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Gin Fizz
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7 novembre 2012

Cours (presque) particulier avec Hélène Darroze

Helene_Darroze_de_dicace_

S'il y a une qualité que les fées penchées sur mon berceau ont laissé filer, c'est bien celle du talent culinaire. Ce qui ne m'empêche pas, notez, de savoir apprécier les bons repas et la haute gastronomie. Lorsqu'on* m'a proposé d'assister à un cours de cuisine dispensé par LA chef doublement étoilée Hélène Darroze, j'ai donc sauté sur l'occasion, voyant là l'opportunité parfaite d'épater ensuite Chéribibi et les potes grâce à mon nouveau génie flamboyant. (Je reste finalement plus sceptique sur ce point).

Rendez-vous est donc pris, le dimanche 21 octobre dernier, pour un atelier en petit comité, suivi d'un déjeuner dégustation. Yihaaa, j'aime autant vous dire que moi qui ne suis pas du matin (et encore moins le dimanche), il ne m'a pas fallu trois sonneries de réveil pour sauter dans mon jean et filer au restaurant de la chef, où nous étions attendu sur le coup des onze heures.

11h03 : Pour avoir déjà goûté à la cuisine d'Hélène Darroze lors d'un somptueux dîner d'anniversaire il y a trois ans, j'ai déjà les papilles en ébullition en poussant la porte d'entrée. Petit verre de bienvenue, bonjour aux autres participants, bla bla de rigueur... bon c'est bien tout ça, mais où est Hélène ?

11h07 : La voici, la voilà, qui nous tend nos tabliers d'apprentis-cuistots en nous délivrant le menu des deux ateliers auxquels nous allons assister. Deux plats "signature", qui ne figurent pas à la carte du restaurant, mais qui sont des grands classiques de la dame.

11h10 : Go pour le premier cours, mené par la chef elle-même. Nous sommes six à écouter religieusement les conseils et les astuces qu'elle nous donne pour préparer son plat spécial "j'ai des amis qui viennent dîner" : la macaronade au foie gras et au homard bleu. Rien que ça. (J'veux dire, moi, quand j'invite des potes, c'est spaghetti bolo pour tout le monde, et si t'es pas content, tu passes au McDo avant). Je m'empresse de twitter la nouvelle, histoire de faire baver les pauvres petits êtres qui se contenteront d'un vulgaire brunch ce midi. (On me répond que "t'façon, t'es enceinte, t'as pas le droit au foie gras". Hé bah c'est ce qu'on va voir !)

11h15 : Coucou les homards ! Ah... au revoir les homards plongés dans l'eau bouillante (cette minute n'est pas sponsorisée par '30 millions d'amis'). Coucou les pinces à décortiquer les carapaces. Ca craque sous les tenailles, ca grince sous les mains, mais le travail avance.

11h26 : Hélène aux platines fourneaux nous détaille les étapes de la cuisson du plat, une fois tous les ingrédients prêts. Ca a franchement l'air tout con et pas compliqué (et je pense que je regretterai cette phrase le jour où je me lancerai dans la préparation de la recette toute seule paumée dans ma cuisine). En tout cas, ça sent rudement bon. C'est toujours ça de gagné.

He_le_ne_Darroze_homards_     He_le_ne_Darroze_macaronade

11H34 : Dernières touches, derniers papotages au sein du groupe, il est maintenant l'heure de suivre Jean Sevegnes, le second de cuisine, pour l'atelier number two : volaille entière farçie aux cèpes sous la peau. Allez tiens, ça nous changera du poulet rôti du dimanche midi.

11h39 : Il fait une chaleur de bête dans cette cuisine, mazette ! N'y tenant plus, je m'éclipse loin des fourneaux le temps d'une pause pipiroom (ah, les joies de la grossesse) pour reprendre un peu d'air frais. A mon retour, la préparation aux cèpes est terminée - ce sera donc le grand trou noir sur cette opération - et le poulet prêt à subir les derniers outrages du "fourrage manuel" (oui, bon, c'est pas parce que j'ai pris un cours que je maîtrise impec tout le vocabulaire, hein, scuzzi).

11H57 : Hop, emballé c'est pesé, Mr Poulet est farçi comme il se doit, et prêt à être enfourné. Un dernier petit cours de ficelage de pintade, histoire d'avoir un truc joli à présenter, et roulez jeunesse, nous voici prêts à passer à table.

(En vrai, pendant que nous assistons aux cours en aquiescant comme des benêts à toutes les astuces apprises, la vraie brigade nous a mitonné le repas qui va suivre, avec ces mêmes recettes mieux maîtrisées que nos travaux pratiques).

12h06 : groouiiiiiiiiiiiiccccccckkkkkkkkkkkk... (Ah pardon, veuillez excuser mon estomac, il ne sait plus se tenir passée une certaine heure)

12h08 : Super apéro pour partager nos impressions, pendant que l'équipe fignole le déjeuner. Champagne rosé (j'ai pas l'droit, chuis enceinte), jambon noir de Bigorre tranché ultra fin (j'ai pas l'droit, chuis enceinte), mini gougères au fromage de brebis (j'ai pas l'droit... ah, j'me répète, peut-être ?). Si j'en crois les avis extatiques de mes comparses, tout est délicieux (tu m'étonnes Elton). M'en fiche, moi au moins, j'aurai pas l'appétit coupé pour le vrai repas.

He_le_ne_Darroze_menu     sel_et_poivre

12h28 : On passe enfin au déjeuner, accompagnés d'Hélène Darroze qui trône en milieu de tablée, et de l'équipe Mastercard organisatrice de ce super event. De nouveau, grands yeux ébahis en découvrant le menu devant nous. Ce ne sont pas juste les deux plats "signature" que nous allons déguster, mais un menu gastronomique complet : deux entrées, deux plats, un dessert. (Hin hiiiinnn, qui c'est qui est contente d'avoir squizzé l'apéro, hein ?)

12h35 : Entrée n°1 : Tartare d'huîtres en gelée de caviar et velouté glacé de haricots maïs du Béarn. Pour les stressés de la coquille, il nous est proposé aussi une version sans huître, au chou-fleur, qui se révèle un délice.

12h51 : Entrée n°2 : Noix de Saint-Jacques aux épices Tandoori, mousseline de carottes aux agrumes. Festival des papilles ! Entre deux assiettes, la chef nous raconte de façon très naturelle son parcours, ses batailles avec son père, sa vie de famille, ses envies futures. Elle nous apprend au passage que l'un de ses meilleurs amis n'est autre que Pierre Hermé. Hé ben... ils doivent se taper la cloche copieusement quand ils se préparent à dîner, ces deux-là !

He_le_ne_Darroze_entre_e_2


13h04 : Plat n°1 : notre création (mais revue par les pros) : Macaronade au foie gras et homard bleu. Gros gros coup de coeur pour ce plat certes pas donné à reproduire, mais pas si compliqué à faire. Je ferme exceptionnellement les yeux sur mes interdictions 'grossessesques' et me régale de ce foie gras juste poëlé et absolument divin. (Quoi ? Tu veux la recette ? On verra si t'es sage).

He_le_ne_Darroze_plat_1


13h15 : Plat n°2 : résultat du second atelier : Poulet des Landes fourré de cèpes rôti en cocotte. Objectivement, après le chef d'oeuvre qu'on vient de déguster, la volaille fait un peu pâle figure. Et comme les estomacs commencent à bien se remplir, il ne reste pas grande trace impérissable de ce second plat. Perso, j'aurais préféré double ration du précédent.

13h34 : Pour clôturer en beauté, un dessert de créateur : Ananas pain de sucre, granité au citron vert et vanille Bourbon, gaufrette à la banane. C'est bon, c'est frais, c'est acidulé juste ce qu'il faut, ça coule tout seul dans le gosier, et c'est absolument parfait pour terminer le repas.

He_le_ne_Darroze_dessert


13h56 : Autour d'un café et de mignardises maison, Hélène nous dédicace un à un son nouvel ouvrage (oui, bon, ok, elle a fait une faute à "voeux", mais avec le ventre plein, on pardonne plus facilement, non ?), et on lui refile fièrement nos bonnes adresses de blogueuses gourmandes (Les choux de chez Popellini, et les cupcakes so american de chez Berko).

Le déjeuner enchanté s'achève doucement, et chacun repart de son côté, tout en s'étant bien mis d'accord que là, honnêtement, une bonne sieste digestive viendrait parachever en beauté une journée déjà proche de la perfection. Un super moment, des rencontres qui me sortent de mon ordinaire, avec des journalistes et blogueurs tous amoureux de leur belle capitale, et un petit plat mythique à repréparer bientôt at home pour épater le chéri... que demander de plus ?

He_le_ne_Darroze_de_dicace


* On, c'est en fait les équipes Mastercard et leur agence partenaire Happy Curious, dans le cadre du super programme Paris Priceless dont je vous ai déjà parlé ici. Je vous avais dit que j'allais avoir la chance de vivre mon moment Priceless à moi prochainement, et c'est désormais chose faite grâce à ce superbe atelier cuisine avec Hélène Darroze herself aux manettes.

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10 mai 2012

Les talons hauts rapprochent les filles du ciel

Les Talons Hauts rapprochent les filles du cielL'autre jour, j'étais tranquille j'étais peinarde, en train de surfer sur le oueb (bonjour l'expression ringarde) quand j'ai reçu ce message qui me disait en substance : "Hey Ginfizzette, je publie mon premier roman policier dans les jours qui viennent, ça te dit de le lire en avant prem's et de me dire ce que tu en penses ?".

J'ai évidemment sauté sur l'occasion, parce que :
1. Quand un copain vous demande un service aussi simple que ça, on ne peut décemment pas refuser,
(1 bis. Même si le copain en question vous contacte plus pour votre mega influence sur le web, plutôt que pour prendre de vos nouvelles),
2. Je partais en vacances peu de temps après et n'avais rien de précis à lire dans l'avion,
(2 bis. Et quand même douze heures de vol avec escale),
3. Quand il s'agit de critiquer le travail des autres, vous me connaissez, je suis toujours là,
(3 bis. Et en plus, j'avais carte blanche, puisque le copain en question m'a dit "balance, dis moi ce que tu en penses honnêtement").

Du coup, j'ai enfourné son petit fascicule couleur jaune poussin dans ma valise (faudra qu'on cause de cette couverture assez hideuse, d'ailleurs), et roulez roulez petits bolides.

Et j'ai lu. D'abord en traînant des pieds (ou des pages), parce que j'ai toujours un mal de chien à rentrer dans un nouveau bouquin.

Et j'ai commencé à me prendre au jeu.

Et j'ai dévoré le tout en trois jours à peine (mais y'a triche, monsieur l'arbitre, j'avais beaucoup de temps libre, alors ça compte qu'à moitié).

Le pitch, en gros, c'est facile : Fitz, oiseau des nuits branchées parisiennes, se trouve embarqué malgré lui dans une chasse au serial killer s'attaquant aux jeunes filles rencontrées en boîtes de nuit. Avec un flegme attachant et un flair très relatif, le jeune homme va suivre la piste du meurtrier, quitte à y laisser quelques plumes...

(Bon, c'est là que je me dis que décrire un roman en trois lignes, c'est tout un métier. J'aurais mieux fait de recopier la quatrième de couv').

Après avoir dit ça, je suis supposée vous donner mon avis. C'est là que les choses se corsent. Parce que ce n'est jamais très facile de parler du travail de quelqu'un qu'on connait. Certains pourraient penser qu'on a tendance à être plus bienveillant, justement parce qu'on connait l'autre. Personnellement, je me suis trouvée très dure dans mes pensées, en lisant ce roman. Avec la critique facile, le reproche à la volée, et le jugement parfois très tranché. "Ah, j'aurais pas choisi ce mot là. Tiens, c'est vraiment mal dit, cette phrase. Pfff, cette expression qui revient toutes les trois pages, c'est agaçant !"

