Gin Fizz

Bulles de vie...

Papillon de lumière

06 mai 2013

Printemps_veste_iro1

Au temps jadis où l'on croyait encore qu'il y aurait un printemps à Paris (mais en fait, non, cette année, on passe directement de mars à octobre), j'ai commencé à réfléchir à un look "bonne humeur pour la sortie de l'hiver", dans le cadre du troisième volet de mon partenariat avec le site les Bijoux Précieux. (Look Automne par ici, et Look Hiver par là).

Après moult réflexions, j'ai finalement ressorti mon habit de lumière, aka ma veste bleue à sequins qui brille de mille feux, histoire de filer la métaphore de la chenille transformée en papillon (de lumière) à la fin de sa mutation. Moi aussi, je mute. Je passe de tenues d'hiver sobres et souvent passe-partout à de larges touches de lumière et de couleurs, pour faire venir plus vite le soleil. (raté).

Oui, alors, on s'excuse d'avance pour la luminosité un poil loupée des photos, qui ont été prises en des jours pas si lointains sous la lumière blafarde de février. Et on essaye de ne pas focaliser sur les cernes témoins de nuits courtes et le reste de petits kilos post accouchement. (C'est à dire que pour le fameux Mummy Glow supposé rendre radieuse toute nouvelle maman malgré la fatigue, on repassera plus tard, si vous voulez bien).

Pour le reste, c'est ici que ça se passe ! Et je vous donne rendez-vous dans deux mois, pour un Look Eté que j'espère léger, coloré, et fruité. (Si si !)

Printemps_OK_2

 

 


A plus dans l'bus. Ou pas.

24 avril 2013

Arre_t_bus

Le panneau électronique de l'arrêt de bus indiquait temps d'attente estimé : 3 minutes, ce qui me paraissait très correct. Alors j'ai patienté. Un peu. Puis beaucoup plus. Après 12 minutes de torticolis intense à scruter l'horizon pour voir enfin ce bus débouler (Anne, ma soeur Anne...), toujours rien. Même le panneau électronique n'avait pas changé, il indiquait toujours très gentiment temps d'attente estimé : 3 minutes. Comme une bonne blague moyennement drôle.

Ce qui avait bien changé, en revanche, c'était le nombre de pékins comme vous et moi qui s'étaient mis en tête d'attendre ce foutu bus (parce que, oohh, 3 minutes, c'est bon...). Prise au piège du fameux maintenant-que-j'ai-attendu-j'attendrai-jusqu'au-bout, j'ai poireauté encore 4 bonnes minutes, avant de voir arriver fièrement un bus bondé pire qu'un jour de grève.

Au prix d'efforts surhumains, de ruses de sioux et d'un léger manque de politesse (ouais, mais j'étais là à poireauter AVANT, monsieur), je finis par me glisser à l'intérieur. Un seul pied posé au sol et pas un endroit où m'agripper, mais qu'importe, j'y suis j'y reste. Ah, on est bien Tintin, on est bien. C'est à dire qu'au m2, je pense que des sardines dans leur boîte s'estimeraient super privilégiées par rapport à nous.

Alors je vous vois venir : oh, mais c'est toujours comme ça, les bus aux heures de pointe, entre les embouteillages et le monde.

Oui, mais non.

Ce n'était pas l'heure de pointe. C'était un jour de semaine, parfaitement classique, à une heure banale, et je pensais justement très naïvement que prendre le bus en dehors des heures d'affluence revenait plus à faire une balade tous frais payés dans Paris, plutôt qu'à un combat de titans où seuls les plus forts survivent. (J'exagère ? A peine).

J'ai eu de nombreuses occasions de prendre le bus durant mon congé maternité, gros bidou ou baby-chou n'étant que très moyennement compatibles avec le métro craspouille et ses très trop nombreux escaliers. Et à de très rares exceptions, quels que soient l'heure de la journée, la ligne de bus, ou le jour de la semaine, c'était à chaque fois Règlement de comptes à RATP Coral.
Un peu comme le coup du Monop' aux heures de 'pas-pointe'. Tu penses que tu ne feras pas la queue trop longtemps ? Erreeeeeeeeeur. Entre 14h et 16h, il n'y a que 2 caisses ouvertes, et douze personnes devant toi au mieux.

