Canalblog Tous les blogs Top blogs Humour
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Gin Fizz
Publicité
6 avril 2010

C'est un jardin extraordinaire (Concours Clarins)

IMG_0421Alors que je suis très volage en matière de cosmétiques soin et maquillage (t'as qu'à voir ma salle de bain, on se croirait dans les rayons d'une boutique Séphora !), je reste extrêmement fidèle aux parfums que j'aime. Cela fait déjà plusieurs années que j'alterne entre deux fragrances (l'une en été, l'autre en hiver) dont je ne me lasse pas, et qui signent, pour les personnes qui me connaissent bien, mon "identité olfactive".

Pourtant, il m'arrive de céder parfois aux attraits de ces eaux fraîches et légères, qui parfument en douceur et avec plus de discrétion qu'une eau de toilette classique. Je reviens régulièrement aux senteurs de cologne classiques mais efficaces de la fameuse Eau Dynamisante de Clarins, et j'avoue un petit coup de coeur pour le spray Eau d'Energie de chez Biotherm, dont je m'asperge copieusement à longueur de journée dès qu'une petite canicule se fait sentir (cani-quoi ? Oui, je sais... on en est loin pour le moment), ou au retour de la plage, pour un grand splash de fraîcheur.

Comme les choses sont parfois bien faites, et que l'été approche à grands pas (à ce qu'il parait), Clarins commercialise ces prochains jours une nouvelle eau de soin, baptisée Eau des Jardins.
Mélange d'agrumes (pamplemousse, citron, bergamote), de verdure (menthe, laurier, bourgeons de cassis) et de notes boisées (cèdre, patchouli, vétiver), cette nouvelle eau donnerait à quiconque la délicieuse impression de jouer les jardiniers d'un jour, mais sans la terre qui colle sous les ongles et les insectes qui nous bourdonnent autour (et j'te parle pas des chenilles).

Oui. Bon. Je n'ai jamais été très douée pour parler d'une odeur, et le charabia des dossiers de presse, nous donnant de la note de coeur par ci et de la note de fond par là, m'a souvent fait sourire.
Pour moi, un parfum, ca sent bon ou pas. Point barre. Et là, rrooaaaawwww, ça sent trrrrès bon !

Clarins

Comme je me doute bien qu'il va vous être difficile de me croire sur parole, je vous propose donc de gagner 3 flacons de cette Eau des Jardins en avant-première (elle sort le 3 mai prochain), histoire de faire venir l'été un peu plus vite.

A vos commentaires : racontez-moi votre parfum, vos odeurs fétiches, vos anecdotes, vos goûts et dégoûts en matière d'eau de toilette, bref, ce que vous voulez ! ... Messieurs, ne soyez pas timides, ce flacon sera toujours un chouette cadeau pour la fêtes des mères, ou pour le 1er mai (ça nous changera des brins de muguets, au passage).

Clôture du concours dimanche 11 avril à 16h, et tirage au sort des 3 gagnant(e)s parmi les commentaires déposés ici.
Bonne chance à tous... et bon jardinage !

EDIT (Dimanche 11/04, 16h20) : Le concours est clos, je vous communique les noms des gagnant(e)s très rapidement !

Eau des Jardins, Clarins, 100ml.
Lancement le 3 Mai 2010.
Prix de vente indicatif : 46,80 euros.


Publicité
28 janvier 2010

Dans la jungle, terrible jungle (J'ai testé pour vous Le Roi Lion, the Musical) (si si)

le_roi_lionQuand on m'a demandé l'autre jour si j'étais partante pour aller voir le spectacle du Roi Lion, franchement, j'ai rigolé tout bas. A base de "t'es mignonne, ma fille, mais j'ai pas que ça à faire d'aller mater quinze gugusses en costumes tâchetés et zébrés, j'ai une vie sociale, moua". Et puis finalement, considérant que Chéribibi était au foot ce soir-là, que le frigo était vide, et qu'ils annonçaient sur l'invitation "galette des rois à l'entracte", j'ai sauté le pas. Et j'ai dit oui. Ok. Banco. Let's do it. En avant pour Le Roi Lion.

Bien. Je peux donc affirmer une fois de plus que je ne suis qu'une sacré pétasse aux idées préconçues. Parce que j'ai vraiment été EM-BA-LEE ! Oui, m'sieurs dames. Et croyez bien que ce n'est pas souvent qu'un spectacle me tire les compliments de la bouche.

La scène de départ est tout simplement magnifique, avec un défilé d'hommes-animaux plus vrais que nature. Et les chants hurlés dès le lancement (si si, la chanteuse, elle gueule, quand même) prennent vraiment aux tripes. Les hommes-girafes sont fabuleux d'élégance et de ressemblance, les costumes articulés des lions hyper expressifs, et cerise sur le gâteau, y'a quasi que des beaux mecs musclés et torses nus (Chéri, ne lis pas cette phrase, s'il te plait). Bref, un spectacle visuel absolument parfait. J'hésiterais presque à avouer que certains tableaux du début m'ont un peu humidifié les n'oeilles, à force de me remémorer les bons souvenirs de mon voyage au Kenya. Mais les pétasses ne pleurent pas, donc je n'en dirai rien.

Après, l'histoire, bon... ça reste celle d'un lionceau qui grandit et suit le digne chemin de son roi de père, malgré quelques conneries de môme faites à droite à gauche. Pas de quoi fouetter un tigre.
Apparemment une belle adaptation du dessin animé, même si je suis relativement mal placée pour juger, puisque je n'ai jamais vu celui-ci (allez, c'est bon, jetez-moi vos tomates et vos cailloux, j'assume parfaitement). Un peu longuet par moment (les hyènes toutes moches, ça va bien trois minutes). Et j'ai également tendance à penser que trop de tamtam tue le tamtam, si vous voyez ce que je veux dire (j'ai entendu des percussions jusqu'au moment de m'endormir, trois heures après la fin du spectacle). Mais il n'empêche que je recommande chaudement ce show à qui est à peu près ouvert d'esprit au point de penser pouvoir apprécier une comédie musicale. (Cette phrase ne veut strictement rien dire, j'ai l'impression).

J'ai eu la chance d'assister à une représentation un peu spéciale, puisqu'elle accueillait le millionième spectateur français du show. Rien que pour ça, tout le gratin de Paris s'était déplacé. Enfin, gratin... disons la pomme de terre de luxe : Bénabar, Patrice Lafont, Smaïn, Alexandra Lamy, Gérard Holtz, Sophie de 'Marc et Sophie' (oui, elle existe toujours), Alain Prost, etc. La classe, hein ? Je ne vous le fais pas dire. J'en ai tout simplement rugi de plaisir. Roaaaaawwwrrrrrr.

ROI_LION


Le Roi Lion, au théâtre Mogador
25, rue de Mogador. 75009 PARIS

Plus d'infos ici.

2 janvier 2012

Bye bye 2011, Welcome 2012

 guimauve  météo  coiffure noeud

easy jet  princessetamtam  gü

apocalypse now  chat  cahier

Voilà un petit billet assez peu original, mais incontournable à écrire, vue la période. Il me semble que c'est déjà le sixième article de "bonne année" que j'écris sur ce blog, alors forcément, je n'ai plus trop d'imagination pour faire dans l'excentrique et le décalé. (Qu'est-ce que ça sera quand on fêtera le passage en 2020, alors...).

Il y a un an, j'avais pris comme seule et unique résolution de dépenser moins de sous en fringues, de calmer ma boulimie à accumuler des tonnes de pulls, robes et bottes alors que ma penderie déborde déjà de partout, et de consacrer plutôt ce budget à des choses moins matérielles, avec en ligne de mire les voyages. Il y a au moins une chose qu'on ne pourra pas me reprocher, c'est d'avoir manqué à ma parole !

Le cru 2011 a été riche, dense et varié :
* Soleil des tropiques aux Maldives (février)
* Dolce Vita italienne à Naples et Capri (avril)
* Tapas et cervezas à Madrid (juin)
* Première conquête du fabuleux Grand Ouest américain en 3 semaines de road-trip (août)
* Arty et underground à Berlin (novembre)

Pas si mal, hein ? Bon, je ne suis pas encore prête à me reconvertir en Guide du Routard, mais c'est pas loin. Et je croise les doigts (et resigne ma seule et unique résolution) pour faire aussi bien en 2012 (ça va être compliqué, quand même...)

Je vous souhaite en tout cas une nouvelle année exceptionnelle, pleine de découvertes, d'exotisme, de valises et d'aéroports, mais aussi de petites douceurs et de grands bonheurs. Que votre millésime 2012 soit à la hauteur de tous vos espoirs !

Merci à vous de me lire, aussi. Vous êtes peut-être un peu moins nombreux qu'il y a quelques temps mais toujours fidèles au poste, même en restant dans l'ombre (je le sais, j'ai mes sources).
Et j'en profite pour vous signaler (essentiellement aux détenteurs d'Iphone, en fait) mon compte Instagram (oui, j'ai fini par céder à l'effet de mode depuis quelques mois, moi aussi) où je partage quelques clichés "instants de vie", parfait complément à ce blog : katiaginfizz (pas trop compliqué).


Happy et jolie année 2012 !

30 octobre 2012

E-zybuy : Que les enchères commencent !

E_zybuy_bandeau

Article sponsorisé

Ebay, j’en ai un peu fait le tour. Le Bon coin, je rencontre mon lot de tarés, ça me refroidie assez vite aussi. Et les sites e-commerces classiques, je pratique très régulièrement (un peu trop, même) en me cantonnant aux grandes enseignes connues, par flemme de chercher du nouveau.

Dernièrement, par le biais de ce blog, on m’a proposé de tester en avant première un petit nouveau sur le marché, à mi-chemin entre Ebay/Le Bon Coin et les sites classiques. e-zybuy, que ça s’appelle. Oui, comme Easy et Buy, mais orthographié à la mode internet.