La jalousie peut-être ? Ou simplement l'envie d'avoir, comme Olivier, réussi à écrire Son roman, et à le faire publier, qui plus est. Ouais, sans doute. Une pincée de jalousie... (allez, va, on va dire ça, ça lui fera plaisir).

Et puis passé ce premier regard mesquin, je me suis plongée dans l'intrigue, j'ai retrouvé avec un sourire quelques touches autobiographiques, et des expressions que j'ai effectivement entendues mille fois dans sa bouche. Le style est plaisant, les références amusantes. Et les 375 pages sont passées toutes seules !

Honnêtement, l'intrigue n'est pas bien folichonne (Paris, des filles, de la vodka, un serial killer) mais ce n'est pas pour elle qu'on aimera le livre. Mais pour ses personnages attachants (certains plus que d'autres), quelques dialogues de haute voltige, et un dénouement qui, ma foi, m'a quand même surprise, malgré un scénario cousu de fil blanc. Ca, plus un titre franchement accrocheur.

La presse féminine ne s'y est pas trompée (je ne sais pas si c'est vraiment un argument vendeur). Biba, Cosmo, Elle et compagnie ont déjà reconnu ce polar comme un très bon "chick thriller", et les critiques élogieuses pleuvent sur "Les Talons Hauts...". Ce roman a été couronné (ça se dit ?) du prix du premier Roman au festival de Beaune, et est "Coup de coeur" des vendeurs de la Fnac. Rien que ça.

En attendant de lire la suite, déjà en préparation (oui, madame), je vais archiver précieusement mon exemplaire dédicacé. Si ça se trouve, je connais le nouveau Guillaume Musso ? (Sauf qu'il y en a un des deux qui se foule légèrement plus pour sa recherche de titres).


Les Talons hauts rapprochent les filles du ciel, Olivier Gay
Editions du Masque. 6,60 € (pas cher mon fils)

 

27 mars 2012

Sri Lanka, départ imminent. Sri Lanka, 12 jours d'arrêt.

Sri Lanka train

Salut, gens de l'Internet et des environs. Je vous abandonne quelques jours, le temps pour moi d'aller recharcher les batteries et de vadrouiller à nouveau à l'autre bout du monde, ou presque. Cette fois-ci, direction le Sri Lanka. "La larme tombée de l'Inde", comme on l'appelle aussi, en raison de sa forme de goutte d'eau située au sud du territoire indien. (Moi, j'aurais plutôt dit une patate, mais je ne dois pas avoir l'âme poétique, sans doute).

Pourquoi cette destination ? Elle nous semblait un bon mélange de jolies plages, de culture à découvrir (les temples et les dagobas des cités anciennes) et de belle nature (plantations de thé à foison, réserves animalières, plaaaaaaaages). Le tsunami de 2004 et la guerre civile achevée en 2009 ont sans doute laissé des traces, mais le pays se reconstruit peu à peu, et semble prêt à recevoir dignement les touristes, dont il a grandement besoin pour se développer. Alors pourquoi pas ?

A l'inverse de notre super road-trip de cet été où chaque étape était calibrée et chaque nuit réservée, ici, c'est freestyle complet. Seul le billet d'avion en poche, aucun hotel booké, aucune visite arrêtée. On fera au feeling, au gré du vent, de nos envies, et de la météo.

Seule certitude : un itinéraire choisi dans les (très) grandes lignes, qui s'achèvera sur les plages du sud, pour terminer ce nouveau périple par quelques jours de glandouille bien méritées au soleil de Ceylan. Le reste ? Très flou, encore, à ce stade... Mais si tout se passe bien, il devrait comporter, entre autre : des tortues, des bouddhas, des hamacs sur la plage, des léopards, des plantations de thé, des vagues salées, des currys, des éléphants, des bonzes, des épices, des saris chatoyants... et peut-être même quelques baleines bleues. Verdict dans quinze jours...

Photo : empruntée au blog Two Travelling Birds, une petite pépite de jolis clichés et une mine de renseignements sur pleins de destinations.

20 avril 2012

Une croix sur mes rides ?

Rides

Quand on a déjà la trentaine bien tassée (qui a parlé de moi ?), il ne fait de mystère pour personne que certaines petites ridules commencent à pointer le bout de leur museau pour notre plus grand effroi. Ici, au coin des yeux. Là, autour des lèvres. Oh, et vlan, entre les sourcils !

On ne va pas rentrer dans l’éternel débat au sujet des rides qui font l’expression et affichent le vécu et l’expérience sur le visage, c’est déjà écrit mille fois dans tous les magazines qui nous vendent du vent rêve. Et peu importe la beauté et la grâce de certaines rides et ridules, il y a parfois des marques du temps qu’on aimerait bien pouvoir gommer, façon Photoshop de la vie qui passe.

Injections d’acide hyaluronique, de toxine botulique, mésothérapie… autant de petits coups de pouce anti-âge de la science qui permettent à certains de mieux envisager les méfaits du temps sur la peau. Des professionnels de l'esthétique ont pu me présenter et m'expliquer toutes ces méthodes "douces" alternatives à la chirurgie il y a quelques temps, dans une clinique ultra moderne à St Lazare. Oui, je sais, ça peut vite faire peur de parler de ce genre de procédés. C'est pourquoi il faut prendre le temps de se poser les bonnes questions, et d'en discuter avec des pros. Perso, je n’en suis pas encore arrivée au stade où je cours ventre à terre chez mon dermatologue pour pratiquer ce genre d’intervention.

(Bien que… j’ai eu l’occasion, dans le cadre de mon traitement pour migraines, de recourir à une injection de toxine botulique, supposée paralyser le muscle à l’origine des crises. Niveau migraine, zéro effet. Mais j’ai très nettement vu la différence au niveau de ma ride du lion, entre les sourcils, qui s’était indéniablement effacée. Youpi pendant 6 mois, dites donc !)

Rides ou pas rides, telle est la question. Et la réponse reste propre à chacun, il n’y a là aucune mauvaise solution.

Pour faire un petit point entre soi et son visage, vous pouvez déjà commencer par réaliser le test « bilan-rides » mis au point par Zestetik. Un questionnaire d’une vingtaine de thèmes basés autour de votre ressenti, l’aspect de votre visage, mais aussi votre mode de vie (fumeuse ? Bouhhh, pas bien pour les rides) et alimentation (pas de légumes ? bouhhh pas bien non plus !). Le principe de base est simple, et corrobore exactement ce qu’on disait en début d’article : faire une croix sur certaines rides, mais conserver certaines autres, qui nous plaisent, nous ressemblent et font notre personnalité. Au terme du questionnaire, vous recevrez un bilan personnalisé avec quelques conseils adaptés à vos idéaux.

Bilan rides

Je me suis pliée au jeu pour le besoin de ce billet. J’ai mentionné notamment ma ride du lion que je n’aime pas (je fais une fixette dessus en ce moment), les plis nasogéniens qui commencent à marquer, et le manque d’hydratation flagrant, malgré mon multi usage de crèmes en tout genre (et quand t’es blogueuse, crois-moi, de la crème, t’en as un paquet à tester !). J’ai également dit que j’aimais bien mes petites rides au coin des yeux et que les petites « fossettes » (laissez-moi appeler ça comme ça, c’est plus joli) au coin des lèvres ne me dérangeaient pas.

Bilan des courses :
*On me conseille d’utiliser une crème de soin à base de collagène ou d’acide hyaluronique pour combler la perte naturelle de la peau (liste de marques variées, comme Nivea, Shiseido, Lierac…) ;
*Un soin mésolift peut ponctuellement m’apporter plus d’éclat pour repulper ma peau déshydratée
* Enfin, à terme, je peux envisager une injection d’acide hyaluronique pour combler les rides qui me déplaisent.

Ouf, sauvée ! Je ne suis pas encore bonne pour la table et le bistouri ! Plus sérieusement, j’ai apprécié que les premiers conseils ne soient pas directement « venez vous faire piquouser en centre esthétique », et j’avoue que je vais effectivement regarder du côté des crèmes enrichies en collagène pour voir si ma peau redevient – boumboumwouhaaa – repulpée et rebondie comme les fesses d’un bébé.

Si vous voulez réaliser votre bilan-rides : www.zestetik.com

Article sponsorisé

12 septembre 2011

Les mystères de l'ouest (#4 : Antelope et Bryce Canyon)

Antelope Canyon Arizona USA

Après avoir absorbé notre quota d'images de western et du farwest, nous reprenons la route vers l'est pour la ville de Page, autour de laquelle il y a moult à visiter :

HorseShoe Bend est un point de vue spectaculaire sur les méandres de la Colorado River, qui forme à cet endroit comme un fer à cheval. Nous nous y rendons au soleil couchant, et si le fleuve lui-même est en grande partie plongé dans l'ombre à cette heure, en haut de la falaise où nous nous trouvons, les couleurs des rocs explosent littéralement. Le ciel est bleu pur, les roches ocres et safranées, l
'eau en contrebas apparait vert émeraude, les constrastes sont saisissants de beauté.

Horse Shoe Bend

Horse Shoe Bend     Horse Shoe Bend

Horse Shoe Bend


Le lendemain, nous partons pour Antelope Canyon. Ce sera, je pense, la visite qui m'aura le plus marquée et touchée durant notre voyage. Sans doute est-ce dû à l'effet de surprise préservé, car avant de préparer notre périple, je n'avais pas spécialement entendu parler de ce lieu mythique, à l'inverse des autres monuments déjà racontés ici. Et pourtant... quelle merveille !!!
C'est ce qu'on appelle un slot canyon, dans lequel on entre par une faille creusée dans le sol (slot = fente). On pourrait presque passer à côté de cette "entrée" tellement elle est discrète et insoupçonnable, et il faut se contortionner un peu pour y pénétrer.

A l'intérieur, le spectacle est presque irréel : le canyon très étroit se dresse autour de nous, on ne voit presque pas le ciel. Les paroies sont parfaitement lisses, polies, comme passées sous une meule. Et pourtant, le relief est bien présent. Le sentier au sol ne mesure parfois pas plus de vingt centimètres, nous devons nous pencher, nous courber, faire des accrobaties pour parvenir à avancer plus loin. Certains endroits difficiles d'accès ont même été amenagés avec des escaliers étroits en feraille. Ce genre de canyon est façonné en grandes parties par les flash floods, des orages ultra violents et très dangereux, qui déversent en quelques minutes des torrents d'eau et de boue en entrainant la terre.

Malgré la quasi absence de lumière directe, les couleurs sont absolument magnifiques : un dégradé de oranges, jaunes, ocres, roses, mauves... toute la palette d'un artiste est présente. Il règne ici un calme religieux malgré le flot de touristes, car tous sont, comme nous, médusés par cet endroit absolument magique. (J'ai l'air un peu gnian-gnian, comme ça, je me doute bien, mais ce lieu est vraiment l'une des plus belles choses que j'ai visitées ces dernières années). J'ai volontairement laissé quelques têtes et chapeaux de touristes sur les photos, pour donner une idée de l'échelle.

Antelope Canyon Arizona USA     Antelope Canyon Arizona USA

Antelope Canyon Arizona USA     Antelope Canyon Arizona USA

Antelope Canyon Arizona USA

Antelope Canyon Arizona USA     Antelope Canyon Arizona USA

Antelope Canyon Arizona USA     Antelope Canyon Arizona USA


Nous consacrons ensuite l'après-midi à la découverte du Lake Powell en louant un petit bateau à moteur pour explorer les différentes rives et criques. Ce lac entièrement artificiel, créé au départ pour discipliner les eaux fluctuantes du Colorado grâce à un gigantesque barrage, est devenu finalement une station balnéaire très fréquentée et courue pour les activités nautiques. Nous sommes encore en terres de canyons, et malgré l'eau du lac qui fausse un peu la donne, le paysage nous indique bien que nous nous trouvons dans une faille terrestre, entourés de paroies rocheuses et escarpées. (En guest star sur les photos, Chéribibi partant à l'escalade de l'une des paroies pour faire un plongeon).

