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Gin Fizz
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24 décembre 2006

Merry Christmas

noel_1« Noël, Joyeux Noël, bons baisers de Fort-de-France… »
Non, je déconne. Je ne suis pas partie aussi loin. Ce qui est très dommage, parce que ça aurait fait un bien fou à mon teint d’endive, nuance n° 2 de chez Lavabo&Cie.

Mais même sous le ciel grisouille de Paris, rien ne m’empêchera de vous souhaiter à toutes et tous un très joyeux Noël, rempli de grandes tablées, marrons glaçés, huîtres perlées, bûche au chocolat glacée, bougies allumées, rires d’enfants agités, sourires de grands-parents amusés, paquets cadeaux bariolés, sapins enguirlandés, foie gras et saumon fumé, wishlists exaucées, discussion de famille animées, danses endiablées, et petits matins aux yeux pétillants même si cernés !

Bonnes fêtes à tous !

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31 juillet 2007

Et Dieu créa la flemme

hamac_pieBen là, franchement, ouais. Grosse flemme. Du genre à préférer très clairement glandouiller ailleurs que devant un ordinateur, tu vois ?
Alors du coup, je me suis dit que c’est toi, lecteur, qui allait faire un peu l’animation aujourd’hui. Je sais, je sais, ça fait vraiment feignasse puissance douze de faire ça. Mais après tout, je suis une feignasse. Et puis comme ça, ça ressemblera parfaitement à un post digne du 31 juillet. Même pas mal.
Bon, évidemment, pour ça, faudrait pas que toi et tous tes petits copinous se soient barrés en douce à la plage comme des traîtres, hein ?

Donc aujourd’hui, c’est journée portes ouvertes : t’as le droit de dire tout ce que tu veux à propos de mon blogounet, tant que c’est un chouïa argumenté. Remarques, critiques, suggestions…

T’as le droit, par exemple, de me donner des idées de futurs billets, parce qu’on va pas se voiler la face, y’a quand même des jours où franchement, je me demande bien ce que je vais pouvoir te raconter ici. (T’inquiète, après, je trouve toujours, je suis super forte, comme nana. Mais néanmoins, une petite liste d’idées potentielles, je suis pas contre, tu vois ?)

T’as le droit, aussi, de me dire que c’est complètement crétin d’avoir mis des trucs qui ressemblent à des Mojitos dans ma bannière, alors que mon blog s’appelle GinFizz. Et t’aurais raison, en même temps. (Mais je te répondrais que vu que j’ai déjà mis trois plombes à pondre cette bannière-là, va falloir être patient pour attendre la prochaine. J’ai d’autres priorités sur ma to-do list que d’apprendre Photoshop par cœur, mon biquet…)

Juste deux petits bémols, parce que quand même, je suis de bonne humeur, mais que je tiens à le rester :
-
Les critiques, j’accepte, of course. Mais uniquement avec plan argumentaire détaillé en trois parties (thèse/antithèse/synthèse), citation d’illustration des propos et indication des sources et de la bibliographie en fin de page. Nan parce que sinon, c’est trop facile, quoi…
-
Les insultes gratuites et nases, comme j’ai pu le voir dernièrement… ben là, bizarrement, je suis légèrement moins tolérante. Sérieux, si t’as envie de te défouler les nerfs sur ton clavier, écris plutôt à ton centre des impôts, ton ex qui t’a largué(e) avec la bombasse du coin, ou ton coiffeur qui a foiré son coup. A la limite, copie-nous ton truc dans les commentaires, ça nous fera rire aussi. Mais basta.

Si tu me cherches, je suis juste dans le hamac, en haut à droite, là. Mais t’inquiète, j’ai un peu de temps libre aujourd’hui, je te surveille du coin de l’œil...

3 juillet 2007

Sept ans de réflexion

septC’est à peu près le temps qu’il m’a fallu pour répondre au petit questionnaire qui tourne en ce moment sur la blogobulle : vous dévoiler sept choses que vous ne savez pas encore à propos de moi ou de mon blog.
J’vois pas trop bien qui ça va intéresser, mais puisqu’il faut –parait-il– jouer le jeu, et puisqu’on (elle, lui et elle) m’a refilé le bébé (merci les gens, mais vraiment, fallait pas hein…), je m’y colle à mon tour. Accrochez-vous, ça va être tout simplement fa-sci-nant (et le mot n’est pas trop fort).

Je ne suis partie qu’une seule fois en colo de vacances, et j’en ai gardé un souvenir amer, rapport à la méga honte que je me suis collée l’avant-dernier jour, lorsque tous les gamins subissent le contrôle anti-poux, avant d’être rendus à leurs parents. La fille qui m’a examiné les cheveux a poussé un cri en découvrant l’ampleur des dégâts, et m’a envoyée presto sous la douche avec leur shampooing anti-poux à l’odeur infecte. J’ai joué la niaise, évidemment, disant que j’avais sans doute attrapé ces saletés au poney-club. Mais je suis à peu près certaine d’avoir eu des poux avant même de mettre un pied dans le car, et d’avoir refilé mes saloperies à toute la bande. Hin hin, bien fait pour leurs gueules, z’avaient qu’à pas m’obliger à bouffer leur camembert tout dégueu alors que je déteste ça.

Je suis myope comme une taupe. Et encore. Une taupe, à côté de moi, elle se débrouille « fingers in the nose », hein. Evidemment, je carbure aux lentilles de contact depuis mes 14 ans, parce que bon, les lunettes triple foyer, question féminité, c’est pas en haut de la liste. Et je ne me supporte pas avec ces lunettes sur le nez. Affreux, affreux, affreux, je vous dis. Depuis peu, j’hésite. Opération ? Pas opération ? Ca me changerait la vie, quand même…

Pendant mes études, j’ai fait un stage dans une grande agence de pub où bossait F. Beigbeider à l’époque. Je pense que c’est depuis ce temps-là que je ne porte pas ce type en haute estime, parce qu’on ne peut pas dire que lui et ses petits copains les créatifs, c’était la classe incarnée. Blagues vaseuses, regards déshabilleurs à la moindre jupe qui passe, humour caca-prout-bite… tout ça sur fond de hurlements de « buuuuuuuuutttt » et autres «  alors, connard, qui c’est qu’a la plus grosse, hein ? » autour du baby foot. Un régal. Il a vachement bien fait de critiquer le milieu après, le mec…

Toujours dans cette agence de pub, il m’est arrivé deux ou trois fois de m’absenter de mon bureau pour aller… ahem… faire une sieste dans les toilettes. Comment ? Facile. On retapisse tout le sol avec du PQ pour pouvoir s’asseoir par terre (écolo zéro), on se calle bien contre la porte (fermée à clé, bien entendu), et on laisse venir le sommeil. Bon, j’en suis pas très fière, mais c’était ça, ou je m’écroulais de sommeil sur le bureau, ce qui n’aurait pas été du meilleur effet dans mon évaluation de stage, vous en conviendrez.

J’adore mon blog, et même si j’ai moins de temps pour m’en occuper dernièrement, je n’ai pas envie de le lâcher. Mais je prends souvent les choses trop à cœur en ce qui le concerne. Une baisse du nombre de visiteurs et c’est le drame. Moins de commentaires qu’avant, et je me demande si je n’écris pas de la merde. Un commentaire un peu sec ou qui ne comprend pas le second degré (quand même bien présent sur mon blog), et j’ai envie de tout envoyer bouler. Un commentaire sympa et je suis aux anges. Une vraie gosse !

L’été, j’achète les numéros de "20 ans" et de "Jeune et Jolie" juste pour les cadeaux ringards offerts en supplément. Ouais, j’aime bien les paréos et les débardeurs plouquos à mort marqués de phrases profondes dans le genre « I’m your lucky star ». Bon, bien sûr, ça me fait juste la saison, étant donné qu’après être passé trois fois en machine, le truc n’irait à personne d’autre qu’un troll informe, tellement il a raccourci et ne ressemble plus à rien. Mais après, ça fait les vitres, c’est pratique comme tout. C’est trop con, je crois que c’est râpé pour cette année, le cadeau étant du maquillage de cagole cosmique. Merci mais non merci, j’ai quand même mes propres limites à la pouffe-attitude.