Alors moi je veux bien qu'on limite la voiture à Paris, qu'on rende les voies sur berges aux piétons, qu'on favorise les cyclistes, les Autolibs, et tout le merdier qui va avec, mais faudrait quand même voir à faire quelque chose pour les transports déjà existants, non ? Parce que je ne vois pas trop comment on peut avoir envie de limiter ses sorties en voiture si c'est pour :
// se farcir 20 minutes de poireautage entre deux bus
// avoir un affichage des durées d'attente à la limite du poisson d'avril
// être parqués comme des bestiaux dans des conditions franchement peu sympathiques
// payer 2 balles son ticket pour qu'il soit non valable en correspondance (sérieux, 2 € !!! ca fait longtemps que j'ai mon Navigo, j'avais pas réalisé !)
// manquer de se bouffer le poteau à chaque freinage intempestif (et, je le soupçonne, pas toujours nécessaire).
Ne rayer aucune mention inutile.

La prochaine fois, si vous voulez, on parlera à nouveau des joies du métro parisien. Oh, et puis non, j'écris un blog, pas une encyclopédie en 8 volumes.

(Rhaaaaaaaaa, ça fait du bien de râler un petit coup, à nouveau !!!)

Gros bidou (et coup de) mou

11 avril 2013

Minceur

Les amis, l'heure est grave. Autant j'ai adoré mon corps de femme enceinte tout en rondeurs et en courbes, autant je dois dire que mon corps de nouvelle maman, à trois mois de l'accouchement, me laisse... comment dire... perplexe. (Ca, c'est la phrase politiquement correcte pour ne pas dire que j'ai envie de hurler à la mort quand je me regarde dans un miroir).

Vous savez, cette espèce de phase bâtarde où on a un peu minci quand même (faut pas déconner), mais... ah bah non, pas tant que ça. Cette phase où les jeans de grossesse nous font des plis sous les cuisses et nous dégoulinent sur les genoux car trop grands, mais où les bons vieux jeans d'"Avant" nous regardent encore d'un oeil moqueur depuis la plus haute étagère de notre penderie (genre "rêve pas trop, ma pauv' fille !").

"Neuf mois pour faire, neuf mois pour défaire", dit la sagesse populaire. Oui, hé bien c'est très mignon de voir les choses comme ça, mais à l'approche de l'été, c'est que j'ai pas que ça à faire, moi, de poireauter neuf mois pour retourner à la case à-peu-près départ. Tous ces jolis vêtements aux couleurs printanières qui m'appellent de leur douce voix dans les magasins... Les prochaines vacances qui se profilent à l'horizon avec maillot de rigueur...

En attendant d'avoir terminé la rééducation de-tout-ce-qui-doit-être-rééduqué-pas-de-détails-merci et de pouvoir me remettre en sport (ha ha, gros Lolilol caché dans cette phrase), je me reprends en main comme je le peux, avec l'aide de quelques produits beauté assez ciblés.

Si ça marche ? Honnêtement, je n'en sais rien. Mais le simple fait de prendre soin de moi et de me réapproprier mon corps en douceur après cette période un peu "vas-y, c'est bon, j'me lâche, j'ai le droit je suis enceinte" fait déjà du bien dans la tête.

Petite revue des produits coup de coeur qui me sauvent la mise (enfin, je crois...) ces derniers jours. De gauche à droite :

* Lotion au Romarin pour les jambes de Dr Hoschka : on me l'a offerte quand j'étais encore enceinte, mais je n'arrivais pas trop à en voir l'utilité à ce moment-là, où rien n'arrivait à soulager mes poteaux jambes trop lourdes. C'est désormais un super produit pour moi, à masser énergiquement sur les jambes, et qui donne un vrai petit coup de fouet et de légèreté.