E-zybuy est donc un nouveau site d’enchère au clic – jusque là, certes, rien de révolutionnaire – mais qui fonctionne avec quelques particularités.
* Fort de nombreux partenariats avec des sites marchands très variés, le site met en vente (aux enchères, donc) (merci de suivre, un peu) de nombreux produits, surtout hi-tech pour le moment : appareils photos, Ipad, Ipod, téléviseurs, enceintes…
* Les enchérisseurs (vous, moi, them, everybody…) se ‘disputent’ ensuite la vente à coups de clics de 0,01 ou 0,02 centimes, faisant monter peu à peu le prix d’achat potentiel du produit en question.
* Comme dans tout système d’enchère, le dernier enchérisseur est celui qui remporte la vente.

E_Zybuy_1


MAIS. Là où se situe la nouveauté, c’est que :

* le prix de réserve du produit, celui auquel la vente est automatiquement confirmée, est très bas. Seulement 2% du prix de vente classique. Pour vous donner un exemple parlant, vous pouvez donc remporter un Ipad nouvelle génération, valeur 490 €, pour la modique somme de, tenez-vous bien Maryse, … 9,80 €. Not so bad, hey ? Et j’ai pu voir une consœur blogueuse remporter l’ipod shuffle pour 3,48 €, au lieu de 59.

* la vente stoppe automatiquement à 50 % du prix de vente classique. Toujours dans mon exemple avec l’Ipad, si les clics atteignent la somme de 244,95 €, youpla, c’est gagné. Parce qu’effectivement, à quoi bon venir acheter un produit sur un site d’enchères si c’est pour au final le remporter au même prix qu’en magasin, hein !

* plus le prix de vente grimpe, et plus le nombre de gagnants du produit grimpe aussi. La vente atteint 10 % du prix de vente classique ? Pof, 2 gagnants. 20 % ? Allez, 3 gagnants. En fait, chaque palier récompense le dernier enchérisseur ET le (ou les) plus gros enchérisseurs, ceux qui ont misé le plus de fois.

Trop beau pour être vrai ? Mouiii, c’est aussi ce que j’ai pensé à un moment. Après moult questions au fondateur du site, il apparaît que celui-ci se procure les produits auprès de ses partenaires une fois la vente conclue, et se rémunère essentiellement sur les packs de clics que vous devez acheter pour participer aux enchères. L’effet de masse fait le reste, et permet donc au site de vivre, et aux ventes d’être attractives et dynamiques.

E_zybuy_ventes


Car c’est là, en fait, le petit point noir actuel : nous sommes encore trop peu nombreux en ligne pour que les enchères décollent vraiment, atteignent leur prix de réserve de 2%, voire que les ventes permettent de multiplier les gagnants.
Je me suis battue plusieurs fois pour remporter un Ipad (non, ce n’est pas une obsession), mais la vente a toujours été stoppée, faute de présence d’enchérisseurs avec qui concourir.

Du coup, je vous propose de venir jouer avec nous. J’ai 15 accès en avant-première à vous faire gagner ainsi qu'un code à partager avec vous pour l'achat de vos clics EZYGINFIZZ (1 pack offert pour 1 pack acheté). Il vous suffit pour cela de m’envoyer un mail avec votre nom, prénom et une adresse e-mail valide.

Bon, il y aurait encore beaucoup de subtilités à aborder pour vous détailler les ressources du site, mais cet article est déjà très long (et beaucoup trop plein de chiffres !). Je finirai donc juste par dire que ce type de site d'achat ludique est encore assez méconnu en France, mais remporte un vif succès chez nos copains anglo-saxons. Il y a fort à parier que le système devrait se développer, mais pour cela, il faut avant tout que la communauté des enchérisseurs grandisse et grossisse. L’union fait la force ! Vous savez ce qu’il vous reste à faire… 

Plus d’infos : www.e-zybuy.fr

 

24 juin 2013

Very Little Italy

Vitrine_Florence

Hop, et de quatre ! Moi qui n'avait jamais posé un orteil en Italie il y a encore trois ans, je viens de boucler mon quatuor perso des villes à visiter dans le pays. Venise, Naples, Rome, et enfin ce mois-ci, Florence...

Aaaah, Florence... son fameux Duomo emblématique, ses dizaines d'églises, son Ponte Vecchio, son centre-ville chargé d'histoire, et sa campagne mythique inspirant la Dolce Vita par excellence. Indiscutablement l'une des villes "must seen" à visiter au moins une fois dans sa vie. Certes... Pourquoi, alors, est-ce que je garde ce souvenir mi-figue mi raisin de mon week-end italien ?

Peut-être parce que, finalement, rien ne s'est passé comme prévu.

En réservant les billets d'avion plusieurs mois à l'avance (je vous ai déjà parlé de ma propension à faire des projets de week-ends plus de 10 mois à l'avance ?), je m'y voyais déjà comme si c'était joué : on atterrissait à Pise (vu que les vols Easy Jet ne vont pas à Florence direct), juste assez de temps pour faire un rapide petit tour de la ville, admirer et photographier la célèbre tour bancale, puis on partait rejoindre notre logement à Florence, et après trois jours de visite de la ville, il nous en restait deux pour nous évader en Vespa dans la campagne toscane, à flâner au milieu des cyprès et des oliviers sous un doux soleil printanier.

Bon. Ca, c'était la théorie.

En pratique, débouler dans la banlieue de Pise avec nos sacs de voyage sous un cagnard de plomb, ca ne motive pas trop à multiplier les aller-retour aéroport/centre ville dans tous les sens. D'autant que le premier bus qu'on a croisé sur le tarmac, c'était la liaison directe pour "Florence/gare centrale", et que le bus partait dans les 5 minutes à venir. Ok, c'est tranché, on zappe. Pise, toi et moi, ce ne sera pas pour cette fois. (Le chéri tente de me faire croire qu'on visitera au retour, avant de reprendre l'avion. Et la marmotte...)

On débarque donc à Florence, à la recherche de notre petit appartement (loué sur Airbnb, une fois de plus). Il fait beau (je rappelle qu'on quittait Paris, où le temps avoisinait les 8° depuis quelques jours), il fait chaud, ma valise a des roulettes, on se dit donc qu'on va marcher jusqu'à l'appart, plutôt que de prendre un taxi ou un bus. Ouh, la bonne idée dis donc ! En pleine heure de pointe, sachant que TOUTES les rues sont pavées ou assimilé, je peux vous dire que j'ai plutôt eu l'impression de faire une maxi séance de PowerPlate que de tirer mon bagage. C'est simple, j'ai continué à entendre les vibrations des roues sur le sol au moins quatre heures après être arrivée à destination. (La valise va bien, merci. Mais j'ai guetté le moment où les roues allaient se barrer en cacahuète et me laisser en rade).

Arrivés à bon port, allégés de nos sacs et de nos écharpes/jean collant/grosses baskets, nous voilà partis pour une première virée dans la vieille ville. C'est PILE ce moment-là que le soleil a choisi pour aller prendre ses RTT en retard. Pluie, nuages, averses, pluie, petite éclaricie, pluie. C'est grosso modo le temps que nous avons eu durant notre séjour. Ok, j'exagère peut-être un peu, j'ai quand même pu attraper un mini coup de soleil sur les épaules durant la seule journée à peu près correcte. M'enfin, il est certain que photographier le Ponte Vecchio ou le Duomo au milieu d'un ciel cotonneux de nuages grisouilles, ça ne rend pas trop justice à la beauté des lieux.

Quant à mon escapade rêvée en Toscane, forcément, on y a revu à deux fois avec ce temps de fin d'automne. La menace de se retrouver éventuellement coincé à 150 bornes de la ville sous des trombes d'eau n'était pas des plus motivantes. Sans compter sur le fait que j'optais pour un Vespa pour découvrir les environs "à la cool-tranquille-Emile", et que Chéribibi ne jurait que par une moto "pour aller plus vite, plus loin, plus fort". (Su-per). Et que de toute façon, on n'a jamais pu trouver une boutique de location (parce qu'on a cherché quand même, c'est bien ça le pire), sans penser une seule seconde à l'évidence : près de la gare. (Sache-le, public, c'est près de la gare qu'on trouve les magasins de location de scooter).

De fait, déçue de toutes ces mini contrariétés accumulées, mon super petit séjour romantique en Toscane a beaucoup perdu en saveur.

"Oui, mais Florence alors ?", trépignez-vous d'impatience. J'y viens, j'y viens. Avis, adresses, photos, vous saurez tout. Mais ce sera pour le prochain billet, parce que nous avons déjà là une bonne tartinette, et que pour un retour sur le blog après un mois d'absence, on va y aller piano, comme ils disent là-bas... 

Publicité
11 août 2008

Bulles de bruit

bulle_1

Paf. La bulle de chewing-gum vient de lui exploser en pleine tronche. Elle l’a pas volée celle-là ! Ca fait bien quinze minutes qu’elle me mastique son bout de glucose mentholé dans les oreilles et qu’elle tente vainement de faire des petites bulles avec. Franchement, à 8h36 un lundi matin, j’aurais pas pu trouver pire comme spectacle dans mon wagon de métro (enfin si, mais j’aime bien exagérer).
Evidemment, pour une fois que j’ai oublié mon Ipod chez moi, je dois me farcir comme voisine de voyage une réincarnation de vache espagnole, qui rumine consciencieusement depuis une dizaine de stations.
Le spectacle visuel en lui-même serait déjà fascinant : bouche ouverte à chaque mastication, mâchoire qui dérape copieusement vers la gauche, sans doute pour se donner un genre. Vous imaginez la pétasse adolescente revêche qui défie l’autorité maternelle du haut de ses douze ans trois quarts et vous avez l’image de ma petite peste de voyageuse.
Mais la garce a décidé de nous gratifier d’un spectacle « sons et lumières », et nous fait bénéficier de la bande sonore qui va avec le décrochage de mâchoire. De généreux « tchlaaaaaaacccc tchlaaaaacccc » bien sonores viennent donc ponctuer un déjà ô combien délicieux tableau. (oui, je sais, je retranscris assez mal le cri du chewing-gum mastiqué de plein fouet, mais je pense que chacun aura déjà une bonne vision globale du truc. Non ?)

