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Gin Fizz
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1 octobre 2013

Qu'est-ce que tu lis, doudou, dis donc ? #1

Les_apparences     La_maison_d_a__co_te_

Si mes vacances ne m'ont pas laissé autant de temps que voulu pour avaler bouquin sur bouquin, je dois bien avouer que ma nouvelle situation me donne au moins entière satisfaction sur ce plan. Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas été aussi assidue dans mes lectures de romans, et à voir les piles de Elle, Biba et autres Vivre à Paris qui s'entassent au pied de ma table de nuit, j'ai l'impression que j'ai nettement plus de plaisir à retrouver mes personnages qu'à feuillleter des pages de pub et des rubriques mode/beauté/people.
Ca vous intéresse d'avoir quelques avis et critiques de mes dernières découvertes ? (Si la réponse est non, j'aime autant vous dire qu'on va pas avoir grand chose à se dire dans ce billet, du coup...). Et si d'aventure vous avez d'autres pistes et idées à me suggérer, je suis preneuse moi aussi de vos belles lectures.

Pour ce premier opus, deux polars plutôt bien ficelés, sur un thème assez proche : "ma femme a disparu" !

* Les Apparences, de Gillian Flynn.

* Le pitch : Amy et Nick sont mariés depuis 5 ans et forment en apparence un couple idéal. Mais le jour de leur anniversaire de mariage, Amy disparait, laissant leur maison dans un chaos indescriptible. Tout pousse à croire qu'elle a été enlevée, mais certains détails ne collent pas au scénario. Pour découvrir le fin mot de l'histoire, l'enquête va disséquer ce couple presque parfait dans les moindres détails, et révéler qu'une vie conjugale sans histoire peut en réalité cacher bien des secrets.

* Mon avis : Après un démarage un peu mollasson (je me disais sans cesse "mais c'est un polar, ça ? vraiment ?") arrive LE grand twist qui met d'un coup tout en lumière et permet au puzzle de l'intrigue de se mettre en place. A partir de ce moment, il devient très difficile de lâcher le livre, et chaque fin de chapitre entraîne l'envie irresistible de connaître la suite.
On ne s'attache pas aux personnages, qui sont dans l'ensemble assez crasseux (au sens figuré, bien entendu) mais le procédé de narration subtil nous fait pencher tantôt pour l'un, tantôt pour l'autre, jusqu'à se faire mener par le bout du nez en fin de course. Les dernières pages laissent un arrière goût amer, on aurait tout aimé sauf cette fin là, mais elle a justement le mérite de sortir des sentiers battus.
Au passage, les affres de la vie conjugale en apparence bien pépère prennent un bon coup dans l'aile, et on ne peut s'empêcher de regarder autour de soi, et se dire que finalement, ces potes qui ont l'air siiiiiii heureux, siiiiiii parfaits, siiiiiiii amoureux cachent sans doute un petit quelque chose derrière les apparences (parce que la perfection, hein, on sait ce que c'est... du pipeau !)

* La Maison d'à côté, de Lisa Gardner.

* Le pitch : Banlieue de Boston. Sandra Jones a disparu de son domicile un soir, laissant derrière elle sa petite fille de 4 ans, endormie à l'étage. Enlèvement, meurtre, fuite ? Le mari est bien entendu le premier suspect, d'autant qu'il n'a pas vraiment l'air éploré par les événements et semble avoir beaucoup à cacher. Mais quoi, et à qui ?

* Mon avis : Du très bon polar, efficace et addictif. On entre chapitre après chapitre dans la tête des principaux personnages, adoptant leur point de vue et leur analyse des événements, pour se constituer notre propre enquête personnelle. Et pourtant, on se laisse évidemment balader de A à Z, selon ce bon vieux principe du "c'est pas celui qui a l'air méchant qui l'est vraiment en fait". (Sauf que parfois, oui) (mais pas là, donc).
Une petite incursion dans le monde informatique qui nous en apprend un peu sur tout ce que cache un ordinateur quand on sait le faire parler (ouille), des soupçons de maltraitance et de pédophilie qui retournent le coeur, (*vomi*) et quelques bonnes remarques sur la meilleure façon d'interroger un enfant pour lui faire raconter ce qu'il sait sans orienter son jugement. Un cocktail explosif qui tient en haleine jusqu'aux dernières pages.
Certainement pas le polar le plus original du siècle, puisqu'il repose sur des ficelles bien rodées, mais on passe un moment haletant avec ces personnages, et on est presque triste de les quitter quand s'achève l'enquête.

Bonne lecture, si toutefois vous êtes tentés !

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9 juillet 2014

Qu'est-ce que tu lis, doudou, dis donc ? #4

lectures 4

Oui, oui, 3 billets en 3 semaines, vous ne rêvez pas, je tiens la forme olympique ! (enfin, comparé à mon rythme habituel...). Forcément, les vacances (les vraies) arrivent, et avec elles le ralentissement obligé des parutions et petites nouvelles partagées ici. Mais pas de panique, je vous laisse avec deux chouettes pistes de lecture pour vos séances transat ou hamac.

* La Singulière tristesse du gâteau au citron, d'Aimée Bender.

* Le pitch : Rose a 9 ans. Le jour de son anniversaire, en mordant dans son gâteau, elle réalise qu'elle possède le don de ressentir les émotions et l'humeur de la personne qui a cuisiné ce qu'elle mange, ainsi que la provenance très détaillée de chaque ingrédient utilisé. Un don, vraiment ? Ou un fardeau ? Difficile de continuer à savourer chaque bouchée et à apprécier le monde tel qu'on le connaissait, quand chaque repas se transforme en véritable livre ouvert sur les pensées les plus intimes de ses proches.

* Mon avis : Surprenant, plein de douceur et de tendresse, voilà un livre qu'on referme avec une pointe de tristesse. Tristesse de quitter ces personnages, et particulièrement cette petite Rose, auxquels on s'attache, et tristesse de n'avoir que son imagination pour conclure et comprendre le livre, l'auteur laissant à ses lecteurs leur libre interprétation. Voilà en tout cas une très jolie fable, à la fois cruelle et poétique, sur le passage à l'âge adulte. Grandir dans une famille aimante, mais où les non-dits et les secrets prennent beaucoup trop de place. Grandir et s'affranchir du regard des adultes en en devenant une. Quelques pages tristes de nostalgie, et beaucoup d'émotion, jusqu'aux dernières lignes.

Avis aux amateurs de rationnel et aux cartésiens, passez votre chemin. Il faut, pour apprécier ce roman, une grande dose d'imagination et de fantaisie, et une belle ouverture d'esprit. J'ai acheté ce livre un peu par hasard, par coup de coeur sur le titre et la couverture acidulée qui m'a semblée pétillante (à quoi ça tient, une vente de best-seller, hein...), et je n'ai pas regretté d'avoir découvert un style de lecture auquel je ne suis pas habituée. J'aimerais d'ailleurs connaître votre avis, si toutefois vous l'avez lu.

* Le Passager, de Jean-Christophe Grangé.

* Le pitch : A la faveur d'un événement un peu brutal, Matthias découvre qu'il souffre de "fuites psychiques", qui lui font perdre en un claquement de doigt tout souvenir sur son identité et ses origines. Dans le viseur de la police suite à un crime auquel il pourrait être lié (en tout cas, tout porte à le croire) mais dont il n'a aucun souvenir, il n'a pas d'autre choix, pour s'innocenter, que de fuir sur les traces de son passé, et de remonter le fil de ses identités précédentes, jusqu'à comprendre réellement qui il est.

* Mon avis : Honnêtement, présenté comme ça, le pitch fait moyennement envie, je vous l'accorde. Difficile de résumer ce gros pavé en quelques phrases vendeuses. Mais voilà en tout cas un bon polar bien ficelé (Grangé connait bien les méthodes du thriller, et sait remarquablement y faire) qu'on dévore sans avoir envie de s'arrêter. De Bordeaux à Marseille, Nice ou Paris, on suit le héros dans sa quête d'identité, on cherche avec lui à comprendre les crimes et autres joyeusetés qui parcèment son parcours, on révise les grands classiques de la mythologie grecque, dont s'inspire le Tueur pour commettre ses infamies, on apprend quelques termes de psychanalyse (qu'on oubliera aussi sec, mais on se sent savant l'espace d'un instant), et on boulotte les pages aussi vite qu'un pot de Nutella un soir de pluie.

Dommage, comme souvent, la fin est un peu bâclée (trop grosse pour être honnête, on en attendait plus et mieux après toute cette longue quête), mais je vous confirme que ce bouquin fait remarquement le job si vous cherchez un polar qui prend bien la tête (au sens positif) et que vous n'aurez pas envie de quitter. Ce n'est pas inoubliable (d'ailleurs, moi qui l'ai lu il y a quelques semaines, j'ai déjà zappé pas mal de choses), mais ce qu'on lui demande, c'est de nous faire passer quelques jours agréables en compagnie de personnages intriguants. Et là, bingo !

1 septembre 2011

Voir Venice et mourir (#2 : Côte Pacifique jusqu'à L.A)

Los Angeles Venice Beach

Après bien des embrouilles avec les compagnies aériennes, des vols retardés ou repoussés et des sièges en surbooking obtenus à la sueur de notre front (merci, c'était bien la peine de baliser le sujet des mois à l'avance), notre road-trip a enfin pu commencer depuis l'aéroport de San Francisco. Nous récupérons la voiture de location (un paquebot !), checkons l'itinéraire et hop, roulez roulez petits bolides, en avant toute ! Direction la côte pacifique par la superbe highway 1, vers notre première escale, Monterey.

Hélas, le beau temps n'est pas de la partie pour nos premiers pas américains. C'est d'ailleurs le propre des villes côtières de Californie, où le climat très chaud et sec de l'intérieur des terres "affronte" l'air marin plus frais de l'océan Pacifique, donnant lieu à un temps souvent brumeux, couvert et humide (d'où, par ex., le fameux brouillard de San Francisco).

Peu importe, car notre première visite sera le très bel Aquarium de Monterey. ("Quoi, elle est partie mater les poissons sous verre à l'autre bout du monde, la fille ?". Tssss, sachez que cet aquarium est connu comme l'un des plus riche et beau de la planète, rien de moins. Et y'avait même des loutres, alors bon...). Allez, je vous épargne les tonnes de photos un peu gnian-gnian ("ohhh mais regarde, il est trop choupi le pingouin"), je vous fais juste partager rapidement les superbes méduses, les tortues, et une espèce d'hippocampe assez esthétique, ma foi.

Méduses

Tortue     Hippocampe


Nous passons quelques heures à visiter la ville, ainsi que sa voisine, Carmel-by-the-sea. Au programme également, la fameuse 17 Miles Drive (une très belle route qui longe la mer), et la superbe réserve de Point Lobos, espace protégé peuplé de loutres, lions de mer et pélicans. Puis direction Big Sur, rencontre des montagnes et des vagues déchaînées dans un paysage sauvage, l'une des perles de cette fameuse route 1 empruntée autrefois par Jack Kerouac ou Henry Miller. Les photos sans soleil (et sous trois pulls) ne rendent malheureusement pas hommage à la beauté des lieux, je réduis donc au minimum ici. Mais j'insiste : c'était très très beau, et j'aurais aimé y passer plus de temps.

Big Sur


De Santa Barbara, nous ne verrons rien, si ce n'est la longue avenue principale arpentée de long en large à la recherche d'un endroit où manger un bout encore ouvert passé 21h (je sais... ne dites rien, ça m'a déjà énervée suffisamment sur place), et quelques palmiers bercés par une douce pluie matinale, car nous décollons à l'aube pour partir vers la première grosse étape du voyage : Los Angeles.

Ville composée de plusieurs banlieues accolées les unes aux autres, L. A. ne se visite pas à pied (ou alors, prévoyez quinze jours, et le stock de Compeed). Tout y est démesuré : les distances, les voitures, les panneaux publicitaires... Nous attaquons la visite par le so famous Walk of Fame sur Hollywood Boulevard, qui se révèle être un simple trottoir un peu crasseux et bardé de touristes en goguette. L'étoile de Michaël Jackson est prise d'assault pour les photos souvenir, celle de Céline Dion nettement moins, bizarrement. Puis, après une rapide balade sur Rodeo Drive et dans les collines de Beverly Hills, nous mettons le cap vers le plus haut point de la ville, l'Observatoire du Griffith Park, pour observer le soleil se coucher sur le Hollywood Sign, et la ville s'illuminer à perte de vue.