J’aurais voulu être une artiste. Savoir chanter, jouer de la guitare, dessiner, peindre… même cuisiner, à la rigueur. Pas de pot, ma voix déraille au-delà d’une octave, je pianote vaguement « Lettre à Elise » et basta, je ne dessine que les cubes en perspective, et je sais à peine mettre du vernis sur mes ongles sans déborder. Quant à la cuisine, heu, avec moi, faut aimer les pâtes, quoi… Mais c’est bon, les pâtes, non ? :)

Aaaah, ben c’était vraiment très intéressant…

13 octobre 2006

Poids lourd

poids_5

Parfois, on aime se faire aborder par un illustre inconnu. Et parfois, non. 13 phrases-clés et 13 réponses cash pour faire passer le message.

Vous êtes toute seule ? Non, j’ai toute la chorale de Vienne qui m’accompagne mais elle s’est planquée derrière le bar.

C’est à vous ces beaux yeux là ? Non, on me les a prêtés le temps qu’un lourd dans votre genre me fasse la réflexion. Voilà, maintenant, je peux les rendre…

Je m’appelle Michel. Et vous ? Pas moi, non.

On ne s’est pas déjà vu quelque part ? C’est possible, je suis secrétaire à la clinique des maladies vénériennes.

Vous avez quel âge ? J’arrive pas trop à savoir, ça change tout le temps.

Vous habitez où ? Chez moi.

Comment se fait-il qu’une jolie fille comme vous attende seule ? Parce que jusqu’à maintenant, j’avais réussi à éviter les glues dans votre genre.

On peut discuter un peu ? Désolée, j’ai un seuil de tolérance à l’ennui très faible.

Pourquoi vous ne répondez rien ? J’étais en train d’essayer de vous imaginer avec de la personnalité…

Je suis avocat en droit pénal international. Et vous, vous faites quoi ? Moi, je crois que vous me confondez avec quelqu’un que votre vie intéresse.

Comment ça se fait qu’on ne se soit jamais croisés ici ? Question de chance, sûrement.

On peut se revoir ? Oui. Avant-hier, ça vous irait ?

Je peux vous laisser mon numéro ? J’aurais bien voulu, mais j’ai pas envie.

Parfois, il faut juste savoir ne pas insister lourdement…

PS anticipé : Ceci est de l’humour. Il est bien évident que je suis une fille gentille et bien élevée, et qu’à moins de croiser un prototype « 2,5 tonnes » question lourdeur, je ne me permets pas de dire tout haut ce genre de phrases (juste de les penser très fort…). Inutile, donc, de m’envoyer le Front de Libération des Hommes Martyrisés, ou de m’adresser des commentaires agacés du style « et ça se plaint d’être célibataire ! ». Merci… ;-)

2 octobre 2006

Si j'osais...

oser

Je leur dis ? Je leur dis pas ? Parce que ça me démange pas mal, quand même…
(PS : Note à haute teneur en râlage du lundi matin. Vous êtes prévenus.)

Si j’osais...

-
Je demanderais à ces deux pipelettes dans le métro de baisser d’un quart de ton, parce que j’arrive pas à me concentrer sur mon bouquin. Ca fait dix fois que je relis le même paragraphe sans rien y piger et ça m’énerve prodigieusement. (En plus, l’une des deux a une voix de personnage de dessin animé qui me fiche la trouille. Et si encore c’était intéressant, ce qu’elles racontent. Mais même pas !).

-
Je dirais à la vendeuse qui me colle aux fesses depuis deux heures d’aller voir ailleurs si j’y suis. Parce que ça me stresse légèrement quand même. (D’autant que quand on cherche le même modèle en taille 38, bien entendu, y’a plus personne pour nous renseigner, toutes les vendeuses sont parties déjeuner).

-
Je lui dirais que son cadeau est vraiment très très moche. (Oui, je sais, « c’est l’intention qui compte ». M’enfin quand même, un châle en mélange de soie et velours multicolore avec des franges, franchement, j’en fais quoi, à part me déguiser avec ?)

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J’avouerais à ma copine amoureuse pour la troisième fois du même garçon (sans commentaire) que je suis ravie de la voir sur son petit nuage, mais qu’il y a parfois des moments où il faut savoir garder sa pudeur et ne pas jeter en vrac son bonheur à la gueule des gens. (Surtout quand ils pataugent copieusement dans leur vie sentimentale, sans trop savoir vers où ni quoi aller).

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D’ailleurs, dans la foulée, j’irais dire à ce petit con qu’il s’est vraiment comporté comme un gamin de seize ans, avec toute la puérilité, la lâcheté et le manque de classe et d’honneur que cela suppose. (Mais ce serait lui accorder bien trop d’importance que de perdre mon temps à lui faire la gueule, donc je considère le dossier classé. Reste l’arrière-goût amer à dissiper…)

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Je dirais aussi à la greluche de mon père (cinq ans de plus que moi à tout casser, mais c’est une autre affaire) que je trouve ça relativement □ perplexisant □ gonflant □ naze (cocher toutes les cases) qu’elle mette le même parfum que moi. (Sur les 600 références qui existent sur le marché, il a fallu qu’elle aille choisir l’un des deux parfums que je porte depuis plus de trois ans. Non mais je rêve ? No but I dream ?)

-
Pour finir sur une note plus positive, je dirais à tous les lecteurs et lectrices de ce blog que vous êtes de plus en plus nombreux à lire mes « débilités de fille », que j’en suis ravie, et que même si je n’avais aucune envie d’arrêter d’écrire, ça me donne doublement envie de continuer. Alors merci, tout simplement. (C’est niais, hein ? :-) )

EDIT DE 11H02 : Après relecture, je me rends compte à quel point ce post révèle toute la colère qui m’habite dernièrement sur certains sujets. Alors disons juste qu’un blog sert aussi à jouer le rôle d’exutoire, que les « bulles de vie » peuvent parfois être bulles de colère, et que « demain est un autre jour »… (Enfin, il parait).

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25 septembre 2006

Petit manuel à l’usage des garçons qui ne comprennent pas bien les filles – chapitre 3

Le sac à main d’une fille

sac_2En cette période de rentrée universitaire, il est grand temps de reprendre nos petites études des mœurs et coutumes de la gente féminine afin de t’aider, jeune homme, à mieux comprendre ces merveilleuses personnes que sont… les vraies filles.
Aujourd’hui, abordons un sujet particulièrement délicat : le sac à main. Sujet d’autant plus d’actualité que si tu as bien lu ton exemplaire de ELLE, tu as déjà compris qu’en cette saison, le sac se doit d’être taille XXL, ce qui complique encore plus l’exercice.

Je te vois sourire, preuve que tu sais d’avance que le sujet est vaste. Car oui, jeune homme, mille fois oui. Le sac à main d’une fille est le prolongement direct de sa vie. Contrairement à toi, deux poches de jean ne suffisent pas à une dame pour pouvoir sortir peinarde, le nez au vent, et l’air décontracté. Une fille digne de cette appellation possède tout un bazar qu’elle se doit de ranger quelque part. D’où le sac. CQFD.

Alors bien sûr, le terme « ranger » n’a pas le même sens pour chacune, tu as du t’en rendre compte. Certaines organisent méticuleusement le contenu de leur sac en triant grâce à une multitude de petites trousses girly. D’autres (oserais-tu dire « la plupart » ?) enfournent un bordel sans nom au fond de leur besace. Parvenir à y retrouver des choses vitales comme son trousseau de clés ou son portable relève soudain du parcours du combattant.
Ca t’agace prodigieusement, jeune homme, je le sais bien. Pas besoin de lever les yeux au ciel comme ça. Et encore moins d’empoigner le sac de ta compagne et d’en vider violemment le contenu par terre pour qu’elle retrouve ce qu’elle cherche plus rapidement. Parce qu’en ce faisant, tu t’exposes à un risque certain de crise de nerf, cri strident et/ou gifle bien claquante sur les deux joues. Et tu l’aurais mérité. Ne viens pas dire que tu n’étais pas prévenu…

Je me dois d’ailleurs de faire ici un petit rappel : il est strictement interdit, jeune homme, d’aller fouiner en douce dans le fourbi du sac à main de sa copine. Parce qu’au-delà du risque de se retrouver nez à nez avec des choses que tu ne maîtrises pas complètement (« tiens, c’est quoi ce bidule coloré qui fait un bruit de paquet de bonbons, au fond du sac ? Ca se mange ? … Ah ben non, merde, c’est une Vania »), tu t’engages sur un territoire ultra intime et personnel. Le respect de la vie privée, c’est un concept qu t’évoque quelque chose ? Vaguement ?