La greluche qui lui sert de copine, et qu’on avait fini par oublier dans un coin du wagon tellement le spectacle nous prenait aux tripes, se met soudain à lui donner des conseils : « naaaan, mais faut que tu pousses avec ta langue, faut pas laisser l’air rentrer, sinon ça pète tout de suite, et la bulle se développe pas ». Mazette, c’est technique, ce truc. La punaise a l’air expérimentée en la matière.
S’en suit un long débat sur les pour et les contre de telle ou telle marque, plus efficace selon l’une pour réaliser de belles bulles. C’est passionnant, vous vous en doutez. Dans un coin de ma tête, je réalise à quelle point j’ai oublié les préoccupations vitales de mes années collège. Enfin au moins, pendant que ça jacasse, ça ne mastique plus. Manque de pot, je n’aurai jamais les détails du test comparatif Hollywood / Malabar / Freedent / Stimorol, j’ai du descendre du wagon avant la conclusion de la réunion de consommatrices…

Tout ça pour dire (parce que je voulais quand même dire un truc intéressant, au départ) que sans vouloir faire ma Nadine de Rothschild, un petit détour par les cases « j’apprends à mâchonner mon chewing-gum autrement qu’en ayant l’air d’une carpe » ou « évitez-moi de faire autant de bruit qu’un troupeau de truies affamées quand je me rafraîchis l’haleine », ce serait pas du luxe pour tout le monde.
Le prochain que j’attrape en train de me ruminer dans les tympans, je lui extirpe son chewing-gum de force et je lui étale dans les cheveux. Y’avait qu’à pas m’énerver, aussi...

(Article posté le 9 Octobre 2006).

6 août 2008

Working girl

working_girl_4Ah non, désolée patron, je ne vais pas pouvoir boucler le dossier Bidon&Co ce soir, j’ai beaucoup trop de choses à faire en urgence. Comme par exemple :

-
Colorier mes ongles au Stabilo rose fluo (…finalement, le vernis, ça ne me va pas mal du tout)
-
Examiner les fourches de mes cheveux (je sais, faut pas tirer dessus, mais ça m’éclate)
-
Me trouver une nouvelle signature (avec par exemple « katia » + « nom du nouvel amoureux », juste pour voir ce que ça donnerait…)
-
Suivre l’évolution de mes ventes sur Ebay (et répondre à une douzième question con, du genre « quelle est la mesure du pull en cm, depuis l’aisselle gauche jusqu’au bas du pull à droite ? »)
-
Trier mes trombones par couleur (on travaille toujours mieux avec un bureau en ordre, c’est bien connu)
-
Cliquer pour la 1487ème fois sur "envoyer/recevoir" (merde… non, pas de mail perso auquel répondre d’urgence en prenant mon air le plus affairé, que je masterise pourtant super bien)
-
Vérifier la météo du lendemain (et confirmer mon rendez-vous chez le coiffeur)
-
Mettre de côté quelques enveloppes et post-its (je n’en ai plus chez moi)
-
Prendre un thé avec Claire, du service "promotion des ventes" (on m’a demandé de "cultiver le relationnel", je cultive)
-
Etudier comment aller de Porte de Champerret à Saint-Germain des Prés en faisant le moins de changement possible (ils auraient pu faire une ligne directe, quand même)
-
Compter les jours de RTT qu’il me reste à prendre (et faire le point par rapport aux ponts du mois de mai)
-
Tenter de me souvenir comment on fait un avion en papier (mais un qui vole vraiment, hein ?)
-
Photocopier mes fiches de paies pour mon dossier immobilier (et tant qu’on y est, tous mes papiers et documents officiels, ça peut toujours servir)
-
Regarder pousser la plante verte posée sur mon bureau (et arrêter de l’arroser avec mes restes de café du matin)
-
Faire un tour sur mes sites et blogs favoris (faut pas perdre la main)
-
Retoucher mon maquillage et ma coiffure (au cas où Jérémy, le petit stagiaire du marketing, passerait dans le coin)
-
Mettre à jour mon CV (un feeling, comme ça… ça pourrait devenir d’actualité)

Et puis quand j’aurai fini, il sera déjà au moins…. pfffiouuuuu… 18h30 ! L’heure de partir à mon cours de Pilates.
Demain, alors ? Ah non, demain c’est vendredi, j’ai pris ma demi-journée.
Bah demandez à Sonia, je crois qu’elle n’est pas débordée, je l’ai vue en train de se limer les ongles tout à l’heure…

(Article posté le 26 mars 2007).

9 novembre 2011

Les chaussettes de l'archiduchesse

Chaussettes contention douce

Oui, forcément, avec un titre pareil, ne vous attendez quand même pas à ce qu'on parle remaniement des finances et écosystème précaire ici. Aujourd'hui, au programme, c'est chaussettes ! Carrément. (Ce blog me tuera...)

Si vous êtes comme moi, et comme à peu près 80 % de la population féminine, vous avez des petits problèmes de circulation sanguine. Hérédité (merci papa, merci maman), faute à pas de chance, abus de soleil et de bains chauds... peu importe les raisons, les faits sont là : gros poteaux à la place des gambettes dès que la température frôle les 25°, douleurs ou sensations de lourdeur puissance dix, et impression de légèreté réduite à néant (mais ça, c'est peut-être aussi l'abus de Kinder Bueno, remarquez...).

Si vous êtes comme moi (BIS), et comme à peu près 80 % de la population féminine, vous portez l'hiver beaucoup de bottes hautes, de jeans un peu slim sur les mollets, voire, HORREUR, les deux en même temps. Erreur fatale, mes jolies ! Rien de pire que de garder les jambes engoncées dans des vêtements serrés à longueur de journée.

Si en plus vous passez votre temps debout à piétiner, ou assise à croiser les jambes, j'ai envie de dire que vous le faites exprès. M'enfin je ne vous jette pas la pierre-Pierre, je viens précisemment de décrire mon propre comportement.

Si vous êtes comme moi (TER), j'imagine que vous n'avez pas non plus envie de vous coltiner les bas anti-varrice de mémé parfaitement laids. J'en viens donc à ma super solution (oui parce que ce billet a un but, au départ) : les jolies chaussettes de contention. Certes, ce mot "contention" est laid comme un pou, mais il faut bien appeler un chat un chat.

J'ai donc dégotté, au hasard de mes errances sur le net, ces chaussettes assez parfaites pour lutter contre les lois de la gravité de la situation (heu...). Jugez du peu :
* compression légère mais efficace (en gros, on ne sue pas à grosses gouttes pour les enfiler - les personnes ayant déjà porté un collant de contention niveau I me comprendront - mais on sent vraiment l'effet comprimé sur les mollets)
* composition à 55% de coton organique (la planète vous dit merci !)
* lavable en machine et traité antibactérien
* 9 belles couleurs disponibles pour le modèle femme
* modèle non médical (pour ça, il faut voir le phlebologue), mais nettement plus jojo, il faut bien le dire.

Bon, évidemment, à 21 euros la paire de chaussettes, on ne refait pas tout son tiroir de sous-vêtements hein ! (enfin, faites comme vous voulez, mais perso, je préfère partir en vacances cet hiver plutôt que m'acheter douze paires). Je me contente donc d'une paire bleu électrique et d'une gris anthracite. Et je suis ravie, Thérèse, je vous le promets ! A tester dare dare, vous m'en direz des nouvelles !

Plus d'infos ici, sur le site de lapadd.

Billet garanti non sponsorisé, sauf par mes mollets potelés.

27 septembre 2010

Foursquare, for what ?

facebookAu début, il y a eu Facebook. C'était nouveau, c'était "révolutionnaire", et on a tous (ou presque) sauté à pieds joints dedans, pour partager nos photos de trek en Argentine, vérifier les profils de nos ex ou s'assurer que la bombasse de nos années lycée était bien devenue une mère de famille quelconque (c'est à dire cernée et le cheveu en berne) et qu'il y avait une justice. (Je ne vise personne en particulier).

twitterEnsuite, il y a eu l'effet Twitter, ces petits messages courts à effet SMS, envoyés à la totalité de son carnet d'adresses en un clin d'œil. Comme il était passionnant et rassurant de pouvoir clamer à la face du monde que "J'ai trop bien réussi mon risotto cette fois", que "Oui, il pleut. Je le sais, je suis dessous", ou de commenter en direct live les rebondissements in-cro-yables de Koh Lanta ou de Masterchef, et de recevoir dans le même temps toute une flopée de réponses d'"amis" regardant le même programme, au même moment. L'impression de faire partie d'une bande, virtuelle certes, mais gigantesque, c'est quand même super trippant, apparemment. (Ahem).

foursquareEt puis récemment est arrivé le petit dernier, supposé faire fureur chez tous nos amis geek et branchés nouvelles technologies, j'ai nommé FourSquare. Koitesse, dit-elle ? Foursquare, pour les bienheureux qui ignorent encore tout de ce truc débile, c'est une application qui permet de révéler à qui veut l'entendre toute l'étendue de sa vie passionnante, minute par minute. Un adepte de Foursquare dégaine son téléphone dans tous les endroits où il se trouve, pour "checker", c'est à dire valider sa présence sur le lieu. En gros, il indique donc à tout son entourage que là, "il achète son pain à la boulangerie Mie & Croutons", que là, "il prend le métro à République", qu'à 14h, il était "au McDo de Châtelet-les-Halles", et que là tout de suite, il se rend "chez Décathlon Place d'Italie". Su-père.
Pour rendre ce système encore plus neu-neu, chaque Foursquareur se bat pour devenir "Maire" des différents lieux où il se rend, car plus il "checke dans ses endroits et plus il y gagne de l'importance. Celui qui réussit à valider sa présence le plus de fois en un laps de temps donné est donc élu Maire.