Lake Powell Page Arizona

Lake Powell Page Arizona

Lake Powell Page Arizona


Nous repartons ensuite vers le nord, à l'assaut de deux grands parcs nationaux fameux : Zion National Park, et Bryce Canyon. Si le premier nous laisse un peu sur notre faim, le second va nous offrir encore un nouveau type de paysage grandiose et magnifique. Plus qu'un canyon au sens où on l'entend, le parc de Bryce forme plutôt un immense amphithéâtre empli de hoodoos, ces fameuses "cheminées de fées", sorte de stalagmites de pierre formées par l'érosion et les intempéries. Randonner à travers ces hoodoos est un voyage quelque peu féérique et hors du réel. Seul bémol, le jour de notre visite, le ciel était couvert au dessus d'une partie du parc, du fait d'incendies volontaires, organisés par les rangers pour déforester et refertiliser le sol.

Zion Park Utah USA     Zion Park Utah USA

Bryce Canyon Utah USA     Bryce Canyon Utah USA

Bryce Canyon Utah USA

Bryce Canyon Utah USA     Bryce Canyon Utah USA

Bryce Canyon Utah USA     Bryce Canyon Utah USA

Bryce Canyon Utah USA

 

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15 novembre 2011

Berlin l'enchanteur

Berlin Mur 7

Trois jours à Berlin. C'est peu, quand on considère que la ville mesure à peu près sept fois la superficie de Paris. Autant vous dire que malgré notre quadrillage au pas de course des différents coins, je suis loin de pouvoir dire que je connais Berlin aujourd'hui. Mais j'en ai quand même aperçu un joli petit bout, suffisant pour vous faire un compte-rendu.

Sans a priori ni envie particulière au départ (ok, j'avoue, j'y allais surtout pour faire plaisir à Chéribibi) (je n'ai pas de passion démesurée pour l'Allemagne depuis mes souffrances sur les déclinaisons au lycée, en fait), je me suis totalement laissée porter par le vent et les découvertes au hasard des rues, bien qu'un poil cadrée par les grandes zones "incontournables" pour tout touriste. (Cette phrase veut-elle seulement dire quelque chose ?)

Sur les traces de l'histoire, nous avons fait un saut au Mémorial aux juifs d'Europe assassinés, dont l'entrée souterraine se perd dans un dédale de deux mille sept cents stèles anonymes en béton brut, paysage un peu glaçant. Et bien sûr, nous avons croisé le fameux Mur, ou ce qu'il en reste aujourd'hui : une démarcation figurée symboliquement par des tiges de fer alignées, et un pan entier conservé pour le souvenir, totalement recouvert de graffitis d'artistes variés, galerie d'art à ciel ouvert.

Berlin regorge de jolies petites places bardées de terrasses acceuillantes (du moins, j'imagine. Quand il ne fait pas 3° comme c'était le cas ce week-end) où il doit faire bon vivre aux beaux jours. Découvrir Berlin, c'est flâner sur Sophienstrasse. Se perdre dans les petites cours intérieures du Hackesche Höfe. Admirer les variétés architecturales, qui présentent côte à côte l'authentique et l'ultra moderne d'après guerre. Se réchauffer d'un latte macciato (oui, pas très allemand, mais la bière ne réchauffe pas, il parait) dans une Kneipe, petite auberge typique...

Je vous laisse avec ces quelques photos (je sais que vous n'êtes pas tous adeptes des longs tartinages et récits moultement détaillés) (si, je vous connais). Allez, tschuss ! (Et promis, maintenant, on se calme un peu sur les voyages. Au moins pour 2011).

Berlin Mémorial Juifs 3     Berlin Mémorial Juifs 2

Berlin Mémorial Juifs 1     Berlin Mur reconstitué

Berlin Mur

Berlin Mur 5     Berlin Mur 3

Berlin Mur 6     Berlin Mur 8

Berlin Porte de Brandebourg

Berlin Frank Geary

Berlin panneau

Berlin place 1     Berlin place 2

Berlin Sony Center     Berlin architecture

Berlin de nuit 1

Berlin de nuit 2     Berlin musée allemand

Berlin tag 1     Berlin tag 3

 

16 septembre 2010

Belles, belles, belles ! (Concours Beauté Day 4 : Nivea, Miss Helen, Studio Make Up)

makeup1Oh la la, désolée pour le retard dans la mise en ligne, j'ai bien vu que vous trépignez d'impatience ! Allez hop, on y va, en route pour la suite de la grande semaine du Concours Beauté ! Jour 4, avec au menu notamment de jolies trousses de produits assortis. Désolée pour les photos vraiment médiocres, qui ne rendent pas hommage aux produits.

Lot_StudioMakeUpStudio Make Up : Vous ne connaissez pas cette marque ? C'est tout à fait normal, elle n'est commercialisée qu'à partir de cette rentrée aux Galeries Lafayette. Packaging très inspirés de Make Up for Ever, on pourrait presque s'y tromper, non ?
Le lot du jour comporte une petite trousse remplie de :
- 2 fards à paupières : kaki twist / midnight blue
- 1 rouge à lèvre n°05 vibrant wine
- 1 gloss/brillant à lèvre berry
- 1 eyeliner + estompe true black

Lot_MissHelen
Miss Helen
: La fameuse petite marque de cosmétique de Monoprix, amie des petites bourses qui souhaitent malgré tout suivre la tendance ! Au programme de cette rentrée chez Miss Helen :
- 3 mini vernis aux teintes très mode : beige rosé, rubis, gris
- 1 palette de 5 ombres à paupières assorties
- 1 pinceau à blush


Nivea_contour_yeuxNivea, Duo Aqua Sensation Soin Nourrissant Fondant + Soin Anti-cernes Anti-poches : L'hydratation 100 % sensations ! Des produits frais et vivifiants, pour une jolie peau rebondie, douce et parfaitement hydratée, que demander de plus ? Ce troisième lot de la journée comprend donc un pot de crème nourrissante spéciale peaux sèches, et un contour des yeux de la même gamme.
Lot : Soin Nourrissant Fondant AquaSensation + Soin Anti-Cernes Anti-Poches, 50 ml + 15ml.


Nivea_Mascara_Volume_TwistNivea, Mascara Max Volume Twist : Le premier mascara interactif, qui permet de doser sur commande le volume de produit appliqué, et donc le résultat obtenue sur les cils. Grâce à une bague multi-cran qui ouvre plus ou moins le diamètre de l'essoreur, vous aurez le choix entre un résultat élégant (bague placée au minimum), un volume plus glamour (bague en position intermédiaire), ou carrément un effet diva (ouverture de la bague au maximum). Et tout cas, en un seul produit ! Magique, non ?
Lot : 1 Mascara Max Volume Twist, noir.


POUR PARTICIPER :

Quelques précisions s'imposent. Pour participer, vous laissez un commentaire ici, parlant de ce que vous voulez (mais un truc sympa, de préférence, je ne suis pas maso non plus). Un tirage au sort déterminera les quatre gagnant(e)s.
Vous pouvez multiplier vos chances en participant chaque jour, à chacun des cinq concours. C'est pas cool, ça ?
En revanche, comme les lots sont envoyés avec mes propres sous-sous, je suis obligée de limiter les envois au territoire 'France métropolitaine". Désolée pour les autres, vraiment vraiment.
Date limite de participation : vendredi 24 septembre, minuit. Annonce des résultats semaine du 27 septembre
.

A demain, pour une fin de concours en apothéose avec des cadeaux qui sentent boooonnnnnn, mmmm... :-)

EDIT du 25/09 : Le concours est terminé ! Résultats et gagnants publiés très bientôt sur le blog !


28 avril 2010

Bijoux, cailloux, choux, genoux

Ce n'est plus un secret pour personne*, je suis une grande fan de colliers et sautoirs en tous genres. Je veux dire... comment nier la chose quand on a un pan de mur complet rempli de ces petites choses colorées ?

collection_sautoirs


Oui, je sais. J'essaye de me soigner, mais j'ai beaucoup de mal. Que voulez-vous ; certaines achètent un rouge à lèvres à chaque fois qu'elles passent au Monoprix, d'autres se ruent chez Ladurée et consorts pour une douceur sucrée sitôt qu'elles ont le moral en berne... Moi, ma drogue, c'est les sautoirs. (Y'a plus grave, en même temps).

En octobre 2006 (ah, ça ne nous rajeunit pas, ma bonne Lucette), j'avouais déjà sur ce blog, photo à l'appui, que j'étais un peu maboule de la breloque au cou. Et finalement, quand je regarde la photo d'alors et ma collection enrichie d'aujourd'hui, je trouve que certains achats sont plutôt rentabilisés, puisque je les porte toujours avec grand plaisir des années plus tard.

Et pourquoi je vous raconte tout ça, vous demandez-vous fort à propos (si ce n'est pour raconter une énième fois ma formidable vie pleine de rebondissements et de suspens) ?
Figurez-vous que j'ai dernièrement élargie ma collection (va bientôt falloir agrandir la chambre) de nouveaux modèles qui mériteraient qu'on en cause deux minutes.

La première venue dans mon "jewelry-room", c'est la douce Ségolène Sagoff, avec les créations de sa marque AlphaBeta. Je l'avais découverte chez Deedee, et j'avais littéralement flashé sur ses créations.
Quelques recherches et shopping plus tard, me voilà l'heureuse propriétaire de deux nouvelles beautés : ma toute mimi ceinturette en liberty, et un doux collier fin et raffiné hyper simple à porter. (Photos issues du lookbook de la marque).

Ceinture_liberty_Alphabeta
(Ne tient pas vraiment le pantalon - soyons clairs- mais apporte une petite touche bohème parfaitement dans l'air du temps.)

collier_Please_Me_alphabeta
(Une petite fleur sur le côté, une corne d'abondance en pendentif, et un mélange de deux couleurs de chaînes. Facile, pas cher, et peut rapporter gros... à une tenue trop simple !)


L'univers de Ségolène est sobre mais plein d'émotion. Elle choisit précieusement tous ses matériaux, favorise le vintage et le naturel, et assemble le tout au gré de sa fantaisie, pour des pièces quasi uniques, au sein d'une collection sans cesse renouvelée. Fan, je suis. ("J'aime", on dirait sur Facebook) (Je surkiffe, même. Mais ça n'existe pas chez Facebook).

La prochaine fois, on causera d'une autre créatrice de bijoux pas franchement nouvelle, mais que je viens (avec bonheur et effroi pour mon porte-monnaie) de découvrir au détour d'un chemin. (Bon, ok. Au détour d'un chemin de shopping-trip fiévreux, rhaaa).


* Du moins, pour ceux qui lisent ce blog depuis... pfouuuu... déjà 4 ans !


22 juillet 2010

Embrassez qui vous voudrez ! (concours Taillefine Stévia inside)

grenouille3Article sponsorisé

Maintenant que les équipes de foot et le ballon rond n'ont plus le vent en pou(l)pe (ha ha, que je suis drôle), il est temps pour nous, ladies and ladies, de reprendre nos bonnes petites habitudes de filles et de nous bichonner un peu.
Chose qui tombe bien, car je suis chargée aujourd'hui de vous faire part d'un petit jeu muy sympatico (hommage aux Espagnols ! Olé) et plein de jolies surprises girly.

Taillefine, la marque qui veut du bien à notre tour de hanches, lance ces jours-ci sa nouvelle gamme
Taillefine à l'extrait de Stevia : des yaourts allégés en sucres grâce à l'extrait de Stévia (donc), une petite plante qui a tout pigé à la nature féminine, permettant de sucrer les aliments sans leur apporter la moindre calorie. (Franchement, si elle pouvait faire copain-copain avec mes chamallows préférés, ca ne serait pas de refus!).

