur en ait coûté.

Tsss...

Même pas en rêve, tu m'entends ?

On a beau aimer les fringues et les bonnes affaires, y'a quand même des limites à la grelucherie hystérique, peut-être ? Peut-être.

Place des tendances a déjà bien pigé le truc, et propose aux fashionistas de faire flamber la blue card en gardant un minimum de décence physique. Terminés les arrachages de chemises à la volée, finies les expéditions à quatre pattes en loucedé pour chourer les Richelieus de la voisine dans sa cabine d'essayage, envolées les files d'attente de trois heures aux caisses, dans les odeurs de sueur et de pieds qui puent.

Cette année, faites les soldes depuis votre salon, tranquilou bilou, en créant à l'avance votre propre dressing en fonction de vos envies et de vos besoins. Comment ? Fastoche : la petite robe, là, vous la trouvez jolie ? Hop, dans mon dressing virtuel. L'écharpe, en gris, elle est sympa ? Zou, dressing. Le pull col V, taille 1 ? Zou ! Dressing itou.

Tout est mémorisé et gardé en attente jusqu'au mercredi 7 Janvier, jour sacré où, miraaaaacle, toutes les réductions des soldes sont appliquées sur les articles sélectionnés, et où vous pourrez valider d'un clic unique votre panier magique. Pas de stress, pas de panique... Juste des réductions allant jusqu'à 60 %, sur des marques aussi fashion que Sandro, Acquaverde, Circus, Jacadi, April May ou Cacharel.

Sans déconner... Qui a dit que 2009 commençait mal ? (à part pour notre banquier, ok...)
place des tendances

Publicité
22 décembre 2008

Fêtes à claques ?

noel_1- C’est de la dinde ou du chapon, ça ?
- Quand est-ce qu’on ouvre les cadeaux ?
-
Il perd quand même vachement ses aiguilles, ton sapin.
-
Qui c’est qui veut ouvrir les huîtres ?
-
Ah non, on met pas la messe de TF1, et puis quoi encore ?
-
Oh, vous êtes sous le houx. Bisou !
-
Chauds, les marrons, chauds !
- C'est l'heure des cadeaux, là, non ?
-
Merde, j’ai encore pris le chocolat à la liqueur…

- Quoi ? Il reste plus de champagne ?
-
Qui s’est qui a collé Tino Rossi en fond sonore ?
-
Attention, il va bientôt être minuit !
-
10… 9… 8… 7…
-
Bon… et les cadeaux ?

Noël. Qu’on aime ou qu’on déteste, inutile d’avoir les boules : on est en plein dedans, quoi qu’il arrive. Alors autant faire avec, et en profiter un peu. Et c’est bien ce que je compte faire. A défaut de vraies vacances, je prends donc quelques jours de "vacances bloguesques", et coupe les ponts virtuellement jusqu’à l’année prochaine.
D’ailleurs, entre nous, et sans entrer dans les détails, 2008 a été pour moi une année merdique de A à Z, sur tous les plans, et je ne suis pas fâchée de la voir enfin finir sa course. Si elle pouvait se speeder un peu plus, d’ailleurs, ça m’arrangerait pas mal.
Je vous retrouve donc en 2009 (« l’année du neuf ! »), gavée de dinde-choco-marrons, des confettis pleins les cheveux, et regonflée à blog ! Que la force soit avec vous. (Oui, c’est pour changer un peu de « Joyeux Noël et Bonne Année », mais considérez que ça veut dire pareil…).

carte_de_voeux_de_noel

30 juin 2008

Pêchés capiteux

Depuis deux ans et des brouettes qu’il existe, mon blog m’aura apporté tout un tas de prises de chou métaphysiques, mais aussi de bonnes surprises, comme la journée peu banale de lundi dernier, que j’ai envie de vous raconter aujourd’hui.
Avant toute chose, en ces temps de polémique, précisons que je ne suis pas rémunérée pour écrire ce post (shut up les mauvaises langues), mais que j’ai appris et découvert de belles choses que j’avais envie de vous faire partager à ma façon, avec mon point de vue et mes petites photos persos. Difficile d’éviter le genre « visite guidée » ou « première de la classe rendant sa copie » quand on cherche à retranscrire le plus fidèlement possible ce qu’on a vécu. Et si le ton de mon post est plutôt enthousiaste, ce n’est pas parce que je m’y sens obligée, pour les besoins d’une quelconque publicité déguisée, mais bel et bien parce que j’ai vraiment apprécié ce que j’ai vu, senti, touché et goûté ce jour-là.
Voilà qui est dit.


ShalimarIl y a quelques temps, je reçois un mail de Buzz Paradise (agence de communication) me proposant de participer avec quelques autres blogueurs à une journée découverte chez Guerlain, à l’occasion des 180 ans de la marque. Etonnée de faire partie des huit happy fews avec mon blog-ni-mode-ni-beauté, je mets de côté toutes mes interrogations sur la légitimité de ma présence quand je découvre le programme qui dare-dare me met l’eau à la bouche et fait palpiter mes narines :
-
Accueil à l’hôtel Meurice par le DG de Guerlain et l’équipe parfums
-
Introduction au monde des parfums
-
Visite de la maison Guerlain située sur les Champs Elysées
-
Cocktail au Musée Rodin
-
Déjeuner presse et reveal du nouveau parfum pour hommes

Clairement, ce n’est pas le genre de journée qu’on a l’occasion de vivre tous les jours, et puis ça nous changera des soirées promos où on cherche à nous faire gagner le dernier portable Samsoul par tirage au sort. Banco pour moi, donc.

A la veille de l’événement, gros moment de panique au souvenir des mots « tenue correcte » et « déjeuner placé » sur le carton d’invitation. Acia, de l’agence Buzz Paradise, a d’ailleurs bien insisté pour qu’on n’arrive pas au rendez-vous habillés comme des sacs. Après un retournement intégral de penderie et une consultation frénétique de la météo, je dois me rendre à l’évidence, je n’ai rien à me mettre. Bon, si, ok…en cherchant bien, cette petite robe verte fera l’affaire. Ah non mais ho, pour une fois qu’on invite une non-modasse à un événement de prestige, faudrait pas non plus que je fasse honte et que j’aie l’air d’un pou sorti du lit, quand même.

Lundi matin, 9h30. J’ai rendez-vous avec Deedee devant l’hôtel Meurice pour « affronter » ensemble le début de cette journée. C’est vrai qu’on n’a pas des vies faciles tous les jours, je trouve. A la table du petit déjeuner nous attendent déjà l’équipe Parfums de chez Guerlain, ainsi que Caroline et Capucine, les deux autres blogueuses filles invitées. Donc si je compte bien, il ne manque que les blogueurs mecs. Ah d’accord, et après on dit que c’est toujours les femmes qu’on attend. Laissez-moi rire deux minutes, vous permettez.
Finalement, deux oranges pressées et une brioche fondante plus tard, les hommes nous on rejoints. Laurent Boillot, DG de Guerlain, également. Le choix du cadre somptueux du Meurice et de son service aux petits soins pour débuter la journée est déjà un petit clin d’œil : à l’origine, en 1828, la toute première boutique Guerlain avait été ouverte ici, dans cet hôtel, à l’emplacement même de la salle à manger actuelle, tandis que la savonnerie était édifiée plus loin à l’écart, à la campagne : place de l’Etoile, quoi !
180 ans plus tard, la boutique phare de Guerlain s’est installée sur l’avenue mythique parisienne, et la troupe se met en route pour aller la visiter sur les Champs Elysées.