So what, j'ai envie de dire. Aujourd'hui, la page Facebook de la plupart de mes amis adeptes de Foursquare ressemble à un itinéraire GPS. Ha ha ha, rirai-je bien fort. Ce petit jeu crétin me fait hurler de rire (jaune) quand je repense aux levers de boucliers d'il n'y a pas si longtemps, quand la RATP a voulu systématiser le pass Navigo (qui enregistre de façon électronique tous les déplacements des usagers sur le réseau ferré), ou quand le gouvernement a évoqué ce fameux fichier Edwige, dans lequel est consignée une tripotée de renseignements personnels sur tout individu lambda.

"Ouais, c'est l'état policier", "ouais, personne n'a à savoir ce que je fais, où je vais, comment et à quelle heure", "ouais, bientôt, on nous greffera des puces pour nous traquer"... que ça braillait bien fort dans les rangs, bras levés au ciel en signe de rebelle-attitude.
Aujourd'hui, ce n'est même plus à l'insu de son plein gré que l'on renseigne consciencieusement toutes les cases permettant de retracer à la minute près la journée de untel ou untel. J'en reste coite. Et un peu énervée aussi, on l'aura compris.

Chéri, tu pourras rapporter du pain en rentrant à la maison ? Ah ne mens pas, je sais que tu es près de la boulangerie, tu l'as dit sur Foursquare. Hin hin.


EDIT : Anne-So n'en démord pas : FourSquare, c'est d'la balle ! (Enfin, elle explique ça beaucoup mieux, avec ses jolis mots à elle : c'est ici).

17 mai 2010

Coup de coeur pour... Virginie Castaway

Capture_d__cran_2010_05_16___17Parce que je manque cruellement de temps en ce moment...
Mais parce que je ne veux pas vous laisser en rade trop longtemps non plus...
Le billet du jour sera essentiellement composé de photos de look. Et même pas prises par moi, ni sur moi ! (Ooouhh, la glandeuse !)

J'ai découvert Virginie Castaway un peu par hasard, en croisant tous les matins le showroom de la marque sur mon trajet maison-boulot. De mémoire, j'avais bien aperçu ça et là quelques accessoires de la créatrice, mais n'avais pas poussé ma curiosité plus loin. Les vitrines devant lesquelles je passais régulièrement ont eu raison de moi...

Je crois qu'on appelle ça un coup de coeur. Un vrai de vrai. Pour une marque à la fois rock et romantique, épurée mais saupoudrée de petits détails qui font toute la différence. C'est bien simple, j'aime tout. Et si mon banquier ne menaçait pas de tambouriner à la porte pour cause d'abus de CB, l'intégralité de ma penderie ressemblerait à ça :

VC_blouse

VC_combi

VC_pantalon_imprim_

VC_pantalon_liberty

VC_robe__crue

VC_short_liberty

VC_tunique_courte

Aaaaarrhhhhhhh ! (cri de la fashionista à l'agonie devant tant de coups de coeur simultanés...)

Et vous, vous aimez ?

Plus d'infos : www.virginiecastaway.com

18 juillet 2013

Un casting pour la forme

Metre

Article sponsorisé

Qu'est-ce qui revient comme sujet phare à la une des magazines chaque année juste avant l'été ? Oui, exactement : "perdre 3 kilos avant le maillot", "La forme et des formes", "Belle pour la plage", et j'en passe...
Et qu'est-ce qui devient le sujet du mois quand les jours deviennent courts  et gris et que l'hiver approche ? Oui, parfaitement : "Luttez contre le blues de la rentrée", "Bien au chaud cet hiver", "Les bons petits plats pour garder le moral"...
Si on décrypte en caricaturant, autant vous dire qu'il est de rigueur d'avoir un corps au top pour le montrer à la plage, mais qu'une fois les maillots rangés au fond de l'armoire, on peut bien se laisser aller un peu niveau forme. Après tout, si les sujets reviennent à la une chaque année, c'est bien que nous aussi on tourne en rond avec notre façon d'appréhender nos kilos.

Je n'ai personnellement jamais fait de régime. Non pas que je n'y crois pas, mais j'en suis tout simplement incapable : tenir sur longue distance toute la rigueur que cela impose n'est vraiment pas dans mes cordes. Pour autant, il m'arrive très régulièrement (et a fortiori depuis que j'ai des kilos post grossesse bien accrochés) de faire des petites sessions "mollo sur les calories" durant lesquelles j'arrive à me raisonner suffisamment pour limiter le sucre et le gras, manger vert et frais, bouger mon popotin pour faire un semblant d'exercice, et me donner bonne conscience. Je tiens trois, quatre, cinq jours... parfois plus (parfois moins), et puis je me remets à mes mauvaises habitudes. Une sorte de yo-yo qui n'est pas super sain, j'en suis convaincue, mais qui me permet de garder un semblant de ligne, allié à un métabolisme plutôt sympa avec moi.
Pourtant, tous les médecins vous le diront : ce qui compte dans un régime, c'est de perdre du poids de façon d.u.r.a.b.l.e. Parce que c'est moins anarchique pour le corps et le cerveau, et que c'est la meilleure façon de ne pas voir l'aiguille de la balance s'affoler d'un coup au moindre petit écart.

Et pourquoi je vous raconte tout ça, en fait ? Mmm, bonne question. Parce que je vais vous présenter aujourd'hui un grand casting organisé par XL-S Medical, marque leader du marché du programme minceur en pharmacie. XL-S Medical recrutera à partir de septembre prochain dix femmes qui intègreront gratuitement son nouveau programme XL-S Medical Academy. Encadrées par une équipe de coachs expérimentés qui les suivront au quotidien, elles engageront toute leur volonté pour poursuivre leur objectif commun : perdre durablement les kilos qu'elles veulent perdre. Quatre clés : raffermir leur corps, garder la forme, se trouver sexy, être fière d'elles.
Ce casting est totalement gratuit et ouvert à toutes. Pour s'inscrire, il suffit de se rendre sur la page Facebook de la marque ou sur le site dédié à ce grand casting.

Parce qu'il n'y a pas un seul standard de beauté, ni une seule taille de vêtement valable, toutes les femmes sont belles à leur façon. Mais parce que parfois, certaines ont besoin d'un petit coup de pouce pour se sentir belle à leurs propres yeux, et se réapproprier un corps qu'elles ont un peu malmené par moment...

30 octobre 2013

Express yourself

L_Express_Styles

Juste rapidement, en passant la tête par ici... Il y a quelques semaines, l'Express Styles a sélectionné mon blog comme "Top Blog Stylé" (c'est pas moi qui le dit) et m'a demandé de répondre à un petit questionnaire rapide de présentation, pour tous ces gens qui crèvent littéralement d'envie de savoir qui se cache derrière l'auteur de ces lignes.

Comment ça, j'me la pète grave, là ? En vrai, j'ai quand même dû réfléchir un peu aux questions posées (qui changent enfin de "et pourquoi t'as décidé d'ouvrir un blog ?" ou "mais tu trouves que c'est intéressant de parler de toi et de ta vie sans qu'on te demande rien ?") (les réponses, si ça vous intéresse, sont : parce que, et sans aucun doute).

Bienvenue aux lecteurs de l'Express Styles ! Vous allez voir, ici, on ne se rencontre peut-être pas tous les jours, mais il y a une bonne ambiance. 

Mes réponses sont par là. Quant à nous, on se retrouve très prochainement ici pour un nouveau billet. Bonne semaine à toutes et tous !

 

10 septembre 2013

Presque rentrée des classes

Rentre_e_des_classes

(Crédit photo d'illustration : AFP/ Denis Charlet)

Revoilà le joli mois de septembre, les odeurs de cartables tout neufs, le soleil qui se couche plus tôt et les bonnes résolutions de rentrée. Les enfants étrennent leur ardoise et leurs cahiers spirale petits carreaux, s'inscrivent au judo ou à l'aquaponey, et comparent l'avancée de leur collection de toupies b-blade* pendant les vacances. Les grands comparent, eux, l'intensité de leur bronzage chèrement acquis durant l'été (et qui se barre en deux deux, de toute façon), renouvellent leur abonnement Club Med Gym pour éliminer le trop plein des apéros-chips-merguez des derniers mois, et sèchent les premiers cours pour s'en faire quand même un petit dernier, d'apéro-terrasse, parce que bon...

Les vacances ne seront bientôt qu'un lointain souvenir, les chocolats et les décos de Noël vont rapidement venir remplacer les fournitures scolaires dans les rayons, et tout sera rentré dans l'ordre, parti sur de nouveaux rails pour cette année scolaire qui s'amorce.

Tout, sauf moi.

Voilà une rentrée qui a un goût un peu spécial pour moi, car cette fois-ci, je ne reprendrai pas le chemin du travail après mes vacances aoûtiennes bien méritées. Sans trop entrer dans les détails puisque ce n'est pas le lieu sur ce blog, j'ai appris mon licenciement à mon retour de congé maternité. Pour x et y raisons plus ou moins valables, ma société a souhaité mettre un terme à notre contrat, et j'ai définitivement quitté mon entreprise cet été, le temps pour nous de finaliser toutes les procédures que cela implique.

Et maintenant ? J'aimerais beaucoup vous dire que je vais vivre d'amour et d'eau fraîche jusqu'à nouvel ordre, mais il se trouve que les couches bébé, les fondants chocolat Picard et les vernis à ongles n'atterrissent pas tout seuls comme par magie dans mes placards (la vie est mal faite). Et qu'il va donc bien falloir me trouver un nouveau boulot, en dépit de mon obstination à jouer à Euromillions à chaque nouvelle cagnotte.

Un nouveau job pour une nouvelle vie. Ou du moins, une nouvelle tranche de vie. Sans doute dans la continuité de mon expérience passée, mais "un peu plus mieux", un peu plus moi. Je l'espère. Et d'ici là, il faudra en passer, entre autre, par les frasques de Pôle Emploi, qui, je le sens, n'a pas fini de me faire rire.