* Huile Tonic de Clarins : On ne la présente plus ! L'indispensable soin future et jeune maman. Je l'aime bien car elle s'utilise sous la douche (on se lave, on se rince, on se masse avec l'huile et on termine par un jet d'eau un peu fraîche si on a le courage). Du coup, c'est le produit que je choisis quand je n'ai pas des tonnes de temps pour m'occuper de moi (qui a dit "quasi tous les jours, donc !" ?) parce que le massage sur peau humide est facile, et je n'ai plus rien à faire en sortant de la douche.

* Huile Harmonisante à la rose musquée de Weleda : Un autre incontournable, avec son amie l'huile anti-vergetures. Celle-ci a ma préférence quand j'ai le temps de me bichonner (soit entre 23h48 et 00h16, quand babygirl est couchée), et je la masse longtemps pour en apprécier les vertues.
Bémol : je l'ai choisie pour ses vertues raffermissantes et régénérantes, mais je n'aime pas l'odeur de rose qui l'accompagne (je n'aime pas la rose, de façon générale) (mais j'aime les roses !) (non, mais je dis ça comme ça, hein...)

* Celluli Eraser de Biotherm : J'ai toujours aimé cette marque aux mannequins pub ultra sains, et j'ai été ravie qu'on m'envoie ce produit à tester. Un gel couleur menthol qui se masse bien (j'insiste sur les zones rebelles). Trop tôt pour voir les effets, mais le plaisir à utiliser est bien là.
Bémol : je ne dois pas y aller avec le dos de la cuillère sur les quantités appliquées, car le produit descend très vite...

* Multi-Fermeté Corps d'Elancyl : l'alternative à mon produit Biotherm. Un coup je cible la cellulite, un coup je raffermis ! Celui-là a une super texture très douce qui pénètre en deux secondes, et l'odeur un peu poudrée est très agréable.

* BB Cream Hydra-Perfection de Payot : Et pour finir, une n-ième BB cream (que j'ai reçue pour test) et qui ne m'a pas déçue du tout ! Couleur 'light' adaptée à ma peau claire (c'est rarement le cas de ces produits), bonne unification du teint, et facile à appliquer. Le petit geste "coup d'éclat" du visage quand je peux me passer me sortir l'artillerie lourde.
Bémol : je n'aime pas trop son parfum, qui est vraiment trop prononcé à mon goût pour ce genre de produit. Et j'aurais aimé une mention "non comédogène", histoire d'être tranquille.

Avec tout ça, si je n'arrive pas à retrouver un corps de sirène des iles, hein !! (bon, évidemment, faudrait AUSSI zapper les kinder et les plateaux de charcut', pour ça. Mais c'est une autre histoire...)

EDIT : je ne sais pas ce qu'il se passe en dessous, mais l'affichage des commentaires bugge un max, et n'affiche pas les nouveaux com déposés. C'est pas que je boude ou que j'efface vos coms, hein, promis ! :)

Little Cigogne deviendra grande

02 avril 2013

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J'imagine que, à moins de vivre sur Pluton, la folie des "Box*" qui ont envahi le marché ne vous a pas échappée. Box beauté (mais siiiii, je vous en parlais ici), box Food, box collants, box bonbecs, et même box anti-box (on n'arrête pas le progrès !), un peu too much au bout du compte. 
Et pourtant, c'est bien de Box dont on va parler aujourd'hui. Parce que celle-ci, je l'ai trouvée vraiment très réussie, adorable à recevoir, top à offrir. Alors certes, elle ne parlera pas à tout le monde, car il s'agit d'une Box spéciale vêtements enfants (de 0 à 5 ans).

Déjà, son p'tit nom... Little Cigogne. Chou, non ?