Consciente qu'en chaque femme sommeille une petite princesse dans l'attente de son preux chevalier, la marque a mis en scène, pour défendre les couleurs de ces nouveaux produits, quatre conquérants vaillants prêts à tous les sacrifices, quatre valeureux guerriers sexy et séducteurs, quatre âmes sensibles et tendres sous une carapace de fer...
Let me introduce you to Prince Citron, Prince Cherry Chéri, Jet set Mango et Strawberry King, quatre grenouilles au grand coeur qui n'attendent plus qu'un de nos baisers pour se transformer en charmants princes et nous couvrir de cadeaux.

Comment jouer ? Hyper fastoche ! Rendez vous sur la page Facebook du jeu concours Taillefine et votez pour votre grenouille préférée. A la clé, des parures de bijoux à gagner, et surtout un super moment de princesse pour aller se la jouer reine de la sape au Printemps (2 000 euros à claquer avec l'aide d'un conseiller mode). Alors, on dit côaaa ?

01_badge_strawberry_kingPerso, je mise tout sur Strawberry King ! Je l'imagine déjà me faire la cour de sa voix rauque et puissante, puis me sussurer les paroles des Beatles remaniées rien que pour moi ("Strawberry queen foreveeeeeer"), et glisser au fond de ma coupe de Champ' une jolie fraise écarlate (à défaut de baguouse à carat... on n'en est pas encore là !).

Et vous, quelle grenouille allez-vous embrasser ? Allez voter sur le site pour participer au concours, et racontez-moi ici une petite anecdote mignonnette pour doublez vos chances. J'offre à la meilleure histoire une chouette SmartBox "Instant détente", pour aller se faire papouiller, dorlotter et bichonner, en vue, qui sait, d'un premier rendez-vous princier ? Alors ? Qui a dit que les crapauds qu'on embrasse ne réservent jamais de bonne surprises ?

EDIT du 9/08 : Allez hop... Roulement de tambours... La gagnante de la SmartBox "Instant Détente" est... trrrrrrrtrrrrrrtrrrrrrr... Le tout dernier commentaire posté ! A savoir, Roxinette ! Bravo madame, voilà un joli petit cadeau pour te faire dorloter. Il n'y a plus qu'à m'envoyer tes coordonnées pour recevoir ton colis ! Et merci à tous/toutes pour votre participation. Un nouveau concours (bôôôôté...) à venir à la fin de l'été ! Stay tuned... ;-)


19 mai 2014

Milan en mai

porte

Marrakech ou Milan. Lorsqu'on a décidé, l'hiver dernier, de se réserver en week-end entre copines pour les ponts de mai, on a d'abord fait le tour des destinations qui nous tentaient et n'avaient pas encore été moultement visitées par les unes ou les autres. Le résultat qui est sorti des urnes était limité : Marrakech ou Milan. Bronzette et pâtisseries sucrées, ou visites culturelles, shopping et glaces ? Choix corsé, mais c'est, sans trop de surprise, Milan qui l'a emporté. (Bon, partir entre filles dans la capitale de la mode, c'était quand même un choix assez fastoche, j'avoue...).

A première vue, Milan n'est pas la ville la plus attirante de l'Italie. J'entends par là qu'on a souvent plus vite fait de courir à Rome ou à Florence pour s'imprégner de culture, d'histoire et de Dolce Vita. Et d'ailleurs, - vous allez encore dire que je râle -, je dois admettre que je n'ai pas eu le grand coup de coeur. Sortie des grands classiques cités dans tous les guides (et dont nous n'avons pas visité la moitié, le temps de rêve n'incitant pas à s'enfermer dans les musées), Milan est à mes yeux une ville agréable à visiter, sans plus.

Il faut bien dire aussi qu'on s'était dégoté pour l'occasion un super appartement avec une terrasse somptueuse (et un hamac !), et qu'on aurait tout aussi bien pu passer là-haut toutes nos journées, ne descendant de notre perchoir que pour l'appel du ventre. (Adresse en fin de billet, vous êtes nombreux au moins trois à me l'avoir demandé).

Et qu'est-ce qu'on y fait, à Milan, alors ?

* On visite le Duomo, emblème de la ville. Une jolie petite église (3ème plus grande d'Europe tout de même) assez bien fignolée dans les détails, faut bien dire ce qui est. Chaque recoin du biniou est sculpté, orné, décoré. En gros, prévoyez quatre heures si vous voulez admirer chaque détail. Sinon, embarquez comme nous sur les terrasses, d'où vous aurez une chouette vue sur la ville, et de jolies perspectives du bâtiment.

* On se balade au Cimitero Monumentale, le cimetière (donc) qui porte bien son nom : un immense jardin à la fois baroque et lyrique où la grande bourgeoisie milanaise rivalise de créativité et de fantaisie pour décorer ses stèles. Statues à taille réelles, tombes à l'architecture discutable (était-ce bien nécessaire de reproduire la Tour de Pise, par exemple ? Je pose la question), voire même, soyons fous-fous, reproduction grandeur réelle du tableau de La Cène, de Leonardo de Vinci. Allez, hop, faisons nous plaisir, on est là pour l'éternité !

* La Cène, tiens. Parlons-en. Cenacolo Vinciano dans le texte. L'oeuvre majeure du maître après la Joconde. Evidemment, qu'on avait très envie de la voir. Sauf que... sans réservation plus d'un mois à l'avance, impossible de dégoter le moindre ticket, à moins peut-être de débourser le triple du billet de base. Je veux bien me cultiver, mais pas me faire plumer, et à 60 euros les 15 minutes chrono de visite (véridique), on a décrété que la culture attendrait.

* Faire du shopping ? Bah non. Désolée de vous décevoir, mais revoyez immédiatement vos certitudes : Milan-ville du shopping = gros mytho-pipo. Point barre. A moins, évidemment, de faire péter le PEL des gosses en flambant chez Armani, Prada et Borsalino. J'aime autant vous dire que je suis restée sage comme une image. A peine un petit magnet touristique rapporté pour le frigo. C'est à dire que les enseignes italiennes plus bas de gamme n'ont rien à envier à Desigual, si vous voyez ce que je veux dire... Moi qui m'inquiétait pour le supplément bagage au retour, je suis rentrée peinarde.
Ceci dit, ne négligez pas un petit tour à la Galleria Vittorio Emanuele II, prouesse architecturale qui abrite toutes les belles enseignes sous d'immenses voutes de verre. Juste en face, le fameux Theatro alla Scala laisse un petit goût amer, tellement le bâtiment est insipide de l'extérieur.

* Maaaaannnngeeeeeeeeer ! Cuisine italienne, trattoria, tout ça, je ne vous fais pas de dessin, hein. Quoi que, si, quand même... La pizza authentique milanaise est fabriquée à base de farine qui lève durant plusieurs heures, et produit une pâte très épaisse et moelleuse. Rien à voir, donc, avec les traditionnelles pizzas de Naples à pâte très fine et croustillante. On aime, ou pas, mais en tout cas, y'en a pour tous les goûts.
Globalement, nous avons eu peu de chance avec nos choix de restos (celui qu'on voulait vraiment tester sur recommandation était fermé le seul jour où l'on s'est pointées affâmées), et avons mieux mangé (et pour nettement moins cher) en choisissant sur le pouce.
Enfin, sachez que le basilic semble être denrée rare en Italie, pusqu'il m'a été impossible de commander une salade "tomate-mozza-basilic" AVEC du basilic. Un mystère à élucider. Sherlock, si tu m'entends...

* Maaaaaaaaannnnnngeeeeeeerrrr des glaaaaaaaces ! Alors là... alors là, loto bingo ! Je vous livre deux adresses parfaites pour des glaces au parfum goûteux, des cornets croquants, et un prix vraiment riquiqui pour cette qualité.
     Cioccolat Italiani : spécialiste des saveurs chocolat, un cornet fourré sous vos yeux en chocolat coulant, et un supplément guimauve fraiche à se damner ! (via san raffaele, 6)

     Gelateria Marghera : plus confidentielle que la première, mais les parfums proposés sont impeccables en goût (l'impression de croquer dans des fraises) (via Marghera, 33).

* Prendre l'aperitivo sur les Navigli : les canaux au sud-ouest de la ville, qui approvisionnaient anciennement la ville, et qui sont aujourd'hui bardés de petits bars et restaurants parfaits pour l'heure de l'apéritif. Bon, forcément, quand les canaux sont temporairement pris d'assaut pour je-ne-sais-quel salon ou exposition du nautisme, l'ensemble est tout de suite moins harmonieux. Du coup, pas de photos. Vlan !

* Et quand y'en a marre de Milan ? On fonce en excursion aux alentours. Option 1, le lac de Côme. Option 2, le lac Majeur. C'est pour cette seconde version que nous avons opté. A une heure de train, on débarque à Stresa, station balnéaire huppée qui dégage une impression de pub Ricola. Montagnes au loin, lac, verdure, calme, sérénité. Un petit bateau nous dépose sur Isola Pescatori, l'île des pêcheurs, pour déjeuner de poissson fraîchement pêché, puis sur Isola Bella où l'on déguste une glace (nettement moins bonne et plus touristique qu'en ville) en visitant les jardins du palais Borromeo.

* Visiter les musées ? Oui, éventuellement, bien entendu, tout à fait. Il y a à Milan deux belles pinacoteca notamment, qui regorgent de jolies choses... mais, encore une fois, le beau temps nous a bien eues, et on a préféré rester avec lui.

Quelques photos pour finir. (Mon dieu que ce billet est long ! Vous êtes encore là ? Vraiment ?)

duomo 1

duomo 2

galleria 1

galleria 2

velib

cimetière 1

cimetière 3

cimetière 4

cimetière 5

isola bella

Panorama

barque

verres

 

Et donc, pour ceux que ça intéresse, l'appart, loué sur Airbnb, est juste là ! A louer à plusieurs, il est plutôt grand, mais bizarrement fichu. Chouffe la terrasse, ma fille, chouffe ! (prête pour le Maroc l'année prochaine, moi !)

terrasse 1

terrasse 2

14 mai 2012

Rock'n Rome

Zadig & Voltaire montre 1

Je ne suis pas ce qu'on peut appeler une fille Rock'n Roll. Loin de là, même. Mais parfois... j'avoue... une petite touche par-ci, par-là, je ne dis pas non. Et ça ne vous aura peut-être pas échappé, mais le motif tête de mort revient en grande trombe sur le devant de la scène fashion ces temps-ci. Allez jettez un oeil chez Zara et H&M, surtout au rayon accessoires, et vous m'en direz des nouvelles !

Perso, j'ai jeté mon dévolu sur la touche sobre et classe de la montre Zadig & Voltaire, accompagné pour la touche girly d'un petit bracelet assorti du même motif. Mais l'âme Rock de Kate Moss reste encore loin de moi... j'ai préféré jouer le reste de la tenue coloré et pepsy, plutôt que de sortir mon éternel slim gris et mes boots motardes. Hé, c'est le printemps, oui ou oui ?

En guest special sur les photos, le paysage de Rome, où je m'en suis allée faire un petit tour pour le week-end du 8 Mai. (Mais t'inquiète, public, tu auras droit à du billet Voyage en bonne et due forme dès que j'aurai trié les 400 photos du séjour).

Bonne semaine toute courte à toutes et tous !


Montre Zadig & Voltaire (Partenariat Forzieri)
Bracelet Constance L

Zadig & Voltaire montre 3     Zadig & Voltaire montre 3bis

Zadig & Voltaire montre 2

Zadig & Voltaire montre 4

 

1 septembre 2014

Mère calme à bien agitée

plage

Coucou, là dedans ! Alors, ca y est, rentrés pour de bon et repartis pour un tour ? Les vacances sont déjà un vieux souvenir relégué au fond du placard, avec le sac de plage qui sent encore bon la mer et la crème solaire ? Ne rigolez pas, mais je me suis shootée pendant cinq jours aux relents de soleil capturés dans mon grand cabas estival, avant de le planquer derrière les manteaux, histoire de ne pas virer trop maso.