 Hollywood Boulevard Los Angeles

Walk of Fame Hollywood Boulevard Los Angeles     El Capitan Hollywood Boulevard Los Angeles

Los Angeles

Los Angeles    Hollywood Sign Los Angeles

Hollywood Sign Los Angeles

Los Angeles

Lendemain, journée plage et découverte du bord de mer. Venice Beach, à nous deux ! Malgré le ciel encore un peu couvert, nous partons en quête des canaux de Venice, reconstitution utopique de la vraie Venise italienne. Petite enclave bobo au milieu de l'agitation populaire des plages, ce quartier se révèle un véritable coup de coeur : des petites allées, des petits ponts parmi des maisons parfois anciennes et charmantes, ou des demeures plus modernes à l'architecture assumée. Partout, des fleurs, des arbres, et du calme. Et, ô surprise, au détour d'un canal, nous croisons Owen Wilson, son bébé dans les bras et sa casquette vissée sur la tête.

Retour sur la plage. Nous louons un tandem (grande première pour moi, mais en fait, c'est plutôt cool) pour remonter la grande plage ponctuée de cabanes de maîtres nageurs sauveteurs (oui, ils sont vraiment habillés en rouge), traversant l'animation de la grande avenue du bord de mer, ses terrains de basket, ses rampes de skate, jusqu'au Pier de Santa Monica et sa fameuse grande roue. Plutôt qu'un tour de manège, nous préférons un rapide plouf dans les eaux froides de l'océan pacifique. (En fait, je mens. J'ai juste trempé les orteils, c'était vraiment trop froid pour moi). Balade sur le Abbott Boulevard, artère principale branchouille de la ville, avant de finir la soirée à nouveau vers les canaux, histoire de respirer l'ambiance à la nuit tombée.

Los Angeles Venice Beach plage lifeguard

Los Angeles Venice Beach

Venice

venice 3     venice 5

venice 4

Venice Beach

Venice Beach     Venice Beach

Venice Beach

Venice Beach     cannabis Venice Beach

Venice Beach

Venice Beach     Venice Beach

Venice Beach     Venice Beach

 P.S : C'est affreux, ce billet est tellement long que je pense avoir perdu 90 % des lecteurs en cours de route ! Vous êtes toujours là ? Vous avez tout lu ? On fait plus court la prochaine fois ? (Je promets rien, en même temps...)

 

24 octobre 2011

Quand San Francisco s'embrume, part. 1 (Road Trip #7)

San Francisco 7

Notre road-trip de 3 semaines va s'achever exactement là où il a commencé, puisque nous terminons notre périple par trois jours et quatre nuits à San Francisco, la ville américaine au mode de vie le plus occidental. Pour changer un peu des nombreux hotels et motels visités ces derniers jours, nous avons opté pour la location d'un petit appartement, au rez-de-chaussée d'une maison victorienne, typique de la ville. L'endroit, situé à quelques encablures du Castro, quartier branché et gay, est chaleureux, confortable et cosy. Nous avons une petite cuisine (et un énoooorme frigo) pour faire nos petits déjeuners, et un jardinet meublé où les déguster. Le premier matin, un rayon de soleil chatouille même nos tasses de thé, et le ciel bleu annonce une journée parfaite pour découvrir la ville.

Sans idée préconçue, si ce n'est celle de visiter au moins les points-clés de la ville, nous voilà donc partis à l'assaut de San Francisco, baskets aux pieds et plan en main. Une chose est certaine : mieux vaut avoir des cuissots en forme ici. C'est peu dire que ça monte et descend, car chaque coin de rue nous réserve une nouvelle "épreuve". Au début de la journée, on en rit, et on pourrait presque courir dans les descentes. J'aime autant vous dire qu'on faisait bien moins les malins à la fin. Mais c'est le (meilleur) prix à payer pour vraiment découvrir l'ambiance des rues et de leurs habitants.

San Francisco Vue Panorama

Nous commencons donc par grimper sur la première colline derrière notre appartement, afin de découvrir une superbe vue plongeante sur la ville, puis déambulons au hasard de nos envies, interpelés ça et là par l'architecture parfois très victorienne, parfois plus moderne, mais toujours colorée et chatoyante. Les habitations sont ici comme des petits bonbons acidulés, et sous le bleu profond du ciel, c'est un régal pour les yeux. Les multiples cables des tramways sillonnent les airs, parfaits perchoirs à oiseaux. L'ambiance est douce, printanière, sereine.

San Francisco 1     San Francisco 5

San Francisco 5     San Francisco 6

San Francisco 8     San Francisco 3

Nous voici arrivés au premier point ultra touristique de notre visite, Alamo Square et ses fameuses Painted Ladies, enchaînement de six demeures victoriennes aux tons pastels alignées face à un square verdoyant. D'ici, la vue sur la célèbre Transamerica Pyramid offre un panorama de carte postale.

San Francisco Alamo Square Painted Ladies

Nous mettons ensuite le cap vers Haight Street et Ashbury, quartiers baba-hippy-chic par excellence. Ici, les boutiques de t-shirts et baskets branchées cotoient les salons de tatouages et les vendeurs de pipes à tabac. La population est mixée, variée, depuis les groupes d'adolescentes en quête de chaussures trendy, jusqu'aux sans abri accompagnés de leur fidèle chien.
En remontant le quartier vers l'ouest, nous arrivons à l'orée du Golden Gate Park, une immense étendue verdoyante plus grande que Central Park à New-York, où nous pique-niquerons au soleil, rassasiés d'une salade faite sur mesure au supermarché Whole Food Market situé à deux pas, temple de la nourriture saine et bio.

San Francisco Haight Ashbury

Direction l'est maintenant. Il est temps de se rapprocher de l'océan et du fameux Fisherman's Wharf, énorme jetée touristique près du port, où les boutiques de souvenirs et de gadgets sont légions, et où l'attraction principale réside en l'amoncelement des lions de mer échoués sur les embarcadères à l'écart de la foule, se dorant la couenne au soleil dans un grand concert de grognements de contentement.
Sur le chemin, nous croisons de nombreuses curiosités architecturales (et alors là, je me sens nulle, parce que je n'arrive pas à retrouver le nom), et faisons un stop sur Lombard Street, la fameuse rue la plus "tournicotée" de San Francisco, que les voitures s'amusent à descendre en suivant les six virages en épingle. Bien plus mythique (vue dans combien de films !?) que magique (un peu minuscule en vrai), elle mérite quand même le détour. Au détour d'une énième vue plongeante vers l'océan, nous apercevons également Alcatraz, prison célèbre de prisonniers non moins célèbres (Al Capone), placée sur une île au large de la ville, mais le temps nous manquera pour aller visiter le bâtiment de plus près.

San Francisco Transamerica Pyramid     San Francisco vue

San Francisco Eglise     San Francisco architecture

San Francisco Pompiers

San Francisco Lombard Street 1     San Francisco Lombard Street 2

San Franscisco Alcatraz

San Francisco Fisherman's Wharf     San Francisco Fisherman's Wharf Cannery

Enfin, après ce bol d'air iodé (moui...), nous reprenons chemin en sens inverse pour rentrer chez nous, en traversant au passage le Chinatown local, agité et grouillant de monde à l'heure de la sortie des bureaux et des courses du soir, et, épuisés, attrapons un tramway sur Market Street, la rue du shopping et des grandes chaînes internationales. Pour une première journée, nous avons bien quadrillé la ville (si, si, mes mollets et mes cuisses confirment !), et pourrons nous attarder plus longuement à certains endroits les deux prochains jours.

26 juillet 2010

Bouboule de flipper

sb10066226s_001_Heu... Ahem... Mmm, j'aurais pas un peu grossi, là ? Certains indices ne mentent pas : les faits sont là (et les kilos aussi, manifestement) :

- Ma balance a rendu l'âme ce matin.
- Je suis essoufflée au bout de 3 étages à pieds.
- On n'arrête pas de me dire que je suis en "pleiiiiiine forme". En insistant bien sur le "pleiiiiiiiiine".
- Ma robe de l'an dernier me sert de bustier aujourd'hui.
- Et mon bustier de corset.
- Personne ne monte avec moi dans l'ascenseur.
- Ca fait quatre fois qu'on me laisse une place dans le métro ou le bus bondé. Alors que j'avais rien demandé.
- On ne me siffle plus dans la rue.
- On m'a demandé "c'est pour quand", en désignant mon bidou.
- J'ai déjà découpé 34 points Nutella ce mois-ci pour gagner un service à thé gratuit. (Et pour refaire mon stock de verres)
- Mes doigts sont trop gros pour composer les numéros de tél sur mon portable.
- Je n'ai pas vu mes pieds depuis au moins deux bons mois.
- Mon Carrot pant pourrait être rebaptisé Citrouille pant, vu le cul énoooorme qu'il me fait.
- J'utilise trois fois plus de gel douche qu'avant, trop de surface à nettoyer.
- Un maillot de bain ? Quel maillot de bain ? Je ne sais même pas ce que ce mot veut dire.
- Et "plage", encore moins.
- Au moins, j'ai pris un peu au niveau de la poitrine. Et tous mes soutifs sont trop petits. Ouéééé.

...
Plus sérieusement, il semblerait que les bons petits plats de Chéribibi et le manque de sport dû à ma patte fofolle soient à l'origine de... disons... quelques kilos superflus dont je me passerais bien.

Du coup, programme d'attaque, depuis quelques semaines :
- Cent abdos tous les deux soirs (ou presque) (promis monsieur le Juge)
- Bichonnage beauté : Huile de gommage Biotherm / Crèmes Masvelt et Lift Minceur de Clarins (j'a-dore)
- Stricte limitation des cochonneries sucrées aux Nounours en guimauve. (Les glaces ne comptent pas, puisqu'on est en été, et c'est bien connu, c'est la saison des glaces).
- Et bientôt, je vous raconte ma nouvelle lubie sportive supposée m'aider dans ma quête du graal "poids top forme" !
Haaaan, mais quel suspemmmmmms !!!


(PS : Don't forget : Une Smartbox "Instant détente" à gagner. C'est ici que ça se passe...)

 

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20 mai 2012

Vacances romaines

Rome monument VE statue

Quatre jours à Rome, plein mai 2012. Naïvement, en réservant les billets (moult ago, pour des tarifs EasyJet de compet'), j'imaginais que le beau temps serait immanquablement de la partie. Sauf que non. Et c'est avec un temps mi-figue mi-raisin que nous avons découvert la ville éternelle, piochant au fond du sac lunettes de soleil ou k-way selon les bons désirs de Madame Météo.

Mais Rome reste Rome, et même sous un ciel de plomb, ce long week-end à arpenter la ville nous a laissé, en plus des ampoules aux pieds, une envie certaine de revenir un jour.
Je ne vous fais pas la visite guidée, les Routards et autres Lonely Planet le feront bien mieux que moi (j'ai autre chose à faire de mes vacances que de recopier les tarifs des bus ou des restaurants, en fait), mais je vous laisse avec quelques tips et petites anecdotes qui pourront vous servir, si d'aventure un court séjour dans la capitale italienne vous tente un de ces jours.

* Le prix des hébergements étant ce qu'il est en Italie, nous avons opté pour la location d'un petit appartement à Rome très mignon. Le budget final (incluant les frais de ménage) reste sensiblement le même que celui d'un hotel très correct, mais cette sensation d'être "chez nous" une fois rentrés de vadrouille, d'avoir une cuisine et un frigo rempli par nos soins à disposition, et de disposer de deux vraies pièces au lieu d'une unique chambre, c'est encore plus confortable.
Un petit nid idéalement situé en plein quartier du Prati, à quinze minutes à pied de tous les sites touristiques incontournables (Piazza Navona, Vatican, Villa Borghèse...).

Rome appart 1     Rome appart
Choupi, isn't it ?

* "A Rome, de bonnes pizzas tu ne mangeras point". Bon, ok, j'exagère un peu, mais ce n'est pas le fort de la ville, manifestement. Certes, la pate est fine, mais le reste laisse à désirer. Quand ce n'est pas purement et simplement une pizza surgelée qu'on vous sert (ce qui est inscrit sur la carte, en tout petit, bien sûr, les italiens ayant l'obligation de mentionner ce genre de choses). Jamais ça ne m'aurait traversé l'esprit qu'on puisse vous servir des pizzas surgelées dans une ville italienne ! Petit conseil : épluchez conscienscieusement la carte avant de commander. Ou rabattez-vous sur les pasta, qui sont, elles, nettement plus à la hauteur, dans l'ensemble.