Ensuite, son contenant... Pour changer des classiques boîtes en carton plus ou moins jolies (d'autant qu'au bout d'un moment, on ne sait plus trop bien quoi en faire) (t'as qu'à voir la pile énorme de boîtes vides entassées dans un coin de ma chambre), Little Cigogne a joué la carte du petit baluchon théoriquement transporté dans le bec des cigognes, et vous livre votre surprise dans un joli pochon en organza, à l'intérieur duquel se trouve un lange fermé d'une épingle à nourrice, qui enveloppe les vêtements reçus.

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Enfin, le contenu... Des vêtements de très jolies marques et/ou de petits créateurs (Jacadi, Le Marchand d'Etoiles, Rose & Théo, La Queue du Chat...) et trois formules au choix (donc 3 prix adaptés) pour recevoir une sélection composée spécialement pour vous par une styliste.
C'est là le gros gros point fort de cette box, qui est entièrement personnalisée pour vous. Couleurs, matières, imprimés, types de vêtements... un petit questionnaire proposé dès l'inscription permet de renseigner vos gouts et besoins. Pour vous donner une idée en comparant avec les Box beauté, ça vous évite, en gros, de recevoir un shampoing cheveux secs quand les votres sont gras comme des frites McDo, ou de se retrouver avec 5 crayons à yeux en l'espace de 6 mois/6 box reçues (c'est du vécu !).

Cerise sur le pudding : si le contenu ne vous plait pas, hop, vous pouvez tout retourner à l'envoyeur (et vous faire rembourser), ou demander à changer les pièces qui ne vous plaisent pas. Si au bout du compte vous avez des fringues qui ne vous conviennent pas, c'est vraiment que vous n'y mettez pas du votre !

J'ai reçu ma première box Little Cigogne il y a trois semaines, mais j'avais été déçue du contenu, justement. Un t-shirt trop "fanfreluché" à mon goût, un pyjama à l'imprimé trop marqué... Après retour + explications de mes nouvelles attentes, j'ai finalement reçu 4 vêtements qui me conviennent tout à fait, et qui plairont vraiment à ma petite croquette d'ici 3 mois (j'ai volontairement choisi du taille 6 mois). Des rayures, des pois, du gris, du rouge... tout ce que j'aime !

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Verdict final ? Moi je dis Banco les cocottes ! Je ne m'abonnerai pas, car j'ai tendance à aimer aller fouiner dans les rayons enfant pour y trouver mes pépites, mais je trouve que c'est une très bonne idée de cadeau à faire (ou à se faire) à l'occasion d'une naissance, ou simplement pour renouveller régulièrement et sans mal la garde robe des bibounets.

Plus d'infos : www.littlecigogne.com

Note : Billet non sponsorisé, Box 'Little Cigogne' achetée par mes soins.

* Le concept des Box : chaque mois, une boîte surprise vous est livrée, avec des articles réunis autour d'un thème précis : l'Asie, la Saint-Valentin, le Cocooning d'hiver...

 

Babillages

19 mars 2013

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Hey, salut les gens de l'autre côté de l'écran,

C'est moi, c'est BabyGirl. Je profite du fait que ma mère est occupée ailleurs et délaisse un peu ce blog pour venir faire une petite incursion clandestine et vous donner quelques nouvelles du front. Voilà un peu plus de deux mois que j'ai débarqué, je commence à peu près à prendre mes marques ici, et ma foi, c'est plutôt cool. Il faudrait d'ailleurs être bien difficile pour penser autrement : logée, nourrie, blanchie. ET chouchoutée, bichonnée, bisoutée, dorlotée, câlinée. Que demande le peuple ?

Les parents ont l'air assez détendu, mais ça n'a pas été une mince affaire. Il y a encore quelques semaines, c'était impossible de pioncer tranquille sans que l'un des deux débarque furtivement au dessus du berceau. Ma mère, surtout ! Quelle flippée, celle-là ! Quelle trouille elle m'a fichue plusieurs fois, à me coller sa tête en gros plan devant mes mirettes encore pleines de sommeil ! Mais elle s'est nettement calmée ces derniers jours, heureusement...