Au 68 de l’avenue se dresse donc aujourd’hui la Maison Guerlain. Entièrement repensée par la designer Andrée Putman, elle est conçue pour être un véritable « havre de beauté dédié à  la femme » (allez hop, n’ayons pas peur des mots), et se visite autant comme un musée que comme une boutique. Au premier étage, l’orgue à parfum (oui, ça s’appelle comme ça) surmonté d’un lustre géant veille sur toutes les créations de la marque. Il n’y a qu’à la Maison Guerlain qu’on est sûr de pouvoir trouver, ou retrouver, un flacon des anciennes senteurs aujourd’hui disparues du commerce traditionnel.

Puisque quelques photos valent mieux qu’un long discours…

devant_le_miroirlustre

flacons_sur_l_orgueflacons_abeille


flacons_sur_l_orgue_2in_dit_1

orgue

remplissage_des_flacons

mur_de_flacons_abeilleP1030886

Au second étage, le Spa, toujours redécoré par Andrée Putman mêle modernité, élégance et luxe discret. Les lampes de Giacometti et les tapisseries de Bérard viennent parfaire un lieu déjà somptueux grâce à l’architecture du bâtiment. Baudelaire devait avoir fait une visite du même genre avant d'écrire ses fameux vers "là, tout n'est qu'ordre et beauté. Luxe, calme et volupté".

spa_couloir

spa_salle_de_reposspa_lustre

spa_canap_spa_b_rare

Au terme de cette visite, à nous les clés du salon VIP afin de participer à un atelier parfums. C’est traditionnellement dans ce salon cosy que sont reçus les clients qui souhaitent se faire créer un parfum unique et sur mesure. En même temps, je peux vous dire que ce genre de truc se mérite : mis à part que ça coûte une demi-blinde (au moins), il faut également « subir » un entretien personnalisé de plus de deux heures pour cerner votre personnalité. Enfin, si vous n’avez rien à faire de votre samedi, hein…

Commence alors un voyage olfactif parmi les nombreux succès de Guerlain, parsemé de petites anecdotes. Guerlain n’était pas un coquin : « Cologne 68 » comptait à la base 69 ingrédients, mais devant la connotation érotique des chiffres, il préfère retirer l’un d’eux, et finit par nommer sa senteur telle quelle.
« Jicky » fut baptisé de cette façon en souvenir d’une belle rencontre amoureuse en Angleterre. Créé au départ pour les femmes, il séduisit tout autant les hommes et fut considéré comme le premier parfum unisexe. Le Ck One du siècle dernier, quoi.
« Shalimar », en 1925, révolutionne le monde de la parfumerie et se positionne comme le premier oriental. Capiteux, riche, sensuel, il est aujourd’hui l’une des meilleures ventes en France et aux USA, sans doute grâce justement à son côté marqué et voluptueux. (Une chance sur dix que les effluves qui vous retournent l’estomac dès 8h du mat dans le métro appartiennent à une admiratrice de Shalimar. Dommage pour vous, elle n’a pas compris que c’est un parfum qu’on porte pour soi et pour son amoureux, mais pas pour abreuver l’entourage complet).
« Vétiver », en 1959, est créé par Jean-Paul Guerlain alors qu’il n’a même pas 17 ans, et montre déjà que c’est un mec futé qui ira loin.
« Habit Rouge », pourtant masculin par excellence, affirme une pointe de féminité grâce à une touche de vanille dans ses accords. Premier parfum métrosexuel ?
Entre deux senteurs, le « nettoyage » des narines grâce à des pots de grains de café est indispensable. Leur odeur forte absorbe les dernières traces subtiles des créations parfumées.

L’heure tourne (et la tête aussi, au milieu de toutes ces odeurs, il faut bien l’avouer…). Et bizarrement, respirer autant de senteurs creuse les appétits, si j’en crois les gargouillis sonores qui commencent à se faire entendre. Départ vers le Musée Rodin, où nous attend l’exposition éphémère créée pour les 180 ans de la marque, ainsi que le cocktail presse.

Suite et fin de la visite demain, avec l’exposition des 180 ans et le reveal du nouveau parfum masculin.

12 décembre 2007

Boule de (mauvais) poil

poil_2L’automne tire sur sa fin, l’hiver arrive à pas de géant. Il fait nuit à 16h30, et froid tous les jours. Je choppe tous les microbes qui zonent dans le coin et j’ai du boulot par-dessus la tête. Du coup, forcément, je suis régulièrement de mauvais poil ces jours-ci. Alors si vous pouviez être mignons et éviter d’aggraver les choses, ce serait sympa. Genre, par exemple, ces douze phrases-là, on oublie. Merci pour moi.

-
T’as fait quelque chose à tes cheveux ? (Si on considère que prendre la pluie sur cinquante mètres entre le métro et le bureau, c’est "faire quelque chose", alors la réponse est oui).
-
En raison d’un incident technique, le trafic est fortement perturbé sur la ligne 6 (Génial. C’est pas comme si j’étais déjà en retard, surtout…)
-
Un rendez-vous médical ? Il n’y a pas de place avant trois semaines, mademoiselle. (Super donc j’ai le temps de me faire opérer cinq fois de l’appendicite d’ici là)
-
Tu sais que ton collant est filé ? (Tu sais que t’as un œil de lynx ?)
-
Contrôle des billets de transport, s’il vous plait. (Nan. Je fais grève)
-
La réunion de 17h est décalée à 19h, présence de toute l’équipe exigée (Mais bien sûr. En attendant, c’est BigBoss qui va se farcir mes courses au Monop’ pour que j’aie quelque chose à grailler ce soir, je suppose ?)
-
Ca marche moyen, ton traitement pour l’acné, non ? (Tu peux le gueuler encore plus fort ? je pense que les gens à l’autre bout de la cantine n’ont pas bien entendu)
-
Désolé, on n’a plus cette jupe en taille 38 (Arrête d’être désolé et file me chercher celle qui est sur le mannequin en vitrine. Et que ça saute.)
-
En fait, sans talons, t’es vachement plus petite que moi ! (T’as fait maths sup’ toi, non ?)
-
C’est pas toi qui a boulotté tous les chocolats en loucedé ? (Merdeuuuuuu. Grillée…)
-
Quoi ? Encore une nouvelle paire de pompes ? (Est-ce que je te demande combien de dvd t’as achetés le mois dernier ? Non. Bon. On est d’accord.)
-
Ouh, toi, t’as l’air de mauvais poil… (Ah ouais ?!! Sans déc’ ?)

19 février 2007

Astro-logique ? *

horoscope_reading« Les astres sont parfois tête en l’air ». C’est pas de moi, c’est Bénabar qui le pense. Mais franchement, je suis d’avis qu’il n’a pas dit la moitié d’une connerie, sur ce coup-là. Sont pas très fut-fut’, les astres, la plupart du temps, hein. J’ai comme l’impression que certains rendent fissa une copie plutôt bâclée à Madame Soleil pour pouvoir retourner jouer à saute-Pluton avec les autres nébuleuses.