Pour la seconde année, nous avons donc passé des vacances plutôt sages avec une Babygirl nettement plus débrouillarde et active que l'an dernier. Je ne vous refait pas le topo, hein, on en avait déjà causé il y a douze mois, mais disons qu'une mini croquette qui sait désormais courir, grimper les marches et qui est curieuse de tout (oui, même de ce truc gluant et noirâtre qu'on peut appeler caca d'escargot - parce que c'en est) demande une sacré énergie et une attention non stop. Alors moi, j'appelle encore ça "vacances" parce que je ne veux froisser personne, mais à mon avis, le Boot Camp*, à côté, c'est l'hôtel quatre étoiles.

D'ailleurs, j'ai eu le temps, ces quelques dernières semaines, de faire diverses petites expériences, et je dois avouer que je suis assez colère sur deux trois choses.

Déjà, j'aimerais savoir si les personnes qui développent les crèmes solaires pour enfants ont des enfants elles-mêmes. A mon avis, non. Parce que sinon, ils nous auraient déjà pondu de nouvelles façons d'appliquer cette foutue substance épaisse et poisseuse autrement qu'en ayant besoin de quasi-coincer son môme en camisole forcée. Déjà que le combat de la crème visage en hiver me semblait exténuant, je vous laisse envisager dans quel état je me retrouve après avoir bataillé vingt minutes pour enduire la croquette des pieds à la tête, dans un somptueux concerto de cris semblant vouloir dire "mais maman, bon sang, laisse moi tranquilleuuu avec ta crème dégueu qui colle et qui sent pas bon" (si on reste poli).
Le pompon sur la cerise revient toutefois à la même corvée exercée SUR la plage, au milieu des grains de sable et du petit vent qui - comme de par hasard - souffle PILE POIL au moment où le tartinage est enfin accompli, et la peau bien collante. Je ne vous fais pas de dessin, si ?

Dans le même genre, je voudrais qu'on m'explique pourquoi les gens qui commercialisent les médicaments pour bébé font exprès de choisir les façons les plus reloues d'administrer leurs produits. Bon, ok, pour le Doliprane, ils ont fini par piger qu'en refilant un truc rose malabar et bien sucré, les mioches seraient demandeurs (et les fringues retapissés de trainées poisseuses, mais passons). Mais est-ce qu'on peut parler du Smecta au goût si dégueulasse qu'on n'arrive même pas à le camoufler sous des tonnes de jus de fruit ? Des petites gélules qu'on ne peut pas faire avaler telles quelles et qu'on s'acharne, encore mal réveillé et les yeux pas en face des trous, à écraser et réduire en miettes pour les mixer au biberon du matin ? Des pipettes à sirop qui font ventouse dans la bouche de la progéniture ? Ou, d'une façon générale, de tous ces machins au goût proprement immonde, que Babygirl flaire à mille pieds à la ronde et refuse donc obstinément d'avaler ?

Franchement, y'a encore du taf côté marketing, les mecs. Ah ça, pour nous pondre des vernis à ongles qui détectent les boissons droguées en changeant de couleur quand on les plonge dans le verre, là y'a réunion et brainstorming, hein ! Mais quand il s'agit de nous trouver des astuces pour que nos mômes avalent leur traitement anti caca mou sans moufler, BAM... plus personne ! 

Enfin, messieurs-dames les marketeux, expliquez-moi aussi, tant qu'on y est, ce que vous mitonnez dans les petits pots bébé, pour leur donner cette couleur si psychédélique. Non, désolée, chez moi, une purée de carotte n'a jamais eu cette allure orange fluo, et mes pâtes bolognaises spéciales Babygirl ne ressemblent pas à un verre de ketchup pur. Alors je veux bien comprendre que les petits pots doivent avoir l'air attrayants sur leur étagère de supermarché, m'enfin dans ce cas, arrangez-vous au moins pour nous faire des coloris qui partent à peu près au lavage, histoire qu'on ne se retrouve pas avec les grenouillères flinguées par les coulées oranges indélébiles. Quant à la version digérée qu'on retrouve dans la couche, c'est le 14 juillet assuré. Oh, la belle rouge ! Oh, la belle jaune ! Génial...

Allez, j'arrête là, sinon vous allez encore penser que je critique toujours tout. (Moi ?). Mais sinon, je vous assure, les vacances étaient calmes et reposantes, j'ai presque pas râlé. Promis !


Bonne rentrée, tout le monde !

 * Boot Camp :  sorte de "colonie de vacances " sportive, où (re)trouver un goût à l'effort et au dépassement de soi dans un cadre naturel, avec des règles et des types d'exercices non conventionnels. (En gros, un truc pour les gros masos).

11 décembre 2013

Je m'voyais déjà en haut de l'affiche

Cours_de_the_a_tre

Il faut quand même que je vous raconte. A la rentrée dernière, prise d'une subite pulsion, je suis allée m'inscrire à un cours de théâtre. Voilà des années lumière que je repoussais le truc, malgré une envie indéniable d'aller brûler les planches, et toutes mes excuses étaient très valables : pas le temps / pas trouvé de cours près de chez moi / j'y arriverai jamais / je suis trop coincée / non non, je ne veux pas jouer à poil comme c'est, semble-t-il, à la mode en théâtre contemporain. (Ne rayer aucune mention inutile).

Et puis finalement, en septembre dernier, boostée par je ne sais quelle force nouvelle, j'ai poussé la porte du petit studio qui accueillait un cours "grands débutants". La salle ne paye pas de mine, et là, sous les néons blafards, regroupés dans un coin, une dizaine de petites têtes se sourient timidement les uns aux autres. Présentations d'usage et motivations de chacun à s'inscrire à un cours de théâtre. Le discours est sensiblement le même pour tous : se faire plaisir, prendre confiance, gagner en aisance devant un public, placer sa voix, s'a-mu-ser. OK, ca va, on est sur la même longueur d'ondes. (J'veux dire, personne pour briguer le prochain César, donc).

Les choses sérieuses commencent. Echauffement du corps (on joue à chat. Littéralement) et de l'esprit (répétition des prénoms de chacun avec une rime associée différente à chaque fois. Autant dire que dans ce cas, on préfère s'appeler Katia que Raoul, ça laisse plus de marge de manoeuvre). Puis batterie de petits exercices pour faire connaissance et se donner confiance. A la fin du premier cours, mimer une chaussette sale, un plat de pâtes carbonara ou un cintre n'a plus de secret pour moi. Démo sur demande. (Très cher).

Petit à petit, séance après séance, les exercices deviennent plus complets, plus complexes. "Vous allez me mimer votre côté diabolique et démoniaque, à la limite de la folie, puis avec ou sans transition, votre côté angélique et pur". Gné ? Genre là tout de suite, faut que je mette à hurler comme une harpie et à agiter bras et cheveux dans le désordre complet en grognant comme un chien enragé ? Mais... c'est à dire... enfin... est-ce qu'on peut s'enfiler un petit Martini cul sec (ou trois) avant de se lancer ?

Se faire violence, accepter de jouer le jeu, se lancer sans (trop) réfléchir et laisser parler son moi intérieur. Ou plutôt, savoir faire taire son moi public, celui qui fait qu'on sait se tenir en société, garder les apparences et donner le change. Redevenir, le temps d'un exercice, un enfant sans complexe, sans jugement, sans inhibition. Facile à dire, hein ?

Dernièrement, quelqu'un a eu la bonne idée complètement masochiste de nous filmer durant nos répétitions, "pour mieux se rendre compte des points d'amélioration à bosser". Ah oui, je confirme, on s'en rend nettement mieux compte, après visionnage du bidule. Quel supplice de se regarder jouer soi-même ! Quelle horreur d'entendre sa propre voix pas du tout placée comme on l'imaginait. J'en ressors personnellement avec une envie de chialer un grand coup devant ma prestation. Un vague souvenir des séances d'humiliation offertes par la coach Raphaëlle Ricci aux élèves de la Star Ac' en débrifant les fameux Primes. (Oui, je regardais la Star Ac'. Ca pose un problème à quelqu'un ?)

Mais à ce qu'il parait, c'est en forgeant qu'on devient forgeron. Ou un truc dans ce goût-là. Je ne peux QUE progresser, et surtout, je m'amuse, et c'est bien là l'essentiel.

Vous voulez savoir le plus drôle ?
Il est prévu qu'on présente un spectacle à la fin de l'année.
Oui. Un S.p.e.c.t.a.c.l.e. Ecrit, imaginé et mis en scène par nous, les élèves.
LOL de feu.
J'arrive déjà pas à jouer mon bout de scène de façon convaincante alors pour le spectacle complet avec rideau rouge, costumes et tout le barnum, vous êtes bien mignons, mais on s'en reparlera plus tard, hein.

A vrai dire, non, on ne s'en reparlera pas. J'ai d'ailleurs soigneusement prévu de ne PAS y inviter ma famille et mes amis... Faut pas trop déconner, j'ai une réputation à tenir, moi, les gars.

15 septembre 2014

Vernie !

orange2

- "On n'a jamais trop de vernis, me dit toujours ma copine O. qui collectionne les flaçons dans son frigo (sympa pour les légumes qui moisissent tranquillos dehors).

- A un moment, si, quand même !", je lui réponds.

Oui. Y'a toujours un moment où ça vire au n'importe quoi, ces collections à n'en plus finir. Mon moment à moi, ça fait belle lurette qu'il est arrivé, et j'ai enfin entamé le grand tri-qui-tue de ma vernithèque (pfff, qu'est-ce qu'on ne va pas inventer, comme mot...).

Il faut bien dire qu'entre les vernis offerts, reçus en cadeau promo, donnés par les cop's, trouvé dans les Beauty-Box auxquelles j'ai été abonnée, ou achetés juste pour un coup spécial (genre "compléter mon déguisement de Fée Clochette") (je n'invente rien), je me retrouve avec une panoplie de flacons qui ne me servent quasiment jamais. D'autant qu'à bien y regarder, je porte au final à peu près toujours le même genre de couleur (c'est à dire PAS le vernis-déguisement-Fée-Clochette, déjà).

J'ai donc passé une bonne partie de mon dimanche (je suis débordée vous savez ?) à classer mes vernis selon leur gamme de couleurs, et à peinturlurer les pages d'un cahier pour pouvoir comparer les teintes entre elles. Première étape. Et déjà, gros stress, parce que, rendez-vous bien compte, il faut éviter les feintes ! Par exemple, le flaçon qui semble rouge mais s'avère en fait rose ! Ou le vernis qui s'appelle "taupe model" (j'invente) et qui se révèle en fait gris ! Ah ça, j'ai eu des sueurs froides en réalisant mes planches chromatiques, je vous jure...

Arrivés à ce stade, certains flacons virent direct de ma collection, parce que ça saute aux yeux qu'ils sont MOCHES. Reste ensuite à essayer les autres in situ, et donc à se balader l'air nonchalant avec une manucure aux dix doigts dépareillés, juste pour voir ce que ça donne sous la lumière du jour et sur ma carnation. Quand je vous dis qu'on a des vies pleines de rebondissements, nous les blogueuses !

Au final (parce que, quand même, j'ai un but précis avec cette expérience hors du commun), j'ai zappé une bonne partie des bleu/vert/taupe/gris/violet que je porte peu. J'ai encore un mal fou à tailler dans le vif et à vraiment éliminer les teintes trop proches pour les rouge/corail/rose. Mais déjà, avec une vernithèque réduite de presque moitié, je m'estime satisfaite. Et ça me laisse une boîte complètement vide pour y ranger les futurs vernis que je vais bientôt achet... oh, wait... non, rien.

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rouge3

bleu2

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main

20 juin 2011

The Real Madrid

(Aparté : Ce titre minable n'est rien qu'une vaine tentative pour attirer les fans de foot sur mon blog de fille, je le dis et je l'assume) (oui, ça ne marchera sans doute pas, mais ça m'aura fait rire deux minutes) (et c'est déjà bien). (On peut passer au billet en question ?)