Enfin, calmée... c'est vite dit. J'ai remarqué qu'il suffit que je braille un petit coup pour les faire accourir tous les deux aussi sec. Du coup, je m'amuse un peu, tiens. Je crachouille ma tétine, hop, et je déclenche le plan sirène. Bam, dans les dix secondes, en voilà un qui s'occupe de mon cas. Bon, ça marche très bien trois, quatre fois. Au bout de cinq, je mets le holà parce que je sens que le comique de répétition, ca va bien deux minutes.

Dernièrement, j'ai trouvé comment gagner encore plus de points en capital sympathie : je leur décroche de grands sourires jusqu'aux oreilles. Parfois, je pousse même le vice jusqu'à accompagner mes mimiques d'un petit bruitage gazouillant. Alors ça, mes amis, ça les met en transe, je vous raconte même pas. Et vas-y qu'ils se mettent à s'extasier, à parler super aigü et à gagatifier puissance douze. Ils sont mignons. Un peu con-con, mais mignons. Et moi, du coup, pas trop relou, j'essaye de leur faire plaisir, ça ne me coûte pas grand chose.

En revanche, j'ai pas encore trop saisi pourquoi ils poussent de grands cris à chaque fois qu'on change ma couche. Un coup, c'est "ooooohhhh, c'est bien, tu as fait caca, c'est super !", et le lendemain, j'ai droit à "oooooohhhh la vache, mais qu'est-ce que c'est que cette bombe nucléaire que tu nous as pondue ?!!". Faudrait savoir, les gars... Pour la peine, quand ils m'énervent à se contredire, hop, je leur fais le coup du petit pipi freestyle, qui arrive PILE au mauvais moment. Vlan !

Ma mère me fait rire. Elle passe des heuuuuuuuures dans ma chambre. Je l'observe discretos du coin de l'oeil quand elle croit que je fais la sieste, elle n'arrête pas de contempler, ranger et plier mes fringues. Quand je vois l'état de sa penderie, j'ai un peu envie de lui dire qu'elle ferait mieux de s'occuper de son armoire à elle, mais je crois qu'elle compense de cette façon la grosse frustration qu'elle a de ne pas pouvoir faire de shopping pour le moment. Une vague histoire de kilos à perdre et de ventre plat à retrouver, je crois.

Pour encore quelques semaines, j'ai ma mère tout pour moi. Elle arrive à peu près à caser quelques trucs persos à faire dans sa semaine, mais le reste du temps, je l'ai pour moi toute seule. J'adore, et j'en profite encore un peu, puisque je n'hésite pas à la réveiller en pleine nuit si j'ai besoin d'un petit casse-croûte. Elle râle un peu beaucoup, j'ai bien vu, mais elle finit toujours par céder. Mais je sais bien qu'il va falloir que je fasse des efforts bientôt. Elle parle de reprendre le boulot, elle parle de crèche, de rythme à prendre, de nuits complètes à faire. Oui, oui, bon, ok... on verra. Pour le moment, carpe diem. J'ai encore droit à mon petit cocon douillet pour quelques temps, laissez-moi en savourer chaque minute.

Ah, c'est l'heure du bib' ! Les bonnes choses n'attendent pas, je vous laisse sur ces quelques nouvelles, et vous souhaite une bonne semaine. Hasta luego !

 

Posté par Katia_ à 13:18 - Mum-to-be / To be Mum - Commentaires [29]

Une nouvelle Seat toute Mii-Mii (Article sponsorisé)

27 février 2013

Seat_Mii

Quand j'étais plus jeune (hier, donc), je regardais régulièrement la série "Sous le soleil" (oh, ca va, j'étais JEUNE, on a dit) et je m'étais auto-persuadée que j'aurai plus tard (quand je serai grande donc) le même type de voiture que l'héroïne Laure Olivier, qui conduit une ravissante petite décapotable bleu marine. Allez comprendre ma fascination pour cette voiture, moi qui n'avait alors même pas le permis, et qui, en bonne parisienne, devrait bien savoir qu'une voiture décapotable à Paris, bon... c'est pas pour tous les jours.