Mais est-ce bien grave, au fond ? Pas sûr… Les horoscopes, finalement, c’est un peu comme les journaux people. Personne ne reconnaît ouvertement les lire (moi-même, j’avoue que j’ai toujours peur de passer pour une pauvre fille si je me faisais surprendre par quelqu’un à lire l’horoscope du Elle dans le métro. C’est con, je sais), mais si on peut jeter un petit coup d’œil dedans, vite fait bien fait, pourquoi se priver ? Si si, ne secouez pas la tête gravement comme ça avec cet air de ne pas y toucher, je sais très bien qu’on le fait tous (vous êtes nombreux à l’avoir admis ici).

Et tout ça pour quoi, franchement ? Pour se retrouver à lire quelques lignes de flou artistique suffisamment vague pour pouvoir convenir à peu près à un douzième de la population française (et ça fait du people, quand même, faut pas croire). Et pour se prendre en pleine poire des phrases* aussi obscures et ésotériques que « Mercure et Vénus n’ont pas envie de vous aider cette semaine » (Merci. Sympa les potes, j’vous revaudrai ça), « Mars vous casse un peu l’énergie » (ah ? Moi qui croyait que "un Mars, et ça repart", j’ai rien compris au film, alors ?), ou « Mars et Vénus passent par chez vous » (et merde, j’ai rien dans le frigo pour faire à dîner, ce sera pizza).

lastroblogHistoire de mettre les astres devant leurs contradictions, douze blogueurs créent Lastroblog : semaine après semaine, un petit décorticage en règle des prévisions hebdomadaires de Madame Irma et Monsieur Zodiac. Travail, amours, santé, projets… toutes les analyses des pros revues, commentées et corrigées par ceux qui les ont vécues et expérimentées. L’occasion de dire merci ou merde à la voûte céleste. Et surtout, de rire un bon coup. Sur Lastroblog encore plus qu’ailleurs, l’abus de sérieux est dangereux pour la santé. Passez nous voir, à l’occasion.


* ouais, je sais, je me suis déjà servi de ce titre. Et alors ? Y’a quelqu’un que ça dérange, là ? Bon… Je préfère…
* NDLR : J’invente rien, hein, c’est dans le Elle de la semaine dernière.

Publicité
25 avril 2007

Moi je m'appelle Lolita

lolita_2- « Lancement très attendu aujourd’hui de la collection dessinée par la styliste Lolita Lempicka pour la chaîne de magasins Etam. Nous retrouvons tout de suite sur place Katia, notre envoyée spéciale de C.P.I. Canal Pouffe International, en direct d’une boutique de la marque, pour recueillir ses premières impressions. Katia ? »

- « Oui, Pierre, je me trouve effectivement au Magasin de la rue du Faubourg Saint-Antoine. Ici, c’est déjà l’hécatombe, un peu plus de trois heures après l’ouverture de la boutique. Les portants ont été littéralement pris d’assaut par une clientèle curieuse de découvrir les jolis modèles crées en exclusivité par la styliste réputée. Une collection qui se revendique « romantique baby-doll, mais pas sainte-nitouche », dans des imprimés fleuris Liberty et des tons crèmes et pastels.
Au total, une petite trentaine de références prêt-à-porter et lingerie que les fashion-addicts, au courant de l’événement depuis déjà quelques semaines, se sont arrachées dès minuit sur le site de la marque et peu après dix heures ce matin, à l’ouverture de chaque magasin.

C’est un véritable champ de bataille qui s’offre à nos yeux : des vêtements roulés en boule jonchent le sol, les ballerines sont disséminées un peu partout dans la boutique, et proposent un parcours du combattant pour essayer vainement de reconstituer une paire de la même pointure. Autour des portants, une fourmilière s’agite frénétiquement, à grands coups de cintres sur les doigts des voisines, ou de coups de sac dans les côtes des rivales potentielles. Ici ou là, on tente l’approche courtoise (« si vous ne la prenez pas, je la veux bien, merci ») ou plus sournoise (« lâche ça, c’était moi la prems, lâche, j’te dis ! »).

Au péril de ma vie, je me suis faufilée un peu plus tôt parmi la foule pour tenter d’attraper un ou deux vêtements à ma taille. Peine perdue. Les cintres se sont volatilisés sous mes yeux sans que j’aie le temps de regarder l’étiquette. Je me suis retrouvée piteusement avec un top et un short, alors que je voulais la robe et le chemisier.

Aux cabines d’essayages, c’est la panique. Marion, 24 ans, ne remet plus la main sur la robe taille 36 qu’elle avait pourtant réussi à agripper de justesse dans les rayons, et lance des regards noirs de soupçons à sa voisine de cabine. Après dix minutes de recherches intensives, il faut pourtant se rendre à l’évidence, la robe reste introuvable. « C’était la dernière, en plus, je suis dég’… », murmure la jeune fille, visiblement déçue.
Pour ma part, le bilan est proche du zéro absolu. Le top est très décevant une fois porté, et le short, si joli soit-il, reste un short. C'est-à-dire immettable quand on n’a pas les mensurations de Claudia, Kate ou Carla.

Au loin, on entend soudain des cris. Deux jeunes filles en viennent aux mains en se disputant le dernier cabas doré mis en rayon. C’est à qui jurera l’avoir attrapé la première. Au milieu de ce chaos, les vendeuses restent impassibles et remettent patiemment les rayons en ordre, dignes et imperturbables.
Seule Sabine, apprentie vendeuse en période d’essai, s’effondre en pleurs dans un coin : « je ne pensais pas que c’était si dur. Les clientes sont des teignes, des pestes (…), même pendant les soldes, c’est moins la guerre ! ».

A quatorze heures, il ne restait plus en rayon que quelques malheureux articles. Un réassort est attendu dans les jours à venir, mais « on ne sait pas encore quand ». Le reste de la collection Etam aura été copieusement ignorée par les clientes durant toute la matinée…

Je vous rends l’antenne, Pierre. C’était Katia, en direct de chez Etam Faubourg Saint-Antoine pour C.P.I. Canal Pouffe International. A vous les studios. »

19 mars 2007

Destination anywhere

d_part_2« Embarquement immédiat pour tous les passagers du vol F-458 à destination de Shanghai, hall 8, porte C ». Pour moi, le dépaysement de vacances passées à l’étranger commence ici, à l’aéroport. Ce lieu froid, gigantesque et impersonnel, où tout le monde court dans tous les sens, où toutes les nationalités se croisent, révèle pourtant une belle dose d’exotisme et de choc des cultures. Les écrans de contrôle affichent inlassablement les destinations desservies, les équipages trottinent dans les couloirs en arborant fièrement les couleurs de leur compagnie aérienne, et les voyageurs s’observent du coin de l’oeil, pour passer le temps entre les différentes formalités douanières.

Il est d’ailleurs fascinant de constater que certaines valeurs restent sûres et immuables. Le Japonais, par exemple, se balade exclusivement par paquet de 25, avec appareil photo en bandoulière et casquette/bob/chapeau ridicule en série. Je confirme également une ancienne légende urbaine : il aime mitrailler tout ce qui bouge (oh, un pote devant le comptoir d’enregistrement des bagages ; oh, un pote qui s’achète un Fanta orange à la buvette de Roissy ; oh, un pote assis près du hublot ; oh, un pote qui fait semblant de dormir près du hublot…). Les Allemands, eux, seront reconnaissables en un coup d’œil grâce à leur impérissable don esthétique du duo tongues + chaussettes, chaussettes qui, dois-je le rappeler, remontent le plus haut possible sur la jambe.