Pour finir, un conseil. En règle générale, il ne sert à rien de proposer à une fille de lui porter son sac à main. Tu penses sans doute être gentleman en le faisant, mais si tu as bien lu les lignes précédentes, tu sais désormais qu’une fille ne se sépare jamais de ses trésors, et ne confiera donc pas sa « prothèse de bout de bras ». En revanche, et c’est là jeune homme que tu interviens, n’hésite surtout pas à te proposer pour porter tout autre paquet que le fameux sac à main : courses du Monop’, sacs de shopping, poussette du petit dernier, commode Ikea livrée en huit cartons. Non, ça ne s’appelle pas être macho, ça s’appelle être galant. Tu ne vois pas la différence ? … Putain, y’a du boulot…

Exercices pratiques
Difficulté ** : Merci de bannir définitivement de ton vocabulaire les phrases telles que « t’as vraiment besoin de tout ça ? », « tu te trimballes l’encyclopédie en cinq volumes ? », ou le plus agressif « mais c’est quoi tout ce bordel ? ». Parce que, si, c’est vexant. Surtout le ton que tu emploies en le disant, à vrai dire… D'autant que le jour où tu demandras d'un ton piteux "t'as pas un Doliprane, steuplé", devine d'où elle le sortira ? Ouais... de son sac magique...

Difficulté **** : La plupart du temps, une fille normale possède une □ dizaine, □ vingtaine, □ centaine (cocher la bonne case) de sacs différents, et perd régulièrement un temps fou à transvaser ses affaires de l’un à l’autre, en oubliant généralement au passage sa carte orange ou son badge de cantine dans la petite poche à l’intérieur. Dans ces cas-là, jeune homme, une seule règle d’or : reste patient et sois compréhensif devant une injustice flagrante de l’humanité. Souviens-toi que tu n’as pas, toi, à te trimballer en permanence du gloss nacré, des Tampax ou la photo de ton petit neveu pour que ta journée se passe bien. Mesure ta chance, et ferme-la. Point.

Note de la directrice de l’établissement
Il reste encore quelques places pour les cours de rattrapage. Clique sur le module qui t'intéresse :
La garde-robe d’une fille
Les filles et le foot

EDIT du 28/09/06 :
EXCLUSIF : Deux éminents professeurs nous éclairent à leur tour sur le fonctionnement des hommes. Rendez-vous dans les commentaires de ce post !

17 septembre 2006

Avec ou sans chantilly ?

La_fraise_party

Hier soir, parmi moult soirées parisiennes branchouilles et conviviales, avait lieu ze famous fraise party number five. Officiellement, les aux revoirs de l'équipe actuelle La Fraise. Officieusement, une occasion en or d’étrenner mon nouveau t-shirt lafraise, et de retrouver plein de gens fortiches pour mettre de l’ambiance. Vous pensez bien que j’allais pas louper ça.

Recette pour une fraise party réussie :
Réunir les ingrédients de base indispensables : Célinette (ma jumelle de t-shirt), La méchante (rebaptisée pour l’occasion la vilaine, la dégueulasse, ou mieux, la chanmé), Joëlle et Larcenette, Astigo (dont le niveau sonore n’est toujours pas ajusté ;-) ), le tandem de choc MaTT et Guillaume (on attend toujours le péstacle, les gars), TiBlond, Peter, Patrick, sa caméra et ses questions à la con (à venir prochainement, une vidéo bien débile dont il a le secret…).
Relever de quelques saveurs inédites, jusqu’alors inconnues : Sophie (ravie d’avoir fait ta connaissance ma belle), Edwood et Seb (j’attends les photos, comme promis !), Funkyflo (trop fier que je porte le t-shirt dont il est l’auteur), Romain, toute l’équipe lafraise… Impossible de citer tout le monde, autant vous recopier l’annuaire, ce serait plus vite fait.
Saupoudrer d’une pointe de têtes connues, mais juste entr’aperçues hier soir : Mathilde, Raphaël, Greg
Napper d’une bonne musique ringarde des années 80’s.
Remuer délicatement le tout.
Laisser mijoter quelques heures.
Admirer le travail.
Savourer jusqu’au bout de la nuit.

Suggestion d’accompagnement :
Haribo_fraises

 

 

 







La fraise party number five, c’était aussi, en vrac : un zouli piti badge en kdo (arrivée trop tard pour le polo), trois superbes tableaux offerts aux patrons, des croques monsieur à 2 heures du mat’, un serveur en terrasse qui devrait se payer des cours d’amabilité, de la bière à la cerise (c’est miam pour les filles, ça !), des tentatives de discussions interrompues, des glaçons qui volent, et des appareils photos qui mitraillent... (photos à venir)

 

 

 

« C’était bien, c’était chouette, on y retournera… »

 

 

 

11 avril 2007

Foule sentimentale ?

moutons_3Faut que je vous avoue un truc pas net. Y’a des jours où la foule me tape sur le système, mais alors bien comme il faut. Des jours où je voudrais effacer d’un trait de gomme virtuelle toutes les personnes qui se trouvent sur ma route, comme ça, pour rien, juste parce qu’elles ont le malheur de me pomper un peu de mon oxygène et de mon espace vital à un moment où je voudrais être seulement peinarde. La "mouton attitude", parfois, très peu pour moi.

Là, vous me répondez (normalement) (et si vous êtes gentils) un truc du style « mais naaaaan attends, c’est totalement compréhensible, parfois on a besoin de se retrouver dans sa bulle, d’être seul, pour se retrouver, se ressourcer ».
Ouais. Sauf que moi, c’est précisément dans des endroits où je ne peux pas être seule que j’aurais envie de l’être, seule, justement. Pas reloue, la fille, déjà…

En même temps, faut dire que parfois, y’en a qui n’y mettent pas du leur, franchement. Et moi, je voudrais bien qu’on m’explique certaines choses. Genre, au hasard :

- Pourquoi c’est systématiquement le strapontin juste à côté de moi qu’on décide de prendre alors que quasi tout le wagon de métro est vide. Sièges inoccupés partout, choix quasi illimité, limite même au Zénith y’a moins de places. Ben nan… c’est , juste où j’allais poser mon coude pour pouvoir lire le journal tranquille qu’"on" est venu s’installer. A croire que le parfum de mon gel douche mélangé au déo a du lui chatouiller les narines et lui tournebouler les hormones.

- Pourquoi, alors que je m’évertue à trouver le créneau de 2’16 minutes où les caisses du Monop’ sont vides (au prix d’une longue étude très poussée sur les us et coutumes des habitants de mon quartier en matière de ravitaillement du frigo), que je parviens à déposer tout mon barda sur le tapis roulant en me disant que je n’aurai pas à sprinter pour ranger mes Danone et mes Corn Flakes pour libérer la place au suivant, pourquoi, donc, y’a toujours une grogniasse qui vient se coller derrière moi, tout sourire, avec son caddie plein à craquer pendant que la caisse juste à côté est vide. V-I-D-E. Non mais je rêve ? No but I dream… Oui, je sais : « m’en fous, m’en fous, m’en fous, m’en fous ». Mais rien que pour le principe, quand même, je l’ai trouvée super pot de glue, la Ginette.

- Pourquoi, dans un magasin Zara grand comme l’hippodrome de Longchamp (à deux trois mètres près) faut-il que certaines nénettes pistent les autres en regardant et triturant systématiquement les mêmes vêtements, sur les mêmes portants, au même moment. Ho, et pourquoi pas partager la même cabine d’essayage, tant qu’on y est, "copine", nan ? Tssss, cette boutique est trop petite pour nous deux, Calamity Jane…

Bon, ok, je caricature très légèrement, mais l’idée de base est là. Rassurez-moi, je suis vraiment une sale conne prétentieuse et égocentrique à tendance parano-névrotique ? Ou bien ça vous arrive de ressentir (un peu) la même chose ?

PS : j’oubliais… Je suis peut-être une sale conne prétentieuse bla bla bla (voir tiercé dans l’ordre ci-dessus), mais je suis aussi rancunière et très violente. Donc attention à ce que vous allez dire. :)

PPS : Raaaaaaaaaaaaaaaaaaaah, ça fait du bien de râler… !