Mais voyons les choses du bon côté ! Au delà de toutes les démarches administratives et professionnelles dans lesquelles je suis nécessairement embarquée, il reste à côté de ça pas mal de temps libre. Du temps pour moi. Du temps pour m'occuper de ma croquette (qui ne demande que ça), pour reprendre enfin le sport (mon corps ne demande que ça), tenter de nouvelles activités, partir me balader dans un Paris moins chargé de stress, flâner, découvrir, improviser... (Oui, bon, et aussi du temps pour étendre les machines et remplir le frigo hors heures de pointe, ok, ok...).

Alors certes, pas de cartable flambant neuf cette année, mais des projets et des envies plein ma besace vintage. Il y aura des hauts, il y aura des bas, il y aura des moments de doute et des petites victoires. L'essentiel sera de garder le cap, toutes voiles dehors.

Bonne rentrée à vous tous ! (et bons apéros terrasse) (si, je vous vois !)...

 

(* je dis ça au pif, je ne sais même pas si c'est encore à la mode dans les cours de récré, ces machins !) (et Dieu merci, j'ai encore un peu de temps pour m'en préoccuper...)

13 février 2013

Daddy cool

daddy_2

Avec l'arrivée de Babygirl parmi nous, Chéribibi a fatalement ajouté une nouvelle corde à son arc, et endosse désormais la fameuse casquette de Papa. Serait-ce exagéré de dire, pour presque-citer la grande Simone, qu' "on ne naît pas père, on le devient" ? A observer du coin de l'oeil les relations qui se nouent chaque jour entre Chéribibi et sa fille, je suis en tout cas très amusée de relever quelques changements et nouvelles attitudes chez l'homme de la maison.

Lui qui, il y a quelques semaines encore, confondait les concepts de péridurale et d'épisiotomie (et on est d'accord, ça n'a RIEN à voir), maîtrise aujourd'hui sur le bout des doigts le rituel du bain et des biberons, glisse dans la conversation - l'air de rien - des termes comme 'liniment', et se permet même de donner des conseils sur la meilleure façon de nouer l'écharpe bébé ("tu comprends, il faut qu'elle soit à hauteur de bisou"...).

Ses discussions avec les copains récemment devenus père de famille valent aussi leur pesant de cacahuètes ! Là où, avant, ça discutait changement de scooter, permis moto, Champions' League et dernières Nike, ça parle désormais nombre de biberons par 24 heures, comparaison du poids de bébé et détails peu ragoûtants sur le contenu des couches. Et autant je trouvais que mes centres d'intérêt et de discussions avaient bien changés ces derniers temps (je pense pouvoir réciter l'intégralité du site Baby Center à moi toute seule), autant je constate que les nouveaux pères AUSSI voient leur petit quotidien largement perturbé (en bien) par l'arrivée d'un bout de chou.

Un peu pataud par moment, ses grandes mains galèrent pour boutonner efficacement les tout petits petits boutons pression des tout petits petits bodies, et ça ne lui pose aucun souci d'habiller sa fille avec un pyjama bien chaud en laine et cachemire... mais de lui laisser les petons à l'air. (Toujours ce problème des fichues chaussettes qui se barrent en moins de deux, j'imagine).

Et quand vient le soir, pour qu'un ciel flamboie, lorsque je le laisse en tête à tête avec Babygirl pour qu'il se charge de l'endormir (gros challenge ces temps-ci), je l'écoute du bout de l'oreille chantonner ces petites berceuses improvisées dont il a le secret, qui ne riment pas vraiment, et dont certaines phrases ne veulent rien dire, mais qui ont ce don d'apaiser la mini croquette pendant... ohh... dix bonnes minutes. (Les croquettes préfèrent dormir le jour, sachez-le).
Le plus drôle restant le moment où je les retrouve tous les deux affalés sur le canapé, lui ronflant comme un tractopelle et elle les yeux grands ouverts contemplant le plafond. Drôlement efficace, la berceuse. Juste... pas sur la bonne personne. Il faut croire que Babygirl préfère, aux bras de Morphée, ceux de son daddy poule trop cool...

28 janvier 2014

Retour vers le passé

photo_1_

Semainier Le Petit Prince, aux éditions Fleurus, qui édite cette année une mignonne collection
de livres pour enfants et papeterie pour adultes, aux couleurs du héros de Saint-Exupéry.

Depuis deux mois, je rédige régulièrement des textes d'humeur pour le blog de Porte-Plume, une jolie petite société qui se charge de réaliser de beaux livres personnalisés et sur-mesure. Aujourd'hui, j'ai envie de partager ici le dernier texte qui j'ai écrit pour la marque, parce qu'il est susceptible, je pense, de faire écho pour plusieurs d'entre vous. Vous me direz si vous vous êtes reconnus...

"Nous voici donc en 2014 ! Comme à chaque début de nouvelle année, j’ai acheté dernièrement une recharge neuve pour mon agenda papier (oui, je fais partie de celles qui n’ont pas laissé tomber papier et stylo pour les agendas numériques et finalement pas si pratiques proposés par nos Smartphones), et je regarde avec un mélange d’espoir et d’appréhension les feuilles encore vierges qui ponctueront mon quotidien ces douze prochains mois.
Tout y est encore à créer, à inventer, à noter, car pour le moment, mis à part deux ou trois rendez-vous déjà fixés de longue date, elles ne contiennent rien, laissant le champ libre à tous les possibles, à tous les souhaits.

En revanche, la recharge de l’année passée a une toute autre allure : griffonnée partout, annotée au crayon ou au feutre de couleur, quelques pages cornées, des post-its fluo qui débordent de tous les côtés, trois cartes de visites glissées entre deux pages… Voilà en quelques feuillets le témoignage concret d’une année passée, fructueuse et bien remplie.

Je me replonge dans ces griffonnages avec une certaine excitation, et parcours l’essentiel de mon année 2013 en tournant les pages. Janvier, la chouette pièce de théâtre qu’on avait vue en amoureux. Mars, le dîner de retrouvailles des anciens de l’école. Juin, l’escapade à Florence, et août, les vacances entre amis dans le Golfe du Morbihan. Mais aussi avril, les trop nombreuses visites chez le pédiatre pour mon bébé malade. Ou novembre, la célébration familiale d’un anniversaire pas très gai…

Toute ma vie est là, notée à la va-vite dans ces quelques pages, en abréviation, chiffres et heures de rendez-vous. Et moi seule peut et sait en tirer le sens réel, et associer à un mystérieux « PK 28 14h45 sans ticket » le souvenir doux ou amer qui lui correspond. Ce ne sont essentiellement que des petits bouts de vie, des instantanés du quotidien, qui pris un par un n’ont pas tellement d’importance, mais mis bout à bout, constituent une année entière de mon passé, de mes souvenirs.

Et je me prends, l’espace d’un instant, à rêver d’une machine magique qui retranscrirait à ma place tous ces petits moments anodins dans un cahier de vie, accompagnés de quelques photos, pour en faire un bel objet souvenir. Pas le souvenir d’un temps fort, précis et daté, non… le souvenir d’une année passée à vivre, simplement."


Pour lire le blog de Porte-Plume, c'est par ici !

24 avril 2013

A plus dans l'bus. Ou pas.

Arre_t_bus

Le panneau électronique de l'arrêt de bus indiquait temps d'attente estimé : 3 minutes, ce qui me paraissait très correct. Alors j'ai patienté. Un peu. Puis beaucoup plus. Après 12 minutes de torticolis intense à scruter l'horizon pour voir enfin ce bus débouler (Anne, ma soeur Anne...), toujours rien. Même le panneau électronique n'avait pas changé, il indiquait toujours très gentiment temps d'attente estimé : 3 minutes. Comme une bonne blague moyennement drôle.

Ce qui avait bien changé, en revanche, c'était le nombre de pékins comme vous et moi qui s'étaient mis en tête d'attendre ce foutu bus (parce que, oohh, 3 minutes, c'est bon...). Prise au piège du fameux maintenant-que-j'ai-attendu-j'attendrai-jusqu'au-bout, j'ai poireauté encore 4 bonnes minutes, avant de voir arriver fièrement un bus bondé pire qu'un jour de grève.

Au prix d'efforts surhumains, de ruses de sioux et d'un léger manque de politesse (ouais, mais j'étais là à poireauter AVANT, monsieur), je finis par me glisser à l'intérieur. Un seul pied posé au sol et pas un endroit où m'agripper, mais qu'importe, j'y suis j'y reste. Ah, on est bien Tintin, on est bien. C'est à dire qu'au m2, je pense que des sardines dans leur boîte s'estimeraient super privilégiées par rapport à nous.

Alors je vous vois venir : oh, mais c'est toujours comme ça, les bus aux heures de pointe, entre les embouteillages et le monde.

Oui, mais non.

Ce n'était pas l'heure de pointe. C'était un jour de semaine, parfaitement classique, à une heure banale, et je pensais justement très naïvement que prendre le bus en dehors des heures d'affluence revenait plus à faire une balade tous frais payés dans Paris, plutôt qu'à un combat de titans où seuls les plus forts survivent. (J'exagère ? A peine).

J'ai eu de nombreuses occasions de prendre le bus durant mon congé maternité, gros bidou ou baby-chou n'étant que très moyennement compatibles avec le métro craspouille et ses très trop nombreux escaliers. Et à de très rares exceptions, quels que soient l'heure de la journée, la ligne de bus, ou le jour de la semaine, c'était à chaque fois Règlement de comptes à RATP Coral.
Un peu comme le coup du Monop' aux heures de 'pas-pointe'. Tu penses que tu ne feras pas la queue trop longtemps ? Erreeeeeeeeeur. Entre 14h et 16h, il n'y a que 2 caisses ouvertes, et douze personnes devant toi au mieux.