* Quelle que soit la saison, il y aura toujours une queue immense pour visiter la Basilique Saint-Pierre au Vatican. Elle avance relativement vite, donc ne pas se décourager. Si la visite de l'église est gratuite, vous pouvez aussi, moyennant 5 euros, grimper au sommet de la Coupole, et découvrir une vue à couper le souffle sur toute la ville. "A couper le souffle", c'est peu de le dire, car il faudra pour cela grimper les 530 marches qui mènent au sommet. Escaliers de plus en plus étroits, impression et odeurs de renfermé, murs inclinés (sous le dôme)... la grimpette est sportive, et fortement déconseillée aux personnes âgées, cardiaques, femmes enceintes, ou claustrophobes. Tout est dit !

* Dans un autre genre de belle vue, le toit du Monument à Victor-Emmanuel II est également splendide. De part et d'autre de la terrasse s'étendent tous les monuments emblématiques de la ville. Impeccable en fin de journée, quand les rayons du soleil donnent aux bâtiments cette douce couleur mordorée.

rome vue colisée 2

Colisée, vu depuis le Palatin.

Rome Piazza Navona 1     Rome Piazza Navona 2

Fontaines de Neptune et des Quatre Fleuves, Piazza Navona

Rome Piazza     Rome Piazza Navona balcon

Rome texto

"Tiens, j'ai reçu un texto".

Rome ombre     Rome ombre forum

Rome louve     Rome paladin

* Visiter une ville sous une pluie battante, c'est la plaie. Mais cela permet également d'avoir nettement moins de touristes sur les sites touristiques, et donc sur les photos ! Nous en avons profité pour (re)découvrir le Panthéon, Saint-Pierre ou la Fontaine de Trevi... de nuit, puisque les éclairages y sont les mêmes par beau ou mauvais temps. Je vous mets au défi de réussir une photo de la fontaine sans un seul touriste assis sur le rebord pour se faire photographier en train de jeter sa pièce dans l'eau, à moins d'opter pour cette solution ! (oh, bah, on se console comme on peut, hein).

* A moins d'arriver aux aurores (et ceux qui me connaissent un brin savent que ce n'est pas gagné), la foule attendant pour visiter les musées du Vatican et la fameuse Chapelle Sixtine est dense, et la queue met parfois trois ou quatre heures pour arriver à l'entrée. L'une des solutions coupe-fil est d'opter pour la prestation d'un guide officiel, qui se chargera de vous faire entrer plus rapidement, et vous guidera pendant 2h30 de visite à l'intérieur des musées. La chose a un prix, 45 euros, et le concept n'est pas forcément au goût de tout le monde (perso, j'ai horreur de piétiner dans un musée en tendant l'oreille pour comprendre ce que raconte mon guide, alors que tout le monde trace autour de moi vers les oeuvres majeures). Dans ce cas, négociez ! Nous avons réussi à profiter de l'effet coupe-fil du groupe tout en esquivant la visite commentée, contre 30 euros par personne. Cher, certes. Mais l'entrée seule aux musées coûte déjà 15 euros. J'estime que rajouter 15 autres euros pour gagner plus de 3h de mon temps durant un court week-end sur place, c'est un investissement rentable.

Rome Vatican d'en haut

La place Saint-Pierre vue depuis la Coupole de la Basilique

Rome Vatican nuit

Le Vatican, de nuit.

Rome Panthéon

Le Panthéon, de nuit, un soir pluvieux (pas un rat !)

Rome Trevi nuit H     Rome voiture

* Testé et approuvé, trois chouettes petites adresses :
Restaurant Palazzaccio, une petite taverne familiale de quartier, jolie carte, poissons et crustacés à un bon prix, et petite terrasse très agréable. Via Ennio Quirino Visconti, 66-68
Osteria dell'Ingegno, un peu branchouille mais très raffiné dans l'assiette. Un peu cher peut-être, mais pour changer de la pizza ou du panino avalé rapidos le midi... Piazza di Pietra, 45.
Otello alla Concordia, au fond d'une allée, sous une veranda, une salle bruyante et animée (cantine de quartier) et une cuisine simple mais sympatique. Très bonnes pasta. Via della Croce, 81.

* Testé et desapprouvé, fuyez, fuyez :
San Silvestro, sur la place du même nom. Malgré une super adresse (jolie place calme et ensoleillée) et une grande terrasse accueillante, une cuisine fade et sans saveur, un service rochon, et des cheveux dans l'assiette. Passez votre tour !

Rome piazza spagna

Rome fleurs

Rome dolce vita

Rome vue villa Borghese

Vue sur Rome depuis la Villa Borghèse.

7 juin 2010

Postcard from NY #1

Bien arrivés à destination. Stop. Fait une chaleur de ouf. Stop. Premières balades dans la ville très agréables. Stop. Premières ampoules aux pieds moins fun. Stop. Arpenté Greenwich Village, Chelsea, Union Square and East Village. Stop. Flâneries hasardeuses, au gré de l'humeur, pour s'acclimater à la ville. Stop. Ayé, comme un poisson dans l'eau. Stop. Quelques clichés en vrac. Stop. A très vite. Stop. Bises. Stop.

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30 juillet 2008

Mission Commando # 2 : Faire semblant de bosser sans se faire repérer par BigBoss

glander_1Agent GinFizz, votre nouvelle mission, si vous l’acceptez, est de vous infiltrer dans les locaux de la société NotSoFunky Inc. et d’y passer une journée en compagnie de collègues et de BigBoss, à prétendre travailler en faisant allègrement tout autre chose. Le temps réel de travail ne doit pas dépasser 2 % de votre potentiel. Ceci est une mission de haute confiance. Discrétion absolue nécessaire sur le terrain. Si vous veniez à vous faire prendre, l’Agence nierait avoir eu connaissance de vos actes. Ce message s’autodétruira dans cinq secondes.

Compte-rendu de mission :

La cible : Locaux de la société NotSoFunky Inc. : moquette grise, murs blancs sales, meubles en kit Ikéa, trois plantes qui se battent pour savoir laquelle a la plus sale gueule. Imaginez le bureau de poste de Bondy un lundi matin pluvieux de novembre 1987, rajoutez-y quelques gars en costard, et vous avez le tableau.

Les forces en présence : A l’étage en question, entre les pauses pipiroom, machine à café, clope sur le trottoir et appel perso depuis le portable, évaluation des "troupes potentiellement à risque" à 15 individus, avec delta de plus ou moins 3.
Et BigBoss, évidemment. Qui ne fume pas, ne pisse jamais, a une Nespresso dans son bureau et téléphone de sa ligne privée payée par la boîte…

L’objectif : Se la couler douce une journée entière aux frais de la princesse (la princesse étant pour l’occasion déguisée en infâme mecton grassouillet et postillonnant cravaté de rouge).

L’ennemi : Le/la stagiaire fouine qui veut se faire bien voir et furète dans tous les coins pour tout connaître de la vie de l’entreprise (c'est-à-dire : officiellement : qui s’occupe de quel dossier / officieusement : qui couche avec qui).

Le matos : Post-its, stylo quatre-couleurs (ça fait toujours sérieux de changer de couleur pour souligner « rappeler M. d’urgence », même si M. signifie maman), dictionnaire français-anglais (pour fignoler ma demande en mariage en V.O. à Hugh Grant) et clé USB (pour rapatrier chez moi tous les mp3 que je vais télécharger du bureau)…

Stratégie offensive :
- Griffonner plein de post-its à disséminer partout autour de son écran d’ordinateur : liste d’abréviations ou chiffres pouvant faire penser à des téléphones ou des références de dossiers (BigBoss n’est pas obligé de savoir que ce sont les chiffres à jouer au loto ce soir). Voire, piquer des post-its déjà rédigés aux voisins autour de moi, histoire de varier les écritures pour crédibiliser la chose. Ok, ils n’auront plus cet aide-mémoire sous les yeux, mais ils n’avaient qu’à faire leur boulot avant, aussi…

Stratégie défensive :
- Programmer mon portable pour appeler directement la ligne de mon bureau et apprendre à m’en servir discrètement : pratique pour envoyer bouler Michel qui demande des justificatifs de dépenses sur les dernières notes de frais. « Ah, excuse-moi, j’attends un appel très important de l’étranger pour le dossier RelouSaRace ». Décrocher en prenant un air grave et affecté, hocher la tête toutes les deux secondes en triturant nerveusement un Bic. Et hop, Michel retourne dans son bureau, et je peux reprendre peinard la lecture des blogs et la commande des billets de train.
- Avoir toujours sous la main (sur ordi ou sur papier) un tableau rempli de chiffres très compliqué à lire : plonger illico dessus en cas d’entrée intempestive de BigBoss dans le bureau et prendre l’air archi concentrée (limite ne pas répondre s’il vous adresse la parole, genre ‘je suis méga over concentrée dans mes chiffres là, je t’entends même pas, coco’). Attention, une fois, deux fois, ça passe. Au bout de trois coups, changer de tableau, sinon BigBoss risque surtout de se demander si je n’ai pas un Q.I. de flamby mal démoulé.

Pièges à éviter :
- Le post-it « liste des courses », légèrement facile à griller par BigBoss (non, personne n’avalera que Pampers et Ketchup sont les codes clients des dossiers nouvellement rentrés. Faut pas pousser mémé etc etc…)
- Le collègue rebaptisé « super glue 3000 », qui va effectivement m’empêcher de bosser, mais aussi de me la couler douce, avec sa tchatche « ma vie, mon œuvre, mes ambitions et mon dimanche chez Lapeyre et Leroy Merlin » en flux rss.

Situation critique : Le moment fatidique où Super Glue 3000, en plus de me raconter que le petit dernier fait ses dents en ce moment et que Gisèle n’en peut plus de ne pas dormir bla bla bla, commence à trifouiller machinalement mes affaires sur le bureau, se permet des commentaires sur ma façon de classer les factures, et insinue que mon rangement n’est pas forcément le plus efficace, "parce que lui, à ma place, il aurait…"

Pour s’en sortir, la réplique qui tue : « Tu n’aimes peut-être pas ma façon de trier les dossiers, mais moi, j’aime pas ta gueule. Comme ça, on n’a qu’à dire qu’on est quitte ! »

Bilan : Lu mes blogs préférés, répondu aux commentaires sur le mien, checké promo billets d’avion vacances d’été, fait shopping par correspondance, cherché nouvel appart, pondu au moins douze mails persos et transféré trois blagues débiles, fait liste des courses, pris rdv véto chat, épilation jambes et ophtalmo, sympathisé avec Marc du premier étage, renoué contact avec Muriel à la compta, arrosé la plante, nettoyé mon écran d’ordi, éclusé tout mon stock de brouillon en avion papier, retrouvé sur marmiton.org la recette du tiramisu aux fruits rouges et classé mes MP3 par ordre de préférence.
Ma note : 18 / 20, avec les félicitations de l’Agence. Peut difficilement faire mieux… sans me faire virer.

Fin de transmission.

(Article posté le 29 mai 2007).

29 octobre 2013

L'automne après la pluie

Jardin du Luxembourg Paris 2 chaises

Jardin du Luxembourg, Paris, 6ème arrondissement. J'ai une tendresse toute particulière pour ce grand espace de verdure qui a bercé mon enfance et mon adolescence. Même si je n'ai jamais habité dans ces beaux quartiers (I wish...), j'ai eu la chance, par une habile combine de mes parents à l'époque, de pouvoir effectuer une large partie de ma scolarité dans les école/collège/lycée réputés du Quartier Latin. Le Jardin du Luxembourg a donc longtemps fait partie de mes Q.G. favoris.
Il y a quelques jours, à la faveur de l'automne si doux qui nous offrait une belle journée ensoleillée, j'ai profité d'une promenade dans le coin pour arpenter les allées de ce parc, prendre quelques clichés, et me souvenir...

... de ces tours de manège sur les vieux chevaux de bois, de mes premiers pas en poney, de tout mon argent de poche dépensé en bonbecs dans les petites cabanes qui parsèment le parc, et des Mister Freeze Coca à 3,50 francs engloutis par les chaudes journées de printemps. (Je vous rassure, j'ai arrêté le poney mais j'aime toujours les bonbecs et les Mister Freeze).

 ... de ces traversées quotidiennes du jardin, un cartable archi-chargé calé sur le dos, pour rejoindre après ma sortie du collège la petite école de mes frangins, située de l'autre côté du parc, et profiter d'un covoiturage parental bien plus sympa que les métros et bus crasseux. (Je vous rassure, j'ai réussi à éviter la scoliose. Le trou de la sécu, c'est pas moi !)