Ce souvenir m'est revenu d'un coup quand on m'a envoyé le communiqué de presse de la nouvelle Seat, baptisée @Mii. Une nouvelle petite voiture citadine "prête à conduire" facile pour la ville. Et... dont le coloris phare est le (je vous le donne en mille, Emile) "blue night" (autrement dit, bleu nuit) (je suis carrément bilingue). 

Alors certes, ce n'est peut-être pas le même modèle que celui de Laure Olivier (déjà, elle fait pas toit ouvrant) mais je dois dire qu'elle est plutôt mignonne, la bougresse, dans le genre petite voiture de ville ultra féminine, non ? (et on a déjà parlé du toit ouvrant à Paris, suivez, s'il vous plait !)

Mii_1

Mii_2     Mii_3

J'aime, entre autres :

* Rétros blancs et planche de bord assortie : on reste classe et féminine.
* Ecran couleur tactile (navigation, ordinateur de bord, interface multimédia) : la Police ne pourra pas nous reprocher de pianoter sur un écran cette fois !
* Air conditionné : pas besoin de toit ouvrant !
* Radio CD MP3 6 hauts-parleurs : pour chanter à tue-tête dans les bouchons quotidiens.
* Boîte manuelle ou automatique : (tu m'as déjà vue faire un créneau ?)

Bon, Hé bien reste plus qu'à passer le permis ! (En vrai, j'ai déjà le permis - mais si, souvenez-vous... - mais on peut globalement dire que c'est comme si je ne l'avais pas...)


Seat @Mii, disponible à partir de 9 390 euros. Plus d'informations sur le site de la marque seat.fr

Billet sponsorisé Seat via Glam Media. Les opinions exprimées ici sont celles de l'auteur, et ne reflètent pas les opinions ou les positions de Seat.

Posté par Katia_ à 10:00 - Sponsoring et Concours - Commentaires [11]
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Kitchen Invaders

24 février 2013

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Petit clin d'oeil déco pour l'article du jour. Si toi aussi, tu t'ennuies les dimanches après-midi froids et neigeux, j'ai l'idée qu'il te faut pour t'occuper environ quinze minutes. (C'est déjà ça de pris). Et par la même occasion, donner un petit coup de pep's "urban style" à ton interieur douillet.

J'ai trouvé ces petites pochettes stickers "Invaders" dans une boutique-caverne-d'Alibaba, et j'ai sauté sur les modèles rouge et noir qui s'accorderaient parfaitement avec la déco de ma cuisine, aux placards rouge vif et stores gris anthracite. (Je sais, je suis trop fofolle parfois).

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Ce week-end, zou, passage à l'action :

// Dégraissage du mur, histoire que les stickers collent bien (et tiennent plus de 4 jours, si possible).

// Gros calcul savant pour positionner le tout premier sticker.

// Concentration et langue tirée pour coller tous les autres à peu près régulièrement.

// Admiration du résultat.

Tadaaaaaaammmmm... !!! Ma cuisine adopte désormais un look urbain digne des grandes villes du monde redécorées par l'artiste Invader.

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Comment ça, "c'est pas posé très droit tout ça madame !" ? Heu... c'est fait ex-eu-près, d'accord ? Bon.


Pas encore décidé où je vais poser le sticker noir. Peut-être sur le miroir de l'entrée... ? On verra ça dimanche prochain. S'il neige !

Stickers Stikaz, environ 6 euros, trouvés chez La Minaudière, 43, rue de la Folie-Méricourt, Paris 11.