Cela dit, au même titre qu’on est toujours le con de quelqu’un, je présume également que chacun de nous est le touriste d’un autre. Je connais un sacré paquet de coréens ou de thaïlandais qui ont du se marrer comme des baleines devant nos accoutrements de fiers représentants de la classe « à la française ». Et y’a de quoi faire aussi, faut pas croire !
Remarquez, y’en a à qui ça doit plaire. Je ne devrais pas faire la fière comme ça, mais au Maroc, on a tout de même proposé à mon copain de l’époque 250 chameaux pour qu'il m’abandonne sur place. C’est pas rien, quand même. Faudra juste que je pense à checker la côte du chameau au CAC 40, mais globalement, j'étais pas tellement flattée, comme ils avaient tous l'air de le croire...

Les voyages, c’est aussi souvent synonyme de visites guidées. Avec leur lot d’explications historiques, d’anecdotes décalées, et leur cortège de touristes plus ou moins captivés par les grands discours des guides.
Là, c’est comme à l’école. Au premier rang, il y a celui qui prend des notes (si possible sur un carnet ridiculement minuscule qu’il ne relira jamais), pour faire genre « c’est moi le meilleur de la classe ». Bien mignon, tout ça, mais faudra lui dire, quand même, qu’à la limite, recopier son Guide du Routard, c’était aussi vite fait. Et qu’à force d’avoir le nez plongé sur son cahier, il loupe les trois quarts de la vraie visite, celle qui se vit avec le cœur et les tripes, pas celle qui se lit dans les bouquins.
Il y a aussi celui qui s’obstine à poser mille et une questions au guide, soit histoire de voir si celui-ci a réponse a tout et a donc bien fait son job (un peu dans le genre « je l’aurai, un jour, je l’aurai », de la pub crétine pour la Maaf), soit juste comme ça, parce qu’il s’emmerde grave. Ex : « Comment ça s’appelle, cet oiseau ? ». « Heu… un corbeau. Vous avez les mêmes chez vous, en France. Mais si tu veux, je peux te dire le nom couleur locale, ça te fera des trucs à raconter… ».

On appréciera aussi particulièrement l’air dubitatif d’un grand sceptique à qui on ne la fait pas, ressortant du temple mythique de Louxor en marmonnant très sérieusement à son pote : «  mouais… ça me parait un peu trop propre pour un truc vieux de cinq mille ans, ici ». Je crois que ça se passe de commentaires, à ce stade, non ?

Dans un tout autre genre, il y a aussi ceux qui choisissent de participer aux visites guidées, qui assistent aux visites guidées, qui payent les visites guidées, mais qui perdraient moins de temps à aller direct jouer au bar PMU du coin, pour peu qu’il y en ait un. Parce que quand un guide s’emmerde à nous raconter en long et en large la vie de Toutankhamon et de ses voisins de sarcophages, ces ahuris ne trouvent rien de mieux à répliquer que « si, si, j’ai vu qu’on pouvait avoir du Campari à l’apéro, c’est cool, j’adore ! ». Tsssss, franchement, ceux-là, z’auraient mieux fait de rester à l’hôtel sur le bord de leur piscine.

Encore que. Là non plus, c’est pas toujours de tout repos, croyez-moi. Essayez donc de roupiller tranquille avec en fond musical la voix-mitraillette de la parfaite mère de famille toujours sur le qui-vive : « Chloé, tu prends ta bouée », « Chloé, viens ici que je te mette de la crème solaire », « Chloé, arrête d’éclabousser les gens », « Chloé, maintenant ça suffit, tu sors de cette piscine », « Chloé, parles moins fort s’il te plait, tu ennuies tout le monde » (le comble, celle-là). Au final, Super-Maman a la parfaite impression d’avoir joué à fond son rôle de mère modèle (mais absolument pas celle de nous avoir cassé les noix), et a réussi à dégoûter tout le monde du prénom de sa fille.

Alors en fin de compte, les vacances, c’est le pied. J’aime, j’adore, je kiffe à donf’, même. Je pourrais vendre père et mère pour ça (presque). Mais y’a toujours une part infime de moi, bien enfouie, tout au fond, là, qui fait qu’à la fin, je suis quand même un peu contente de rentrer… Etrange, tout de même, non ?

19 septembre 2006

Ravalement de façade

56007108

J’ai honte. Cinq mois de blog, et pas le moindre petit changement de mise en page. Il était temps de faire quelque chose. Alors dans un premier temps, ce sera un petit quelque chose : une bannière un peu plus colorée et dynamique que mes deux pauvres lignes de texte sur fond bleu. Ca casse pas trois pattes à un canard, vu que les logiciels de mise en page et moi, ça fait à peu près douze. Mais c’est un début. Qui ne demande qu’à s’améliorer.
Dans la foulée, remise à jour de ma liste de liens, avec les nombreux blogs que je lis régulièrement depuis des semaines, mais que je n’ai jamais pris le temps de « linker » ici. Voilà qui est fait !

Pfffff… Quand je vous dis que ça prend un temps FOU de s’occuper d’un blog… (et avec tout ça, j’ai laissé passer la date limite pour les impôts, et je suis pas très fière de moi…)

27 août 2006

Ca tourne pas rond

ROUENon mais qu’est-ce que c’est que ce souk, là ? Je m’absente quinze jours en vacances, et on en profite pour me recoller la Roue de la Fortune sur TF1 ???!!! Et avec Dechavanne, en plus ??!!! Mais les gars, sans déconner, achevez-moi tout de suite, qu’on en finisse ! J’étais déjà pas fan de Jean-Pierre et de son dernier mot, mais là, on a touché le fond, et on creuse encore…
Sérieusement, qu’est-ce qu’il leur a pris ? Pourquoi nous avoir ressorti de derrière les fagots ce vieux concept tout moisi ? Tant qu’on y est, y’a qu’à retrouver aussi les anciennes bobines de la Famille en or et de l’Académie des Neuf, et le tour est joué. Déjà qu’on se tape pour la cent douzième fois les rediff’ du Gendarme de St-Tropez, si maintenant on doit en plus se farcir les jeux télévisés de quand on avait douze ans, où va le monde ?
Enfin, estimons-nous heureux, on a de l’innovation : la version été 2006 a relégué Annie Pujol aux oubliettes et nous a collé à sa place une espèce de super cagole cosmique sortie d’on ne sait où, dont le seul mérite apparent est de soutenir relativement bien ce qu’elle avance (comprendra qui voudra), et qui se déhanche tellement sur le plateau qu’elle me colle le mal de mer. Génial, le truc !
Et en cadeau Bonux, Dechavanne joue la carte Drucker, sans doute pour espérer sa longévité à l’antenne (pitié, pitié, tout mais pas ça), et n’a rien trouvé de mieux, entre deux regards en coin dans le décolleté plongeant de sa bimbo décolorée, que de faire mumuse avec un toutou agaçant pour nous coller sa touche perso « 30 millions d’amis ».
Allez, dîtes-moi que c’était juste une blague pour nous faire rire pendant les vacances, hein ?

21 juillet 2006

Question de ponctuation

ponctuationPetite histoire que l'on m'a racontée ce week-end :

Une institutrice a demandé à ses élèves d'inscrire la ponctuation dans la phrase suivante : Woman without her man is nothing

Je vous le donne en mille : les garçons ont majoritairement répondu : Woman, without her man, is nothing.
Et les filles : Woman ! Without her, man is nothing !