... de toutes ces séances de torture gym E.P.S. (éducation physique et sportive) où l'on embarquait pour le jardin au lieu du gymnase du lycée, afin d'y faire un footing au grand air vivifiant. "Vous faites trois tours complets du parc et on se rejoint ici". (Je vous rassure, sitôt le prof hors de vue, on reprenait l'allure "marche pépère" pour continuer nos discussions existentielles de filles de quinze ans).

... de tous ces pains au chocolat encore tièdes engloutis dès leur sortie du four de la boulangerie, et des traces de cacao sur les doigts et au coin des lèvres qui nous trahissaient une fois de retour au collège. (Je vous rassure, à cette époque, j'avais un métabolisme proche de la perfection, et les pains choco s'éliminaient de mes cuisses comme par magie, sans même avoir besoin de faire ces fichus footings).

... de ces longues heures passées avec les copines, à papoter garçons du lycée, tenue à trouver pour la soirée immanquable du week-end, et antisèche de grec ancien à peaufiner. (Je vous rassure, j'ai terminé l'année avec 5/20 de moyenne. Les antisèches les plus mauvaises du monde !)

... de cette bataille de boules de neige durant les vacances de février, les gants en laine détrempés et le bout des doigts gelés. (Je vous rassure, la virée avait terminé au McDo du coin pour se réchauffer les mains avec des frites et des nuggets).

... de ces petits copains que j'ai embrassés, de ces petits copains qui m'ont fait pleurer, et même de ce petit copain que j'ai quitté, là, assis sur nos chaises tournées vers le soleil, alors qu'on aurait du être content de se retrouver après deux semaines de vacances. (Je vous rassure, la suite de l'histoire m'a donné raison, et on est même presque restés amis. Presque.)

Des souvenirs en pagaille, j'en ai plein ma hotte dès lors qu'on mentionne ce joli jardin. Aujourd'hui, c'est avec mon homme et ma petite fille que je me promène dans les allées jonchées de feuilles mortes. Demain, peut-être, c'est ma Babygirl qui se hissera à son tour sur les petits chevaux de bois, réclamera une barbe-à-papa, et piaffera de joie devant le spectacle de marionnettes du Théâtre de Guignol. Une boucle bouclée ?

Jardin du Luxembourg Paris allée

Jardin du Luxembourg Paris chaises 3

Jardin du Luxembourg Paris banc

Jardin du Luxembourg Paris cordes

Jardin du Luxembourg Paris terrasse

Jardin du Luxembourg Paris vrac

Jardin du Luxembourg Paris Duo

Jardin du Luxembourg Paris Tapis

Jardin du Luxembourg Paris Marionnettes

Jardin du Luxembourg Paris panneaux

Jardin du Luxembourg Paris fontaine Médicis

Jardin du Luxembourg Paris Fontaine Médicis fond

Jardin du Luxembourg Paris kiosque

Jardin du Luxembourg Paris Fontaine centrale

29 août 2011

Thousand miles away (Road Trip #1)

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Ayé. Terminé, le beau voyage. Déjà de retour à Paris, la tête pleine de nouveaux souvenirs, avec près de 3 000 photos à trier, archiver, classer et imprimer. Une broutille, quoi.
Vingt jours de road-trip, et environ 5 000 kilomètres au compteur de la voiture, nous auront fait évidemment traverser des paysages tous plus grandioses et variés les uns que les autres :

* les champs de Californie s'étendant à perte de vue, ponctués d'éoliennes tournant à pleine vitesse
* les déserts d'Arizona, immenses étendues de cailloux secs et inhospitaliers
* les hauts plateaux du Colorado, accueillant dans ses failles LE fameux et incontournable Grand Canyon (situé en Arizona, pourtant)
* les plaines d'Utah, bordées de ranchs et d'élevages de chevaux et de bisons
* les forêts de pins et de séquoias géants caractéristiques de la Basse Sierra Nevada

Et bien sûr, toutes les beautés grandioses que le grand ouest américain réserve : Monument Valley, Yosemite Park, Bryce Canyon, Zion Park, Antelope Canyon, le Lake Powell, Death Valley...
Ajoutez à cela les traversées de petites villes typiques de l'amérique profonde, des stations balnéaires chics de la côte pacifique, l'oasis créée de toute pièce en plein désert qu'est Las Vegas, et les deux stars incontournables de Californie : Los Angeles et San Francisco.
Au final, un voyage fabuleux dans le Grand Ouest, à la fois sauvage et hostile, mais aussi scintillant des paillettes du star system et de l'argent qui coule à flots. Un parfait et savant mélange de nature à perte de vue, et d'urbanisme en tout genre.

Je n'aurai évidemment pas assez d'un post ici pour vous faire partager l'ensemble de mes découvertes et coups de coeur, et compte bien y consacrer quelques billets dans les jours et semaines à venir (sans forcément ne parler que de ça, au risque de vous gaver un peu vite). Laissez-moi simplement le temps de reprendre mes marques, et surtout de trier ces fameuses centaines de photos afin d'en faire un chouette résumé.

Je vous laisse avec quelques clichés, sorte de petit patchwork d'instantanés pris à l'Iphone, pour vous donner un avant-goût. Pour répondre à vos questions du précédent billet au sujet du fameux road-book ("mon précieux..."), je n'ai utilisé aucune technique précise ou logiciel adapté. Il résulte seulement de la compilation de toutes les données rassemblées (itinéraires, mails de réservation des hotels, copié-collé de textes de présentation des principaux points de visites, cartes des parcs et plans des villes traversées...), que j'ai patiemment imprimées et fait relier chez un Copy-Top, après y avoir rajouté, pour le fun, une jolie couverture visuelle. Rien de plus ! Mais je dois dire qu'il a été notre allié le plus important, avec nos deux guides du Routard.


Santa Monica Beach Bodie, Ghost Town, California

Sur les routes Hotel du vieux Las Vegas

Diner, Kanab, Utah Diner 2, Kanab, Utah Breakfast time

_Le dromadaire_, Monument Valley Bisons, en Utah

Ombre sur les roches de HorseshoeBend Yosemite

 

20 février 2012

Trois p'tits tours et puis s'en va

Des Petits Hauts

Je me fais rare ces temps-ci, je sais. Manque de temps, manque d'idées, esprit mobilisé par des sujets personnels pas très groovy-baby, ou au contraire temps libre occupé par des projets sympas (organiser les prochaines vacances !), grisaille ambiante, léger ras-le-bol... les raisons sont nombreuses.

Il n'empêche, ce n'est pas non plus une excuse valable pour laisser tomber ce blog trop longtemps. Alors pour vous donner malgré tout un peu de lecture, je vous propose, si cela vous tente, d'aller faire un tour du côté du Glossy Blog, où j'opère régulièrement en tant que rédactrice, uniquement sur des sujets qui me tiennent à coeur.

En vrac, je vous suggère quelques sujets mode et culture/confiture rédigés ces dernières semaines (cliquer sur les images pour accéder à l'article en question) :

* La nouvelle collection Princesse Tamtam, tuerie intersidérale (mais un peu comme toutes leurs collections printemps-été, à vrai dire...)


Princesse Tamtam Body   Maillot Ida  Maillot Evasione

 

* La nouvelle collection de bijoux fantaisie AlphaBeta, la classe à l'état pur.

Drip me  Share me et Mix me  Spleen Me et Arlequin me

 

* La nouvelle collection Des Petits Hauts, explosion de couleurs et de douceur.

Des Petits Hauts 1     Des Petits Hauts 2



* Ma nouvelle addiction de gourmande pour le Bubble Tea (le quoi ?) (allez, filez donc lire !).

Bubble tea

 

* Ma vision de la version moderne du Bourgeois Gentilhomme, avec François Morel, au Théâtre de la Porte Saint-Martin.

Affiche Théâtre

 

* Une idée de cadeau pour vous, les hommes, avec le premier opus du blogueur et dandy Thierry Richard.

Paris Hommes 1     Paris Hommes 2



Quant à moi, je reviens vite (...) pour papoter vernis, Chéribibi, voyages et autres sujets in-con-tour-nables ici ! A très bientôt !



9 mai 2011

Beauty Lab #2 (+ concours Roger & Gallet)

piedNouveau tour d'horizon de mes coups de coeur beauté. Cette semaine, j'ai aimé :

ROGER & GALLET, Fleur d'Osmanthus
En matière de parfum, je suis super difficile, et surtout très fidèle. Tenez, ça fait au moins six ans que je mets inlassablement les deux mêmes fragrances, l'une en hiver, l'autre en été. Je n'en déroge que de temps en temps, quand une nouvelle odeur me titille les narines et me donne envie de craquer. C'est exactement ce qu'il s'est passé avec la nouvelle eau fraiche de Roger & Gallet, baptisée Fleur d'Osmanthus.
Koitesse, que ce truc au nom bizarre, me direz-vous ? L'Osmanthus pousse en Chine et ne fleurit qu'une fois tous les deux ans environ. C'est vous dire si y'a intérêt à être là au bon moment pour récolter la matière première ! Les effluves sont un mélange de chair d'abricot et de pêche, très suaves mais pas gnan-gnan pour autant. La marque y a ajouté quelques notes d'agrumes (pour le côté frais), et en note de fond, du santal et de la fève tonka (pour donner du caractère).
Le résultat est charmant, doux mais chaleureux, léger mais persistant. Je l'ai adopté d'office, et j'en ai régulièrement des compliments ("haaaan, mais c'est toi qui sent si bon ? C'est quoiiiii ?"). J'aurais bien eu envie de garder le secret, mais bon, comme c'est vous...
Roger & Gallet, Fleur d'Osmanthus, 36€ les 100 ml. Gamme déclinée en savon, gel douche, lait corps.

CONCOURS : Je vous propose, ladies, de tester vous aussi cette nouvelle eau fraiche : un duo "vaporisateur 100 ml" + "lait pour le corps", dans un joli petit sac brandé, à gagner ici. Pour participer, very simple : la signature de cette eau fraiche est "l'essence du bonheur". A vous de me dire en quelques mots ce qu'est VOTRE essence du bonheur, ou une petite anecdote mignonne qui nous mettre de bonne humeur. Tirage au sort de l'heureuse gagnante dès la fin du concours, je vous laisse 7 jours pleins, clotûre du concours dimanche 15/05 à 19h. Good luck !

EDIT Dimanche 15/05 : Le concours est clos, la gagnante du lot Roger & Gallet est... : Sicile (qui gagne enfin quelque chose à un concours ;-) ). Vite, tes coordonnées postales, miss, pour qu'on puisse te faire parvenir ton duo de produits. A très vite pour d'autres surprises à gagner !

Roger


Et sinon, j'ai beaucoup aimé aussi :


Dr. PIERRE RICAUD, Hyalurides Expert
pierre_ricaudEn fait, je cite ce produit précis car c'est celui que j'utilise en ce moment, mais je dois avouer que j'ai pu tester plusieurs produits de la marque dernièrement, et qu'ils m'ont tous plutôt bien convaincue ! Au départ, j'allais à la présentation de cette marque avec un brin de méfiance, un peu ancrée sur mes préjugés (marque ringarde, vieillotte, dépassée). J'y ai effectué un diagnostic de peau, et suivi le programme personnalisé qui en a découlé (j'ai donc la peau deshydratée, sachez le). En trois semaines, j'ai retrouvé une peau regonflée et rebondie qui me réjouie grandement. Depuis, histoire d'enfoncer un peu le clou, je persiste avec le soin Hyalurides que j'ai trouvé super agréable (odeur, texture, temps de pénétration).
J'en profite pour glisser également un compliment au soin en institut, testé lors de cette (re)découverte de marque : certes, le "spa" Pierre Ricaud est moins léché et tape à l'oeil que les grands instituts haut de gamme (pas de petites bougies odorantes et zen sur chaque coin de marche, ni de grandes affiches japonisantes sur les murs des cabines). Mais sincèrement, la qualité du soin dispensé, et le rapport qualité-prix surtout, m'ont fait ravaler vite fait tous mes a-priori.
(Je me rends compte que je n'ai pas du tout abordé le côté technique et/ou scientifique du soin, mais comme je n'ai pas fait bac+5 blouse blanche, hein, vous me pardonnerez ! L'essentiel, c'est de savoir que le soin est top !)
Dr Pierre Ricaud, Hyalurides Expert, 40 ml, 49 € environ (mais de nombreuses promos sur le site et en boutiques).