 

Posté par Katia_ à 20:13 - Melting-Po(s)t - Commentaires [15]
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Daddy cool

13 février 2013

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Avec l'arrivée de Babygirl parmi nous, Chéribibi a fatalement ajouté une nouvelle corde à son arc, et endosse désormais la fameuse casquette de Papa. Serait-ce exagéré de dire, pour presque-citer la grande Simone, qu' "on ne naît pas père, on le devient" ? A observer du coin de l'oeil les relations qui se nouent chaque jour entre Chéribibi et sa fille, je suis en tout cas très amusée de relever quelques changements et nouvelles attitudes chez l'homme de la maison.

Lui qui, il y a quelques semaines encore, confondait les concepts de péridurale et d'épisiotomie (et on est d'accord, ça n'a RIEN à voir), maîtrise aujourd'hui sur le bout des doigts le rituel du bain et des biberons, glisse dans la conversation - l'air de rien - des termes comme 'liniment', et se permet même de donner des conseils sur la meilleure façon de nouer l'écharpe bébé ("tu comprends, il faut qu'elle soit à hauteur de bisou"...).

Ses discussions avec les copains récemment devenus père de famille valent aussi leur pesant de cacahuètes ! Là où, avant, ça discutait changement de scooter, permis moto, Champions' League et dernières Nike, ça parle désormais nombre de biberons par 24 heures, comparaison du poids de bébé et détails peu ragoûtants sur le contenu des couches. Et autant je trouvais que mes centres d'intérêt et de discussions avaient bien changés ces derniers temps (je pense pouvoir réciter l'intégralité du site Baby Center à moi toute seule), autant je constate que les nouveaux pères AUSSI voient leur petit quotidien largement perturbé (en bien) par l'arrivée d'un bout de chou.

Un peu pataud par moment, ses grandes mains galèrent pour boutonner efficacement les tout petits petits boutons pression des tout petits petits bodies, et ça ne lui pose aucun souci d'habiller sa fille avec un pyjama bien chaud en laine et cachemire... mais de lui laisser les petons à l'air. (Toujours ce problème des fichues chaussettes qui se barrent en moins de deux, j'imagine).

Et quand vient le soir, pour qu'un ciel flamboie, lorsque je le laisse en tête à tête avec Babygirl pour qu'il se charge de l'endormir (gros challenge ces temps-ci), je l'écoute du bout de l'oreille chantonner ces petites berceuses improvisées dont il a le secret, qui ne riment pas vraiment, et dont certaines phrases ne veulent rien dire, mais qui ont ce don d'apaiser la mini croquette pendant... ohh... dix bonnes minutes. (Les croquettes préfèrent dormir le jour, sachez-le).
Le plus drôle restant le moment où je les retrouve tous les deux affalés sur le canapé, lui ronflant comme un tractopelle et elle les yeux grands ouverts contemplant le plafond. Drôlement efficace, la berceuse. Juste... pas sur la bonne personne. Il faut croire que Babygirl préfère, aux bras de Morphée, ceux de son daddy poule trop cool...

Posté par Katia_ à 08:27 - Mum-to-be / To be Mum - Commentaires [27]
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Soleil d'hiver

28 janvier 2013

assise_au_soleil


(Billet programmé, mais publié avec un peu de retard, récents événements personnels obligent...)


L'hiver a tardé à pointer son nez, mais il est bel et bien là, à en juger par les nombreux -2, -3 ou 0° qui parsèment la carte de France d'Evelyne Dhéliat. Pourtant, il y a encore quelques courtes semaines, le soleil d'hiver réchauffait suffisamment pour pouvoir se contenter d'un bon gros gilet douillet et affronter les frimas.

Vous vous en souvenez peut-être, dans le cadre de ma collaboration avec le site Les Bijoux Précieux, je propose chaque saison un look accessoirisé de quelques pièces piochées dans ma collection personnelle, pour illustrer la tendance ("ma" tendance) du moment. Pour le look Hiver, j'ai donc choisi de présenter une tenue assez simple, à la fois dans les tons et les formes : du noir, du beige, du taupe. Passe-partout mais toujours efficace, impossible de se louper (sauf à vraiment y mettre du sien !).