Plaza MayorMadrid donc. Où nous nous en allâmes en balade le week-end dernier. (Si je commence à conjuguer mes verbes bizarrement, je risque doublement de perdre mes footeux de passage) (humour, quand tu nous tiens).

Au programme : churros, tapas et cervezas. L'essentiel, entre nous. Mais comme il nous restait quelques heures à tuer entre les repas, on en a quand même profité pour visiter la ville.
Chouette ville, cela dit. Je pensais que Barcelone aurait plus de charme (l'attrait de la mer, sans doute), mais Madrid a largement de quoi se défendre. Disons aussi que le beau temps attendu de pied ferme a sérieusement contribué à la note positive de ce week-end découverte.

Arrivés au petit matin dans une ville encore endormie (merci les horaires EasyJet), nous débutons la journée par le sacro-saint Chocolate con churros dans l'une des meilleures chocolateries du coin, située à cinq minutes de l'hotel (Chéribibi me soupçonne d'avoir fait exprès, mais même pas). Pleins de calories forces, nous voilà ensuite partis à arpenter les rues : Palacio Real, Plaza de Oriente, Plaza Mayor, Plaza de la Puerta del Sol envahie d'étudiants contestataires, Plaza de Santa Ana, Gran Via, Gare Centrale d'Atocha... Aux petites ruelles pavées succèdent de grandes places ensoleillées et "parasolées".

Première journée passée à quadriller la ville en long et en large, histoire de prendre la mesure et le rythme madrilènes. Si nous occultons volontairement les principaux musées (ouuuuh, c'est momoche), nous passons une tête à la Caixa Forum, fondation de la banque du même nom, située dans un immeuble ultra-moderne et épuré.
Puis détour "obligé" (bah quoi ?) vers le coin de Salamanca et tournée des enseignes espagnoles que j'aime bien : Bimba & Lola, Hoss Intropia, Malababa. Je repartirai pourtant bredouille, si ce n'est deux babioles achetées chez ... Zara, juste pour le plaisir de les payer moins cher. (Maturité ou perspective de belles vacances cet été qui risquent de coûter bonbon ?). Dîner et fin de soirée au Mercado de San Miguel, une superbe halle modernisée et gavée de petits stands de produits locaux plus ou moins raffinés, où l'on dîne et boit un verre dans une ambiance très bruyante festive.

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Ouverture des hostilités !

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Palacio Real

Double

Façade, Plaza de Mayor

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Escalier principal, Fondation Caixa

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Tranquille Emile.

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Cerises

J'aime autant vous prévenir que ça déconne pas avec le rangement des cerises ici (Mercado de San Miguel).


Lendemain, dimanche, direction El Rastro, le plus grand marché aux puces d'Europe (carrément). Marché aux puces qui rejoint rapidement le marché tout court, avec son lot de sacs et fringues colorés bon marché et un peu attrape-pigeon-touriste. Faufillades à travers les stands, à la recherche de coins plus authentiques et vivants.
Puis pause tapas à la terrasse du Lateral, sympatique brasserie cotée de la Plaza de Santa Ana, et nouvelle balade dans les rues, jusqu'au fameux Parque del Retiro, véritable bulle d'oxygène au coeur de la ville. Retour vers l'hotel via les quartiers plus populaires et pittoresques de Lavapiès, à flâner dans les rues parmi les familles nombreuses latinos, et les étudiants moins bobos.

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Pépère Albert.

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Petite pause fraîcheur en famille...

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Les Gipsy Kings ont du souci à se faire...

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... ou pas.

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Enfin, dernier jour, après une grasse mat' méritée, c'est vers le sympathique quartier de Chueca que nous nous mettons en marche, où immeubles historiques et ruelles étroites cotoient boutiques avant-gardistes et petits restaurants tendances. Rassemblement de victuailles avant de repartir vers le Retiro, pour une longue pause (et sieste) à l'ombre des pommiers. Dernière traversée de la ville en flânant, au gré du vent et des envies, dernière pause churros (hé, attendez... ça creuse de marcher toute la journée !), et retour à la case hotel/valise/aéroport.

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Bilan du week-end : soleil, bonnes tables, peu de shopping, ville footeuse... il n'en fallait pas moins à Chéribibi pour qu'il s'exclame en un cri du coeur : "il doit faire bon vivre ici !". Mmm, je te vois venir toi, ce n'est même pas la peine d'y songer. Si c'est pour boulotter de la charcut' et des churros tous les jours (si si, je me connais), je préfère éviter de tenter le diable !

(Ce billet est vraiment très, très long. Je pense que j'ai perdu la moitié de mes lecteurs en cours de route).

20 mai 2011

I feel good en OneMany (concours inside)

Article sponsorisé

Si je commence à parler sport sur ce blog, je le sens d’avance, y’en a un paquet qui vont se marrer comme des baleines. Si si, je le sais bien. Y’a qu’à voir comme je suis « grande sportive devant l’éternel » avec mon parcours du combattant pour trouver LE sport qui me fait vraiment envie.
Oui, mais quand même. C’est pas une raison pour ignorer copieusement le rayon des chaussures sportswear, surtout quand on sait le petit côté « cool attitude » qu’elles peuvent apporter à une tenue fashion.  Et ça, voyez, ça me parle déjà plus !

Du coup, ni une ni deux (ni trois, même), j'ai reluqué de plus près les Newfeel-OneMany, proposées en exclusivité chez Decathlon-à-fond-la-forme (et sur leur site). Kézaco que ce nom obscur et multilingue ? Je t'explique, public :
One-Many, c'est le duo gagnant "confort+staïle", en gros. Tu choisis d'abord la One, une semelle confort et ergonomique qui va s'adapter à ton petit peton (semelle absorbante, stabilisateur de voûte). Tu la glisses ensuite dans n'importe quelle chaussure de la gamme (les Many), que tu peux choisir en fonction de ton humeur du jour, de ton envie, de ta tenue. Là, t'as le choix.


Tu peux la jouer "Maya l'Abeille" :


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Ou encore "Central do Brasil et un et deux et trois zéro" (qu'il est loin, le temps... 'fin bref) :
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Ou encore "bling-bling disco fever" (mes préférées, j'avoue) :

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Je ne te fais pas tout le catalogue, il est en ligne, juste là : www.newfeel-shoes.com
Tu noteras d'ailleurs que c'est même pas très cher, puisque la semelle coûte 9€ et chaque paire de chaussures 10€. Ca vaut le coup de tenter le coup, non ?

Si tu as répondu "oui" à la question ci-dessous, bien joué, la suite de ce billet est pour toi ! Je te propose de te faire gagner un duo "semelle/chaussures de ton choix" (à aller choisir dans le magasin Décathlon le plus proche). Comment jouer ? Rien de plus simple ! Un petit commentaire déposé ici, avec le lien vers la couleur de chaussures que tu préfères, et hop, c'est lancé !
Concours clôt le 28/05/11, annonce des résultats ici-même.

Si tu t'ennuies au bureau (ou si le nouvel épisode de Gossip Girl est un peu fade), rejoins la page Facebook pour faire twister les baskets colorées grâce à ta souris, et créer des chorégraphies endiablées. Perso, je suis vraiment pas douée, mais j'ai deux mains gauche quand il s'agit de jeu vidéo, je ne suis pas un bon exemple !
Pour finir, petite vidéo pêchue qui donne envie. Enjoy, et bonne chance !

 

4 août 2008

Petit manuel à l'usage des garçons qui ne comprennent pas bien les filles - Chapitre 5

Les filles et les "soirées entre filles"

filles_7Oui, jeune homme, arrête de te rouler par terre comme ça, tu as bien lu. Tu es sur le point de percer à jour l’un des plus grands mystères de tous les temps, et de trouver réponse à LA question qui te turlupine depuis que tu es en âge de t’intéresser aux nanas : que peuvent bien fabriquer ensemble toutes ces minettes lorsqu’elles se regroupent pour leurs fichus « trucs entre filles » dont tu es exclu ?

Car il ne t’a pas échappé, bien entendu, que tes copines les filles ont un goût très prononcé pour ces petits moments girly, exclusivement réservés aux membres portant du mascara et des sacs à main, et où la testostérone est rigoureusement interdite.
La forme de ces rendez-vous très « sex and the city » importe peu : dîner dans un resto cosy pour s’épargner la corvée cuisine, tea-time au salon de thé pour s’empiffrer de macarons, apéro après le boulot pour cocktail en happy hour, ou tout simplement glandouille chez l’une d’elles pour papotage tout confort. L’essentiel, c’est d’être ensemble, et de pouvoir se laisser aller aux fous rires et confidences. Un petit reste de nos anciennes "soirées pyjama" en quelque sorte, la séquence ‘Barbie va au bal’ et le couvre-feu des parents en moins.

Car oui, jeune homme, le procédé n’est pas tout jeune. Pendant que toi et tes potes, à douze ans, vous préfériez vous castagner dans la cour du lycée, ou vous exprimer à grands coups de mandales dans les dents et coups de boule dans le bide, nous avions déjà pris cette habitude de communiquer avec nos copines de façon un peu moins… brutale. Alors ne prends pas cet air ahuri aujourd’hui quand une fille te fait comprendre que tu es de trop dans la conversation.

Et ne viens pas non plus te venger de rester sur la touche en me sortant d’un air condescendant : « mais qu’est-ce que vous pouvez bien avoir à vous raconter pendant des heures comme ça ? ». Parce que lorsque je lis entre les lignes, ça pourrait donner un truc comme « faut vraiment aimer se raconter tout un tas de conneries débiles pour rester à jacter comme ça devant un café, alors qu’on sait même pas ce qu’on bouffe ce soir ». Pas très classe.
Oui, on « jacte » beaucoup, faut bien rendre hommage à notre réputation. Effectivement, c’est pas toujours du niveau Proust. Mais ça vole pas moins haut que le comparatif PSG-OM en douze points argumentés, la dernière édition du calendrier Aubade « avec des meufs trop bonnes », ou la spectaculaire reprise de vitesse de la Jaguar Continental GTC *. Enfin, moi, c’que j’en dis…

Et là, je te vois venir, jeune homme. Gros comme un camion. Je la vois, la question qui te brûle les lèvres, limite t’as même pas besoin de la formuler à voix haute : de quoi parlent les filles quand elles sont entre elles ?
Hé bien, mon cher ami, comme je suis une nana sympa, je vais te répondre : on parle de tout. Ben oui. Zéro censure, quand on est entre nous.
On parle de la pluie (qui flingue nos brushings) et du beau temps (qui nous laisse porter nos petites ballerines).
On parle mode, people, télé, ciné, ragots (même plus besoin d’acheter Voici, Gala et Closer).
On parle épilation, contraception, fer à lisser, pince à recourber les cils, vernis qui sèche ultra vite et collants qui ne filent pas au moindre coup d’ongle (de la vraie discussion girly qui vous ennuierait à mourir).
On parle de soi (beaucoup), des autres (un peu), de la vie, de nos envies (mieux qu’une séance chez le psy, beaucoup moins chère).
On parle d’amitié, de projets, de futur, de passé, de souvenirs, de fous rires.
On parle de garçons (ah ?), d’amour (hum), de sexe (oh !) et de sentiments…
Et aussi, parfois, on parle de politique, d’éducation, de condition de la femme, d’écologie, de régime de répartition des retraites, de couche d’ozone, de crise des banlieues, de poterie, de cuisine et de macramé (mais pas tout à la fois, quand même).

C’est vrai, on peut parler pendant des heures, sans se rendre compte du temps qui passe. Là où tu préfères l’action franche et directe, on aime les mots, les explications et les analyses complètes. C’est sans doute ce qui fait qu’on ne se comprend pas toujours, mais qu’on se complète si bien.