CLARINS, Collection maquillage été 2011
rougeTerminons cette revue avec un peu de couleurs ! La nouvelle collection estivale de make-up par Clarins est un vrai bocal de bonbons, aux teintes acidulées, pétillantes et vitaminées ! Au programme :
* Une Poudre Ensoleillante au boîtier extra large, parfumée aux notes de l'Eau Ensoleillante (eau fraîche de la marque) et SPF 10
* Huit nouvelles teintes de Baume Couleur Lèvres, pour faire briller les lèvres et les hydrater en continu.
* LE retour de ze famous Lisse Minute Baume Cristal, dont je vous parlais déjà ici et qui a eu l'an dernier un succès tel qu'il a été épuisé en huit jours. Perso, j'en suis toujours aussi fan. (3 teintes)
Moi, quand je vois toutes ces couleurs, j'ai juste l'impression d'être à nouveau une petite fille de 6 ans, émerveillée devant l'étalage fourni du rayon bonbecs de ma boulangerie, et d'avoir envie de tout sans pouvoir choisir...

Gloss_Clarins

Poudre de Soleil 38€ // Baume Lisse Minute 20€ // Baume Couleur 15€.

Bonne semaine à tous/toutes !

19 septembre 2011

Tout ce qui brille

Shourouk Zara Paillettes

Petit quizz mode du lundi matin : Tout ce qui brille n'est pas d'or, mais file direct dans ma penderie. Pour quelle(s) mystérieuse(s) raison(s) ? Vous avez deux heures, je ramasse les copies à moins le quart.

Perso, j'ai bien ma mes petites idées sur la chose :


1. Parce que j'ai gardé une âme de gamine ?
2. Parce que j'ai le radar modesque irrémédiablement bloqué sur l'option "bling-bling" ?
3. Parce que l'effet disco-fever-power donne du pep's à n'importe quelle tenue ?
4. Parce que j'ai toujours aimé ça, et que j'ose enfin (me) l'avouer ?
5. Parce que le film Tout ce qui brille a cartonné au ciné ?
6. Parce que les paillettes, les sequins et le lurex, c'est quand même drôlement plus funky que le 100% coton trop sage ?
7. Parce que c'est pas tous les jours qu'on peut porter les chaussures de Cendrillon ?
8. Parce que j'aime faire des étincelles ?
9. Parce que ça met une petite touche de gaieté dans un contexte économique et social bien morose ?
10. Parce que. Tout simplement. Et j'ai pas spécialement envie de me justifier, en fait.

En tout cas, les faits sont là. Regardez plutôt le travail de serial shoppeuse ! Ah ça, on est d'accord, je pourrais faire atterrir un Boeing en pleine jungle, à force de briller comme un phare. Et en plus, je n'ai rien à dire pour ma défense, votre Honneur. J'assume tout !


Shourouk Zara Paillettes

Shourouk Zara Paillettes

Shourouk Zara Paillettes

Shourouk Zara Paillettes

Shourouk Zara Paillettes

 
Bon, évidemment, je ne porte pas tout en même temps, sauf cas exceptionnel de soirée disco ou d'envie subite de ressembler à une boule à facettes sur pattes (mais je sais me contenir).
Evidemment aussi, je joue la couleur sobre avec. Noir, gris, beige, taupe. On n'est pas au carnaval de Rio, non plus, voyez ?

Casting brillant :
* Escarpins à paillettes Zara, kitten heel, parfaits pour une touche de shebaaam au bout d'un duo jean brut/t-shirt blanc.
* Etoles en lurex Zara et ...? (j'ai oublié)
* Pull imitation sweat en lurex argenté, Gap (au bureau, on l'appelle ma "côte de maille". Pfff, si ça vous fait rire, les gars, faites-donc !)
* Pull beige à sequins, Des Petits Hauts
* Collier oiseau Shourouk, depuis un bail dans ma penderie, mais il se devait d'avoir une place ici !
* Blazer manches 3/4 sequins argentés anthracite Zara
, pour changer de la PPVN (parfaite petite veste noire)

PS : ouep, la paillette en photo, c'est pas fastoche-fastoche, quand même...

9 juin 2010

Postcard from NY #2

Chers vous,

Cette fois-ci, ca y est. Nous voilà définitivement acclimatés à l'ambiance new-yorkaise. Le décalage horaire est bien digéré, et les journées ultra remplies. Au menu du jour, une grande balade dans le Lower East Side cool et peace, puis à Chinatown la grouillante, et Little Italy qui rétrécie au fil des ans, avant de traverser Soho pour y faire un peu de shopping. Les ambiances de quartier se suivent et ne se ressemblent pas...

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Prochaine étape virtuelle, les grattes-ciel de Midtown,les lumières de Times Square et la skyline de nuit...
A très vite,
xoxo


14 septembre 2010

Belles, belles, belles ! (Concours Beauté Day 2 : Nivea, Laboratoires Paltz)

make_up_6Oyé oyé, gentes dames et damoiselles. On ne s'arrête pas en si bon chemin. Jour 2 de la semaine spéciale Concours Beauté. A gagner today :

(EDIT : on me signale des difficultés de connexion sur canalblog, et notamment pour laisser un commentaire. C'est bien ma veine, tiens ! N'hésitez pas à insister et peu, et/ou à revenir plus tard, et surtout à bien vérifier que votre commentaire a été enregistré).

13862_0bda7c72cf5b87d709d60611c025328bNivea, Extrême Resist Beautiful Smile : Un gloss à deux embouts ultra coloré et ultra résistant, qui fait paraître les dents plus blanches, grâce à un système de micro-nacres bleutées intégrées à la formule. J'ai testé (et adopté) la teinte la plus corail de la collection, et je vous propose de gagner deux lots de 2 teintes ultra glamour : "Bright Rose" et "Radiant Plum", un rose un peu foncé très chic, et un prune-aubergine fatal.
Lot : 2 x Gloss rose+ Gloss prune, 2 x 4ml.
Plus d'infos ici.



Laboratoires Paltz, Duo Esenka "Crème Protectrice Bio" + "Crème Nuit Régénérante"
: il y a celles qui ne sont pas adeptes des produits bio, et celles qui en raffolent. Pour ces dernières, voilà un bien joli petit cadeau ! Un flacon de crème protectrice à l'huile essentielle de verveine qui apporte confort aux peaux sèches et apaise les sensations d'irritation et de tiraillement. En complément, une crème régénérante nuit, qui stimule le processus de renouvellement cellulaire, hydrate et adoucit. Plus d'infos sur le site de la marque ici.
Lot : 2 x Crème Protectrice Esenka + Crème Nuit régénérante Esenka, 40ml chaque flacon.

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POUR PARTICIPER :
Quelques précisions s'imposent. Pour participer, vous laissez un commentaire ici, parlant de ce que vous voulez (mais un truc sympa, de préférence, je ne suis pas maso non plus). Un tirage au sort déterminera les quatre gagnant(e)s.
Vous pouvez multiplier vos chances en participant chaque jour, à chacun des cinq concours. C'est pas cool, ça ?
En revanche, comme les lots sont envoyés avec mes propres sous-sous, je suis obligée de limiter les envois au territoire 'France métropolitaine". Désolée pour les autres, vraiment vraiment.
Date limite de participation : vendredi 24 septembre, minuit. Annonce des résultats semaine du 27 septembre
.

A demain, pour de très jolis cadeaux, signés Clarins...

EDIT du 25/09 : Le concours est terminé ! Résultats et gagnants publiés très bientôt sur le blog !

18 janvier 2010

Laisse les gondoles à Venise

gondolesIl faut bien le dire : partir en week-end découverte au beau milieu de décembre dans une ville mythique comme Venise, c'était une drôle d'idée. Et pourtant, à la faveur d'une impulsion un peu remaniée, nous voilà une dizaine à embarquer sur l'Easy Jet pour le pays des gondoles, afin d'y célébrer en doudoune et polaire les trente ans d'une amie.

Étrangement, moi qui ai voyagé dans moult contrées exotiques et lointaines, je n'avais jusqu'alors jamais mis un pied en Italie, et partais avec la légère appréhension de me les cailler sévèrement dans mes bottes. Mais un pays qui sent bon les effluves de pizza et pasta à tous les coins de rue ne peut pas être foncièrement mauvais, me disais-je.

Armés de nos plus chauds cache-cols* et chandails* laineux, nous voilà ainsi partis arpenter les rues et ruelles de la ville aux mille ponts. Alors certes, Venise en plein décembre, ça ne ressemble en rien aux images qu'on peut avoir de la ville romantico-cucu des dépliants touristiques. Rangez les gondoliers chantonnants, les touristes encombrants et les quais grouillants. Il faut bien dire ce qui est : y'a pas grand monde pour nous casser les pieds dans les rues en cette saison.

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A chaque médaille son revers : certes, la ville nous appartient, mais elle a aussi profité de la basse saison pour se refaire une petite beauté. C'est sûr, la Basilique Saint Marc sous les échafaudages, ça perd tout de suite de son cachet initial. Déjà que je n'étais pas fan de son look de gros cupcake doré...

saint_marc


Mais le pire reste à venir. Dans mon imaginaire, le fameux Pont des Soupirs, dont j'avais tant entendu parler, était selon moi un lien emprunt de romantisme et de fièvre amoureuse où l'on s'embrasserait fougueusement avec Chéribibi, emportés par un tourbillon de passion. Force est de constater que j'étais assez mal renseignée, puisqu'il apparaît que ce fameux pont reliait le Palais des Doges à la Nouvelle Prison, et qu'il est totalement fermé afin que l'on ne puisse voir ni entendre les condamnés qui se rendaient en tôle. Pour le romantisme, revenez en semaine 2, merci et au revoir. Quant au spectacle visuel, j'ai là aussi un peu la sensation de m'être fait arnaquer.

pont_soupirs

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Déconfits devant la tournure des événements, nous décidons de nous culturer un peu, et de visiter les deux bâtiments de la collection Pinault, supposée rassembler tout le gratin de l'art contemporain. Si j'avais encore des doutes à ce sujet, je suis désormais totalement convaincue : les artistes modernes sont tout de même bien barrés du ciboulot. Entre les sculptures de cul de cheval encastré dans le mur, les lapins géants qui câlinent des ours, et les reconstitutions de l'oeuvre nazie propre à faire rendre à quiconque ses gnocchis du déjeuner, mon coeur balance (comme mon estomac). Heureusement que le Palazzo Grassi en lui-même a vraiment de la gueule.

lapin

palazzo_grassi

Bien heureusement, mon imaginaire n'avait pas menti sur un point : la gastronomie. Pizza, pâtes et risotto comblent à merveille mes envies de féculents, et je me découvre une nouvelle passion pour les linguine al vongole (palourdes). L'italie est fourbe : c'est un pays où l'on prend cinq kilos rien qu'en lisant la carte du restaurant. Au moins, températures mister freeze obligent, j'ai évité le désastre complet en faisant l'impasse sur les gellati du coin.

De ce premier contact avec l'Italie me reste des souvenirs mitigés. Partagée entre la beauté de la ville et la déception ressentie devant les principales attractions touristiques. Je partirai volontiers à l'assaut de Rome, Naples ou Florence, à la découverte des campagnes de Toscane et des volcans de Sicile. Mais je laisse à Venise ses gondoles, ses canaux et ses vaporetto, sans être certaine de les revoir un jour. Ce qui ne m'étonne pas, finalement : je n'ai pas le pied marin.

* Spéciale dédicace à ma grand-mère.

4 janvier 2010

Temps à nouveau

boules_No_lHé bien dites voir, il semblerait qu'on ait changé d'année, là, non ? Nous voilà donc arrivés en toussaouzeuntèn, bon an mal an. Et dire que 2000, c'était hier, et qu'on se voyait déjà avec des voitures volantes et des cabines à télétransportation !

Officiellement, rien ne change, si ce n'est qu'on va passer notre mois de janvier à raturer nos chèques (aaaah, mince, j'ai encore mis un zéro de trop pour l'année !). Mais pour le reste, c'est tout pareil qu'en 2009.

Il y a un an, j'écrivais sur ce blog que 2008 avait été tout bonnement merdique, et que j'attendais du nouveau en 2009. Loto bingo ! J'ai été plus que servie ! Une nouvelle voie professionnelle qui se dessine, un Chéribibi qui s'incruste dans ma vie (pour mon plus grand plaisir), un emménagement à deux, un accident de scooter pas funky du tout... et puis aussi des amitiés vieilles de quinze ans qui se délitent, et d'autres qui voient le jour ; des relations familiales apaisées par un éloignement forcé ; une santé en dent de scie ponctuée de petits problèmes empoisonnants mais sans gravité ; un blog que j'ai souhaité abandonner un moment, sans parvenir à m'y résoudre complètement...