Alors moi je veux bien qu'on limite la voiture à Paris, qu'on rende les voies sur berges aux piétons, qu'on favorise les cyclistes, les Autolibs, et tout le merdier qui va avec, mais faudrait quand même voir à faire quelque chose pour les transports déjà existants, non ? Parce que je ne vois pas trop comment on peut avoir envie de limiter ses sorties en voiture si c'est pour :
// se farcir 20 minutes de poireautage entre deux bus
// avoir un affichage des durées d'attente à la limite du poisson d'avril
// être parqués comme des bestiaux dans des conditions franchement peu sympathiques
// payer 2 balles son ticket pour qu'il soit non valable en correspondance (sérieux, 2 € !!! ca fait longtemps que j'ai mon Navigo, j'avais pas réalisé !)
// manquer de se bouffer le poteau à chaque freinage intempestif (et, je le soupçonne, pas toujours nécessaire).
Ne rayer aucune mention inutile.

La prochaine fois, si vous voulez, on parlera à nouveau des joies du métro parisien. Oh, et puis non, j'écris un blog, pas une encyclopédie en 8 volumes.

(Rhaaaaaaaaa, ça fait du bien de râler un petit coup, à nouveau !!!)

2 janvier 2013

2013 : Wind of change

2012

Allez hop, une de plus ! Une nouvelle année s'achève, emportant avec elle son lot de souvenirs et de rebondissements. 2012 referme la porte sur la pointe des pieds. Cette fois encore, en ce qui me concerne, le cru fut riche en voyages et découvertes : les baleines et les plantations de thé du Sri Lanka, la Dolce Vita romaine, les Pasteis de Belem lisboètes, les châteaux pas vraiment hantés d'Edimbourg...

Inévitablement, l'année à venir sera sans doute plus calme... du moins au niveau valises et sac à dos. Elle risque en revanche d'être assez agitée et mouvementée, mais ce pour la plus jolie des raisons qui soit, et qui ne devrait d'ailleurs plus trop tarder à pointer le bout de son petit nez.

2013, vent du changement ? Parions que oui, forcément. Mais un changement doux et serein, dans la continuité de ce qui a déjà été amorcée en 2012...

Je vous souhaite en tous cas une nouvelle année remplie d'une brise légère et rafraichissante, ponctuée de quelques bourrasques pour les temps forts à venir, d'une ou deux tempêtes modérées car elles font souvent avancer, d'un mistral gagnant pour dégager les horizons parfois encombrés, et de doux alizés pour porter vos souhaits les plus chers.

Happy et joli 2013 à chacun et chacune d'entre vous !

 

18 décembre 2012

Le prénom

Collier_pre_nom

(Non, ce collier n'est pas le mien, thanks God ! Visuel trouvé sur moncollierprenom.com)

Il y a ceux qui se sont mis d'accord depuis des lustres. Il y a ceux qui font des listes, des top 5, et qui se décideront au dernier moment. Et il y a ceux qui ont des goûts et des envies diamétralement opposés, et qui n'ont pas encore tranché la question primoridiale, à 6 semaines (au mieux) de l'accouchement. (Je vous laisse deviner à quelle catégorie on appartient, Chéribibi et moi...)

Choisir un prénom, toute une affaire d'état.

Ces derniers mois, bedon de plus en plus proéminent oblige, il ne se passe pas une semaine sans que quelqu'un ne me demande "et alors, le prénom, vous avez choisi ?". Question légitime mais légèrement pénible en même temps, je dois dire.

Déjà, parce que, sans en faire un secret mieux gardé que les codes nucléaires, il me semblerait à peu près normal de laisser les futurs parents mitonner cette dernière petite surprise pour l'annoncer le jour J dans le sms envoyé avec émotion depuis la maternité.

Ensuite, parce que, vous vous en doutez, j'ai tendance à devenir légèrement crispée sur le sujet, au fur et à mesure que les jours avancent, et que les discussions avec 'el futur padre' tournent autant en rond que les poissons rouges dans leur bocal. J'aime les prénoms plutôt courts, il les préfère longs. J'aime les sonorités affirmées et franches, il préfère les sons doux et niais (pardon) presque enfantins. Autant vous le dire, on n'est pas sorti du bois !

Enfin, parce que dès que le sujet est abordé, la plupart des gens ont souvent des avis très tranchés sur nos choix potentiels, un peu comme s'ils avaient leur mot à dire dans le débat. Combien de :
"Machine ? Ah non, j'aime pas du tout !" (hé ben j'aime pas le nom de tes gosses non plus. Comme ça, on sera quitte !)
"Trucmuche... *grimace sans équivoque*... j'aime pas trop, non..." (et ? donc ? Tu as envie de quoi à la place ? Tu pourras aller le déclarer à la mairie pour nous, aussi ?)
"Ah non, tu peux pas l'appeler Bidule, j'en ai connu trois, c'était que des connes !" (Oui, c'est inscrit dans la génétique, toutes les Bidule sont de sombres connes, mais justement, c'est ça qui nous plaisait, à nous...)
"Y'a véto sur Machinette, c'est le seul prénom que je t'interdis de donner !" (et à part ça, c'est bon, t'es Ok sur le fait que c'est une fille, ou bien on décommande la livraison ? Tu me dis hein...)
"Et sinon moi j'avais pensé à Xxxxx. C'est joli, non, Xxxxx ?" (ouiiiiiiiiii, si on vivait encore dans les années 70, j'aurais certainement a-do-ré. Mais là non).

Souvent envie de leur crier brutalement "hé les gars, c'est notre bébé, notre affaire, donc merci de vos conseils, mais on va gérer entre nous et on vous tient au courant en temps voulu, ok ?" (Mais comme je suis polie et bien élevée, je souris et je souffre en silence...)

Il y a presque quatre ans, j'écrivais déjà sur ce blog - et dans un parlé un peu plus direct - que le choix d'un prénom avait nécessairement des conséquences (Je constate d'ailleurs que ça commentait bigrement plus à l'époque, hein ?!!!).
L'heure est venue à mon tour de ne pas faire de grosse boulette pour Fifille Première, et tenter de faire en sorte qu'elle ne nous voue pas une haine éternelle à chaque formulaire administratif à remplir. On s'en reparle dans une vingtaine d'années ?

12 novembre 2012

Un jour t'iras à NY avec Nikon

NIKON_COOLPIX_BLEU     NIKON_COOLPIX_ROSE

Cinq jours à NY pour mitrailler la Big Apple sous tous les angles, ça vous tente ? (Parce que moi, oui !). Et si, en plus, vous pouvez gagner un appareil photo Nikon à glisser dans vos bagages, alors là... alors là... pourquoi se priver, non ?

Comment-quoi-qu'est-ce ? Very simpeul, my dears : A l'occasion de la commercialisation de deux nouveaux modèles COOLPIX, Nikon propose de vous embarquer à NY grâce à un chouette concours amusant ET hyper simple d'accès. Vous avez trente secondes devant vous ? Bingo, c'est pile le temps qu'il vous faut pour tenter votre chance !

Rendez-vous tout de suite sur le site Nikon COOLPIX. Votre mission, si vous l'acceptez, sera de choisir le/les protagoniste(s) et l'ambiance de VOTRE photo, celle qui sera la plus originale, la plus dynamique, la plus allumée... bref, celle qui vous permettra peut-être de remporter les votes pour gagner le voyage à NY.
Un petit jeu ludique et interactif auquel je me suis prêtée avec plaisir. Voici donc MA photo de mode (naaan, c'est pas moi sur le cliché) qui représenterait bien mon état d'esprit immédiat si toutefois on m'annoncait là, de but en blanc, que youpi yihaaa, c'est moi qui m'envole pour Manhattan !

MY_photo_NIKON_COOLPIX

 
Cela dit, les autres lots ne sont pas trop moches non plus, c'est le moins qu'on puisse dire : une top formation à la Nikon School pour la photo la plus insolite, et l'appareil Nikon COOLPIX de votre choix pour celle qui aura reçu le plus de votes.

Alors, entre le COOLPIX S3300 et le COOLPIX S6300, lequel allez-vous choisir ?
Tentés plutôt par l'ultra portabilité, le zoom optique grand angle x6, et les coloris tous plus pêchus les uns que les autres ?
Ou plutôt par l'expert des basses lumières, le zoom optique grand angle x10, et la vitesse d'obturation plus lente pour une meilleure netteté ?
(Non, non, on ne me répond pas "les deux mon capitaine", il va falloir choi-sir !)

Allez, filez-vite sur le site, et que la meilleure photo gagne ! (je vous préviens, je veux une carte postale de NY, à la fin !)

Plus d'infos : http://jesuiscoolpix.fr

Information :
Billet sponsorisé NIKON via Glam Media. Les opinions exprimées ici sont celles de l'auteur, et ne reflètent pas les opinions ou les positions de NIKON / COOLPIX.

 

16 octobre 2012

Paris Paris combien, parie tout ce que tu veux

Paris_Priceless_2

Les parisiens sont râleurs, c'est un fait. Pourtant, dans leur grande majorité, ce sont aussi bien souvent des amoureux notoires de leur belle ville, capables de s'émouvoir de choses finalement simples, mais essentielles à leur bien-être et leur bonheur de citadin.
Moi, parisienne depuis presque toujours, je me surprends parfois à admirer ma ville avec des yeux de touriste, ou à l'inverse, j'aime parvenir à l'apprivoiser comme si je la connaissais par coeur, même si c'est bien entendu très illusoire...

J'aime quand, par exemple :

* Je rentre de voyage, de vacances, et m'imagine à la place d'un étranger qui débarquerait à Paris pour la première fois. Les taxis de l'aéroport qui filent à toute allure, le métro crasseux qui recèle pourtant de jolies stations, les lignes aériennes qui enjambent la Seine et laissent découvrir au détour d'un virage quelques uns des plus beaux monuments au monde. (Oui, je suis un peu chauvine là, je m'en rends bien compte). J'aime imaginer ce que pourrait penser un touriste anglais, japonais ou turc, qui découvre enfin la ville Lumière après l'avoir vue sous toutes les coutures dans les films et sur les cartes postales.