26 mars 2007

Working girl

working_girl_4Ah non, désolée patron, je ne vais pas pouvoir boucler le dossier Bidon&Co ce soir, j’ai beaucoup trop de choses à faire en urgence. Comme par exemple :

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Colorier mes ongles au Stabilo rose fluo (…finalement, le vernis, ça ne me va pas du tout)
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Examiner les fourches de mes cheveux (je sais, faut pas tirer dessus, mais ça m’éclate)
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Me trouver une nouvelle signature (avec par exemple « katia » + « nom du nouvel amoureux », juste pour voir ce que ça donnerait…)
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Suivre l’évolution de mes ventes sur Ebay (et répondre à une douzième question con, du genre « quelle est la mesure du pull en cm, depuis l’aisselle gauche jusqu’au bas du pull à droite ? »)
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Trier mes trombones par couleur (on travaille toujours mieux avec un bureau en ordre, c’est bien connu)
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Cliquer pour la 1487ème fois sur "envoyer/recevoir" (merde… non, pas de mail perso auquel répondre d’urgence en prenant mon air le plus affairé, que je masterise pourtant super bien)
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Vérifier la météo du lendemain (et confirmer mon rendez-vous chez le coiffeur)
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Mettre de côté quelques enveloppes et post-its (je n’en ai plus chez moi)
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Prendre un thé avec Claire, du service "promotion des ventes" (on m’a demandé de "cultiver le relationnel", je cultive)
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Etudier comment aller de Porte de Champerret à Saint-Germain des Prés en faisant le moins de changement possible (ils auraient pu faire une ligne directe, quand même)
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Compter les jours de RTT qu’il me reste à prendre (et faire le point par rapport aux ponts du mois de mai)
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Tenter de me souvenir comment on fait un avion en papier (mais un qui vole vraiment, hein ?)
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Photocopier mes fiches de paies pour mon dossier immobilier (et tant qu’on y est, tous mes papiers et documents officiels, ça peut toujours servir)
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Regarder pousser la plante verte posée sur mon bureau (et arrêter de l’arroser avec mes restes de café du matin)
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Faire un tour sur mes sites et blogs favoris (faut pas perdre la main)
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Retoucher mon maquillage et ma coiffure (au cas où Jérémy, le petit stagiaire du marketing, passerait dans le coin)
-
Mettre à jour mon CV (un feeling, comme ça… ça pourrait devenir d’actualité)

Et puis quand j’aurai fini, il sera déjà au moins…. pfffiouuuuu… 18h30 ! L’heure de partir à mon cours de Pilates.
Demain, alors ? Ah non, demain c’est vendredi, j’ai pris ma demi-journée.
Bah demandez à Sonia, je crois qu’elle n’est pas débordée, je l’ai vue en train de se limer les ongles tout à l’heure…

23 août 2006

Braaaaaziiiiiil !!!

NATURA

Hier soir, j’ai eu la chance d’être conviée, avec une vingtaine d’autres blogueuses (et soyons fair-play, 3 blogueurs) à la présentation de EKOS, une nouvelle gamme de cosmétiques Natura Brasil, « issue des richesses de la biodiversité brésilienne et de traditions populaires ancestrales » (bon, là, j’avoue, j’ai recopié le dossier de presse, parce que je suis arrivée légèrement en retard à la présentation, shame on me !)
Perso, moi, faut pas me le dire deux fois, quand on veut me parler de crèmes, d’exfoliants et de bichonnage en tout genre, je rapplique dare-dare (une vraie fille, j’vous dis !). Si en plus ça me permet de faire (enfin) la connaissance de Nadia (Nizzagirl) ou de Anne-So (Cachemire et Soie) et de revoir La Méchante et Célinette, que demande le peuple ?

Un peu sur mes gardes au début de la soirée, pensant que la démarche restait ultra commerciale, j’ai en fait passé un moment très agréable en compagnie d’une équipe dynamique, convaincue par son discours sur les bienfaits de ces nouveaux rituels de beauté basés sur une approche sensorielle de la beauté.
Après un gentil tripatouillage des produits de la gamme, histoire de découvrir les textures et les odeurs par soi-même, une reflexologue nous indique étape par étape (« porte par porte », selon le rituel) l’ordre des soins à appliquer, avec les gestes et les méthodes appropriés pour tirer profit au maximum des ingrédients des différents soins.
Avouons-le, le rituel complet, composé de 5 gestes, est un chouia long à mon goût, et reste à réserver aux jours exceptionnels où l’on décide de prendre tout son temps pour se dorloter (tous les 36 du mois en ce qui me concerne !). Mais on peut piocher dans la gamme seulement deux ou trois produits. Perso, j’ai fondu pour la crème mousse purifiante : une texture à mi-chemin entre chantilly et nuage, qui donne envie de plonger les doigts dans le pot !
Bonus : tous les produits sont rechargeables, car la démarche de Natura Brasil s’impose des contraintes de développement durable et écologique.
Après les explications techniques, dégustation de Caïpirinha (cocktail traditionnel brésilien) autour d’un sympathique buffet, papotage avec l’équipe organisatrice et les autres blogueuses présentes, petite visite de la boutique qui est absolument magnifique, et remise d’un petit paquet de trois produits cadeaux pour tester à la maison le fameux rituel nouvellement appris.
Voilà une soirée qui compense un peu la morosité de ma rentrée des classes lugubre. Je suis rentrée chez moi en chantonnant « si tu vas à Riooooo »…

Logo_Natura___webLa Maison de Natura Brasil

2, Carrefour de la Croix-Rouge - 75006 PARIS

0810 62 88 72

www.natura.com

(produits EKOS à partir de 13 €)

1 février 2007

Les gentilles filles vont au paradis. Les autres vont où elles veulent.

chieuse_4On m’a souvent dit que les hommes préféraient les chieuses. Peut-être pour me rassurer, je ne sais pas. Mais en tout cas, sur ce coup-là, « on » a été rudement bien inspiré. Parce que si j’en crois ma propre expérience (ahem…) et celles de certaines copines assez pros dans le domaine, je dois dire que « on » est plutôt perspicace. Car c’est un fait aujourd’hui prouvé (par moi, du moins), les hommes préfèreront toujours une emmerdeuse de choc à une petite nouille trop gentille. J’ai des preuves, monsieur le juge.

Déjà, remettons les choses à leur place. Quand je dis « chieuse », ce n’est pas à prendre au pied de la lettre, c’est juste pour récapituler en un seul mot l’idée globale de la nana qui a… disons… un caractère bien trempé. Qui sait ce qu’elle veut. Et qui le dit. Haut et fort. Et souvent. Quitte à passer parfois pour une mégère hystérique et survoltée.
Avec elle, les assiettes volent, les portes claquent, les critiques fusent, les reproches pleuvent. Mais on ne s’ennuie pas un instant. Et les réconciliations après la crise peuvent être si douces.
Une pointe de jalousie, un soupçon de caprice, une pincée de contradiction qui désorienterait le plus carré des hommes. La chieuse, c’est le sel et le poivre à la fois. Le piment brut qui relève le quotidien de saveurs inédites et inattendues.

Vous allez dire que là, je prêche pour ma paroisse. Un peu, oui… Mais tout est question de nuance, malgré tout. A se comporter en princesse grand luxe, à croire que tout lui est dû, à imaginer que le monde tourne autour de sa précieuse petite personne, la chieuse en devient rapidement juste méga relou. Frontière floue, équilibre précaire et subtil. Comme en cuisine, il faut savoir trouver le savant dosage.

Mais ça, les hommes aiment, quoi qu’ils en disent. Si si si, pas la peine de nier, j’ai trop d’exemples autour de moi pour vous croire une seule seconde si vous osez prétendre le contraire, messieurs. J’ai d’ailleurs le souvenir d’un copain éperdument amoureux d’une nana plus volcanique que l’Etna et le Vésuve réunis, qui, à la question fatidique « mais qu’est-ce que tu fous encore avec cette chieuse ? », a répondu un peu désabusé « elle me rappelle ma mère ». Ah ? Bon. Dans ce cas…

Allez, objectivement, avouez que c’est quand même plus marrant, une fille au sang chaud qui réagit au quart de tour. Comment ? « Plus épuisant aussi », dites-vous ? Oui, certes. On n’a pas l’un sans l’autre.
A côté de la chieuse, la minette trop sage et passive qui acquiesce gentiment et fait le toutou docile, ça ressemble à un flan fade et flasque. Soyons sincères deux minutes, si on met à part sa plastique de Barbie, Loana n’a jamais fait fantasmer personne, à part peut-être Jean-Ed' et quelques pisciniers. Et encore. Désolée si je brise les illusions de certaines.