Et en 2010 ? Disons que la route commence à se dessiner, pour un futur proche qui me ressemble et qui me plait. Rajoutez à cela une pincée d'apaisement personnel, une touche de confiance en moi, et un zeste de sérénité, et tout ira pour le mieux.

Je vous souhaite bien évidemment à tous une belle année 2010, pleine de pep's et de richesses, de petits bonheurs et de grandes réussites, de paillettes et de bulles ! Happy New Year !


"Il est temps à nouveau, o temps à nouveau, de prendre le souffle nouveau, il est temps à nouveau, de nous jeter à l'eau".
Jean-Louis Aubert


13 janvier 2015

Et entendre ton rire comme on entend la mer

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(Photo empruntée à ma talentueuse copine A. qui a réussi pour les 2 ans de sa chouquette ce très joli gâteau !)

Comme un appel d'air. Un moment suspendu. Une parenthèse de douceur et de légèreté. Au milieu du triste ciel et des abominations qui ont plané sur ces derniers jours, Babygirl a soufflé sa deuxième bougie, dans un cocon de papiers cadeaux colorés et de gâteaux sucrés. Parce qu'à deux ans, on ne peut pas tout comprendre. Parce qu'à deux ans, on a le droit à l'insouciance et aux bonbons par poignée, même si les grands ont, eux, le coeur bien lourd.

Ma Babygirl, ma grande. Ma toute petite grande. Ma croquette qui rentre encore dans quelques rares vêtements taille 12 mois, mais qui a perdu tous ses traits de bébé, et s'affirme de plus en plus. Ma bouclée aux cheveux emmêlés qui réclame des barrettes dans ses couettes et qui tourne crânement sur elle-même dans son tutu de Noël. Ma boudeuse aux grands yeux qui sait si bien râler, mais distribue des bisous pour se faire pardonner. Ma gigoteuse toujours branchée sur mille volts quand on la voudrait calme et apaisée, pourtant si sereine endormie dans son tout petit lit qu'il faudra bientôt changer. Ma poupée bariolée de petits boutons de varicelle, qui a eu la bonne idée de débarquer pile pour agrémenter les photos d'anniversaire.

Deux ans déjà, deux ans seulement, et l'impression d'avoir fait un gigantesque bond en avant. Je fonds quand elle me raconte sa journée à la crèche, où elle semble avoir vécu quatre journées en une, tellement elle en a fait, des choses. Je craque quand elle chantonne en coeur avec moi en bouffant la moitié des mots et en ne répétant que les fins de phrases. Je trépigne, aussi, quand elle veut faire "toute seule, non maman, toute seule" alors que l'horloge tourne trop vite le matin. Et je la regarde, jour après jour, devenir grande, et me faire grandir avec elle.

Un tout petit bout de femme, mais une présence qui emplit tellement d'espace que c'en est à se demander ce qu'il y avait avant. Aujourd'hui, les jouets traînent dans les moindres recoins du salon, on retrouve des pièces de puzzle Tchoupi jusque dans la salle de bain. Aujourd'hui, il y a toujours dans mon sac à main une tétine de secours en plus du Doliprane. Aujourd'hui, les coussins du canapé sont balafrés de feutre noir, et la télécommande se cache souvent comme par magie dans le panier à linge sale. Aujourd'hui, il y a des miettes de Craquotte dans le fond de notre lit, et des petites traces de main dessinées à la carotte sur la porte d'entrée. Aujourd'hui, il y a des cris qui font frémir les chats, quelques pleurs et coups de colère parfois, et il y a surtout le plus joli rire du monde.

***

Je n'ai même pas encore eu ou pris le temps de vous souhaiter à toutes et tous une merveilleuse nouvelle année. Elle a malheureusement commencé en demi-teinte, espérons qu'elle amorcera le tournant vers quelque chose de meilleur, pour chacun de vous comme pour nous tous, tous ensemble.
Happy happy new year !

 

7 novembre 2013

Qu'est-ce que tu lis, doudou, dis donc ? #2

Les_gens_heureuxHeather_Mallender

Pfiouuuu... Novembre est déjà là, et je vous parle seulement maintenant de la suite de mes lectures estivales. Shame on me, tout ça n'est pas très régulier, blogueuse Katia !
Au menu du jour, deux nouveaux romans. Mais à l'inverse de mon premier opus 'Qu'est-que tu lis, doudou, dis donc ?' où je vous avouais avoir vraiment bien aimé mes lectures et vous les conseillais, je suis cette fois-ci plus mitigée... mais...

* Les gens heureux lisent et boivent du café, de Agnès Martin-Lugand.

* Le pitch : Diane perd brusquement son mari et sa petite fille dans un accident de voiture. Effondrée, figée, secouée, elle va devoir apprendre à vivre sans, difficilement, douloureusement. C'est peut-être à travers un voyage initiatique en Irlande qu'elle y parviendra.

* Mon avis : Aouch ! Forcément, à la lecture de la quatrième de couv', je me sens tout de suite dans le bain, moi qui stresse dès que Chéribibi et Babygirl partent en balade à deux plus longtemps que prévu. Pas de ronds de jambes ni de mise en bouche : on entre tout de suite dans le vif du sujet, puisque l'accident est expliqué au lecteur dès les premières pages. Pas de pathos, pas de gore, juste des faits. On partage ensuite la douleur de Diane, les pages suivantes sont difficiles à lire pour qui s'imagine un tant soi peu à la place de l'héroïne. (Perso, j'avais envie de pouvoir lire seule, tranquille, et de laisser éventuellement venir les quelques larmichettes qui embrumaient mes yeux) (mais je suis du genre facile à faire chialer, faut dire).

C'est après ces quelques pages assez fortes que tout se barre en cacahuète. Le voyage en Irlande et tout ce qui s'y raconte m'a fait penser à une mauvaise comédie sentimentale américaine jouée par, au pif, Cameron Diaz et Ryan Reynolds. Tous les clichés s'enchaînent page après page : la rencontre avec un beau brun ténébreux muré dans son monde, les engueulades, les "pour qui tu te prends ?" et les "Je le déteste !", les gestes tendres qui déroutent, les réconcilations, les semeuses de merde, la famille du héros qui s'attendrie pour la pauvre fille venue d'ailleurs, et même le gros chien qui court sur la plage. Et les personnages semblent par moment touchés par le fameux syndrôme du "j'ai 15 ans à nouveau et je me comporte en ado". Décevant, sur ce point.
Malgré tout, on se prend à tourner les pages, qui défilent vite. Parce que c'est facile à lire (c'est pas du Shakespeare quoi), parce qu'on espère que l'auteur veut en venir quelque part (mais en fait, non, pas trop), et parce que notre âme de midinette voudrait quand même savoir comment se termine l'histoire. (Happy end or not ?). Bref, on lit, on pleure, on rit, et on oublie aussi sec.

* Heather Mallender a disparu, de Robert Goddard.

* Le pitch : Heather Mallender, en voyage sur l'île de Rhodes, disparait mystérieusement lors d'une promenade en montagne. L'ami qui l'accompagnait, Harry, n'a rien vu et devient suspect n°1 d'office. Son seul espoir : résoudre lui-même l'enquête, avec pour unique matériel les vingt-quatre photos de la pellicule utilisée par la jeune femme avant sa disparition, qui retracent ses derniers moments, visites et rencontres.

* Mon avis : Ce livre est présenté comme un polar. J'avoue m'être sérieusement posé la question jusqu'aux pages 200 et quelques, tellement le commencement est lent et laborieux. En cause également, le fait que ce roman a été initialement publié dans les années 90 mais qu'il n'a connu son réel succès que très récemment, ce qui imprime un sentiment diffus de old school (limite has been) qui peut déplaire quand on pense avoir affaire à un livre écrit dernièrement. Harry, le héros, est un vieil anglais un peu hors du système, et j'avoue avoir eu du mal à le prendre en sympathie, et à m'attacher à son personnage.

J'ai pourtant persévéré dans ma lecture par je ne sais quel mystère ou force obscure (j'ai rarement du mal à abandonner les livres qui me gonflent), ce qui me fait penser qu'il y a dans cette oeuvre un petit je-ne-sais-quoi d'addictif, qui pousse à tourner les pages pour savoir. Au fur et à mesure que l'enquête de Harry avance, les pièces se mettent en place, et le dernier tiers du roman rend enfin justice à son étiquette de "polar" : j'ai englouti les 150 dernières page en un clin d'oeil, avide de comprendre enfin ce que l'auteur met tant de temps à amener.
Impossible pour moi de vous dire "foncez ! " ou "n'achetez pas !", car vous l'aurez compris, je suis super partagée. Et je serais curieuse de connaître votre opinion si d'aventure vous l'avez lu aussi.

Voilà pour cette petite sélection mi-figue, mi-raisin. Bonne lecture (ou pas) !

9 janvier 2012

Au poil ! (une histoire d'épilation définitive, part. 1)

rasoir et chat

Préambule : Je suis parfaitement consciente de ranger au placard une bonne partie de mon mystère et de mon glamour suite à l'écriture de ce billet.

Ca m'est tombé dessus comme ça, soudainement, sans prévenir. Un matin, alors que, déjà très en retard, je changeais de tenue pré-choisie depuis la veille pour cause de gambettes non suffisamment épilées (oui, même avec un collant à peu près opaque) (c'est dire), j'ai soudain eu l'illumination divine : il faut que je me lance dans l'épilation défintiive, point barre.

Sitôt dit, sitôt fait : étude de marché, estimation des coûts (ouille), estimation du gain de temps (yihaa), étude qualitative auprès d'un échantillon représentatif de la population (2 copines), me voilà ainsi embarquée dans une nouvelle aventure trépidante en plusieurs actes. (J'adore ma vie).

Rendez-vous est vite pris dans l'établissement choisi pour effectuer les tests de contrôle. En gros, si je suis trop blonde (au sens propre, hein), c'est niet. Si j'ai la peau trop bronzée, c'est niet. Si je suis sous traitement ou antibio spécifique, c'est niet aussi. Ouf, je passe les épreuves haut la main. Enfin... sauf l'étape où le médecin teste effectivement chaque zone à épiler avec son laser, qui ne manque pas de me faire bondir au plafond à cause de la douleur du machin. Oui, oui, appelez-moi chochotte, n'empêche que l'impression de se prendre cinq décharges à la seconde sur des zones aussi douillettes que les aisselles ou pire, le maillot, moi j'en connais pas beaucoup qui supporteraient peinards tout en sifflotant l'air du Pont de la rivière Kwaï.

Qu'on se rassure dans le public, je ne suis pas totalement maso. Il existe évidemment une crème anesthésiante à appliquer sur les zones à traiter, mais celle-ci a le bon goût de mettre 90 minutes à agir. Autant vous dire que, pour le jour du test, tout le monde (moi y compris) a autre chose à faire que de poireauter en culotte juste pour faire un petit essai. Donc on supporte, et on pleure serre les dents.

Le soir de la première vraie séance, je pousse la porte pleine d'enthousiasme et de sérénité. (Bon, j'enjolive un peu pour les besoins narratifs). C'est à dire que j'ai prévu mon coup, et me suis ruinée équipée en crème-qui-supprime-la-douleur, histoire de braver les événements à venir la tête haute. Sauf que... je n'ai droit qu'à dix minuscules tubes de crème, la quantité maximum autorisée pour quelqu'un de ma taille et de mon poids. Il va donc falloir la jouer serrer pour appliquer la lotion magique aux endroits stratégiques.

Sur les conseils d'une des hôtesses, je m'isole dans une cabine, me désape de haut en bas, et entreprend de vider les dix petits tubes dans un récipient, pour ajuster les quantités à appliquer par zone. C'te blague... Les tubes sont aussi récalcitrants qu'une huître qui refuserait obstinément de fêter le 24 décembre à table avec ses copains échalotte et vin blanc. Mais vu comme chaque goutte de produit m'est utile, je bataille pendant au moins un quart d'heure pour récolter la précieuse crème.