Hin hin hin... comme c'est touchant...

4 juillet 2006

Fahrenheit 7/04

termo_2

Bon, là les gars, c’est clairement pas possible, j’en peux plus. Fé-tro-cho !!! Fétrocho pour réfléchir correctement, pour être inspirée, pour avoir des idées… Fétrocho pour travailler, pour articuler au téléphone, pour taper des rapports de plus de huit lignes… Fétrocho pour garder un teint mat et un mascara nickel, le brushing bien lisse, et les aisselles au sec…
Non mais c’est quoi, ce souk ? En janvier, on se tape des pointes à -11 degrés, et en juillet, on frôle les 34°. Y’a pas moyen d’avoir un juste milieu, là ? Un « climat tempéré », comme on dit en cours de géographie en 6ème, chaud juste ce qu’il faut pour sortir les jupettes et les tongs Havaianas (hein Nadia ?), mais pas suffisamment pour fondre comme un Magnum Choco en plein cagnard.
Je voudrais pas faire ma parano, mais y’en aurait pas un qui se foutrait un peu de notre gueule, là-haut ? Je pose la question, elle est ouverte…

J’arrive même pas à pondre un billet digne de ce nom, avec mes neurones en surchauffe. Excusez la piètre qualité de ma prose ces jours-ci. J’vais faire un tour au fond du frigo, et je reviens plus inspirée, ok ?

30 juin 2006

Astro-logique

Mon horoscope d'aujourd'hui, dans le journal Métro (le top du top en matière de prédictions astrologiques, comme chacun sait !) :

imagesVERSEAU : Vénus, la planète de l'amour, entre dans votre cinquième maison solaire et vous convie à des festivités sentimentales. Un coup de foudre ou un coup de coeur se profile. Vous retrouvez la fougue de votre adolescence.

Bon... Ben y'a plus qu'à... ;-)

15 mars 2007

Mode "pause" OFF

bronz_e_2"Voilà, c’est finiiiiii", comme dirait Jean-Louis. Me voici donc de retour, après quelques jours de vacances passés à vitesse supersonique, durant lesquels j’ai :

-
bronzé (un peu)
-
glandé sur la plage (pas mal)
-
dormi / siesté (beaucoup) … (ah oui… beaucoup…)
-
bouquiné (que du Nietzsche et du Kant, naturellement)
-
marché (dans le sable brûlant, sur les traces des tout premiers esclaves africains… ou sur la pointe des pieds en rentrant tard le soir)
-
fait la touriste de base (« clic clac »)
-
saccagé l’idée (surfaite) qu’on se fait de l’allure des Françaises (tongues anti-ampoules, bob anti-cagnard : comment briser un mythe en un claquement de doigt)
-
fait gaffe (à l’eau du robinet, aux oursins, aux moustiques, aux coups de soleil)
-
évité (tout ce qui ressemblait de près ou de loin à un ordinateur ou même à un minitel. Break, on a dit !)
-
vidé (ma tête, mon sac, mes sandales pleines de sable, mon tube de Biafine)
-
rempli (ma tête –de belles images–, mon verre –de ginfizz–, mon sac –de coquillages–)
-
observé (les baobabs taille XXL, le ballet des oiseaux assoiffés autour de la piscine, l’intensification de mes marques de bronzage)
-
ignoré (les coupures d’eau intempestives, les oursins dans les rochers, les vagues sournoises et glacées de l’océan)
-
dépensé (des calories, de l’énergie, des tonnes de courtoisie pour ne pas acheter un douzième paréo aux vendeurs ambulants)
-
calculé (le décalage horaire avec la France, la conversion euros/francs CFA, le nombre de calories des cochonneries ingurgitées)
-
perdu (du temps dans les aéroports, l’envie de rentrer à Paris, toutes mes parties de Uno)
-
gagné (des souvenirs, des couleurs, un collier porte-bonheur)

Merci pour vos nombreux messages durant mon absence. Je vois que vous avez parfaitement tenu la maison.

Et chez vous, tout s’est bien passé ?

6 décembre 2006

Recherche kleenex désespérément

mouchoir_1Il y a quelques temps, ici même sur ce blog, je faisais une croix sur ma dignité en avouant à la face du monde (au moins) que j’étais une grosse pleurnicheuse. Pour être crédible à fond, voilà la liste des 22 choses qui, à mon sens, valent vraiment la peine de pleurer. 

-
Nikos a signé pour la Star Ac’ saison 7. On est reparti pour un tour de manège, les gars…
-
La vaisselle crade de huit jours entassée dans l’évier.
-
La quasi-totalité des pubs pour produits ménagers.
-
C’est bientôt Noël et il neige même pas.
-
Lara Fabian sort un double-album « best-of ».
-
‘Il’ trouve que la mini-jupe + bottes ne me va pas si bien que ça.
-
Je viens de m’acheter trois mini-jupes.
-
On prévoit le retour à la mode du vert acidulé pour le printemps prochain.
-
Plus aucun jour de RTT avant trois mois, et les soldes commencent le 10 janvier prochain. Donc un mercredi. Donc un jour de boulot. Donc ça craint.
-
Thelma et Louise ont préféré le ravin à la police. C’est beau, mais quand même, merde...
-
J’ai oublié une put….  de chaussette rouge dans une machine de blanc (comment un truc aussi petit peut déteindre autant, bon sang ?)
-
Le voisin du dessus apprend à jouer du piano et bloque obstinément au même passage du même morceau. Je craaaaaaque.
-
Mon chat me fait la gueule, il aime pas ses croquettes Leader Price (gosse de riche, va !)
-
Le chocolat, le nougat et les Dragibus font grossir (j’trouve ça nuuuuul. Pourquoi on n’échangerait pas avec les haricots verts, juste pour voir ?).
-
Les Rice Krispies ne se vendent plus. Terminés les « snac-crac-pop » du p’tit déj. (merci à fred37 pour l’info). Et au passage, le « Merveille du Monde » non plus… (j’veux mouriiiiiiir).
-
Le spectacle ‘humoristique’ d’Arthur a fait salle comble. Y’a même des prolongations. J’comprends pas…
-
J’habite une rue dont le nom trop long ne rentre jamais dans les petites cases des formulaires administratifs (et quand je dois l’épeler par téléphone, je vous raconte pas comment on y passe trois plombes).
-
Mon petit cousin, 5 ans au compteur, m’a offert en dessin un charmant gribouillis marron et rouge un peu flippant. Il a ajouté en souriant « c’est toi ».
-
TF1 n’a toujours pas paumé les bobines de « Rabbi Jacob ». Pour preuve, 238ème diffusion hier soir.
-
On m’a proposé une place assise dans le métro. Quoi ? chuis grosse ? chuis vieille ? Je veux bien un peu de galanterie, mais quand même…
-
Canalblog a planté avant que je ne poste ce billet (ah non… tiens… lucky me !)

Alors ? Qui dit mieux ?

27 octobre 2010

Non au quotidien quotidien !

quotidienArticle sponsorisé

Si le concept de la routine "métro-boulot-dodo" vous fait fuir au plus haut point...
Si vous trouvez vous aussi que le train-train quotidien ne mérite que les rails de votre indifférence...
Si pour vous, le ronron, ce n'est bon que pour votre chat (et encore, il préfère Whiskas)...
Adoptez sans plus tarder le manifesto Non au Quotidien Quotidien !