Notez, on dit que les hommes préfèrent les chieuses, mais l’inverse est tout aussi vrai. Souvenez-vous, les filles, vous avez sans doute déjà croisé dans votre vie amoureuse un très gentil garçon (je n’aime pas dire du mal des gens, mais effectivement, il est gentil) toujours d’accord sur tout, jamais fâché pour rien, et à qui, foncièrement, on n’a pas grand chose à reprocher… si ce n’est qu’on s’emmerde comme un rat mort avec lui. Ben oui, désolée d’être brutale comme ça, mais franchement, le type qui dit amen à tout sans jamais broncher, c’est très vite gavant, bizarrement.
Pourquoi, à votre avis, ce sont toujours aux bad boys qu’on s’accorde à trouver du charme et du charisme, hein ? Pourquoi on bave plus sur un Johnny Depp ou un Colin Farell que sur un Daniel Auteuil ou un Stéphane Bern ? Bah j’me demande, tiens…

21 janvier 2007

C'est vous qui l'avez fait !

merciJe vais faire rapide et simple : MERCI. Merci à vous qui m’avez soutenue, qui avez voté pour mon blog inscrit au Festival de Romans, et qui m’avez permis de figurer parmi les dix finalistes de la catégorie « Littérature ». (Zola et Hugo doivent se retourner dans leur tombe, mais bon…).

Je ne m’étends pas plus longuement sur le sujet, je sais que j’en ai déjà saoulé beaucoup avec toutes ces histoires de concours. Mais sachez que votre enthousiasme, votre participation et votre soutien m’ont beaucoup touchée, et plus que jamais boostée. Merci mille fois à vous tous !
(Fin du mode *nian-nian*) ;)

16 janvier 2007

On r'met ça ?

course_5Parce que c’est pas tout ça, mais on est un peu à la traîne, là, hein ?!!
« Gné ? Mais de quoi elle cause, la dame ? Comprends paaaaas… ».
Bah la dame, elle dit juste qu’hier, elle a regardé un peu (… bon… ok… longuement) les premiers résultats de votes pour le Concours du Festival de Romans, et elle en a déduit que ça va être chaud-cacao, les enfants !
Sachant que huit participants sont déjà quasi-qualifiés, aux vues du nombre astronomique de votes reçus, reste que… deux places en finale. Ahem.
Comment dire ? Ca va être collé-serré pour les derniers concurrents qui veulent une place, je vous le dis d’office !

Alors je recommence mon petit manège, juste histoire que tout le monde soit bien au courant (comme ça, on pourra pas dire que) :
Pour voter pour GinFizz, me faire don de votre voix, me booster dans l’écriture de billets d’humeur toujours plus girly, connaître le fin mot de cette histoire de petite annonce dans Libé, avoir ma reconnaissance éternelle et mon dévouement sans limite (surtout, faites-moi signe si j’en fais trop, j’me rends pas bien compte), it iz véri simpeule :
Faut aller directos LA, puis cliquer sur VOTER.
Ewouala ! Vous avez jusqu’à samedi 20 janvier pour vous déchaîner comme des bêtes sur vos claviers. Après, il sera trop tard…
Pour résumer avec une formule-choc qui déchire tout : « 1 clic, 1 vote, 1 voix, 1 sourire ! » (… Merde, on dirait Sophie Davant en train d’animer le Téléthon. Je suis décidemment pas faite pour ce métier, moi).

Et puis promis, c’était la dernière fois, après ce post, je vous embête plus avec ce Festival !

Sauf si je vais en finale !!! (…oui, enfin, bon, on s’comprend…)

31 juillet 2006

Du bon usage de la grasse matinée

r_veil_6

Perso, je suis une grosse pionceuse. Le week-end, ou en période de vacances, je peux très facilement m’enfiler dix ou onze heures de sommeil à la suite, sans aucun problème. Evidemment, je prévois mon coup à l’avance, et je mets toutes les chances de mon côté pour mener à bien l’opération : boules Quiès pour ne pas être réveillée par les miaulements du chat qui a la dalle, ni entendre les débats hautement philosophiques de mes voisins qui prennent leur petit déj dans la petite cour de l’immeuble (« Charlotte, tu veux du Nesquick ou des Frosties aujourd’hui ? »), réveil sur off, téléphone portable sur vibreur, et téléphone fixe sur répondeur. Là, comme ça, j’ai la paix jusqu’à ce que mon quota de sommeil ait été atteint.
Et même une fois réveillée, j’adore glandouiller emmitouflée sous ma couette en hiver, aller chercher de l’autre côté du lit le côté frais des draps en été, m’étaler en étoile, prendre toute la place (pour peu qu’il y ait de la place à prendre, évidemment), laisser les jambes dépasser pour prendre l’air, m’étirer comme un chat, regonfler les oreillers pour mieux m’y enfoncer ensuite, regarder sur le mur les jeux de lumières que le soleil crée à travers les volets…
Ce n’est qu’une fois que le petit rituel est accompli que j’ose jeter un coup d’œil vers le réveil, qui généralement m’indique une heure totalement hors de propos (du genre 12h26, au hasard), et que je me mets à culpabiliser honteusement sur le mode « pfff, déjà une demie journée de perdue, va falloir s’agiter un peu les grelots pour rattraper tout ce temps-là ». Et voilà ! Ma belle grasse matinée est maintenant ruinée par ce léger sentiment de gâchis et de temps perdu. Je n’ai plus qu’une idée, me sortir du lit au plus vite et me mettre en marche pour la journée.
Marrant comme le souvenir d’un truc agréable peut être facilement balayé par un reste de morale bien pensante et de culpabilité mal placée. La grasse mat’, c’est un peu comme la Tequila frappée, en définitive : un peu, c’est bien ; en abuser, ça craint.
Enfin, je vous rassure, je ne suis pas devenue complètement raisonnable non plus : étant donné que je suis en vacances, demain, je recommence !
Comment on dit déjà ? « L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt » ? Bon, ben j’en connais une qui n’est pas sortie du bois… Allez, au pire, je ferai une sieste !

9 juin 2006

Youhouuuu, me revoilou !!!

coucouAyyyyyéééééééé... Ma connexion internet est rétablie ! Pour combien de temps, je ne sais pas trop, mais en attendant, ça marche et je peux enfin revenir parmi vous. Comme quoi, parfois, ça sert de gueuler un bon coup sur les opérateurs internet qui font du travail de sagouin !!!
Pffffiouuu, à peine trois jours sans blog, et je me sentais toute démunie, dis-donc ! C'est grave docteur ? Cela ne démontre-t-il pas une grave addiction aux joies de la communication virtuelle ?
Et à part ça, je vous ai manquée, un peu ? ... ;-)

12 juin 2006

Diary Day

journal

Sur une idée bien trouvée de Lambchop et de La Méchante, je continue la chaîne du Diary Day, qui consiste à recopier mot pour mot sur nos blogs les pages les plus niaises de nos anciens journaux intimes.
Alors voici en exclusivité, sans doute pas la partie la plus niaise du cahier, mais un bon feuilleton à rebondissements à propos de ma quête du Big Love. Merci de ne pas (trop) se moquer, ou je me verrai dans l’obligation de sévir durement.

Contexte : Année de 4ème. Je ne sors pas encore avec un garçon, mais ils m’intéressent bigrement. Et surtout un certain Vincent qui, dans mes souvenirs, était effectivement assez canon ! (Note : certains prénoms trop facilement identifiables ont été modifiés, histoire de dire…)

Morceaux choisis :

Julia (ma copine de classe à l’époque) m’a dit que pendant tout le cours, Vincent et Marion s’étaient passé des petits mots. Marion je la trouve conne depuis quelques temps, elle fait tout ce qu’elle peut pour t’humilier devant les mecs, j’ai horreur de ça ! Julia m’a aussi dit que Vincent ne sort plus avec Julie, et même qu’il lui en veut parce qu’elle l’a largué comme une merde !

Sur le cahier de texte de Nuria, j’ai trouvé ça : (adresse de Vincent). Intéressant, non ? Je crois qu’il est né vers le 23 mars. En fait, il est né le 21 mars. Ca tombe un samedi. Peut-être qu’il fera une boum ?

Nuria est vraiment chiante, elle devient trop copine avec Julia et du coup, pour les exposés et les trucs à faire à deux, elle lui demande de se mettre avec elle. Demain soir, Julia dort chez elle. Elles vont se dire des trucs sur les mecs et sur moi, connasses !!!!!!