Une fois l'opération terminée, déjà en nage (ça promet, cette affaire), je m'accorderais bien une petite pause apéro pour me requinquer. Ah, oui, mais 1- je suis - ne l'oublions pas - à oilpé complet dans une cabine de 2m carrés, 2- j'ai comme l'impression que j'ai déjà sérieusement entamé mon capital temps de préparation, 3- on n'a pas toute la nuit devant nous, vu que la fameuse crème miracle s'évapore très vite au contact de l'air, et qu'il faut que je me tartine les zones critiques en moins de deux, si je ne veux pas qu'elle perde toute efficacité. (Et, tu l'auras compris, public, je ne veux pas, non non non).

En deux temps trois mouvements, me voilà en train d'étaler sommairement la crème avec autant de grâce qu'un maçon manie la truelle. C'est que le temps presse ! Fin prête, j'appuie enfin sur la petite sonnette placée dans la cabine, pour demander discretos à l'hotesse de venir m'enrober de papier cellophane.

Ah oui... parce que, histoire de rajouter une bonne partie de rigolade à ma soirée, il ne suffit pas de se tartiner de pied en cap pour être tranquille. Naaaaannn, ce serait trop simple, penses-tu. Il faut aussi activer la crème magique en la laissant agir au contact de la chaleur corporelle, d'où le cellophane, sensé jouer le rôle de "hammam". Je me retrouve donc là, cul nul, à tournicoter autour de la demoiselle, qui m'emballe dans son plastoc comme elle emballerait les restes de son dîner, en serrant bien, tant qu'à faire, pour mieux faire ressortir chaque micro bourrelet de peau. Su-per.

Cinq couches de cello plus tard, la dame me tend un peignoir en papier, me demande de rassembler toutes mes affaires, et d'aller patienter en salle de lecture, le temps que la crème fasse effet.

Bien, donc, je résume, juste pour être bien sûre :
* Je suis nue comme un vers sous un peignoir fin comme du papier cigarette,
* Mais saucissonnée de la taille aux chevilles d'un épais film de cellophane (donc pas totalement nue, à bien y regarder),
* J'ai un slip en plastoc littéralement greffé là où je pense,
* Je marche comme Robocop tellement elle a bien serré son paquet cadeau,
* Et chaque pas produit un crissement étrange, à mi-chemin entre la feuille morte et le bruit d'une craie sur un tableau noir,
* Je dois, en plus du reste, bien serrer les aisselles contre le corps pour que le produit reste en place, car le cellophane est impossible à mettre à cet endroit,
* Et je dois donc patienter élégamment, assise sur le canapé de la salle d'attente, à feuilleter mon Voici, au milieu d'autres dindes aux poils enrobés.

Easy. Les doigts dans le nez. Je maîtrise nickel. J'veux dire, c'est pas comme si je faisais jamais de manucure, qui m'oblige à rester les dix doigts en l'air sans rien faire ni toucher pendant des heures. Non, vraiment, hormis le fait que j'ai mal serré mon peignoir qui commence dangereusement à bailler de partout, et que j'ai du mal à approcher ma main du magazine pour tourner les pages, rapport aux aisselles à garder collées, je suis au top.

Pourtant, c'est là, en pleine lecture inspirée au sujet des Beckham, que le drame s'est produit : j'ai eu, d'un coup, une énorme et incontrôlable envie de faire pipi...

(to be continued)

16 janvier 2012

Au poil ! (une histoire d'épilation définitive, part. 2)

epilation_montage

Alors, on en était où déjà ? Crème magique, cellophane, slip en plastoc, salle d'attente, pipi... Ah oui ! Grosse envie de faire pipi au plus mauvais moment de ma vie (ou presque).
Je suis en train de chercher soit un dérivatif pour faire passer l'envie, soit un moyen ultra intelligent de m'en sortir sans perdre toute dignité, quand une grande gigue brune débarque en salle d'attente et clâme bien fort mon nom, pour me faire entrer en cabine et passer aux choses sérieuses.

Rapide coup d'oeil mental à ma montre (c'est un concept que j'ai inventé) : je réalise que ça ne fait finalement "que" 25 minutes que je poireaute, alors que la crème est supposée agir en 90 minutes. Donc, qu'a priori, elle n'est pas encore active. Donc, que je vais douiller grave. Et alors ça, c'est niet de chez-même-pas-en-rêve, j'ai quand même pas fait tout ce tintouin tout à l'heure à jongler avec mes micro-tubes et à me saper comme un rouleau de printemps pour avoir QUAND MEME mal au final.

J'exprime mon désarroi à la jeune fille, elle me répond "on va s'arranger, ne vous inquiétez pas". (Oui bah si, justement, je m'inquiète. Mais la bonne nouvelle dans l'histoire, c'est que mon envie pipi s'est fait la malle direct, tellement je suis concentrée sur autre chose).

La cabine n'est pas bien grande, tout juste une table d'esthéticienne, une chaise pour les fringues et une énorme machine de l'espace qui ferait pâlir de jalousie R2D2. Je dépose mes affaires, grimpe sur la table en petite tenue de plastique, chausse les super lunettes infra-rouge (qui complètent parfaitement la panoplie : je pense que là, je ne peux pas faire plus ridicule), et m'apprête à morfler grave.

L'esthéticienne (appelons-la Jenny pour les besoins du post) (au hasard), fidèle à sa promesse du "on va s'arranger", ne découpe que le film cellophane qui entoure la demi-jambe emballée en premier, donc là où la crème a eu le plus de temps pour agir, et laisse tout le reste du corps au chaud dans son hammam forcé (mmm). Pour être certaine de balayer au rayon toutes les zones de la jambe, elle y dessine au crayon blanc un sorte de dammier ravissant, qui va la guider ensuite. Enfin, elle chausse à son tour les lunettes de la mort, et empoigne son instrument, un peu comme Lara Croft empoignerait son flingue.

Le truc se met alors à rugir d'un bruit assoudissant, mélange de réacteur d'avion et de machine à laver en mode essorage. Jenny me prévient : "le laser émet une châleur qui va brûler les bulbes de vos poils et les détruire, mais l'appareil contrebalance celle-ci en propulsant de l'air froid à - 12° pour anesthésier la peau et mieux supporter la sensation de brûlure". Devant mon rictus grimaçant, elle ajoute gentiment "on y va ?"... Ouais, allez, balance la sauce, Jenny, je suis prête ! En mode warrior ! Même pas peur !

Et là, miracle. Le premier contact est surprenant, mais effectivement indolore. C'est surtout le bruit de tac-tac-tac-tac du laser en action qui fait flipper, mais à la surface de la peau, on ne sent pas grand chose. Enfin, si, on sent que les angelures ne sont pas bien loin, rapport au froid de bâtard effectivement propulsé par la machine, mais c'est bien peu de choses comparé à ce que je craignais.
Jenny travaille sur les zones délimitées, l'une après l'autre, depuis le genou vers la cheville. Et moi, je recommence à respirer et à me détendre.

Bon, pas très longtemps, cela dit. Vers le bas du mollet, je commence à sursauter et à pousser des petits cris. A cet endroit, la crème n'a pas fait effet. A moins que... ah... c'est c'là oui... en fait, c'est plutôt moi qui ait étalé la crème de façon un peu rock'n roll. Je me revois me contorsionner dans la cabine de 2m carrés, et soupire intérieurement car oui, il est tout à fait possible que les mollets aient échappé à mon tartinage assez peu consciencieux. Damned ! (En même temps, cette sombre histoire me rappelle tous les coups de soleil choppés en plein milieu du dos pour cause de crémage plus qu'hasardeux. Mais ça, tant qu'on n'aura pas un gogo-gadget-au-bras pour nous filer un coup de main, hein...). Mon travail de souillon risquant donc de me jouer des tours sur certaines parties du corps, je reste vaillament sur mes gardes.

La suite se déroule finalement sans trop de problème. Jenny retire le cellophane partie par partie, et je m'aperçois qu'apparemment, je fais partie des chanceuses pour qui la crème miracle agit plus vite que de raison. Jambes, mollets, cuissots, devant, derrière, hop hop hop, c'est long, mais on avance peu à peu.

Arrive enfin le moment du maillot. Ahem. AHEM. A ce stade, on a retiré le cellophane sur l'intégralité des jambes, et il ne me reste donc plus qu'un magnifique slipos en plastoc transparent greffé à l'entrecuisse. Etant donné qu'on n'est pas là pour enfiler des perles, Jenny découpe ce qu'il me reste de vertu pour pouvoir opérer sur la zone critique.
Bon, les gars... on va dire qu'on ne va pas entrer dans les détails. On va dire que j'ai vécu des moments plus pudiques, et des positions moins embarrassantes. On va dire aussi que j'ai presque pas eu mal (faut dire que j'avais collé la dose de crème en prévision, hé hé), mais qu'en revanche, le coup du propulsage de blizzard glacé fut encore plus désagréable dans ce coin-là qu'ailleurs. Heureusement, la zone est petite, et mon sort est réglé en cinq minutes.

Les aisselles, pour finir la rigolade, s'avèrent un peu sensibles, rapport aux consignes "bras collés contre le torse" qui n'ont pas trop été respectées avec toutes ces émotions. Mais on s'en fiche, c'est quasi terminé, ça prend trente secondes de chaque côté, et j'accepte de souffrir un poil (ha ha) pour la beauté du geste.

Tartinage intégral à la Biafine, rhabillage express, et hop, par ici la sortie, merci d'avoir joué avec nous, et au revoir m'sieurs-dames (non sans avoir ENFIN fait un détour par la case pipiroom, oh my goodness !). Quoi ? Comment ça, on fixe tout de suite un rendez-vous pour la prochaine séance ? Ah ben oui, il faut recommencer ce petit manège 5 à 6 fois sur 2 ans pour espérer se débarasser totalement de ces maudits poils. M'enfin maintenant, j'ai quand même une bonne idée des sales pièges à éviter...


Rapide bilan post-1ème séance : aucune douleur ou sensation de brûlure sur la peau traitée, aucune marque. Les poils sont tombés peu à peu dans les jours qui ont suivi. A 3 semaines de la séance, très peu de nouveaux poils ont poussé, et les plus audacieux seront de toute façon éradiqués à leur tour lors de la séance number two. Honnêtement, c'est un vrai tintouin à gérer, et un gros investissement en temps et en argent, mais je sens que je ne vais rien regretter.

8 novembre 2010

Bons baisers d'Amsterdam #1

DSCN9196Il faut croire que j'aime particulièrement les villes à canaux : après Copenhague et Venise, c'est vers Amsterdam que mes pieds bottés ont embarqués le week-end dernier. Très vagues souvenirs d'une première virée au pays des tulipes il y a plus de dix ans déjà, qui méritaient d'être rafraîchis. Voilà qui est chose faite.

Une chose est certaine. Dans une ville comme Amsterdam, croyez-moi, mieux vaut aimer le vélo. Je n'ai absolument rien contre, mais si on pouvait avoir l'amabilité de nous fournir le code de la route qui va avec, ça irait d'autant mieux. Parce qu'il est évident, après trois jours d'observation et de pratique, que les amstellodamois ont un code de la route bien à eux, aussi obscur et indéchiffrable que le nom de leurs rues d'ailleurs. Les bicyclettes et les scooters s'y croisent à toute allure, sans jamais pourtant se percuter ni même donner l'impression que l'accident est inévitable, joli ballet virevoltant et slalomant. A ce stade, ça tiendrait presque du miracle pour nous, parisiens mal embouchés et excités du klaxon.

Seul défaut, se balader dans les rues de la ville relève plus du parcours Koh-Lantesque que de la promenade de santé. Les trottoirs sont envahis par les vélos garés (mal, souvent), et incitent à marcher sur la rue, où chaque cycliste nous frôle en tintinnabulant de la sonnette. Les carrefours nous colleraient vite un torticolis, à vérifier de tous côtés qu'aucun vélo fou ne déboule. Et ne parlons pas des tramways, qui surgissent de nulle part sans qu'on n'ait jamais bien compris s'il fallait regarder à gauche ou à droite avant de traverser. Bref, nous sommes tous revenus entier de ce week-end, et je m'en félicite (étonne ?) encore.