Exercice pratique
Difficulté *** : Non et mille fois non. Ce n’est pas parce qu’on préfère parfois être sans vous que c’est justement pour ne parler que de vous. Ca nous arrive, bien sûr, mais pas que. Alors pense, jeune homme, à remballer vite fait ces petites allusions mesquines, dans le genre « arf, réunion gonzesses, ça va encore critiquer les mecs, se plaindre d’être célibataire, et baver sur les sex-toys de Sonia Rykiel  ». Si tu insistes lourdement sur cette voie, tu risques de t’en prendre une dans la tronche. Mais j’aurais tendance à penser que tu ne l’aurais pas volée. Ne viens pas me dire que tu n’étais pas au courant…

* J’le crois pas, je suis même obligée d’aller faire des recherches sur www.auto-moto.com pour écrire mes posts…

(Article posté le 11 décembre 2006).

3 octobre 2011

Beauty Lab #4 : Ze Glossy Box (concours)

Glossy Box


Aaaah, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas lancé un petit concours bioutyyyy par ici, hein ! Hé bien voilà qui est réparé ! A l'affiche aujourd'hui, la fameuse Glossy Box, moultement présentée sous tous les angles par les blogueuses ces derniers temps.
Pour les quelques unes qui vivraient dans une grotte (ou qui ne seraient fidèles qu'à un seul et unique blog qui n'en a pas encore parlé) (quoi, on peut rêver ou non ?), je vous présente quand même la bête en quelques mots :

Glossy Box, c'est la possibilité de recevoir chez vous chaque mois une jolie boîte surprise joliment emballée, contenant cinq produits beauté miniatures, piochés parmi les best sellers de marques connues, ou les nouveautés de marques plus confidentielles qui gagnent à être connues. Le champ des possibles est large : soin visage, soin corps, parfum, maquillage, soin cheveux, solaire...
L'idée, c'est de vous permettre de découvrir ou redécouvrir des produits en taille suffisante pour les tester et savoir si oui ou non, ils vous font craquer. Plus malin que d'acheter à tour de bras tout le rayon beauté du Monop' pour trouver son bonheur, non ?

De plus, le côté belle boîte mystère, élégante et raffinée qui arrive en début de mois est plutôt sympa. Un peu comme un retour en enfance, où la moitié du plaisir était déjà de découvrir le contenu de la pochette surprise offerte par tata Jeanine...

Le prix de cette bonne idée ? 13 euros par mois, frais de ports inclus.
Pleins d'infos supplémentaires sur le site de la marque : www.glossybox.fr
Et au passage, je vous signale l'excellent blog beauté (mais pas que) dirigé par l'une des têtes d'affiche de la blogosphère beauté (elle m'a payée très cher pour que je dise ça d'elle), et réunissant quelques plumes que vous connaissez sûrement... ;-)

Trêve de blabla, je sais que vous êtes surtout ici pour le concours (je vous connais !), donc CONCOURS :
J'ai la possibilité de faire découvrir la Glossy Box à 5 d'entre vous, qui recevront directement chez elles la prochaine boîte beauté mystère et les surprises qu'elle contiendra. Tentées ? (tu m'étonnes, Elton !). Rien de plus facile. Un petit commentaire ici et c'est joué ! Dites moi par exemple quel genre de produit vous aimeriez pouvoir tester avant de l'acheter en taille réelle. Ou si un échantillon et/ou une miniature vous ont déjà donné envie d'acheter un produit. Ce que vous voulez ! Bonne chance à toutes !
(Concours ouvert du lundi 3/10 au lundi 10/10, minuit. Annonce des cinq gagnantes ici même).

EDIT du 11/10/11 : Le concours est clos, merci pour vos nombreuses participations (plus de 220, mazette !!!). Devant l'afflux de commentaires, j'ai opté pour une solution très arbitraire et due au hasard pour chosir mes gagnantes. Comme Canalblog divise les commentaires par tranche de 50, j'ai choisi les commentaires n°1, 50, 100, 150 et 200. C'est purement l'ordre de vos participations qui détermine donc les heureuses du concours, n'y voyez rien de personnel !
Et vont donc recevoir bientôt chez elle la nouvelle Glossy Box :
n°1 : Choupie, 03 octobre 2011 à 13:23
n°50 : bosco62, 03 octobre 2011 à 19:13
n°100 : Elisabeth, 03 octobre 2011 à 22:33
n°150 : nymphee, 06 octobre 2011 à 10:31
n°200 : Djohanna94, 09 octobre 2011 à 18:21
Envoyez-moi rapidement votre adresse postale, les filles, afin que je puisse les transmettre à la marque. Merci encore à toutes d'avoir joué le jeu, et rendez-vous bientôt pour d'autres concours ! :-)

22 avril 2012

Sri Lanka #2 : Au pays de Kandy

 Sri Lanka train 10

Je pense qu'à peu près toutes les personnes qui voyagent au Sri Lanka et en résument leur périple sur blog ou journal intime intitulent l'un de leur billet comme ça. Moins quinze points pour l'originalité, merci, au revoir. Mais c'est à dire que j'ai eu l'air du dessin animé dans la tête pendant quatre jours, et je trouve qu'il n'y a pas de raison pour que vous y échappiez. (De rien, ça me fait plaisir).

Kandy, donc. Seconde ville du pays après la capitale Colombo, à l'orée des montagnes, où nous débarquons après avoir parcouru les principaux sites du triangle culturel. Kandy, agglomération bruyante, grouillante, klaxonnante et crispante. Si bien que nous avons rapidement mis les voiles pour l'étape suivante, plutôt que de nous attarder au milieu du traffic et de la pollution (Hé, on quitte Paris pour changer d'air, c'est pas pour retrouver les mêmes emmerdes à l'autre bout du monde, hein). Manque de pot, on devra donc faire l'impasse sur le splendide jardin botanique de Peradeniya, réputé comme l'un des plus beaux d'Asie.

De Kandy part le train qui traverse toute la région montagneuse. Un vieux tortillard lent et bringuebalant qui circule à travers les vallées innondées de plantations de thé, horizon vert de jade s'étendant à perte de vue, parsemés d'autant de tâches de couleurs vives que sont les saris des petites cueilleuses de thé Tamouls.
S'il y a bien une expérience locale que tous les voyageurs vous recommanderont, c'est celle-ci : grimper à bord du train, en wagon classe 2 pour se mêler à la population locale, partager ces quelques heures de transport plongés au milieu de l'agitation bon enfant qui règne à bord, s'assoir sur le rebord d'une porte (qui reste ouverte, pas de danger le train ne va pas très vite), et admirer le paysage qui défile, les allers et venues dans les gares traversées, les vendeurs à la sauvette qui déambullent sur les rails.

Le train est plein, et ne désemplit pas au fil du trajet. Nous faisons un premier stop à Nuwara Eliya, pour visiter une fabrique de thé noir (le fameux thé de Ceylan) et reprennons la route le lendemain, jusqu'à Ella, perdue au sommet des montagnes, où la brume recouvre tout le panorama dès le début d'après-midi. Seule fois où les pulls et le K-way sortiront de la valise, car la température n'est pas olé-olé dans ces contrées. Peu importe, le paysage verdoyant en vallait largement la peine, et la suite du périple nous emmènera au sud, vers les températures tropicales et les plages... Je profiterai d'ailleurs de ce temps peu clément pour tester un soin ayurvédique (massage relaxant à l'huile tiède), spécialité du pays, et véritable délice après ces premiers jours de vacances à rythme soutenu.

Sri Lanka Kandy gare

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(To be continued)

27 octobre 2011

Quand San Francisco s'embrume, part. 2 (Road Trip #7)

San Fransisco vue brouillard

Maxime Le Forestier parlait en connaissance de cause : quand San Francisco s'embrume, j'aime autant vous dire que c'est pas trop la peine d'espérer voir le fameux Golden Gate. Ce qui arrive à peu près quatre jours sur cinq, si j'en crois les habitants du coin. Pour le coup, on était bien naïf de penser qu'il nous suffirait d'aller piquer un sprint en bord d'océan pour apercevoir le géant de fer rouge dans toute sa splendeur. Hé oui, même par grand ciel bleu, le climat de la ville est tellement bien fichu (hum...) que le fameux brouillard s'agrippe en bandeaux nuageux le long de la skyline, et emporte avec lui toute chance d'avoir un panorama à peu près dégagé.

Chou blanc, donc, pour la jolie photo-carte postale du pont mythique, que nous n'avons aperçu que de très loin (et encore, faut avoir le nez dessus). Pourtant, de l'autre côté de la baie, le concurrent direct, le Oakland Bay Bridge, nous nargue de toute sa carcasse argentée sur fond de ciel pur. Autant le savoir, à San Francisco, chaque quartier dispose de son micro-climat, et on peut passer du t-shirt au k-way en quelques miles à pied.

San Francisco Golden Gate Bridge     San Francisco vue brouillard 2

Vexés de ne pas avoir vu l'emblème de la ville, nous grimpons au sommet du De Young Museum, situé dans le Golden Gate Park. Là-haut, un observatoire à 360° bardé de murs en verre offre un joli panorama, malgré le temps brumeux (j'vous ai déjà parlé du brouillard à San Francisco ?). Bon plan, car la belle vue est totalement gratuite, même si vous n'avez pas payé l'entrée au musée en question.

San Francisco De Young Musée vue 2


Nous repartons ensuite pour notre "quadrillage" de ville à pied, à la découverte plus complète des quartiers jugés intriguants, sans oublier un petit tour en cable car, histoire de dire que.

San Francisco 9     San Francisco 10

San Francisco 11

San Francisco cable car Castro     San Francisco cable car

Pour prendre de la hauteur, nous grimpons au sommet de la Coit Tower (oui, vous avez le droit de rire de ce nom ridicule, ça nous a bien fait la journée, à nous), un bâtiment en forme de vague lance à incendie, érigée par une admiratrice des soldats du feu, en leur hommage. Déception : d'en haut, la vue est toujours brouillée vers le pont (j'vous ai déjà parlé du brou... ah oui, pardon !), et moins spectaculaire que prévu, mais elle propose un beau panorama de la fameuse Skyline de la ville.

San Francisco Coit Tower

San Francisco Skyline


C'est surtout en bas de la tour que nous découvrons un petit coin ravissant : les Fulbert Stairs, bordés de jolis pavillons perdus dans la verdure, grimpent à flanc de colline. On se croirait à la campagne, c'est calme et reposant, et les chats y gambadent en toute sérénité. Un petit coup de coeur personnel, vraiment !

San Francisco Fulbert Stairs 2

San Francisco Fulbert Stairs 1     San Francisco Fulbert Stairs 3

Dans un autre genre, mention +++ également au quartier de Mission, concentration historique de la population hispanique, qui a gardé un style plus populaire et moins "bonbon coloré" que les zones avoisinantes. Ici, des dizaines de rues sont entièrement recouvertes d'oeuvres plus ou moins artistiques, et nous ne nous sommes pas privés de les mitrailler, pour le plaisir des jolies couleurs. (ici, les oeuvres de Clarion Street).

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San Francisco graffiti 7     San Francisco graffiti 11

San Francisco graffiti 6     San Francisco graffiti 4

San Francisco Clarion Street

Je vous passe la visite classique vers les rues commerçantes de Union Square et Market Street (j'ai été super sage) et le passage obligé à l'Apple Store (j'ai été moins super sage). Nous avions également prévu d'aller passer un petit moment à Sausalito, de l'autre côté du pont, mais le temps nous a évidemment cruellement manqué...

***

Ainsi s'achève notre super road-trip américain, qui nous aura fait traverser, trois semaines durant, des paysages tous plus somptueux les uns que les autres. Un parcours très long à préparer, assez fatiguant à vivre : changer d'hôtel chaque soir ou presque, ne jamais défaire sa valise, enchaîner les miles jour après jour (3 000 au compteur, soit près de 5 000 kilomètres) et faire de sa voiture sa deuxième maison. Mais au bout du compte, un périple incroyable, qui restera indéniablement l'un des plus beaux voyages effectués à ce jour. J'espère simplement, avec ces quelques nombreux billets, vous avoir donné, à vous aussi, envie d'y (re)partir très vite !