J’ai quand même l’impression que Vincent n’est pas indifférent, parce que y’a des regards qui ne trompent pas. Pourtant, Michaël nous a dit hyper sérieusement que Vincent veut sortir avec Céline. J’espère que c’est pas vrai, sinon je suis dégoûtée.

En français, Vincent s’est retourné vers moi pour me demander un truc, et juste à ce moment-là, j’ai fait tomber mon stylo, et il l’a tout de suite ramassé. Quel homme !

Liste des preuves que Vincent s’intéresse à moi :
- en maths, il n’y avait pas d’autres filles dans le coin où j’étais, et Vincent se retournait souvent vers moi.
- i
l a fait tomber son stylo sous ma chaise et m’a dit "Katou, tu peux me ramasser mon stylo steuplé ?"
- d
ans la queue de la cantine, il m’a lancé un regard hyper long, au moins 15 secondes !
- e
n histoire-géo, la prof l’a déplacé et il est venu se mettre à côté de moi. On a trop rigolé pendant tout le cours, parce que la prof était de mauvaise humeur. A un moment, il m’a regardé pendant longtemps, j’étais gênée.
- a
vant de monter en maths, il m’a lancé un long regard, et quand le prof m’a interrogée sur un truc, il ne m’a pas quittée des yeux.
- au lieu de me lancer mon tipex pour me le rendre, il me l’a donné en main propre.
- en
français, le prof a dit à un moment "et l’amour, je pensais que vous alliez m’en parler ?", et Vincent s’est retourné dans ma direction.
- en cours de grec, Michaël a dit à Julia : "on va au ciné samedi ? J’amène Vincent et toi Katia, comme ça…"

La malchance me poursuit. Julia m’a dit qu’à la sortie des cours, elle s’est un peu arrêtée devant le lycée et qu’elle a vu Vincent qui sortait avec Caroline. Il la tenait par l’épaule et tout. Sniiiiiiffffff ! Connard. Connasse. J’y comprends rien !!! J’en ai marre, merde !!!

(fin)

Sannnnnntttaaaaa Barbarrraaaaaaaaaaa

Punaise, je suis bidonnée rien qu’en repensant à toute cette période. Toutes ces soirées passées à analyser des trucs débiles pour me persuader que le beau Vincent en pinçait légèrement pour moi ("ouais, il a ramassé mon tipex, ca veut trop dire qu’il est amoureux de moi !!!"), toutes ces histoires de mecs, de nanas, de couples qui se forment et se déforment en quelques jours… et que je regardais de loin en tentant d’y comprendre quelque chose.
Je vous épargne en revanche les nombreuses listes de notes qui parsèment mon journal intime de la même époque. Dans de jolis tableaux bien tracés à la règle, tous les gens de la classe, et en face : une note "physique et apparence" sur 10, un note "amitié" sur 10, total sur 20, et classement final par ordre décroissant. J’avais du temps à perdre, hein ?
Alors ? Qui relève le défi de recopier une page de son cahier, maintenant ? Hein ? Qui ?

19 juillet 2006

Back in Paname

bronzageHello tutti !
De retour sur le bitume, après avoir foulé de mes nus pieds la terre sèche, l'herbe fraîche, le grès entourant la piscine chauffé par le soleil, le carrelage humide de la cuisine, les caillebotis (comment ça s'écrit, cette merde de mot, encore ?) du sol de la douche au fond du garage, et le Cours Mirabeau d'Aix-en-Provence...
Non, cette photo ne me représente pas (je suis plus blonde que brune, à vrai dire), mais j'ai à peu près les mêmes marques de bronzage. Le dos, les épaules et le bout du nez ont pris cher !
Laissez-moi le temps d'attérir un peu, de parcourir rapidos ma blogosphère, et accessoirement, de vider ma messagerie Outlook du bureau. Je reviens bien vite avec un billet tout neuf : des vacances entre potes, ca inspire, forcément !!!

12 juillet 2006

Dolce Vita

chaise_1Mes p'tits biquets et biquettes, je vous abandonne quelques jours, le temps d'aller prendre un peu l'air à Aix-en-Provence pour un ouikende prolongé. A moi glandouille, farniente, lecture au bord de la piscine, barbecue entre potes, apéro les pieds dans l'eau, et sieste à l'ombre des oliviers. Oui, je sais, ça fait rêver...
N'empêche que j'ai bien besoin de me vider un peu la tête, après cette période de boulot très chargée, et de revenir toute fraiche et reposée, avec pleins de trucs à vous raconter.
Départ demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne (les cultivés reconnaitront la citation), et retour en début de semaine prochaine. Jour pas encore fixé, ca dépendra de Bison Futé ! Je vous souhaite un 14 Juillet plein de feux d'artifice !!!

(note personnelle : penser à embarquer l'anti-moustique, parait que ca chauffe sévère dans la région !).

11 juillet 2006

Au risque d'écorner mon image sociale...

image_1

Allez, j'avoue...
- De Flaubert et de Stendhal, je n’ai jamais rien lu que les fiches de lecture proposées pour réviser le bac, mais j’ai toujours prétendu avoir tout dévoré jusqu’aux dernières pages.

- Parfois, il m’arrive encore d’avoir peur du noir, et de ce méchant bonhomme tapis dans l’ombre au bout du couloir, prêt à me sauter dessus.

- J’ai des soucis avec mes tables de multplications : 8 x 6 et 7 x 8, je ne m’en souviens pas une fois sur deux.

- J’aime bien tremper mon pain dans un verre de Coca-Cola bien frais (reste de longues périodes d’ennui passées à table avec les « grands »).

- Il m’est arrivé plus d’une fois de dire d’un ton gêné au médecin ou au kiné « désolée, je ne suis pas épilée, mais mon rendez-vous chez l’esthéticienne, c’est demain », alors qu’en vrai, que dalle, je suis juste totalement négligée et j’ai du poil aux pattes, point !

- J’étais déçue qu’on n’ait pas eu le droit à notre Bachelor et à ses roses cette année. Elle me faisait bien marrer, moi, cette émission. (« Kelly, accepte-tu cette rose ? », « Oh oui, Charles-Apollon, avec joie !»).

- Quand j’ai trop la flemme de changer mes draps, je me contente de remplacer les taies d’oreiller et le drap-housse (mais faut dire que c’est vraiment chiant, de mettre une housse de couette neuve toute seule !).
- J'aime bien dire que j'ai fait du piano dans mon enfance, mais en réalité, sortie des quatre premières mesures de Lettre à Elise, je me pose là.

- Elle, sur un ton admiratif : «Oh comme c’est joli, ces reflets blonds dorés dans tes cheveux ». Moi, sur un ton détaché : « oui, j’ai une couleur qui réagit bien au soleil ». Moi, intérieurement : « Tu parles Charles, c’est juste du spray éclaircissant Garnier, ma bichette ! »

- Y’a des jours où même les mots fléchés force 1 du Télé 7 Jeux sont difficiles pour moi.

- Je déteste qu’on me demande le nom de mon parfum sous prétexte qu’il sent trop bon, alors que j’ai moi-même piqué l’idée à une copine (en même temps, je ne la vois plus, alors ça compte pour du beurre, non ?).

- Mon CD des L5 (« toutes les feeeeemmes de taaaaaa viiiiiie »), je l’ai vraiment acheté, avec mes petits sous, donc non, ce n’est pas du tout un cadeau promotionnel.

Même pas honte, d’abord...

20 juin 2006

Compote de pieds

pieds_22NDLR : Deedee a posté un billet sur le même sujet aujourd’hui. J’ai cherché d’autres trucs à vous raconter, pour ne pas faire doublon, mais en fait, je suis un peu à court d’inspiration, et ce billet-là était déjà plus ou moins écrit, donc vous aurez quand même droit à mon histoire à moi de chaussures sadiques ! Deedee, j’espère que tu ne m’en voudras pas trop… ;-)

Je suis fâchée. Pour compenser le coup du lundi-début-de-semaine-c’est-chiant-de-retourner-bosser, je me suis dit hier matin que j’allais me pomponner un peu, et que c’était une journée parfaite pour étrenner mes nouvelles ballerines Prairies de Paris, achetées sur Ebay il y a quelques semaines.
Et ben c’était très mal ouèj !
ballerines3L’objet du délit, c’est elles, là, sur la photo. Ah oui, vous vous dites qu’elles ont l’air mignonnes et sages comme ça, avec leur air de ne pas y toucher, genre "Qui ? Nous ? Non, on n’a rien fait !".
Détrompez-vous, messieurs dames, dé-trom-pez-vous !!! Ces petites garces au minois si charmeur sont en fait de vraies sadiques, capables de vous cisailler insidieusement les petons en moins de temps qu’il n’en faut pour parvenir à la station de métro.