* Les rares fois où je dois me lever à l'aube, j'aime redécouvrir Paris encore endormie aux premiers rayons du soleil. Les rues calmes, les boulangeries qui distillent la bonne odeur du croissant frais, ou le métro qui ne draine pas encore son flot de jeunes cadres dynamiques des heures de pointes. Cliché, certainement, mais dans ces moments, j'aime me sentir parisienne.

* J'aime bien repasser devant l'immeuble où j'ai habité petite. Notre premier logement parisien, sur ce grand boulevard du 11ème arrondissement, qui n'avait à l'époque pas du tout la même connotation bobo qu'aujourd'hui. Regarder "nos" fenêtres, imaginer la nouvelle vie qui se déroule derrière. Est-ce aussi une famille avec trois enfants ? Et le commerçant en bas de l'immeuble, a-t-il changé ? Ah non, il a juste modernisé son enseigne, mais il est toujours là... Nostalgie du temps passé, et en même temps satisfaction du chemin parcouru depuis ces moments-là...

* Malgré mon horreur de prendre le scooter, j'aime rentrer tard le soir en 2-roues en passager arrière, et voir défiler autour de moi la ville et ses lumières. Le jeu continuel des feux tricolores, les enseignes allumées toute la nuit, les phares des voitures, les réverbères des trottoirs... Un spectacle son et lumières que je savoure en silence, murée dans mon casque qui assourdit le bruit autour mais le rend encore plus intense en même temps. Pour un peu, je me croirais presque dans mon propre générique de "Paris Dernière".

* J'aime enfin savoir qu'ici, tout est possible. Musées, théâtres, opéras, vernissages, spectacles de rue, petits concerts dans les bars, nouveaux restaurants... partout, tout le temps, il peut se passer quelque chose. Je n'y participe pas la plupart des jours, bien sûr, mais je sais que la ville est là, autour de moi, bien vivante, bien vibrante, et qu'il n'y aurait qu'à descendre dans la rue pour bousculer un peu mon ordinaire.

...
Pourquoi je vous raconte tout ça ? Non, je n'ai pas respiré trop de parfum de nostalgie ce week-end, ni avalé un paquet entier de madeleines de Proust. Je rebondis juste sur le sujet principal d'une très chouette opération dont j'ai eu envie de vous parler :

"Il y a certaines choses qui ne s'achètent pas...". Ce slogan vous dit certainement quelque chose. Depuis 1999, c'est une partie de la signature de communication de Mastercard, qui capitalise sur ce concept fort pour lancer, en cette fin d'année 2012, un projet de grande envergure à destination des parisiens (ou des amoureux de Paris) : Mon Paris Priceless. Forte d'une longue étude menée auprès de parisiens, la marque a déterminé tout ce qui rend Paris "priceless" aux yeux de ses habitants. A 80%, ceux-ci se déclarent toujours émerveillés par cette ville, et 74% considèrent que l'on y vit plus de moments inestimables, comparé à d'autres villes françaises ou internationales.

Entouré de partenaires prestigieux tels que Le Fooding, l'Opéra National de Paris, le Plaza Athénée, la Salle Pleyel..., Mastercard entame donc dans les prochaines semaines un programme Paris Priceless destiné à faire partager aux participants des instants uniques et privilégiés, leur permettant ainsi de vivre un moment qui n'a pas de prix. Quelques exemples : faire son marché de Noël à Rungis accompagné d'un chef triplement étoilé, découvrir les coulisses du grand Opéra de Paris, jouer à la pelote basque sur un frontis situé au dernier étage d'un somptueux immeuble ayant vue sur le tout Paris, etc.

Si tout se passe comme prévu, j'aurai bientôt la chance de vivre mon petit moment priceless à moi, dont je vous reparlerai ici. Quant à vous, tenez-vous prêts le 14 novembre prochain, car Paris deviendra très spécial lors de ce Priceless Day, avec mille surprises disséminées sur la base du hasard dans les rues (ou ailleurs). Soyez aux aguets pour vous laisser surprendre et savourer un moment qui ne s'achète pas...

(Billet absolument pas sponsorisé, si ce n'est par l'envie de partager une opération de communication qui me plait beaucoup).

15 mars 2012

Neon lights

Ceinture fluo détail

Dernière fashion-lubie en date : a touch of fluo dans mes tenues encore un brin hivernales. Oui, il faut croire que l'esprit "Véronique & Davina*" n'est pas complètement mort, si j'en crois la tendance qui se faufile peu à peu dans les boutiques de prêt-à-porter. (Au secours ?)

Evidemment, en bon petit mouton que je suis souvent parfois, j'ai sauté à pieds joints dedans, tu penses bien ! Mais connaissant ma laaaaarge propension à changer de fashion-lubie comme de slip, j'ai misé uniquement sur les enseignes un peu cheap, histoire de rester à peu près copine avec le banquier (tu vois pas que je pars en vacances la semaine prochaine, s'agirait pas qu'il me bloque ma Visa, celui-là).

Bilan des courses :
* Des débardeurs bien pétards, qui feront la blague le temps d'une saison (ouh, tu la vois, la p'tite bretelle fluo qui dépasse d'un pull gris un peu large), et qui finiront en tenue de sport d'ici le mois de septembre. Je ne suis pas idiote, je me doute bien que vu le tissu et la coupe du machin, ça sera déjà bien le Pérou si ça résiste à 3 lavages (c'est un peu ce qui m'a retenue de prendre AUSSI le vert et le corail !), mais à moins de 8 euros la chose, bon... si on peut se faire plaisir le temps d'une lubie...

* Des ceintures pour souligner sur mon slim noir ma taille svelte et athlétique (heu ?) d'une touche wawawoum. La première est totalement rose, bien flashy comme je voulais. La seconde, ma foi, elle me fait un peu l'effet d'un Malabar bi-goût, à être moitié jaune, moitié rose. Pour être parfaitement honnête, j'avais pas bien pigé qu'elle aurait cette allure heu... destructurée post-moderne, mais le site de commande étant suffisamment mal fichu pour me filer des explications , j'ai collé la bête dans mon panier, et roulez roulez petits bolides, on verra bien à la réception du colis. (J'ai vu. Merci). (Mais elle me plait quand même, en fait).

Sandales fluo Topshop* Des petites sandalettes que je n'ai pas encore reçues, mais que je colle quand même en photo dans cet article, parce que bon, on va pas causer fluo tous les jours non plus. Là, voyez, j'imagine très bien mes petits petons futurement bronzés glisser leurs orteils manucurés de vernis flashy dedans. Aaaah, j'peux vous dire que ça va réveiller le Levi's brut de pomme, ça !

Telle que je me connais, je suis bien capable d'aller craquer sur encore quelques bricoles phosphorescentes, surtout si on m'en agite sous les nez à chaque vitrine de boutique. Mais comme on a dit qu'on ne parlerait plus fluo ici, vous n'en saurez jamais rien. Et toc !

 

Fluo OK

Fluo détail


Débardeurs Jennyfer // Ceintures Asos // Sandales Topshop



* Je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître...

23 janvier 2012

Le riz dans La Vallée (La Chine s’expose avec Esmod)

Croquis Vallée Village rouge

La Vallée Village, vous connaissez ? Mais siiiii, je vous en avais rapidement parlé là, alors même que je me l’étais jouée Pretty Woman à faire mon shopping en limo Benz ! (on n’a pas des vies faciles tous les jours, nous les blogueuses !).
Bon, pour ceux du fond qui ne suivent pas, en quelques mots, la Vallée Village, c’est un charmant petit ensemble de boutiques de fringues et accessoires proposant toute l’année les collections des années précédentes à prix réduits (Maje, Zadig & Voltaire, Antik Batik, Jimmy Choo… ), à seulement 35 minutes du cœur de Paris.

Oui, mais. Ce n’est pas QUE ça. C’est aussi une galerie d’art nommée l’Espace La Vallée Village, dont la vocation est de permettre à des personnalités du monde de la mode de s’exprimer sur des thèmes variés et de permettre une ouverture culturelle sur ce milieu parfois qualifié de snob. (Si si, snob. T’as qu’à essayer de gratter une place pour un défilé haute couture, tu verras de quoi je parle).

A l’occasion du nouvel an chinois, (pour info, on entre aujourd’hui dans l’année du Dragon, ça pète ou pas ?), l’Espace a choisi cette année de nous présenter une thématique « Entre Mode et Culture », en partenariat avec la prestigieuse école Esmod. Un voyage au pays des rizières mêlant traditions ancestrales et avant-garde fashion. (Un peu comme si on jetait du riz sur une robe de mariée signée Jean-Paul Gaultier ?)(non).

Sont donc exposées depuis le 21 janvier les créations et croquis des étudiants d’Esmod, qui avaient pour mission de concourir en réinterprétant au goût du vingt-et-unième siècle les costumes et tenues ancestrales de la Chine Impériale ou de l’Opéra de Pékin.

Petit avant-goût en photos (et plus d'infos ici) :

Esmod mannequins     Esmod mannequin jaune

Croquis Vallée Village bleu

Croquis Vallée Village rose

Esmod mannequin bleu     Esmod Affiche Vallée Village

 

Un vote des visiteurs et internautes permettra au binôme gagnant de remporter une bourse d’étude offerte par La Vallée Village, et qui sait, de marcher sur les traces de Daniel Hechter ou Eric Bergère, talents issus de l’école de mode.
Et, cerise sur le nem, participation automatique pour les votants au tirage au sort permettant de gagner un voyage pour deux à Macao ! Quel bol, non ?

Exposition « Entre Mode en Culture »,
Du 21 Janvier au 19 février 2012
L’Espace, Vallée Village, Serris (Seine et Marne).


Article sponsorisé

17 juin 2012

Guess who ?