Road trip Californie compteur

 

2 mai 2011

Tranche napolitaine

ForzaJ'ai beau aimer le chocolat plus que de raison, il y a parfois des moments où je sais choisir mes priorités. Cette année, au lieu de guetter bêtement les cloches vissés au balcon, Chéribibi et moi sommes donc partis en goguette à Naples, pour le week-end de Paques. L'envie de pizzas marguarita et de luiguine al vongole fût plus forte que celle des oeufs fourrés pralinés, il faut croire.

Naples, donc. Ville construite à flanc de collines au pied du Vésuve. J'aime autant vous dire que les sandalettes d'été sont restées sagement planquées sous le lit de l'hotel, et que les baskets (et les cuissots) ont moultement travaillé en arpentant les rues de la ville : escaliers à chaque coin de rue, ruelles en pente ardue, le napolitain brûle les calories rien qu'en descendant acheter le pain.
En revanche, le napolitain ne se foule pas trop pour se débarrasser de ses ordures. Allez, hop, j'te jette ça en vrac sur le trottoir, et après moi le déluge. Il en résulte un chouette paysage de monceaux de détritus un peu partout dans les rues, copieusement ignorés par le service de propreté de la ville, exploité sous le manteau par la Camorra (mafia locale).

Pour toi, public, quelques tranches napolitaines, capturées au hasard des rues et de la balade... (et quelques adresses sympas en fin de billet). (Et demain, on ira se balader à Capri, toi et moi).

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pizzeria

maradona

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fleuriste

artistique

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scooter

italienne

policier

Tranquille

vesuve

 

Carnet d'adresses :
* Hotel Piazza Bellini, en plein coeur historique, à deux pas de la Piazza Bellini, très animée en soirée. Hotel design à taill humaine, large terrasse surplombant la ville à partir du cinquième étage. Seul bémol, le petit déj, un peu simpliste.
Via S.M. di Costantinoli, 101

* Da Michele : LA pizzeria du centre de Naples (y'a qu'à voir la queue sur la photo ci-dessus)
Via Cesare Sersale, 1

* Pizzeria Gino Sorbillo : L'AUTRE pizzeria, quand l'attente à la première est trop longue...
Via dei Tribunali, 32

* La Tavernia del Buongustaio : Petite auberge sans prétention, le chef présente la carte du jour en fonction du marché et de la pêche. Bonne humeur, et très bon. Et toujours blindé !
Via Basilio Puoti, 8

13 décembre 2010

Oh mon Bento-oooo, tu es le plus beau des Bentos !

Colis_(Attention, note à forte teneur en kawaïeries).

Ma dernière lubie arrive tout droit du Japon. De Kyoto, pour être précise. Tout ça parce qu'un beau jour, partant du constat qu'on avait au bureau une bien belle cuisine équipée d'un micro-ondes, mais pas des tonnes de petits endroits où déjeuner dans le quartier (sans y perdre un bras et un oeil, j'entends), j'ai décrété que j'avais absolument besoin d'un bento.
"Gnééé ?", "qu'est-ce qu'elle dit, la dame ?". Mais siiiii, un BEN-TO. Une jolie boîte japonaise dans laquelle on colle son repas ou son pique-nique, mais mille fois plus belle qu'un moche tuperware. Le genre de truc qui file direct la classe devant les collègues, quoi.

J'ai donc ardemment arpenté les pages virtuelles de mon ordinateur (ceux qui me rétorqueront qu'on trouve des Bentos à la pelle dans le quartier des restos japonais - soit à deux pas du bureau - seront à tout jamais bannis de ce blog, au motif de n'avoir définitivement PAS compris le fonctionnement tortueux d'une fille comme moi), pour finir par atterrir chez Bento&Co, bien joli site tout choupi, chez qui j'ai immédiatement trouvé mon bonheur.

Bien entendu, j'ai rajouté pleins de merdouilles à ma commande, en plus du bento initialement prévu. Ils sont fourbes, ces japonais, je ne vous dis pas. Et vas-y que je te colle des tas de trucs rigolos et colorés tout girly partout. Ca n'a pas loupé, je suis tombée dans le panneau direct ! "Ajouter au panier" ? Oui !

Et du coup, tadaaaaammmmmmm, voilà mon nouveau tout joli tuperware top chic qui se la raconte trop :

bento1

bento_2
Des petites fioles / bouteilles pour transporter de la sauce (genre, je vais faire ma vinaigrette. Genre.)

Bento_3
Des séparateurs d'aliments, pour que le riz n'aille pas fricoter de trop près avec les petits pois !

bento_4
Avouez qu'elle a de la gueule, ma lunch-box, non ?

Bon.
OK.
J'admets.
Tout ceci ne fait pas très "working girl trentenaire" ni "executive woman à responsabilités". Soit.
Mais quand même... des séparateurs en forme de lapin, quoi ! Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !

10 novembre 2010

Bons baisers d'Amsterdam #2

moulinPreviously on Gin Fizz...

Ces quelques jours à Amsterdam m'auront donc vue me débattre avec un vélo, et m'instruire un peu... mais pas seulement ! "Et les petits restos ? Et la bonne bouffe, alors ?", que vous me criez tous en choeur dans les rangs ! Du calme, du calme, j'y arrive.

"Bonne bouffe", ce n'est pas spécialement ce que j'emploierais comme qualificatif pour décrire la cuisine néerlandaise. Vous allez encore penser que je passe mon temps à critiquer, mais enfin... c'est à dire... le chou farci et le hareng fumé n'ont jamais constitué mon coeur de gastronomie, désolée.
Rhoooo, ce n'est pas la peine de me regarder sur ce ton, hein. Certains peuvent courir ventre à terre à la première baraque à hareng frais du coin (l'équivalent des baraques à frites, si vous voulez), même s'il n'est que 10h du matin, même si l'on sort tout juste du petit déj'. Je ne fais pas partie de ces gens là. Il parait qu'il en faut pour tous les goûts, je respecte. (Juste... si " ces gens-là" pouvaient penser à se munir de Tic-Tac menthe, ce serait super sympa. Merci pour moi).

Autre point noir relevé (vous allez vraiment finir par penser que je suis chiante, non ?), le sens de la propreté n'est pas la priorité numéro 1 du pays, apparemment. En attestent les traces de bavures de café séché sur les tasses, ou mieux, la feuille de salade rabougrie rapportée sur la cuillère accompagnant celles-ci. Mmm, yummy.

Malgré tout, nous avons déniché 2 petites adresses sympathiques que je partage avec vous :
* Pour des brunchs sympa-top : Greenwoods, un salon de thé vaguement bio mais surtout très bon. Attention, on ferme les yeux sur les ongles crades et les ratiches de traviole de la patronne, et tout se passera bien. Mention TB pour les oeufs bénédictes, et les scones succulents.
Singel 103. 1012 VG Amsterdam. www.greenwoods.eu

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C'est-ti pas tout choupi, ce petit décor typiquement nordique ? Manquerait plus qu'un élan pour décorer, et le compte est bon.


* Pour un repas typique du pays : Moeders, une brasserie servant des plats locaux, décorée de centaines de photographies de mamans, déposées par les clients, et dont toute la vaisselle est volontairement dépareillée, et donc joliment désordonnée.
Attention à ne pas être pressé, ni à ne pas être à cheval sur le sens du service à la française ! Pour vous donner une vague idée : devant l'incommensurable lenteur des plats à arriver à table, nous finissons par "checker" avec la serveuse que la commande est bien en route. Malheur ! Nous avons employé le mot "check", le même mot que pour "addition". Au lieu de nous servir enfin nos repas, la voici qui rapplique tout sourire avec... la note, alors que nous n'avons pas encore mangé. Je la voyais bien se poser quelques questions devant sa caisse enregistreuse, mais il ne lui a pas semblé plus bizarre que ça qu'on demande à payer pour des repas que nous n'avons pas consommé. Ils sont plutôt rigolos dans ce pays, je trouve !
Rozengracht 251. 1016 SX Amsterdam. www.moeders.com

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Enfin, si l'envie vous prend de prendre un peu le large et de quitter le centre ville, enfourchez vos vélos (tsss, c'est moi qui dit ça !) et pédalez jusqu'aux îles de Java et Bornéo, un espace urbain résidentiel où les architectes ont laissé libre cours à leur imaginaire, où il fait bon prendre un bol d'air marin.


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(Faut pas avoir trop picolé avant de voir ce pont, on risquerait de se poser des questions sur son taux d'alcoolémie...)

Ps : je serai en vadrouille sans trop d'accès à Internet ces prochains jours, je ne pourrai donc pas répondre à vos commentaires, mais je les lirai tous avec attention et plaisir dès mon retour ! ;-)

15 juin 2010

New-Yorkers et douceur de vivre

Parce que notre périple new-yorkais est arrivé à son terme, et parce qu'on ne peut décemment pas parler de New-York sans ses habitants, voici pour conclure une jolie galerie de portraits attrapés au coin des rues (parfois un peu à la dérobée). Quelques scènes de vie captées sur le vif, qui traduisent toute la diversité des habitants de Big Apple, si cosmopolites.

Malgré l'agitation permanente qui agite cette ville, il existe à NY une vraie douceur de vivre, une "coolitude" parfaitement maîtrisée qui force le respect. Chacun son style, sans aucune peur du jugement ou du regard de l'autre. Chacun son rythme et son mode de vie. C'est tout ce paradoxe qui, je crois, me plait tellement ici...

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1 mars 2010

Ohé, ohé, matelot

matelotAllo Houston. Base de lancement à Major Tom : nous avons un sérieux problème. Repérée : pseudo-fashionista sous influence maritime, en mode moutonnage aigü. Intervention d'urgence réclamée.

La raison de ce S.O.S. ? Regardez plutôt : 75 % de mon bilan shopping des derniers jours.

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(Somewhere, Monoprix, Zara, Zara)

Oui. Je sais. Ne dites rien. On peut même carrément éviter de commenter en long, en large et en travers, et faire court : je suis foutue. Non seulement je radote de la penderie, mais en plus je cède aux tendances mode avec plus de dix-huit mois de retard. C'est bon, n'en rajoutez pas trois tonnes, non plus, rhooo.

Pour ma défense, puis-je arguer que si ces t-shirts et pulls sont tous rayés, ils n'en sont pas moins tous différents ? Si ! La rayure grise et la rayure marine ne rendent pas DU TOUT le même effet. Le petit pull Zara (3ème) est en lin léger, donc plus "chic" qu'un simple t-shirt. Et le pull Monop' a les manches 3/4, très pratique en mi-saison. Alors ?

Oui, ok, je sens bien que vous n'êtes pas convaincus. En même temps, ce n'est pas totalement de ma faute, votre Honneur. Est-ce que vous avez essayé d'acheter un truc qui n'ait pas de rayures ces temps-ci ? Parce que j'aime autant vous le dire : bon courage.
Moi, je me console comme je peux : j'ai déjà laissé filer les clous (trop rock), le sarouel (trop couche-culotte) et le boyfriend-jean (trop pas mon truc), je m'apprête à esquiver sournoisement les compensés et les jupe-culottes de cet été, mais je ne peux quand même PAS passer au travers de TOUTES les tendances. SInon à quoi bon être une fille, je vous le demande ?

Allez, je retourne sur mon yacht. La prochaine fois, si vous le voulez, on parlera des pulls et gilets à épaules brodées qui ont également envahi ma penderie, et que je ne peux déjà plus blairer, avant même de les avoir portés. Overdose.
(Je sais, je suis grave). (Mais je me soigne). (Du moins, j'essaye).

(Comment ? Mon cadre vide sur la photo ? Ah oui... Que voulez-vous, j'ai du mal à trouver des photos que j'ai vraiment envie d'encadrer...)

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