Je suis assez dég’, je les trouve vraiment jolies, mais là, franchement, c’est juste pas possible. J’ai vécu un vrai calvaire toute la journée. Heureusement, au bureau, je peux me permettre de marcher pieds nus sur la moquette. Ca fait pas top classe, mais tant qu’il n’y a pas de client qui se pointe, c’est pas très grave.

Mais on est bien d’accord sur un point : "porter des nouvelles chaussures" et "marcher pieds nus", ça devrait pas être dans la même phrase.
Alors ? Je fais quoi moi, maintenant, avec mes ballerines que j’aime mais qui ne m’aiment pas ? Comment ça, "tu les apportes vendredi à la prochaine soirée troc !" ? Qui a dit ça ? C’est mal me connaître, mes bonnes dames ! Non pas que je ne voudrais pas en faire profiter l’une de vous, mais néanmoins, je ne suis pas du genre à baisser les bras – ou plutôt les pieds – aussi facilement.
Une fois que mes petits petons seront rétablis de tous les sévices qu’ils sont eu à subir hier, je leur ferai passer l’examen ultime de la chaussure qui cherche des noises : le coup des chaussettes humides. Vous ne connaissez pas ? Très simple : pour agrandir légèrement des chaussures, il faut porter pendant quelques heures des chaussettes humidifiées (à l’eau, hein, pas à la sueur. J’en vois qui se pincent le nez, au fond là-bas), et il parait que le cuir se met en place tout seul. J’ai déjà testé, ca marche pas mal. Seul souci : obligation de faire ça un jour où on est solo chez soi, parce que les ballerines avec chaussettes, c’est vraiment pas la classe internationale, en matière de fashion.
Et si ça marche pas ? Eh ben… je me rabote les orteils à coup de pièce ponce ? Je défonce mes godasses avec une batte de baseball ? Je les customise en en faisant une paire de mule ? Je les offre à ma pire ennemie qui chausse une pointure de plus que moi ? Mmmm, j’hésite, j’hésite…   

26 mai 2006

Am stram gram, pique et pique et col…

ballerines

…quoi ? Vous vous demandez ce que je fabrique ? C’est très simple. Je suis en train de vainement tenter de choisir lesquelles de mes nouvelles ballerines je vais porter en premier : les argentées ou les dorées ? La question mérite réflexion, c’est certain. Enfin, faudrait déjà pour ça que ce blaireau de soleil daigne pointer sa fraise dans nos contrées, parce que là, je trouve qu’on se moque un peu du monde. Un 26 mai, avoir un temps aussi moisi, ça déconne franchement.
Enfin en attendant, je reluque mes nouvelles acquisitions chaussuresques avec joie. Sur la photo, les couleurs ne rendent pas très bien, mais figurez-vous que ces petites merveilles ont pile poil la teinte que je cherche depuis le début de la saison. A savoir, un doré franc mais pas trop bling-bling, pour reprendre les termes d’Hélène, et un argenté pas trop terne. Bingo ! J’ai trouvé mon bonheur dans une petite boutique de la rue de Rivoli, qui vend surtout les bijoux de la marque Balabooste (les trucs fantaisie de Monop’, oui). J’ai vaguement zieuté la vitrine en passant en speed, et mon regard a été captivé par ces bidules savamment disposés en plein milieu (tu penses, sont pas cons les vendeurs !).
Et je vous rassure tout de suite, pour celles qui s’inquièteraient à juste titre de l’état de mon porte-monnaie, je ne me suis même pas ruinée : dix-neuf euros la paire. A ce prix là, j’ai pas hésité longtemps entre les deux couleurs qui me plaisaient. Enfin, j’ai fait mine d’hésiter devant le vendeur, pour voir un peu l’attirail d’arguments qu’il allait me trouver (c’est rigolo, un homme qui essaye de vous vanter les mérites du doré aux pieds), mais j’étais déjà sûre de craquer. Elles ont exactement la forme que j’aime, avec un nœud-nœud pas trop clinquant, et une matière brillante juste ce qu’il faut. Bref, vous l’aurez compris, je suis ra-vie.
Bon, je ne me voile pas la face. Pour ce petit prix, ce n’est certainement pas de la top qualité, mais m’en fiche, ça me fera l’été sans souci, et quand j’en aurai assez, je les jetterai sans remords.
Pour info, elles existent aussi en noir, bronze, vert, bleu ciel et rose barbie métallisé (que je déconseille franchement à toute personne ayant plus de huit ans, mais c’est un avis qui n’engage que moi). L’adresse ? Ah c'est-à-dire que je ne sais pas exactement le numéro de la rue, mais c’est juste en face du grand Séphora, pas loin de la rue du Pont-Neuf.


Voilà, ça c’était le côté Happy Face de la journée. En revanche, je soulève un point qui m’agace prodigieusement. Ca fait maintenant trois semaines que je cherche à me trouver un nouveau jean (celui-là même qui soulève des interrogations existentielles auprès de mon ami M.). A chaque fois que je fais l’effort suprême de me rendre chez Gap pour subir une séance d’essayage (oui, subir est le mot est juste. Je déteste essayer un nouveau jean, c’est tellement… hasardeux !), je demande à des vendeuses fort aimables ma taille dans tel ou tel modèle, et systématiquement, on me répond "ah bah c’est la taille la plus demandée, on n’en a plus en stock, faudra repasser".
D’où ma question, sans doute très bête, mais néanmoins j’insiste : comment se fait-il que cette taille précise soit toujours en rupture alors que 1- c’est "la plus demandée" (et je n’invente rien, puisqu’on me la dit en face avec un grand sourire), 2- ce serait donc la plus vendue, s’il y en avait. Là, y’a un truc qui m’échappe. Toujours est-il que ça fait trois fois que je repars de chez Gap en maugréant. Je leur laisse une dernière chance, mais sinon, j’irai acheter mes pantalons chez APC ou Seven, et ils auront la mort de ma carte bleue sur la conscience.

24 mai 2006

Un cadeau qui touche

massage_2

Pour mon anniversaire, des copines bien intentionnées pensant à mon bien-être et ma paix intérieure m’ont offert un soin massage du dos délassant déstressant. Drôlement bien vu, quand on sait que mon dos se transforme en paquet de nœuds au moindre petit événement stressant.

Hier soir, j’ai donc tenté la grande aventure. (J’aime bien me donner des grands airs, mais en fait de grande aventure, l’institut est situé en plein cœur du 1er arrondissement parisien, et le massage dure une petite demi-heure… Comme aventure, on a déjà vu plus dangereux !).
L’entreprise est installée au troisième étage d’un immeuble qui ne paye vraiment pas de mine : murs délabrés, escaliers abîmés, ascenseur qui pue. Pour un "temple de la beauté et du bien-être", on repassera, merci bien ! On va dire que ce n’est pas très grave, étant donné que l’institut en question déménage début juin, pour s’agrandir. Mais j’avoue quand même qu’au début, j’ai failli faire demi-tour.
Une fois à l’intérieur, ambiance plus zen : traditionnelle odeur d’encens, musique indienne en fond sonore, et hôtesse d’accueil qui murmure plus qu’elle ne parle. Après un petit blabla d’usage sur les éventuels problèmes de santé ou de douleurs particulières, on entre dans la pièce dédiée au massage lui-même. Très joli ! Des rideaux de lin pour obscurcir la pièce, un large tapis de sol recouvert de paréos, des coussins, toujours l’encens et la musique… déjà, on rigole moins, et on se dit qu’on piquerait bien un petit roupillon ici.
Le massage que mes copines ont choisi se pratique à l’huile tiède, ce qui oblige à se désaper presque entièrement pour éviter de tacher les vêtements. La masseuse nous recouvre ensuite d’un paréo pour faire genre on n’est pas à poil, et pour éviter de prendre froid (ce qui de toute façon me semblait exclu, vus les trente-huit degrés ambiants). On s’allonge, on commence à se détendre (c’est magique, le pouvoir de la pensée !), et on embarque pour trente minutes de pur bonheur délassant. Tout est fait en douceur, aucun geste n’est brusque ou douloureux. La masseuse ne parle pas pour ne pas déranger notre sérénissime tranquillité, et c’est tout juste si on l’entend respirer. Au bout du voyage, on resterait bien là à commencer sa nuit (même s’il est seulement 19h45). Petit truc dommage, on doit se rhabiller alors qu’on est encore légèrement poisseux d’huile. Un stock de mouchoirs en tissu à portée de main n’aurait pas été de trop. Mais on repart plus léger et décrispé, en se disant que, décidemment, ça fait du bien de se faire chouchouter !
Cerise sur le pudding : lors de ma virée dans le quartier, j’ai mis la main sur ZE ballerines d’été dorées. Je vous en recause dans un prochain billet (oulaaaa, ne criez donc pas comme ça, un peu de patience, que diable !)