Guess Watch

Article sponsorisé

Am I the one to watch ? Hmmm, grosse question existencielle, non ? Ce serait super prétentieux de répondre oui, et vous me connaissez, ce n'est pas trop mon genre. Pourtant, j'ai accepté de me lancer dans la course du concours One to Watch proposé par les Guess Montres.

La marque a mis sur pied un grand concours international entre blogueurs avertis en matière de mode, tendances, air du temps, destinations... Sur ce blog, chaque participant partage sa propre vision du style, sans contrainte ni taboo, et au delà des clichés éculés de "ce qui est à la mode" ou de "ce qui est has been". Toujours à la recherche de nouveaux contributeurs, Guess Watch a donc lancé la chasse aux One to Watch dans différents pays, et j'ai l'honneur de faire partie des presque élus pour la France.

Pourquoi "presque" ? Parce que pour arriver au bout de la course, il va falloir se battre. Se battre, avec l'aide de toute sa communauté, à grands coups de cahiers de tendances, de vision unique ou universelle de la mode, de style de vie à partager (voyages, photos, dessins...).

Honnêtement, la compétition s'annonce rude, car les autres blogs ont, pour certains, une sacrée belle communauté de lecteurs/followers/fans qui seraient prêts à les suivre jusqu'au bout du monde. Mais, si je n'ai pas trop d'illusion quant à l'issue du classement, j'ai quand même un orgueil et un ego qui me chuchottent à l'oreille qu'on ne va sûrement pas rester là à regarder les bras croisés, et qu'on va quand même jouer le jeu, pour la beauté du geste, le fun et le partage. Et puis, comme disait mémé Simone, l'important n'est-il pas de participer ? Si. (bon, vous voyez, on est tous d'accord).

Via une application Facebook dédiée au concours, je me suis inscrite et j'ai créé, comme demandé, ma toute première planche tendances (ça m'a rappelé mes stages en agence de pub où on devait faire des "mood boards" pour toutes les réunions clients. Ah ça, j'en ai usé, des magazines et de la colle en bombe !). ici, c'est plus simple : on choisit dans la banque d'image les visuels qui nous ressemblent et représentent le plus, et roulez roulez petits bolides, voici au bout du compte une planche qui représente ma (ou plutôt l'une de mes) vision(s) du style.

Planche tendance Guess Watch


J'ai instinctivement choisi surtout des formes douces et rondes, féminines et rassurantes. Parce que le contexte actuel est ce qu'il est, j'ai eu envie (et besoin) de quelque chose de doux et de maternel, qui n'appelle aucune agressivité, stress ou aigreur. Et les touches de couleurs pop et pepsy sont bien là pour réveiller le tout et mettre la touche fantaisie indispensable. Un peu à l'instar de la montre Guess que j'ai également reçue en cadeau pour l'occasion. Je l'ai choisie rose pêchu, pour une pointe de gaieté dans mes tenues restées encore bien moroses en ce printemps hivernal triste à souhait.

SI le coeur vous en dit, vous pouvez "liker" ma planche tendances directement sur Facebook, et m'attribuer ainsi des points de style. Le blogueur qui recevra le plus de points à la fin du concours (fin juillet) sera automatiquement qualifié en seconde étape. Mais on en reparlera en temps voulu...

Pour me suivre sur les réseaux sociaux :
Facebook par ici : katia ameur,
Twitter par là : KatiaGinfizz,
Instagram ici : katiaginfizz
et Pinterest là : katiaginfizz
(ouf !).

14 octobre 2011

Bion, à fond la forme ! (article sponsorisé)

Bion AdultesArticle sponsorisé

A chaque changement de saison, c’est la même chose : petite forme, ongles et cheveux en berne, irritabilité, « choppage » de tous les microbes qui passent à proximité. Tenez, depuis la rentrée de septembre, j’affiche déjà un rhume et une bronchite à mon palmarès, malgré le bel été indien que nous avons eu à Paris. Ma grand-mère conseillait, pour lutter contre les petits maux de l’hiver, l’absorption de gelée royale ou de propolisMouis, je veux bien, mais le premier est franchement pas jojo niveau goût, et le second a un nom trop bizarre pour que j’ai pleinement confiance.

Moi, je veux un remède simple, rapide, pratique et qui ne me demande pas de courir 34 boutiques bio pour être acheté. Quand Bion m’a envoyé son petit dernier, Bion 3 Adultes, j’ai creusé la question.  Il s’agit d’une association exclusive de 7 minéraux, 12 vitamines et 3 probiotiques (pro-bio quoi ?) supposés préparer l’organisme à mieux lutter en boostant les défenses immunitaires.  Une sorte de bon bouclier contres les vilaines grippes qui trainent et les gastros que veulent nous refiler tous les collègues (si, si, je les connais !)

Les probiotiques sont en fait des micro-organismes bons pour la santé, qui agissent essentiellement sur la flore intestinale et le système digestif. Bon, allons y mollo, on n’est pas là non plus pour parler franchement caca, mais disons que quand les choses se passent bien sur ce plan-là, c’est généralement bon signe pour tout le reste. (Rhooo, le sujet, mazette…).

C’était facile, c’était rapide, je me suis dit banco cocotte, et j’ai testé la cure complète de 30 jours. Rien de plus fastoche : un comprimé chaque matin, avalé avec mon verre de jus d’orange, et roulez jeunesse.

« Alors, au bout du compte, quelle efficacité ? » me demandez-vous en chœur. Difficile de juger de façon nette, car mon vilain rhume a un peu perturbé le test en début de parcours. Cela dit, je me trouve malgré tout une bonne forme physique générale, en dépit de nuits très (trop ?) courtes. Pas d’envie de sieste après le déjeuner, pas de crashage sur le canapé en mode mollusque au retour du bureau.  Hasard ou coïncidence, je n’en sais rien, mais en tout cas, c’est plutôt plaisant.

Ca tombe bien, notez, car je partais de loin, si j’en crois mon bilan « Quotient Vitalité » réalisé sur le site de la marque. A priori,  avant de démarrer le test, je me mettais une note de 60/100, histoire de ne pas la jouer trop sûre de moi (je ne suis décemment PAS une fille qui courrait le marathon de Paris tous les jours, déconnez pas). Et 14 questions plus tard, BAM : mon vrai QV n’est que de 55/100.

Bion Adulte Quotien VItalité

Il y a donc encore du boulot en perspective pour retrouver la forme, et une seconde petite cure ne serait pas de refus.

Et vous, tentés ? J’ai une boîte de Bion 3 Adultes à vous faire tester (oui, une seule… c’est mieux que rien). Pour participer, racontez-moi en commentaire vos petites astuces pour lutter contre les maux de l’hiver. Et/ou partagez votre score au test du Quotient Vitalité. Allez, chiche, on fait la course ? Et sans tricher, hein ! ;-)

Plus d’infos : www.bion.fr

Les produits Bion® sont des compléments alimentaires. Ils ne se substituent pas à une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain. www.mangerbouger.fr
 
EDIT : TIrage au sort effectué, la gagnante est mentionnée dans les commentaires (et pardon pour les délais d'annonce !).

5 mars 2012

Comme avant dans mes rêves d'enfant

les maisons de dame souris

S'il fallait une preuve que les blogs peuvent encore apporter de belles surprises, au delà de leur aspect parfois un peu trop commercial et publicitaire, en voici une :

Il y a presque six ans de ça, alors que je commençais tout juste à écrire ici (pfouuu, on n'est pas tout jeunes, mes amis, c'est moi qui vous le dit), je lançais une bouteille à la mer pour tenter de retrouver un livre de mon enfance qui m'était cher, mais qui avait fini par disparaître, de déménagement en tri intensif, faute de place dans la bibliothèque. Apparemment, je n'étais pas la seule à avoir la nostalgie de ce livre et à avoir été marquée par les histoires de cette souris architecte (je crois que ma vocation râtée vient de là, en fait), si j'en crois les nombreux commentaires et mails que j'ai reçus, régulièrement, depuis la publication de cet article.

Beaucoup m'ont écrit avoir de beaux souvenirs de cet ouvrage introuvable, certaines personnes qui avaient un exemplaire en ont même scanné les pages pour les partager avec tous ces lecteurs frustrés du passé. Un ami virtuel de l'époque avait d'ailleurs fini par remettre la main sur la version anglaise de la chose, sans pour autant parvenir, malgré les recherches, à retrouver un exemplaire de MA version d'enfance, en français dans le texte. Dame Souris s'était bel et bien fait la malle, et la maison d'édition n'avait pas du tout l'intention de rééditer l'ouvrage.

Et puis un jour de janvier dernier, je reçois ce mail, qui me dit en substance :
"Bonjour, je suis bouquiniste à (petit village de l'Aude) et j'ai actuellement en stock le livre que vous semblez chercher. Je peux vous l'envoyer si vous êtes intéressée".
Bah tu m'étonnes Elton, que je suis intéressée ! Depuis le temps ! Ni une, ni deux, je réponds au message, et l'affaire est entendue.

Quelques jours plus tard arrivait par la Poste mon cher et précieux livre. Bien sûr, la nostalgie engrangée durant toutes ces années avait embelli ce livre, peut-être plus qu'il ne le méritait. Sans doute, la frustration de ne pas pouvoir le feuilleter pendant si longtemps m'avait fait oublier que mes goûts d'enfant n'étaient plus mes goûts d'aujourd'hui. Et pourtant, malgré ces infimes déceptions, tourner les pages de Dame Souris et revoir toutes ces illustrations qui ont marqué ma jeunesse m'a presque tiré quelques larmes (presque, j'ai dit) (rhhhoooo).

Ce livre-là restera, vous pouvez en être certains, en lieu sûr dans ma bibliothèque d'adulte, attendant patiemment que mes propres enfants soient en âge de le lire et - qui sait - de l'apprécier à leur tour. Et il rejoint la petite liste des objets précieusement conservés, qui me fera un jour radoter sur le ton du "tu sais, quand maman avait ton âge...".

Publicité
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 > >>