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Totalement réfractaire au départ à l'idée de FAIRE du vélo moi-même (m'enfin, vous n'y pensez pas, déjà qu'à pieds, je manque de mourir d'un arrêt cardiaque toutes les trois minutes !), j'ai fini par me laisser convaincre ("on ne m'a pas laissé le choix" seraient les termes plus exacts, en fait) d'enfourcher moi aussi ma petite reine. Mmm... Comment vous dire ? Faudrait quand même prévenir que les freins, c'est le rétropédalage, les gars, merde ! C'était pas possible d'avoir deux manettes sur le guidon, comme tout le monde, non ?
Une fois passée l'apprivoisement de la bestiole à roues, restait à piger comment s'orienter dans la ville. C'est une chose de le faire à pied, avec arrêt-dépliage de plan à chaque coin de rue. C'en est une autre de le faire en vélo, avec lecture ultra rapide du nom des artères croisées au passage. Et je vous prie de croire que lire des trucs compliqués comme Bilderdijkstraat ou Weteringschans, ça met un peu de temps à monter au ciboulot. (Au passage, ça fait des supers noms à placer au scrabble, ces trucs, non ?).

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la_laiti_reNe croyez pas non plus que j'ai passé mes trois jours de week-end à batailler avec mon vélo. Non, j'ai aussi trouvé le temps de me culturifier un peu. Allez, une virée au RijskMuseum ET au Van Gogh Museum dans la foulée, hop hop hop, par ici la culture ! Verdict ? Après 35 minutes de queue dans le froid, je peux vous dire que j'attendais de pied ferme les merveilles de Rembrandt et Vermeer. Autant le somptueux Ronde de Nuit remplit bien son rôle de "j't'en colle pleins les mirettes", autant le minuscule La Laitière m'a laissé sur ma faim. Tout ce raffut pour une toile de la taille d'un timbre poste ? C'était bien la peine de chopper une bronchite, tiens ! Je caricature, évidemment, mais j'ai toujours en mémoire cette immense déception le jour où, du haut de mes onze ans, j'apprenais que le majestueux tableau de La Joconde si réputé et admiré dans le monde mesurait en fait la taille d'un vulgaire A4. Le talent ne se mesure pas en centimètres, certes. Mais quand même.

A suivre... Quelques bons plans resto / brunchs, et une petite échappée exotique !

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(Premier petit clin d'oeil private joke. Comprendra qui voudra !)

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(Second clin d'oeil moins private joke : Mouii, je suis comme vous, je me demande pourquoi "ils" ont lourdement insisté sur le trou du cul du chat... !)


15 septembre 2010

Belles, belles, belles ! (Concours Beauté Day 3 : Clarins)

make_up_3Et ça continue, encore et encore... C'est que le début, d'accord, d'accord... ! Jour 3 du grand Concours Beauté, avec au programme, de très jolis cadeaux signés Clarins, mmmm...

EDIT : Toujours quelques soucis de connexion apparemment. Sorry sorrry ! N'hésitez pas à vérifier que votre commentaire est bien en ligne. Bonne chance !


Sortie au tout début de l'été, la Collection Instant Sun Light a réalisé un véritable carton. En ligne de mire, les trop jolis Baumes Cristal Lisse Minute, frais et translucides comme des berlingots. (Je vous en parlais déjà ici).

A gagner aujourd'hui :
La Palette Yeux 4 Ombres et Liner : une ravissante palette aux tons chauds rehaussés d'éclats dorés, qui sera également parfaite pour cet automne.

CLARINSInstantSunLightEye



A gagner également, deux duos composés chacun d'un Click & Gloss, et d'un Baume Cristal (tous deux éditions éphémères, donc épuisés en magasin).
Premier duo : baume cristal Coral / Gloss Vanilla.
Second duo :  baume cristal translucide / Gloss Cinnamon.
Il va y avoir des baisers colorés dans l'air ! ;-)

CLARINS_baume_cristal  CLARINS_instant_sun_light_gloss


Comme les laboratoires Clarins ne s'arrêtent jamais de bosser, cette rentrée a également vu sortir son lot de nouveautés. Et j'aime autant vous dire que leur dernière collection de rouges à lèvres Rouge Prodige est une simple tuerie !

2rouge_prodige_gamme

Des couleurs franches et éclatantes, un glissant parfait, une très belle tenue, et un soin (huiles végétales) dans le rouge, pour ne rien gâcher ! J'ai eu du mal à me séparer de quelques teintes, mais comme je fonds en priorité pour les rouges et grenats, je vous propose ici un lot composé de deux tubes Rouge Prodige : la teinte copper brown, un marron légèrement irisé, très joli sur les teints mat, et la teinte Miami Pink, un vrai rose de fille, frais et éclatant. (Vu porté sur Marie ici).

POUR PARTICIPER :
Quelques précisions s'imposent. Pour participer, vous laissez un commentaire ici, parlant de ce que vous voulez (mais un truc sympa, de préférence, je ne suis pas maso non plus). Un tirage au sort déterminera les quatre gagnant(e)s.
Vous pouvez multiplier vos chances en participant chaque jour, à chacun des cinq concours. C'est pas cool, ça ?
En revanche, comme les lots sont envoyés avec mes propres sous-sous, je suis obligée de limiter les envois au territoire 'France métropolitaine". Désolée pour les autres, vraiment vraiment.
Date limite de participation : vendredi 24 septembre, minuit. Annonce des résultats semaine du 27 septembre
.

A demain, pour des petites trousses de produits trop mimis ;)

EDIT du 25/09 : Le concours est terminé ! Résultats et gagnants publiés très bientôt sur le blog !

15 octobre 2010

Ô rides, ô désespoir ? (Concours Garnier Bio Active Inside)

ridesArticle sponsorisé

Ce n'est un secret pour personne : passé l'âge de #&*# ans (hein ?Je n'ai pas bien compris ? Combien ?) (T'occupes !), les premiers signes de l'âge attaquent sournoisement les façades latérales est et ouest du visage pour y creuser leurs premiers sillons. En gros, lâchons le (gros) mot : les rides débarquent. Diantre ! Et j'ai beau y faire tout ce que je peux, je n'échappe pas à la règle (autant vous le dire direct, le pot de vin à Dame nature, ça ne fonctionne pas. Du tout).

En revanche, on peut toujours lui filer un petit coup de pouce pour ralentir ses grandes manœuvres, et faire en sorte que les choses se passent le mieux possible, non ? Si ! C'est ce que propose la nouvelle gamme née des laboratoires Garnier, baptisée Garnier BIO Active, une collection de six soins et démaquillants formulés à l'aloe vera et à la criste marine.

Gamme_Garnier_Bio_Active

Voilà maintenant plus de quinze jours que j'utilise ces produits (avec un énorme focus sur les 2 anti-rides, forcément !), et je n'en suis pas mécontente du tout :

- le démaquillant démaquille bien, pour peu qu'on n'y soit pas allé à la truelle sur le fond de teint (auquel cas, je crains, hélas, qu'il ne soit pas suffisant), et ne sent absolument RIEN, ce qui déconcerte au premier abord, mais ne me déplait finalement pas.
- l'hydratant peaux normales à mixtes est parfait : odeur impec, sensation non grasse, pénètre vite.
- l'anti rides visage laisse la peau douce et ne m'a provoqué aucune réaction négative, à une saison où ma peau est habituellement assez capricieuse. Bon point, donc. Niveau rides, je n'ai pas (encore ?) perdu dix ans, donc difficile de juger, mais je continue mon test avec ferveur pour juger sur la durée. Seul bémol : l'odeur, à laquelle je n'accroche pas du tout.
- L'anti rides yeux : Un poil trop liquide pour moi, qui préfère les douces textures bien crémeuses à masser sur le contour des yeux. Mais le produit pénètre ultra vite, et ne laisse aucune trace grasse. Là encore, difficile de juger sur le "moins 10 ans d'âge", mais j'y travaille !

Bilan général : Ce n'est pas le coup de bluff absolu, mais une très jolie découverte, que j'ai envie de continuer à tester sur la longueur, pour voir...

Et vous ? Ca vous donne envie ? Parce que si c'est le cas, j'ai de quoi faire une heureuse parmi vous, les filles ! Je peux vous faire gagner une gamme complète (les 6 produits, donc) afin que vous vous fassiez votre propre opinion. Alors, tentées ?

Gamme_1

Gamme_2

Pour participer, very easy. Répondez dans les commentaires à la question suivante, archi-simple : Parmi les différents chapitres de mon "Petit Guide à l'usage des garçons qui ne comprennent pas bien les filles", quel est celui qui a récolté le plus de commentaires ?
Facile, non ? Indice : Cherchez dans les archives ;-)

Vous avez jusqu'à mercredi 20 octobre à minuit, annonce de la gagnante dans les 3 jours suivants. Bonne chance à toutes !

Gamme Garnier Bio Active. Produits entre 3,80 € et 9,50 €, en grande surface.

EDIT : LE CONCOURS EST CLOS. Merci pour toutes vos participations, résultat annoncé très prochainement ;-)


Tadaaaaaammmmmm. Ladies and ladies, the winneuse is... Pocahontas ! (c'est rigolo le hasard, je portais mes Minnetonkas aujourd'hui !). Miss, contacte-moi vite pour me donner tes coordonnées, que je t'envoie ton joli lot Garnier ! ;-)

Merci à toutes (tous ?) pour vos nombreuses participations, je vois que les concours marchent toujours, même s'ils demandent du temps et de l'organisation. Alors... bientôt un autre ? Qui sait ? .... (roulements de tambours...)

 

 

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17 septembre 2010

Belles, belles, belles ! (Concours Beauté Day 5 : Yves Saint Laurent, Durance)

make_up_8Et de cinq ! Cette semaine de concours beauté s'achève en ... beauté, avec ce dernier billet, dédié aux odeurs, pour vous parfumer et embaumer votre maison !

Belle_d_Opium_Yves_Saint_LaurentYves Saint Laurent, Parfum Belle d'Opium : Plus de vingt ans après le choc provoqué par le parfum Opium, Yves Saint Laurent réinvente l'addiction, avec un nouveau jus toujours centré sur les mystères, l'addiction, l'envoûtement... Destiné aux femmes de 25 - 40 ans, ce parfum reste fidèle aux notes orientales de son prédécesseur, rajeuni toutefois par une légèreté des accords, et une égérie moderne en la personne de Mélanie Thierry.
Je vous invite d'ailleurs à regarder le très artistique spot télévisé de ce parfum, où l'actrice réalise une performance de danse, inspiré de la légende de la princesse Salomé et de sa danse des sept voiles supposée charmer tout homme, qui ne pourrait alors plus rien lui refuser. Tout un programme, non ?




J'ai été invitée à découvrir ce parfum, mais si l'univers raconté autour du produit me séduit, je n'accroche pas plus que ça à l'effluve elle-même, ne me reconnaissant pas du tout dans les odeurs ambrées et orientales. Mais j'imagine que l'une d'entre vous sera ravie de découvrir ce nouveau jus signé Saint Laurent.
Lot : Parfum vaporisateur Belle d'Opium, 30ml.


bougieDuranceDurance, Bougies artisanales parfumées : Oui, bon, ok... je parle d'un concours beauté, et je vous propose des bougies à gagner, certes ! Disons que c'est pour la beauté de votre intérieur, ok ? Durance, marque de cosméto connue avant tout pour ses soins cocoon, est également très présente sur le marché des senteurs d'intérieur : bougies parfumées, parfum d'ambiance, encens...
Aujourd'hui, elle commercialise 3 nouvelles odeurs de bougie parfumées : Feu de Bois, Fleur d'Eau, Poudre de Riz.
Je vous propose un lot composé de 2 de ces 3 nouvelles senteurs, au choix.
Lot : 2 bougies parfumées de 180g, odeurs à choisir parmi les 3 nouveautés de la marque.


POUR PARTICIPER :

Quelques précisions s'imposent. Pour participer, vous laissez un commentaire ici, parlant de ce que vous voulez (mais un truc sympa, de préférence, je ne suis pas maso non plus). Un tirage au sort déterminera les deux gagnant(e)s.
Vous pouvez multiplier vos chances en participant chaque jour, à chacun des cinq concours. C'est pas cool, ça ?
En revanche, comme les lots sont envoyés avec mes propres sous-sous, je suis obligée de limiter les envois au territoire 'France métropolitaine". Désolée pour les autres, vraiment vraiment.
Date limite de participation : vendredi 24 septembre, minuit. Annonce des résultats semaine du 27 septembre
.

Ainsi s'achève cette semaine de concours un peu spéciale. Je ne suis pas adepte des concours, loin s'en faut, mais c'était une façon comme une autre de vous faire un peu bénéficier, vous aussi, de tous les jolis avantages que j'ai parfois, en tant que blogueuse.
Nous pouvons reprendre une activité normale, ce blog retrouve son rythme de croisière habituel dès la semaine prochaine ! :-)

EDIT du 25/09 : Le concours est terminé ! Résultats et gagnants publiés très bientôt sur le blog !

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