Institut Maxam

14, rue du Pont-Neuf (jusqu’au 5 juin 2006… donc dans peu de temps !) - 75001 PARIS

0 820 820 618

www.maxam.cc

22 mai 2006

Bonne pioche !

redoute1

J’ose à peine y croire, et pourtant c’est vrai : réussite inégalée de ma commande La Redoute cette fois-ci. Y’a des jours comme ça, où la magie opère... (On peut bien parler de magie, à ce stade, non ?). Résultat : dans mon horrible sac vert et blanc qui fait autant horreur à Deedee qu’à moi, plein de choses qui 1- me vont, 2- me plaisent, 3- sont à ma taille, 4- dont la couleur n’est pas horriblement en décalage par rapport à celle du catalogue, 5- sont en super promo, 6- correspondent à l’air du temps. Alléluia, on débouche le champagne, on jette les cotillons, c’est jour de fête !
Dans les détails, je me suis donc trouvé :
- une ravissante petite robe à bretelles, en soie marron chocolat tendre, avec la taille très marquée, comme il est de bon ton cette saison. J’ai longuement hésité entre la noire et la marron, parce que je n’ai pas dans ma penderie de "fameuse petite robe noire classique et indémodable". Mais j’ai craqué pour la chocolat, légèrement plus originale, et qui reste quand même passe-partout (hein que j’ai bien fait ?)
- des sandales à talons dorées, très simples et très hautes aussi, par rapport à ce que j’ai l’habitude d’avoir aux pieds. Je risque de morfler avec les entorses, le temps de chopper le coup de main (ou plutôt, le coup de pied, ha ha ha !). Enfin elles étaient jolies, et surtout, elles coûtaient à peine 16 euros, j’allais quand même pas me priver de ça ! Seul bémol, elles sont couleur or mat, et quitte à avoir du doré aux pieds, j’aurais préféré un vrai doré franc et métallisé.
- un joli top de la marque Iro, couleur vert d’eau, avec une forme complètement déstructurée, mais intéressante. J’ai d’ailleurs mis environ trente minutes à tenter de comprendre comment se portait cette chose, pour finalement me dire que je préférais le petit nœud dans le dos, contrairement à la façon dont c’est livré. Il ira donc rejoindre les quarante autres tops de ma collection spéciale "pas mettable tous les jours ni pour aller bosser mais sympa le temps d’une soirée".
- une paire de tongs argentées assez classiques, mais d’une couleur assez franche, cette fois-ci, pour rester à la mode les jours où j’aurais trop mal aux pieds pour porter mes sandales dorées à talons.
Voilà. Toutes ces belles choses sont désormais à moi, pour la modique somme de même pas cent euros. Je suis ravie, pensez donc ! Maintenant, faut que je fasse un peu de place dans ma penderie, ça déborde de partout, c’est l’enfer ! C’est quand, déjà, la prochaine soirée troc ?

16 mai 2006

On m'aurait menti ?

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Est-ce que vous vous rappelez de la façon dont vous avez compris que le Père Noël n’existait pas ? Moi oui. Je m’en souviens très précisément, je revois la scène comme si c’était hier.

Bizarrement, c’était au moment de Pâques. Mon oncle était de passage chez nous, et en voyant sur la table tous les œufs en chocolat récupérés le matin même dans le jardin, il me dit avec un sourire complice : "t’as trouvé tous les œufs que ta maman a cachés ?". Moi, pas démontée pour deux sous, je lui réplique du tac au tac : "c’est pas maman, c’est les cloches !". Mon oncle a esquissé un rictus et est devenu légèrement pâle en regardant ma mère hilare (si y’en a une qui était contente de la tournure que prenaient les événements, c’était bien elle. Se lever aux aurores pour aller planquer des bidules en choco dans le jardin et rentrer trempée de rosée, c’était pas forcément sa tasse de thé, voyez ?).

Moi, naïve et candide, j’étais ravie de ma réplique qui avait fait mouche. Rien qu’à voir la tronche de mon oncle, j’étais sûre de lui avoir cloué le bec avec mon savoir de grande fille de 6 ans. Sur ce, hyper fière, j’ai filé dans ma chambre jouer à Barbie fait du monokini sur la plage de Palavas-les-Flots.

Et puis là, j’ai réfléchi. Soudain, l’histoire des cloches géantes qui se baladent au dessus de la maison pour effectuer leur largage de trucs chocolatés, ça m’a semblé un peu gros, comme coup. Surtout qu’elles étaient franchement balaises, ces cloches, pour jeter sans les casser tous ces petits œufs, et par-dessus tout, pour aller les planquer dans des endroits pas possibles, comme tout au fond de la niche du chat (oui, mon chat de l’époque avait une niche, ça pose un problème à quelqu’un ?). Nan, décidemment, y’avait un truc qui clochait (justement).

Ma Barbie sous le bras, je suis retournée voir ma mère pour lui poser la question qui me taraudait depuis au moins… pfffooou…. dix bonnes minutes (ce qui est très long, dans la vie d’un enfant qui découvre soudainement qu’on lui a menti depuis toujours). Ni une ni deux, trop contente d’avouer la supercherie pour être enfin débarrassée de la corvée, ma mère a tout avoué. Même pas eu besoin de torture ou de détecteur de mensonge : elle a tout déballé en bloc et n’a rien nié.

Je suis retournée dans ma chambre pour analyser au calme cette nouvelle donnée capitale. Mon cerveau était en ébullition, mes neurones tournaient à plein régime. Fatalement, le raisonnement s’est fait tout seul : si je pose trois et je retiens huit, alors quel que soit x à la racine carrée du cosinus de l’angle droit, si les cloches n’existent pas, y’a des grandes chances pour que ce con de père noël fasse aussi partie de la supercherie. Hé ben ça n’a pas loupé ! A l’ultime question " et le Père Noël, c’est papa et toi ?", j’ai eu droit à un petit sourire et un haussement d’épaule qui voulait tout dire. Dans la foulée, allons-y gaiement, le mythe de la petite souris qui m’apportait des pièces de cinq francs en échange de mes dents de lait en a aussi pris un sacré coup dans l’aile.

Aaaahhh, fin des illusions enfantines, adieu monde bisounours où tout le monde est gentil, me voilà de plein pied dans la sinistre réalité. Dur dur !

5 mai 2006

Mum Sabaï miam !

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Une adresse en or pour les amateurs de cuisine thaï : Mum Sabaï, qui signifie dans la langue "petit endroit tranquille". Un très joli resto niché au cœur de Saint-Germain des Prés, un peu à l’écart des rues trop passantes et des hordes de touristes.

Ambiance cosy, lumières tamisées, vaisselle multicolore, gros coussins moelleux et larges banquettes… Les tables sont placées en contrebas, et on dîne au raz du sol sans pour autant être courbé en deux (difficile à décrire, mais très confortable, pas de souci !).

La cuisine y est absolument délicieuse, avec cette pointe de raffinement qui différencie à mes yeux la cuisine thaï de la cuisine chinoise. La carte est renouvelée en permanence, même si certains classiques incontournables demeurent. Je vous conseille le soufflé de dorade en feuille de bananier… un délice ! Et s’il vous reste encore de la place pour le dessert, tentez donc les nems au chocolat tout croustillants, mmmmmmiam…

Un endroit parfait pour un petit dîner en amoureux, ou pour un rendez-vous potins et confidences entre copines.

 

 

Mum Sabaï

5, rue Bernard Palissy – 75006 Paris

Tél : 01 42 22 14 40

 

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