Une pincée de créativité, une touche d'excentricité, un soupçon de fantaisie, et voilà un quotidien plus joli et moins gris !
Huit premières pistes pour enjoliver le quotidien et le rendre plus wiiiiizzzzzz :

1. Retomber en enfance et faire un repas "no vaisselle" : interdiction d'utiliser des couverts, on ne se sert que de ses doigts pour manger !
2. Utiliser les gommes du bureau pour faire des tampons-encreurs, et tamponner des petits motifs rigolos sur les post-it des collègues.
3. Se la jouer Punky Brewster, et sortir avec une Converse rouge, et une grise. Ou une bleue et une verte, hein !
4. Acheter un ticket de jeu à gratter. Ne pas le gratter tout de suite. Finir par l'oublier. Le retrouver au bout de cinq jours. Gagner 2 euros. Recommencer.
5. Se faire appeler par un autre prénom que le notre pendant une journée entière. (Si possible, un prénom qui nous plait).
6. Ecrire toute une lettre de la main gauche, si on est droitier (et inversement). Réussir à la faire lire à son voisin.
7. Prendre un petit déjeuner à l'heure du dîner. Pourquoi les tartines seraient uniquement réservées aux heures matinales ?
8. Porter une perruque pendant 24h, et comptabiliser le nombre de gens qui le remarquent, vraiment. Etre étonné(e), en fin de compte.

A votre tour ! Postez ici et/ou sur la page Facebook du Manifesto vos petites astuces pour un quotidien moins quotidien.

Et participez à la première e-flash mob qui réunira tous les fiers représentants du nouveau mouvement des Joyeux Lurons du Quotidien Plus si Quotidien !

Restez connectés, le meilleur reste à venir...

 

20 avril 2006

Petit blog deviendra grand ?

pousse_2Ayééé... je me lançe ! Après quelques mois de fréquentation assidue de blogs en tout genre, me voilà moi aussi tentée par l'aventure. Débuts nerveux et hésitants, décor encore en construction, mais les petits papillons dans le ventre sont bien là. Vous savez, cette sensation étrange et agréable que, à l'instant T, quelque chose est en train de se jouer...
Au menu de ces pages ? Coups de coeur, coups de gueule, coups de blues, coups de speed... en vrac... au gré du vent...
Bienvenue dans mes bulles de vie !

11 janvier 2010

Quand je serai grand, je serai BeeGees

avion_piloteIl est loin, le temps des rêves de gosse, où l'on déclarait dans la cour de l'école, sur un ton solennel et les yeux pleins de paillettes, "moi, quand j's'rai grand, j's'rai pompier". ("Pompier" pouvant être remplacé, au choix, par "pilote d'avion", "footballeur", "maîtresse d'école" ou "président", pour les plus audacieux).

La plupart du temps, à moins d'une vocation sévèrement ancrée dans les gènes, les bouts de choux suivent finalement des voies très éloignées de leurs idéaux d'enfant. Et l'on se retrouve en un rien de temps comptable chez EDF, graphiste dans la pub, fonctionnaire au Ministère des finances ou chef de produit pour la grande consommation.

Loin de moi l'idée de critiquer, je serai bien mal placée pour ça. Voyez plutôt : petite, je tenais absolument à devenir "princesse aux cheveux roses". Résultat, paf, je bosse dans la com'. Force est donc de constater, hélas, que j'ai encore pas mal de boulot pour concrétiser mes ambitions précoces.

Dans la com', donc. Et pas malheureuse pour un sou, parce que ça me correspond plutôt bien.

Pourtant, je me surprends parfois à imaginer ce que j'aurais aimé faire aujourd'hui, si je n'avais pas suivi la voie que j'ai choisie.

Illustratrice, ça m'aurait plu, je crois. Réussir à faire passer en quelques traits de dessin une idée, une atmosphère, un sourire... Malheureusement, mes talents en la matière sont plus que limités : quand je tente de dessiner un chat, mes amis y voient un cochon (alors que bon... un cochon à moustaches, vous m'excuserez ?!!), et les rares parties de Pictionnary que j'ai jamais jouées se sont toutes terminées en crise de larmes, ou presque (il faut dire que, ok, ma pomme ressemblait bien à une paire de fesses). Donc non, illustratrice, ce n'est pas dans mes cordes, apparemment.

Dans un tout autre genre, travailler avec des animaux serait une piste à creuser. Alors non, surtout pas vétérinaire, j'aurais trop les miquettes de devoir accoucher une vache ou soigner un python domestique (QUI sont les tarés qui domestiquent des pythons, aussi, je vous le demande ?!). Mais soigner les animaux d'un refuge, ou les étudier vivre dans leur milieu naturel, ça me plairait vraiment.
C'est juste qu'à mon avis, ce ne serait pas de tout repos pour mes glandes lacrymales. Y'a qu'à voir comment je chiale d'émotion devant une gazelle qui se fait attraper par un prédateur, ou comment je trouve injuste que les pingouins ne puissent pas tous survivre à la traversée de l'Arctique dans "La Marche de l'Empereur". Avec une
telle naïveté sensibilité, pas sûr que je fasse long feu dans les refuges d'animaux mal traités recueillis.
En attendant, je me contente d'avoir deux chats, de mater les reportages sur Planète, et d'aller de temps en temps au zoo. C'est déjà pas si mal.

"J'aurais voulu être un artiste", qu'il chantait, l'autre. Je présume qu'on a tous, quelque part dans un coin de la tête, des envies et des rêves inassouvis, plus ou moins avouables. Quels sont les vôtres ? ;)


13 mai 2008

Toute première fois, toute toute première fois

pieds_sous_drapsPour une première nuit avec lui, c’était très bien. Mais y’a un moment où il va falloir reprendre la conversation. Et à ce moment-là, ce sera peut-être pas mal d’éviter les :

- Aaaaah, ça fait du bien, bordel !
- Et sinon, ça gagne combien, un graphiste freelance, grosso merdo ?
- Je peux laisser ma brosse à dents et deux trois conneries chez toi ?
- Ca vient, ces croissants ?
- T'es au courant que les slibards c'est plus très mode ?
- A quoi tu penses, là, tout de suite ?
- Mais c'est que ça cache bien son jeu, ces bestioles-là !
- Non, pas de bisou, tu pues le poney
- Quand j'vais raconter ça à Sandrine...
- Tu feras mieux la prochaine fois, t'en fais pas
- Ah c'est toi Jean-Philippe ? ... Merde.
- En fait, toi, t'es mieux en costard qu'à poil...
- Ce qui s'est passé cette nuit, on peut éviter de l'ébruiter autour de nous ?
- T'as pas deux cents balles pour me dépanner ?
- Finalement, c'est vrai quand on dit que c'est pas la taille qui compte...
- J'ai rangé un peu ton salon et trié tes cd et tes dvd par ordre alphabétique, pendant que tu dormais
- Ah merdeuuuuh, j'ai encore zappé ma pilule !
- C'était quand la dernière fois que tu as changé tes draps ?
- Voilà. Ca, c'est fait.
- Valentine m'avait parlé de toi en termes plus flatteurs
- Tu claqueras la porte en sortant, moi je me rendors
- A ta place, j'aurais mis le lit là, l'armoire dans ce sens, et la bibliothèque comme ça. Mais bon...
- Tu choisis. C'est ton vieux chien dégueulasse qui pue, ou moi !
- Ils font quoi, tes parents, dans la vie ?
- Tu m'aimes ?