MAIS... parce que je ne suis pas la moitié d'une coquette et que j'aime bien quand même attirer un tout petit peu l'attention (sinon, autant sortir en jogg' et crocs), j'ai opté pour les bijoux ultra colorés et voyants, qui apportent des touches de pep's et de dynamisme à des vêtements plus neutres.

Hop, un gros collier plastron rose hurlant (oui) qu'on aperçoit de loin, et Bim, des petits bracelets tintinabulants aux couleurs de berlingots fruités, qui attirent à la fois l'oreille et le regard. Le reste des explications se lit ici, sur le site.

Et pour conclure ce billet sur une note légèrement plus "blogueuse mode en presque fin de grossesse", je ne saurai que vous conseiller les bottines Minnetonka (ici en noires) que j'ai en deux couleurs et que j'ai portées inlassablement sitôt que les ravages de la mauvaise circulation ont fait de mes petons des horribles pieds de hobbits, tout boursoufflés (vous avez demandé du glamour ? Ne quittez pas...). Un vrai confort, facile à enfiler (parce que, oui, allez vous coltiner des lacets avec un bide de 8 mois devant vous), facile à retirer (même explication) et tout terrain. Le top !

Prochain look dans quelques semaines (mais siiiiiii) pour du printanier, je l'espère frais et réjouissant ! Bonne semaine à tous/toutes !

(Toi aussi, joue à la blogueuse mode : Gilet Zara // Robe Promod // Legging MoodKit // Bottines Minnetonka, en vente chez Ann Tuil // Bijoux H&M)

Devant_le_kiosque

Dans_le_rayon

 

8/1/13 - 3h18

21 janvier 2013

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8 Janvier 2013. Premier jour du reste de ma vie. De ma vie de maman. De ma vie de parent. BabyGirl a pointé son nez avec trois semaines d'avance, sans crier gare, sans avertir ni klaxonner. Comme une petite magicienne, "hop me voici me voilà, tadammmm". Pour d'obscures raisons (ou peut-être l'envie de faire durer le suspense), j'étais persuadée que mini-me saurait se faire attendre, mais elle en a décidé autrement. 

Et me voici - nous voici -, donc, plongés dans le grand bain de la nouveauté, à tenter de trouver un rythme qui ne dépend plus du tout de nous, à compter les heures de sommeil (et mieux vaut parfois ne PAS compter), à jongler avec l'apprentissage de toutes ces choses étranges nommées porte-bébé, tire-lait, transat évolutif, et à découvrir les joies des couches paquet-surprise, des soins du cordon ombilical, et des petites chaussettes taille 2 qui se barrent des pieds de bébé en trois minutes top chrono, QUOI QUE TU FASSES.

"C'est que du bonheur, tu verras !", m'a-t-on si souvent répété avant. Honnêtement, je ne serais pas aussi radicale. Les doutes face à cette toute nouvelle vie qui se dessine. Les angoisses devant les pleurs répétitifs et incompris. Les interrogations en pagaille : "est-ce que je fais bien ?", "et si je lui fais mal ?", "comment elle disait, déjà, la sage femme de la maternité... ?"

Et le spleen du Baby blues qui rôde. Les levers nocturnes pour bien vérifier que bébé respire, même doucement. Le questionnement du bien-fondé de l'allaitement, créateur de lien très fort avec son enfant, mais culpabilisateur et responsabilisant en même temps. Oui, ce vieux mythe de la mère nourricière supposée résoudre tous les pleurs ("elle a pas faim, là, tu crois ?) alors que tout n'est pas si simple (elle a pas faim tout le temps, c'est pas Shrek, faut pas déconner, non plus).

Mais on apprend et on avance, chaque jour un peu plus. On prend le temps de s'apprivoiser, de se découvrir. Et sa petite main qui agrippe fermement la mienne, son visage qui se niche dans mon cou lorsqu'elle s'endort dans mes bras, balayent en un instant les peurs et les angoisses, et valent bien tout l'or du monde...