4 décembre 2006

Comme un chef !

toque_1Si je veux être parfaitement honnête avec vous, la cuisine et moi, ça fait deux trois douze. Au moins. Sortie de l’œuf au plat, des spaghettis carbonara et de la quiche lorraine, je me pose là.
Mis à part le placard à chocolat, tout ce que se passe côté cuisine m’est totalement indifférent depuis que je suis gamine.

Je pensais que ça ne changerait jamais, que j’étais condamnée à devenir une mère indigne incapable de faire à mes futurs gosses autre chose à manger que du poulet rôti-purée Mousseline, que les kermesses de l’école seraient privées de mes talents de « maman gâteau », et que les repas dominicaux nous réuniraient autour d’une Pizza Hut plutôt qu’un traditionnel gigot d’agneau.

Et puis dernièrement, j’ai repris espoir. Oui, tout n’est sans doute pas complètement foutu. Je porte peut-être en moi, quelque part, bien enfoui, le gène de la cuisinière en devenir. Il demande juste à être un peu chahuté, faut croire.


Car samedi dernier, j’ai assisté à un cours de cuisine. Si, si, comme je vous l’dis. On ne m’a pas forcée, on ne m’a pas payée, on ne m’a pas torturée, je l’ai fait parce que je me suis inscrite à un jeu-concours et que j’ai gagné (pour une fois !). Et le pire, vous savez ce que c’est ? … J’ai adoré ça ! Comme quoi, tout arrive…

logoJ’ai donc assisté à un cours de cuisine de deux heures, dispensé par le prestigieux Atelier des Chefs. Au programme, trois recettes, toutes réalisées à base de viande, puisque le concours est organisé par le C.I.V. (centre d’information des viandes). Si demain me prenait l’envie de vous inviter à dîner, je pourrai donc vous cuisiner :

Des côtes d’agneau en croûte d’épices et chou farci
Oui, je sais ce que je vous vous dites. Je me suis dit la même chose à l’annonce du menu : « chouette, du chou farci, j’en rêvais depuis des semaines ! ». Ben ouais, moi non plus, je suis pas fan, mais bon… En revanche, l’histoire des trucs « en croûte d’épices », je sais pas si vous êtes d’accord avec moi, mais « ça le fait grave », pour parler comme Laurent Boyer. Je m’imagine assez bien glisser négligemment à des copains pris entre deux discussions passionnantes sur l’OM et le cours de l’action Sanofi : « les gars, on passe à table, les côtes d’agneau en croûte d’épices sont prêtes, vous m’en direz des nouvelles… ». Ca ferait son petit effet, non ?
(Merde, je suis en train de me Bree Van de Kamp-iser, ça craint !)

Une salade de veau au chèvre et légumes croquants
Bon, là encore, je suis mal tombée, j’aime pas le chèvre. C’est pas du tout pour faire la reloue, hein, c’est juste que le fromage et moi, en règle générale, on n’est pas potes. Oui, rrhooo ça va bien hein ? Jetez-moi vos pancartes « France, patrie du fromage », on n’est pas là pour ça, merci.
En tout cas, durant la préparation de ce plat, j’ai quand même découvert que le céleri, sous son appellation barbare, c’est pas dégueu. Je m’étais toujours méfiée de ce truc étrange comme de la peste (allez comprendre), et puis en fait, non. Quand on sait lui parler, c’est sympa, un céleri. Même si, on est d’accord, ça restera toujours très moche. On peut pas tout avoir non plus, faut pas déconner.

Des sous-noix de veau à la provençale
Là-dessus, rien à dire. Simple à faire, rapide à préparer, joli à regarder et bon à manger. Sauf que (parce que quand même, y’a un « sauf que ») faut aimer les poivrons. Bah oui, dans « à la provençale », forcément, on sous-entend que les poivrons font du forcing. Et pas qu’un peu, je dirais.

atelierBon, j’ai l’air de me plaindre comme ça, et de trouver matière à redire partout. Mais je souligne quand même la grande qualité de ces cours, dispensés dans une atmosphère chaleureuse et conviviale.
Une fois les trois plats terminés, on peut même en déguster deux sur place en compagnie des autres marmitons et du chef, ou emporter son festin dans des barquettes à réchauffer, histoire de faire profiter tout le monde de nos nouveaux talents.
Et cerise on the cake, pour une fois, pas besoin de faire la vaisselle après avoir saligoté la moitié des instruments de cuisine. Parce que je sais pas pour vous, mais perso, retrouver toute la cuisine en boxon après avoir tenté de fabriquer une quiche lorraine, moi, ça me décourage d’office.

Voilà donc une nouvelle idée de cadeau sympa à rajouter à ma liste. Et rappelez-moi un truc, juste pour voir : Noël, c’est dans… ? Trois semaines… c’est ça. Ca tombe drôlement bien, non ?

L’Atelier des Chefs : 01 53 30 05 82
www.atelierdeschefs.com

7 juin 2006

Problème technique

J’ai la preuve qu’une semaine qui commence avec un lundi de Pentecôte travaillé ne peut que mal se terminer : ma connexion Internet au bureau a lâché prise. Comme ça, sans prévenir. Du jour au lendemain, je me retrouve donc coupée du monde virtuel en général, et de mon blog en particulier.
Comme je n’ai pas non plus de connexion at home, je me vois contrainte et forcée de vous abandonner quelques jours, jusqu’à ce que mon biiiiiiiiiiiiiiip d’opérateur internet ait fait le nécessaire.
Le présent message est posté en méga vitesse depuis un ordinateur qui ne devrait jamais avoir eu connaissance de l’existence de Gin Fizz, donc je fais fissa, juste pour vous tenir au courant, et j’efface ensuite toutes les traces de mon passage ici.
A très vite, mes petits biquets !!! (Quoi ? Vous me trouvez bien familière ? Ah…)

2 novembre 2006

Deedee's questionnaire

L’un des grands trucs de la blogosphère, c’est de s’amuser à remplir des questionnaires sans queue ni tête et de les refiler ensuite à ses petits camarades blogueurs. Cette semaine, c’est deedee qui m’a refilé le cadeau, et comme je l’aime bien, deedee, je m’y prête de bonne grâce. Attention, moment passionnant en vue !

1°) Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4ème ligne: Génial, ça commence fort : « 4. K22 – L22. Birague Rue de. 36 R St-Antoine. 1 Pl. des Vosges. Bastille ». Ah oui, le plan de Paris par arrondissement, c’est pas ce qu’il y a de plus palpitant, je vous l’accorde. Mais en même temps, avec une question comme ça, fallait pas s’attendre à du Baudelaire, non plus…

2°) Sans vérifier, quelle heure est-il ? 11h24
3°) Vérifiez: 11h24. Je-suis-trop-forte. (et j’ai triché, aussi)

4°) Que portez-vous ? Une tenue des jours bof : pantalon noir, pull gris, sautoir argenté (faut bien que je les porte de temps en temps, vu le nombre, hein ?), et ballerines. Pas de quoi affoler les foules, c’est sûr, mais vu mon envie débordante de venir bosser aujourd’hui, j’ai sauté dans les premières fringues que j’ai attrapées.

5°) Avant de répondre à ce questionnaire, que regardiez-vous ? Le calendrier. Je suis au regret de vous dire que mes prochaines vacances sont encore bien loin.
6°) Quel bruit entendez-vous à part celui de l’ordinateur ? Le balayeur de feuilles mortes dans la rue, Clarika en fond sonore et régulièrement, le téléphone strident qui vient rompre ma quiétude de fin de semaine. Si on ne peut plus glander tranquillement au bureau les lendemains de jours fériés, où va le monde ?

7°) Quand êtes-vous sortie la dernière fois, qu’avez-vous fait ? Un bon petit resto entre potes de toujours. Une valeur sûre pour passer une bonne soirée !
8°) Avez-vous rêvé cette nuit ?
« Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant,
d’une femme homme inconnue, et que j’aime, et qui m’aime,
et qui n’est, chaque fois, ni tout à fait la le même
ni tout à fait une autre, et m’aime et me comprend. »*
Et puis je me réveille à cause du chat qui miaule parce qu’il n’a plus de croquettes… super…

9°) Quand avez-vous ri la dernière fois ? Au fameux dîner entre potes, justement. Grâce à cette blague bien débile : « vous connaissez la blague du camenbert ? non ? bien fait ! »
10°) Qu’y a-t-il sur les murs de la pièce où vous êtes ? C’est moche. Des fiches de fonctions, des plannings, des chiffres et des tas de gens à rappeler. J’aurais préféré vous répondre de chez moi, mais je suis au bureau. Forcément, ça ressemble pas à ‘Elle Décoration’.

11°) Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achèteriez ? Brad Pitt ET Johnny Depp. (Comment ça, on n’achète pas les gens, même en étant multimillionnaire ? C’est quoi c’t’arnaque ? Vous l’avez dit à Madonna ? Parce que je suis pas sûre qu’elle soit au courant, vu qu’elle s’achète des bébés africains comme vous et moi des paires de pompes…)
12°) Quel est le dernier film que vous ayez vu ? « Ne le dis à personne », en avant-première (merci Manu !), avec une bonne partie de l’équipe du film, dont Guiiiiiiiiiiillaume Caaaaaaaaaaaanet (cri dela greluche hystérique). Un bon thriller, un casting brillant, et une bande-son au top (faut dire qu’avec -M- aux commandes…), je recommande fortement !

13°) Avez-vous vu quelque chose d'étrange aujourd'hui ? Non, pas aujourd’hui. Mais hier, oui. C’est dommage que la question ne le demande pas, ça…
(et hop, pirouette-cacahouète pour esquiver une question où je ne savais absolument pas quoi répondre !)
14°) Que pensez-vous de ce questionnaire ? Qu’il y a franchement des gens qui ont des questions bizarres à poser. Je me demande aussi qui ça intéresse vraiment. Ca t’intéresse, toi ? Et toi là-bas ? Ca t’intéresse aussi ?

15°) Dites-nous quelque chose de vous que ne savons pas encore : J'ai répondu aux questions de ce questionnaire dans le désordre le plus complet.
16°) Quel serait le prénom de votre enfant si c'était une fille ? + 17°) Quel serait le prénom de votre enfant si c'était un garçon ? Ralph et Lauren. (Quoi ? comment ça, ça sonne bizarre ensemble ?)

18°) Avez-vous déjà pensé à vivre à l'étranger ? Oui. Mais ça m’est vite passé. J’aime trop les vrais croissants au petit déj’, faut croire…
19°) Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du paradis ? « Ton Gin Fizz, tu le veux avec ou sans glaçons ? »

20°) Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde en dehors de la culpabilité et la politique, que changeriez-vous ? Non, ce genre de question, c’est juste pas possible, on se croirait à l’élection de Miss France sur TF1 avec Fontenay et Foucault en cadeau bonux. Et c’est mon dernier mot, Jean-Pierre.
21°) Aimez-vous danser ? Théoriquement, oui, mais j’ai tellllllllllement l’impression d’être ridicule…

22°) Georges Bush ? The only bush I trust is mine. Démerdez-vous avec cette réponse-là...
23°) Quelle est la dernière chose que vous ayez regardée à la télévision ? Je regarde plus la télé depuis que je blogue, j’ai plus le temps. Et le pire, c’est que c’est vrai…

24°) Quelles sont les 4 personnes qui doivent prendre le relais sur leur blog ? Je n’oblige absolument personne, mais puisqu’il faut citer 4 noms, je dirais… mmm… réfléchissons… la méchante, TheCélinette, Amaury et Chandler & Pik (tu sais ce qu’elle te dit, la morue ;))

* Paul Eluard, pour les ignares :)
Maxi mega mea culpa : Paul Verlaine, of course !!! (là, je passe pour la sombre crétine au Q.I. de poule, mais c'est pas grave, j'assume, la tête haute ! Parfaitement ! (Tu parles... la honteeeeeee !)

5 juin 2006

GGGRRRRMMMPPPPFPFFFFFF !!!

Je suis venue ce matin au bureau en traînant les pieds, en me disant que c'était franchement pas sympa de me faire bosser un lundi de Pentecôte (surtout que j'ai aussi bossé ce samedi !)... Et puis dans le métro, vide comme un bar PMU à Nogent-le-Rotrou un dimanche soir pluvieux de novembre, j'ai pensé que j'allais mettre à profit une journée qui s'annonçait calme pour pouvoir un peu bichonner mon blog, poster un billet, et répondre aux messages en attente.
Quelle naïve je fais, parfois !!! J'ai l'impression que les clients se sont tous donné le mot : c'est pile poil aujourd'hui qu'ils ont choisi pour me mettre les nerfs en tire-bouchon ! Quasi pas une minute à moi, si ce n'est pour lire en coup de vent rapide les blogs que j'aime, et vous poster ces quelques lignes vaillamment écrites entre deux dossiers, trois coups de fil et quatre rendez-vous ! (Faites-moi signe si vous trouvez que j'en fais trop, hein ?).
Mais surtout, pas d'impatience, pas de trépignements, pas de crise de nerfs d'enfants capricieux : je reviens très rapidement vous donner d'autres billets d'humeur à vous mettre sous la dent. (Oui, je sais, on dirait que je me flatte toute seule, là, mais je vous assure qu'il n'en est rien. Je suis d'une nature très modeste comme nana...)

EDIT : Même pas de photo aujourd'hui. J'ai pas l'temps, j'vous dis !!!

26 mai 2011

Instantané #6

Canicule, sale temps pour les amis canins, qui se dessèchent du gosier tout autant que nous autres. Heureusement, certains commerçants ont le sens de l'hospitalité pour les bestioles à quatre pattes. Alors, Médor, je t'en ressers un petit ? Avec ou sans glaçon ?

 toutou_Pola_20110526103836_

 

20 octobre 2006

Nan

bouderPas de billet aujourd'hui.
Je boude. Je sais pas quoi vous dire.

Enfin si... mais j'ai TROOOOOOP la flemme d'écrire...
hé ouais... c'est comme ça... On verra demain (ou pas) (hé hé hé) ('tain, le suspens qui tue).

14 février 2011

Instantané #4

Petite revue de week-end en quelques clichés...


cadeau_Pola_20110213234252

masques_Pola_20110213235203

sieste_Pola_20110213234014

bo_te___musique_Pola_20110213234203

Mcdo_Pola_20110213233920

Publicité
<< < 10 20 21 > >>